mercredi 28 septembre 2011

Combien de jours te reste-t-il à vivre?

Psaumes 139 : 16 : Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; et sur ton livre étaient inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux n’existât.


Combien de jours te reste-t-il à vivre, avant que tes yeux ne se ferment à tout jamais ?
Ô homme, le sais-tu vraiment ? Non. Mais ton Créateur le sais. Es-tu prêt à lui faire face  ? Si tu entends la voix de Dieu qui t’appelle aujourd’hui, ne te rebelle pas, pendant qu’il te reste encore du temps! Cesse de remettre à plus tard, car qui sais, peut-être demain sera-t-il trop tard ?  Car qui peut se vanter de connaître ce que sera demain ?

Peut-être aujourd’hui es-tu en parfaite santé, mais peux-tu dire si demain tu ne seras pas malade à en mourir ? Sois-donc reconnaissant aujourd’hui envers Dieu pour la santé qu’il te prête!

Peut-être aujourd’hui es-tu riche en bien de toutes sortes, mais ne place pas ta confiance en ces choses-là. Car demain, peut-être, le feu les détruiras toutes. Amasses toi plutôt des trésors dans les cieux, là où le feu et la rouille n’ont aucun pouvoir de destruction.

Peut-être aujourd’hui, que tu sois croyant ou non, te crois-tu libre de faire tout ce qui te plaît, car, dis-tu, tu as si peu de temps à passer sur la terre! Aussi ne te soucis-tu pas de faire le bien, d’aimer avec l’amour du Christ, de prier pour ceux qui souffrent comme si tu étais toi-même dans la misère et la souffrance. Sache que si tu ne te repends pas de ta mauvaise voie, tu auras tout ton temps pour réfléchir sur ton égoïsme crasse lorsque, dans l’enfer éternel, tu te nourriras de remords alors que tu vivras dans des souffrances inimaginables. Pendant que tu en as encore le temps, change de vie! Demande au Seigneur de changer ton cœur, demande-lui d’ouvrir tes yeux, afin que tu vois la misère des autres, et qu’enfin, tu cesses de ne penser qu’à plaire à tous tes désirs qui font la guerre à ton âme, mais que tu te consacres plutôt à plaire à Dieu et à faire le bien autour de toi.

Toi, qui te fais un devoir de combattre Dieu, pourquoi ne reconnais-tu pas les œuvres de l’Éternel là où elles sont ? Comment oses-tu croire que la création, dans toute sa complexité, n’est qu’une œuvre aléatoire, sans but précis ? Tu dis que les hommes, les animaux et les plantes ne sont que le résultat de l’évolution, mais tu dois prétendre que cela s’est fait sur des millions, voir des milliards d’années, parce que tu es forcé de reconnaître que ta théorie ne tient pas la route en constatant que rien de tout cela n’évolue depuis déjà fort longtemps ! Tu déclares être le descendant d’un singe plutôt que de reconnaître que tu existe parce que Dieu a placé son souffle de vie en toi. Tu préfères donc rester un animal plutôt que de devenir un homme, mais sache que l’apôtre Paul a déjà déclaré à ton sujet que l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folies pour lui. Reviens de ta folie ! Pour qui te prends-tu, pour penser que tu peux instruire le Seigneur ? N’es-tu pas à même de constater la méchanceté et la perfidie répandue dans le monde ? L’apôtre Paul nous déclare dans Romains 1 et dans 2 Timothée 3 que c’est là la marque d’une humanité qui a abandonnée Dieu, car elle se croyait sage, alors qu’elle était folle. Crois-tu que si tu ne reviens pas de ta folie, tu pourras Lui tenir tête même après ta mort ? Sache bien une chose; c’est que si tu ne fléchis pas les genoux devant Lui sur la Terre, tu les fléchiras certainement lorsque, devant le trône de gloire où sera assis notre Christ souverain, juge de toute chose, tu devras rendre compte de tes actions. (Romains 14 : 11)  Christ n’était d’abord pas venu pour juger, mais pour sauver ! Mais celui qui rejette et méprise les enseignements du Christ du temps de son vivant se place lui-même sous la condamnation éternelle. ( 2 Thessaloniciens 1 :8-9 )

Toi, qui déclare croire en Jésus, le Fils de Dieu, tu proclames avoir été racheté par le sang de l’agneau, mais en cachette, tu nourris ton âme de pornographie ! Et toi, qui commet l’adultère, crois-tu être dans une meilleure situation ?  Peut-être réussissez-vous à cacher vos péchés à la face des hommes, mais ne savez-vous pas que tout est à nu devant Dieu, et que rien ne lui est caché ? Et s’il redemandait votre âme au moment même où vous êtes dans la perversion ? Une fois devant le trône de gloire, qu’auriez-vous à déclarer pour votre défense ?

Toi, qui te dis chrétien, mais qui peine à lire ta Bible deux fois par semaine, comment fais-tu donc pour nourrir ton âme des choses de Dieu ? Sache que si tu ne portes pas intérêt aux choses de Dieu, et que tu ne t’en nourris pas, tu es à remplir ton intelligence de toutes les immondices que le monde au pouvoir de satan a à t’offrir. Pose-toi la question; es-tu sûr d’être en train de servir le bon dieu ?

Toi, orgueilleux ! Tu te satisfait de t’asseoir à l’église tous les dimanches, où tu entends les appels du Saint-Esprit sur l’obligation de vivre une vie sainte et juste, mais tu te confie tellement dans les bonnes œuvres que tu as accomplies que tu penses que ces appels sont seulement pour les autres. Ne sais-tu pas que Jésus dit lui-même que ce ne sont pas tous ceux qui disent Seigneur! Seigneur! et qui se vantent des œuvres qu’ils ont faites qui entreront dans le Royaume des Cieux ?

Toi, qui déclare être un bon chrétien fidèle, mais qui méprise le roseau cassé. Qui es-tu pour juger et condamner ton frère ou ta sœur, alors que Dieu lui-même déclare qu’il n’éteindra pas la mèche qui brûle encore ? Tu es prompt à voir la paille dans l’œil de ton frère, mais tu oublie l’énorme poutre qui est dans le tien. Hypocrite! dira Jésus, commences par enlever la poutre qui est dans ton œil avant de t’attarder sur la paille dans l’œil de ton frère. Ne sais-tu pas que tu seras jugé à la mesure dont tu as jugé les autres ?

Toi, qui dis être chrétien, mais qui réclame le droit de tomber, et de pécher encore, car, dis-tu, nous sommes tous pécheurs et faibles, ne sais-tu pas qu’en vivant de cette manière, tu te moque du Saint-Esprit et tu agis comme si le sacrifice du Christ avait été trop faible pour te fortifier et te faire changer de vie ? N’as-tu jamais lu dans ta Bible que si tu pèche volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour tes péchés ? ( Hébreux 10 : 26-27 ) Crois-tu que Christ reviendra mourir une deuxième fois sur la croix, juste pour toi ?  Sais-tu seulement que ta manière de vivre est le chemin le plus court pour pécher contre le Saint-Esprit, péché pour lequel il n’existe aucun pardon ?

Et toi, qui ne sais pas trop ce qui est vrai et ce qui est faux. Tout cela te laisse indifférent, mais tu aimes bien dire que ta vie t’appartiens, et que tu es libre d’en faire ce que tu veux. Certainement que tu es libre, car Dieu n’est pas un tyran; Il te laisse le choix, en toute connaissance de cause, de ta destination finale et éternelle. Réfléchit un instant. Les animaux ne pensent pas à l’éternité, mais l’homme a en lui la pensée de l’éternité. Est-ce le fruit du hasard ? Ne crois-tu pas que c’est l’Éternel qui a implanté cela dans notre conscience, afin que nous le cherchions et que nous désirions vivre en sa présence, Lui qui nous a créé pour être à son image et à sa ressemblance ? Tu es libre. Oui. Mais je t’en supplie; fais le bon choix. Car un fait demeure : Dieu a donné à son fils Jésus-Christ le pouvoir de régner et de juger sur toute l’humanité, et, que nous y croyions ou non, il est notre souverain à tous.
L’Anglais qui déclare ne pas croire à la royauté a le droit de dire qu’il n’y croit pas, mais la reine règne pourtant bel et bien sur l’Angleterre à l’heure qu’il est.

La Bible déclare : Voici, je mets devant toi aujourd’hui la vie et le bien, la mort et le mal. Lequel de ces chemins as-tu choisis ? Es-tu sûr d’avoir fait le bon choix ?

Ô homme pécheur! Tu as encore un souffle de vie en toi ? Alors, c’est que tu as encore du temps ! Reviens de ta mauvaise conduite! N’attends plus. Reconnais que tu es sur la voie de la perdition. Tu ne sais pas quand ton passage sur terre arrivera à son terme, tu ne connais pas le moment de ta fin. Repends-toi aujourd’hui, et accepte Christ dans ta vie, car peut-être cette nuit même, ton âme te sera redemandée. Laisse-donc ta mauvaise conduite derrière toi, rejette-la. Regrette amèrement tes péchés, et demande sincèrement pardon à Christ d’avoir trop longtemps méprisé son sacrifice qui pouvait te délivrer de ta honte.

Laisse ton passé derrière toi. N’es-tu pas tanné de te vautrer dans la boue ? N’es-tu pas tanné de toujours te retourner en arrière ? Le passé vers lequel tu ne cesse de te retourner ne te conduit que vers la mort. Cesse de le regarder. Ne fait pas comme la femme de Lot. À partir d’aujourd’hui, ne cesse pas d’aller de l’avant. Suis le chemin tracé par le Maître de l’Univers. Laisse toi guider par la lumière éclatante du Saint-Esprit. Ne te demande pas si tu es réellement coupable ou non. Nous étions tous coupables un jour ou l’autre devant Dieu. Mais par la grâce et la magnificence de son amour, la possibilité d’être justes nous est offerte si nous acceptons Christ dans notre vie. Nos péchés peuvent donc être lavé, et ils seront lavés par le sang de l’agneau versé sur la croix si, et seulement si, nous allons continuellement de l’avant et nous cessons de nous retourner en arrière et d’envier le passé avec tous ses péchés.

Alors toi, qui a tant souffert par le passé, viens à Jésus aujourd’hui ! Toi, qui pleure de rage et de honte, viens à Jésus aujourd’hui ! Toi, qui vis dans la peur, viens à Jésus aujourd’hui ! Toi qui est rebelle, viens à Lui aujourd’hui ! Toi, qui a si longtemps désobéi aux appels du bon Berger, viens à Lui aujourd’hui ! Toi qui est rétrograde, reviens à Jésus aujourd’hui ! Toi, qui vis présentement dans la colère et l’amertume, viens à Jésus aujourd’hui ! Toi, qui es plongé dans tes péchés jusqu’au cou, tu ne sais pas comment t’en sortir, viens à Jésus aujourd’hui ! Toi, qui crois le mensonge de satan que Dieu ne t’aime pas, ou qu’il n’existe pas, adresse-toi à Lui aujourd’hui. Tu verras qu’il te répondra ! Ne te retourne plus en arrière, car tu ne veux pas retourner d’où tu viens, tu as eu trop mal. Ta condition t’a fait trop honte. Avance, viens à Jésus, aujourd’hui ! Ouvre-lui la porte de ton cœur toute grande, tu ne le regrettera pas !

Prie avec moi :

Je viens à Jésus aujourd’hui, moi qui suis le pire d’entre tous les pécheurs. Je me prosterne devant toi, ô mon Roi, et c’est avec la honte au visage que j’ose m’adresser à toi. Aide-moi, Jésus ! Aide-moi, Jésus ! Délivre-moi de ma condition actuelle, je t’en supplie ! Si seulement je pouvais attirer ton regard sur moi, si seulement tu pouvais prêter une oreille favorable à mes appels. Oh! Jésus, prends pitié du pécheur que je suis! Seulement toi peut changer ma vie. Tu connais tout, tu vois tout, je sais et je crois Jésus que je ne peux rien te cacher. C’est pourquoi je te confesse mes péchés, Jésus, je ne te cache rien, de toute façon ça m’est impossible. Je crois que toi seul peut changer mon cœur de pierre en un cœur rempli d’amour pour ta vérité et ta justice. Brise-moi, Jésus, brise le vase imparfait de ma nature pécheresse qui m’empêche de faire le bien, et moule-moi à ta façon. Je veux m’approprier ta promesse, que tu es lent à la colère, et riche en bonté. Non parce que je mérite quoi que ce soit, mais parce que tu as tant aimé le monde que tu as donné ta vie pour lui. Je viens à toi, Père, parce que j’espère de tout mon cœur voir encore ton regard plein de pitié et de tendresse se poser sur moi, même si je ne mérite que d’être traité que comme le dernier de tes esclaves. Oui, je viens à toi, Jésus, car je veux recueillir ma part de la pluie de bénédiction que tu fais pleuvoir sur ceux qui croient en toi avec foi, afin que je puisse dire avec tous ceux qui croient : Béni soit le saint Agneau de Dieu, car j’étais nu, et il m’a habillé. J’étais malade, et il m’a guérit. J’étais aveugle, et il m’a fait voir. J’avais peur, mais par la présence de mon Sauveur, je suis réconforté. J’étais boiteux et infirme, et maintenant je marche. J’étais le pire des pécheurs, et je demeure le pire des pécheurs, mais je suis maintenant un pécheur lavé de ses péchés et pardonné ! Il a recueilli chacune de mes larmes de repentance, il les a séchés et à la place, il a mit en moi la joie de vivre dans son amour et d’être pardonné. Que sa Gloire et sa Majesté soit chanté par tous les hommes, que soit exalté la Puissance de notre Dieu, dans ce siècle et dans les siècles à venir, Amen.     

jeudi 22 septembre 2011

Dieu = Religion = Troubles dans le monde ? Dernière partie


La seule religion pure et authentique; la vie et la doctrine de Jésus.

La Bible nous a déjà enseigné ce que Dieu ne considère pas, et ce qu’il considère comme étant la seule véritable religion.

Jacques 1 : 26 nous dit ceci : Si quelqu’un croit être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son coeur, la religion de cet homme est vaine.
Nous devons comprendre ici : Si quelqu’un croit être religieux et ne sait pas maîtriser ses pensées, ses actions, et qu’il prend plaisir à dire du mal de son prochain, s’il vit avec la vengeance au coeur plutôt que de pardonner, s’il tue plutôt que de laisser vivre, alors il se trompe lui-même : sa religion ne vaut rien.
Jésus n’a t-il pas dit que c’est ce qui vient du coeur de l’homme qui le souille, et que c’est du coeur de l’homme que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les vols...? L’homme laissé à lui-même, celui qui ne se soumet plus aux commandements de Dieu et qui s’abandonne à ses mauvais penchants, celui-là deviendra capable d’accomplir le mal sous toutes ses formes et sera en abomination devant son Créateur, et ce, même s’il continue de proclamer lui appartenir! Adolf Hitler s’est déjà placé, lui et ses troupes, sous la protection de Dieu! Pourtant, il suffit de comparer ses actions à la Parole de Dieu pour affirmer hors de tout doute qu’il était un serviteur du diable. N’oublions pas que ce ne sont pas tous ceux qui se disent être enfants de Dieu qui le sont réellement. Au contraire, 1 Jean 3 : 10 nous dit que nous reconnaissons les enfants de Dieu des enfants du diable parce que l’enfant de Dieu pratique la justice, et qu’il aime son frère, ou son prochain. 1 Jean 2 : 6 nous enseigne que celui qui proclame appartenir à Dieu doit vivre comme Jésus a vécu. Nous verrons plus loin que Jésus a vécu, toute sa vie durant, avec, en lui, l’amour du Père, et que c’est une obligation pour nous de vivre avec cet amour. Du moins, si nous nous proclamons enfant de Dieu...


Jacques 1 : 27 nous dit ensuite ce que Dieu considère comme la seule véritable religion : La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde.

Nous avons vu un peu plus tôt ce qui souille l’homme. Mais ce que Dieu considère comme la seule religion authentique, c’est la vie que Jésus a vécu. C’est aussi la doctrine que Jésus nous a laissé, lui qui était amour. Il nous a montré l’exemple parfait du véritable enfant de Dieu, lui qui allait de lieu en lieu, faisant le bien et guérissant les malades ( Actes 10 : 38 ). Il ne s’est jamais soucié de la couleur de la peau du malade, de sa religion ou de son passé.
Il était considéré comme inconcevable à l’époque pour un juif de se trouver en présence de samaritains. Pourtant, il a prit le temps de discuter avec une femme samaritaine de mauvaise vie, il lui a annoncé que le Royaume de Dieu était venu, et elle a crue, elle ainsi que plusieurs samaritains de sa ville.
Les lépreux, à cause de la loi de Moïse, étaient à peine considérés comme étant des êtres humains par les juifs de l’époque, et pourtant, Jésus posa un jour sa main directement sur l’un d’eux et le purifia de sa maladie.
Partout où il passait, Jésus guérissait les malades. Malades non seulement de corps, mais aussi de l’âme. Il ne faisait pas que de beaux discours, il agissait. Il prêchait aussi par l’exemple. Et quel exemple d’amour et de compassion il nous a laissé! Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font, dira-t-il, alors que nous venions de le clouer sur le bois accusateur. Nous trouvons difficilement un tel amour dans notre monde moderne. Parce que nous trouvons de plus en plus difficilement des gens qui appliquent réellement dans leur vie les exemples du Christ, et qui marchent à sa suite. Non pas en parole seulement, ou en allant à l’église une fois par semaine le dimanche matin, mais en action, sept jours sur sept, et en laissant Christ travailler en eux. S’il se trouvait plus de croyants qui vivaient véritablement comme Dieu veut nous voir vivre, de nombreux sceptiques seraient confondus. Dans Éphésiens 5 : 2, l’apôtre Paul ne nous exhorte-t-il pas à vivre dans l’amour, à l’exemple de Jésus, qui s’est livré lui-même en sacrifice par amour pour la race humaine?

Ce n’est pas sans raison que Jésus nous a enseigné que si quelqu’un nous frappe sur une joue, nous devons aussi lui tendre l’autre, sans répliquer. C’est ce qu’il a lui-même vécu, en tant qu’homme. Comment, et pourquoi cela? Cet enseignement de Jésus démontre simplement que celui qui pardonne les offenses qui lui sont faites, quelles qu’elles soient, est capable de le faire parce qu’il connaît véritablement ce que c’est qu’aimer, puisqu’il a d’abord été lui-même pardonné et aimé par Dieu. Il ne veut la perte de personne, il ne hait personne. Au contraire, par sa conduite exemplaire, il fait rayonner autour de lui l’amour du Christ  - qui habite en lui - à un plus grand nombre! Il connaît d’où il vient, il se souvient d’où il a été tiré, et il sait très bien qu’il a été pardonné par Dieu même s’il ne le méritait absolument pas. À l’inverse, Jésus dira à ce sujet dans Luc 7 : 47 que « celui à qui on pardonne peu aime peu ». Nous comprenons par là que celui qui n’a pas encore accepté réellement Christ dans sa vie, et s’il n’est pas né de nouveau, il n’a pas encore été pardonné de ses péchés par Dieu, - puisque le pardon ne s’obtient qu’en Christ - de sorte qu’il vit encore dans la haine, et il est incapable d’aimer adéquatement et de pardonner aux autres. C’est ainsi que plusieurs en viennent à commettre des abominations tout en proclamant être des enfants de Dieu, et croire qu’ils sont dans leurs droits d’agir comme ils le font.

Tu aimeras tes ennemis, et tu prieras pour eux.

Mieux vaut être persécutés que de persécuter.  - John Bunyan

Un jour, un pharisien demanda à Jésus, pour l’éprouver, lequel des commandements de Dieu était le plus grand. Nous lisons dans Matthieu 22 : 37-40 ce que Jésus lui répondit :  Tu aimerais le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

Autrement dit : de ces deux commandements dépendent toute la vie du véritable enfant de Dieu. Tu aimeras ton Dieu, afin que tu puisses ensuite aimer véritablement ton prochain.

C’est ce que la Parole de Dieu nous enseigne; aime ton prochain comme toi même. Mais Jésus y a ajouté : Aimez vos ennemis. Priez pour vos ennemis. Bénissez ceux qui vous maudissent. Faites du bien à ceux qui vous haïssent. Priez pour ceux qui vous maltraitent et vous persécutent. Il est écrit dans Matthieu 5 : 45 que c’est ainsi que nous deviendrons fils de notre Père qui est dans les cieux, car, il n’y a aucune récompense à aimer seulement ceux qui nous aiment! Même ceux qui ne connaissent pas Dieu sont capables d’aimer leurs amis! Mais c’est véritablement là la marque du vrai croyant; il est lent à la colère, et riche en bonté, comme son Dieu. 1 Jean 2 : 5 nous enseigne que celui qui a reçu le véritable amour de Dieu dans sa vie, c’est celui qui garde Sa parole en lui. Et celui qui garde sa parole, c’est celui qui la met en pratique. Quel message merveilleux de paix et d’amour! Comme la sagesse de Dieu est grande! Si seulement les hommes lui faisaient confiance!

Jésus nous enseigne dans Jean 15 :12 qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Mais comme un véritable enfant de Dieu n’a pas d’ennemi, car il aime et prie autant pour ceux qui se font ses ennemis que pour ses amis, il donnera sa vie, le cas échéant, pour ceux qui sont prêt à le tuer à cause de sa foi. C’est ainsi que, sur la croix, avant de mourir, Jésus a été capable de dire : Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.


Après avoir regardé ces simples enseignements de la Bible pour nous aujourd’hui, enseignements qui ne prêchent que l’amour et le pardon, comment les hommes peuvent-ils encore blâmer Dieu et Jésus-Christ pour le mal qui sévit sur la terre? Le mal ne vient pas de Dieu. La méchanceté ne vient pas de Dieu. Le diable en est certainement responsable. Mais les vrais coupables de tous les maux de la terre sont ceux qui laissent le diable prendre le contrôle de leur vie en désobéissant volontairement aux commandements de notre Créateur.


Colossiens 3 : 13-14 : Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection.


 Que la paix et l’amour de Christ soit en nous tous, Amen.





dimanche 18 septembre 2011

Dieu = Religion = Troubles dans le monde ? Partie 1

     
Nous vivons dans un monde où les gens ne veulent plus de règles. C’est chacun pour soi, et chacun fait ce qui lui semble bon. Dieu, afin que nous puissions bien nous conduire et que nous ayons de bonnes règles de vies, a laissé ses commandements aux hommes, que nous retrouvons dans la Bible, mais ils les ont rejetés massivement. Ils ont pensé ainsi s’être libérés du joug de la religion et de Dieu. Ils prétendent que Dieu est une béquille pour les esprits faibles, mais ils sont eux-mêmes plus esclaves du sexe, de l'alcool, des drogues et de la haine que jamais l'humanité ne l'a été auparavant. Et ensuite, ils blâment Dieu pour le mal qui sévit sur la terre!  Depuis le tout début de la création, le diable tente de faire croire à l’homme que Dieu est faux, et qu’il le trompe. Donc, rien de nouveau aujourd’hui, le mensonge que Dieu est le responsable de tous nos problèmes se répand rapidement dans le monde, étant donné l’endurcissement des cœurs et la révolte des hommes contre leur Créateur.

Prenons pour seul exemple cette affirmation communément crue et acceptée dans notre monde moderne : Les guerres sont très souvent causées par des religions, donc, forcément, Dieu est le principal coupable de ces guerres.

Il est vrai que l’église romaine et les islamistes sont hautement responsable de cette fausse perception que les gens ont de Dieu, notamment à cause des massacres et persécutions dont ces religions ont été les auteures. Encore aujourd’hui, des millions de soi-disant croyants justifient les meurtres qu’ils commettent au nom de leur religion en se plaçant sous la protection de Dieu le Tout-Puissant!  Il faudrait être de bien mauvaise foi pour nier tout le mal commit par ces grandes religions - religions crées par les hommes - tellement la documentation abonde à ce sujet.

Mais, et ce point est important; Dieu n’a rien à voir avec ces religions-là! Il ne les approuve pas! Et elles ne sont en aucun cas les véritables porte-paroles de Dieu! Nous pouvons affirmer une telle chose lorsque nous comparons leur conduite avec le message d’amour et de pardon du Christ, qui est la Parole de Dieu faite chair, comme nous le dit l’apôtre Jean. Jésus avait d’ailleurs prophétisé que l’heure viendrait où des hommes en viendraient à faire mourir d’autres hommes, pensant ainsi servir et rendre un culte à Dieu! Nous lisons cela dans Jean 16 : 2. C’est pourtant un grave péché, une désobéissance directe à un commandement de Dieu – Tu ne tueras point - dont les porteurs de ces religions se sont rendus coupables! Ils se sont trompé eux-mêmes, et, par leurs mauvaises actions, empêchent un grand nombres de personnes de reconnaître la grandeur de l’amour de Dieu à sa juste mesure.

Aujourd’hui plus que jamais, nous trouvons par centaines des religions ou lignes de pensées qui prétendent toutes nous faire accéder au bonheur. Et elles sont toutes aussi fausses les unes que les autres! Jésus nous dit : N’y allez pas! Ne les croyez pas! Car Jésus n’est pas venu créer telle ou telle autre religion. Non! Il n’accorde aucune importance aux étiquettes que nous désirons placer au dessus de notre église, ou notre lieu de réunion!  En réalité, Jésus est venu vivre lui-même sous nos yeux, afin de nous le montrer, et que nous le suivions, le seul et unique chemin du salut et de vérité. C’est un chemin difficile pour la nature profonde de l'homme, parce qu’il implique un renoncement à soi-même complet, de ne vivre que pour faire du bien aux autres, - et non le mal - et c’est par la foi seulement qu’il nous est donné de vivre cette vie de justice, exempte de mal et de toute désobéissance à un quelconque commandement de Dieu. Nous verrons plus loin quels sont les deux principaux commandements de Dieu selon l’enseignement de Jésus.

La doctrine que Jésus nous a laissé ne s’appuyait par ailleurs pas sur des fondements humains, ou sur des raisonnements humains, comme les doctrines des grandes religions mondiales le font. Pourquoi? Parce que le raisonnement humain n’est que folie, et mène à tous les débordements possibles et inimaginables! L’apôtre Paul dira que la sagesse de l’homme est une folie aux yeux de Dieu. Nous sommes tous témoins aujourd’hui de ce qui arrive à l’humanité lorsque les hommes décident, dans leur supposée sagesse, de prendre la place de Dieu et de décider par eux-mêmes de ce qui est bon ou de ce qui est mauvais. Ils se trompent eux-mêmes, en entraînent d’autres par millions à leur suite. Nous voyons ce qui arrive ensuite. La misère, l’égoïsme, l’injustice sociale, la pauvreté, la haine et la guerre, tout ce mal se répand à une vitesse fulgurante sur notre pauvre planète dévastée. Et qui trouvons nous à blâmer? La religion... et Dieu. C’est le diable qui s’en réjouit!

Répondons donc, avec amour et patience, à ceux qui blâment Dieu en l’amalgamant avec différentes fausses religions, à cause du mal qui sévit sur la terre. Ils ne savent pas, ils ne connaissent pas encore le seul et unique Dieu véritable. Ils ne connaissent pas la joie que procure le fait d’avoir été pardonné de tous nos péchés et de vivre ainsi une vie juste, tout en faisant le bien autour de nous. S’ils savaient, ils ne parleraient pas comme ils le font. En tant que chrétiens, il nous importe de le faire connaître, non seulement en paroles, mais par nos actions. Très souvent, nos actions parlent plus que tous les discours que nous pourrions faire.

C’est en étudiant et en mettant en pratique ce que nous trouvons dans les Écritures que toutes nos actions seront celles d’un véritable enfant de Dieu, que nous donnerons ainsi un exemple parfait, et que nous ne serons pas un objet de scandale devant les hommes et Dieu.

lundi 12 septembre 2011

Une ligne téléphonique avec Dieu


Si un numéro de téléphone existait pour parler à Dieu, nous pouvons être sûr d'une chose: la ligne serait toujours occupée. Désespérément, nous appellerions le matin, le midi ou le soir, la nuit même, et toujours la ligne serait occupée. Et si notre appel devait être mis en attente, nous devrions patienter pendant plusieurs années avant de pouvoir parler à notre Père céleste, considérant le nombres de gens sur terre qui voudraient s’adresser à Lui. Je ne doute pas un instant de la popularité de cette ligne téléphonique si elle pouvait exister ! Pourtant, nous avons un contact direct avec notre Père qui est dans les cieux ; Jésus nous a montré comment nous approcher de Lui. Rentre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là, dans le secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.  Le faisons-nous suffisamment?

La prière, c'est notre ligne directe avec Dieu. Lorsque nous téléphonons à quelqu’un, il peut arriver que notre appel ne soit pas reçu immédiatement, aussi rappelons-nous un peu plus tard. Et si nous n'avons pas reçu de réponse encore, nous réessayerons un peu plus tard, jusqu'à ce que nous recevions une réponse. C'est la même chose avec Dieu. Il peut arriver qu’il ne nous réponde pas immédiatement. Peut-être prions-nous mal, (Jacques 4:3) ou demandons-nous la mauvaise chose ? Ou simplement veut-Il que nous apprenions à chercher constamment sa face ! Quoi qu’il en soit, apprenons à prier - dans le nom de Jésus-Christ - notre Roi suprême avec humilité et soumission, et attendons-nous à Lui. Car la prière du juste se soumet à la volonté de son Dieu. Et surtout, ne désespérons pas! Au contraire, soyons persévérants, continuons de nous approcher de Lui, car c'est ce qu'il désire: Il veut que nous cherchions sa face plus que toute autre chose. Dans Luc 11, Jésus nous dit : Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira.

Ce doit être notre plus grand désir sur terre, que d'être dans la présence de notre Père céleste. Rien d'autre ne doit jamais venir supplanter ce désir-là car autrement, nous commencerions à laisser aller à la dérive notre vie spirituelle toute entière. Une vie spirituelle et une foi en santé doit être constamment renouvelée et nourrie par le lait spirituel de la prière et de la lecture de la Bible. À bien plus forte raison encore celui qui n'a pas encore une foi ferme doit-il agir ainsi! Les choses et les soucis du monde, si nous ne les plaçons pas toutes devant notre Dieu, finissent par étouffer notre foi, car ce fardeau est trop lourd pour nous. Dans Matthieu 11 : 28-30, Jésus ne nous a-t-il pas offert de le prendre, ce fardeau, en échange de Son joug, que nous serons capable de supporter? Ne nous lassons pas d'utiliser notre ligne personnelle avec notre Père céleste ! Disons-lui tout: nos soucis, nos craintes, nos besoins. Surtout nos besoins spirituels, car c'est ce que Dieu regarde en premier ; le salut de notre âme. Notre corps mortel ne sera pas sauvé, car il retournera à la poussière d'où il a été tiré. Mais notre âme, qui nous distingue des animaux, est destinée à être jugée après notre séjour sur terre; soit elle retournera auprès de Dieu, dans une plénitude de joie sans fin ;soit elle ira en enfer éternellement. C'est pourquoi, considérons déjà tout ce qui est terrestre comme une perte, allant des biens que nous pouvons amasser à notre corps même, et attachons nous à Christ de tout notre cœur. L'apôtre Paul nous dit dans 1 Corinthiens 15 : 53 que ce qui est mortel doit revêtir l’immortalité. Ça commence ici, sur terre, lorsque, peu à peu, nous nous détachons des choses du monde, qui nous retiennent dans l’esclavage et dans la faiblesse au péché. Tournons-nous sans cesse vers notre Créateur, qui peut tout. Il nous connaît mieux que nous-mêmes, car Il nous a créé. Il sait ce qui est bon pour nous, et sa promesse existe encore aujourd'hui ; Il ne nous abandonnera jamais. Allons à Lui avec un cœur sincère. Ne soyons pas de ceux qui l'abandonnent! Restons constamment en sa présence par la prière, car, de cette façon, bien des tourments nous serons épargnés. L'ennemi craint la puissance de la prière dans nos vies, aussi fait-il tout en son pouvoir pour empêcher le croyant de s'approcher de son Dieu, car il sait que si l’homme ne prie pas suffisamment, il sera plus vulnérable à la tentation et au péché.

C'est, encore une fois, dans la lecture de la Bible et la prière que se trouve le renouvellement de notre force, qui nous vient du Père. Approchez-vous de Dieu, et Il s'approchera de vous, nous dit Jacques 4 :8. Si nous ne nous approchons pas, Il nous laissera faire, car nous sommes libres. Mais ne laissons ce libre-arbitre nous éloigner de la présence de Dieu, car nous pourrions très, très mal agir et le regretter amèrement, peut-être même pour l’éternité. Comme nous, Judas était libre devant Dieu, il a reçu les mêmes enseignements de Jésus que les autres disciples, mais il ne recherchait pas la face de Dieu. Il cherchait d'abord et avant tout ce qui est périssable, ce qui l'a conduit à sa perte éternelle. Ne soyons pas des Judas, nous qui disons aimer Jésus. C'est une chose que de dire des paroles, mais c'en est une autre de vivre et de se soumettre entièrement à ce que la Parole nous enseigne.

C'est une obligation pour le véritable croyant d'entretenir une relation étroite avec le Père par la prière, et de lui demander, par l'Esprit et en Jésus-Christ, tout ce qui lui est nécessaire ici-bas pour continuer victorieusement sa marche vers la vie éternelle. Ne cherchons pas quoi dire dans nos prières, car Dieu ne prend pas garde à nos paroles. Il regarde par-dessus tout la sincérité de notre cœur ; si nous nous présentons devant Lui avec un cœur contrit, Il connaît déjà ce que nous nous apprêtons à lui demander, et Il nous répondra favorablement.

1 Thessaloniciens 5 : 16-18 : Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse. Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. 

Que l’Esprit de sagesse nous éclaire et nous garde, Amen.

dimanche 4 septembre 2011

La foi de Caleb

Nombres 13
Un jour, l’Éternel demanda à Moïse d’envoyer douze espions afin d’explorer le pays de Canaan, là où coulent le lait et le miel, pays qu’Il avait promis de donner aux enfants d’Israël jusqu’à ce jour.
Après quarante jours, ils revinrent auprès de Moïse et du peuple d’Israël, et firent leur rapport.

À la vérité, dirent-ils, c’est un pays où coulent le lait et le miel, et en voici les fruits. Mais, le peuple qui habite ce pays est puissant, les villes sont fortifiées, très grandes, nous y avons vu des enfants d’Anak, qui sont des géants. Caleb fit alors taire le peuple, qui murmurait contre Moïse, en disant : Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueur! Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dirent : Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous. Et ils décrièrent devant les enfants d’Israël le pays qu’ils avaient exploré.


Nous avons là les deux opposés de la foi: Il y eu ceux qui oublièrent très vite les promesses de Dieu à la vue des problèmes qui les attendaient s’ils continuaient d’avancer sans regarder en arrière, et qui perdirent ainsi la foi, et il y eu Caleb, qui garda sa foi en l’Éternel intacte.


N’oublions pas que les israélites, du temps de Caleb, se nourrissaient de manne et de cailles, envoyés pour eux par Dieu, et ils n’avaient qu’à sortir de leur tente le matin et le soir afin de prendre ce qui leur était nécessaire. Ils avaient bu l’eau qui jailli du rocher à Mériba. Dans toute cette abondance, le coeur du peuple s’endurcit peu à peu, et chacun désirait toujours d’avantage, toujours plus pour plaire à son corps mortel. Ils étaient tellement obnubilés par cette quête qu’ils en oubliaient l’essentiel; rechercher la nourriture de l’esprit. L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel, nous dit Deutéronome 8 : 3. Nous pouvons aisément deviner que, s’étant laissés aller dans les plaisirs de la facilité, les compagnons de Caleb n’étaient pas intéressés à devoir affronter des géants pour accéder à la récompense promise par l’Éternel. Ils auraient préférés avoir la récompense, tout en continuant de faire tout ce qui leur plaisait, sans devoir combattre.

Nous lisons dans Nombres 14 verset 22 à 24 la rétribution de chacun. Ceux qui doutèrent de la puissance de l’Éternel ne purent entrer dans la terre promise, tandis que Caleb, qui avait pleinement suivi la voie de l’Éternel, y est entré.

C’est facile de proclamer avoir la foi lorsque tout va comme nous le désirons, et que rien ne se met au travers de notre route. Aucune épreuve. Aucune maladie. Aucun renoncement à soi-même.
Posons-nous la question : notre foi consiste-elle en parole seulement, ou résistera-elle lorsqu’elle sera mise à l’épreuve, par une quelconque attaque que le malin enverra contre nous, à l’image de ce qu’à vécu Job?
Il est une chose aussi certaine que Dieu nous aime et nous protège; c’est que tant et aussi longtemps que nous serons sur cette terre, le diable fera tout en son pouvoir pour nous faire détourner de notre Père céleste, afin de nous arracher de sa main protectrice.

Mais restons, envers et contre tout, sur le chemin que Jésus a arpenté, car notre terre promise ne se trouve pas ici-bas. Elle se trouve là-haut dans la gloire, dans la présence de Dieu pour l’éternité. Ne nous leurrons pas; nous aurons à combattre pour accéder à cette terre promise. Pour l’un, ce sera la maladie, pour l’autre, un divorce qu’il n’a jamais désiré. Un autre perdra successivement plusieurs emplois. Un autre encore devra passer par diverses persécutions. Pensons à nos frères et soeurs qui vivent en pays communiste ou musulman. Ils savent ce qu’est la persécution et le mépris. Beaucoup de ces gens-là ne connaissent rien d’autre. Ils n’ont pas eu le temps de laisser s’endormir leur foi par la facilité de la vie présente. Ils savent ce que c’est que d’avoir à tenir leurs réunions de prière en cachette, tout en s’attendant à être arrêté à un moment ou à un autre, jeté en prison ou même tué, mais ils persévèrent. Car ils n’ont jamais placé leur confiance dans les biens périssables;  ils n’attendent rien d’ici-bas, ils attendent tout de notre Père qui est dans les cieux. Ils ont les yeux fixés sur les récompenses à venir, où, en présence de Dieu pour l’éternité, il n’y aura plus ni pleurs, ni douleur, ni cri, ni deuil. Apocalypse 21 : 7 : Celui qui vaincra héritera toutes ces choses, je serai son Dieu, et il sera mon fils. 

Fortifions-nous donc dans le Seigneur! Il nous donnera assurément la force de résister à tout ce que le diable enverra contre nous pour nous faire détourner de notre foi au seul Dieu véritable. Nous lisons dans Jean 16 : 33 ces paroles réconfortantes de Jésus lui-même : Je vous ai dit toutes ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. Il est également écrit dans l’Apocalypse 2 : 10 : Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie.

Que la gloire soit rendu à notre Dieu fidèle et bon. Nous te demandons, ô Dieu, de fortifier notre minime foi, car nous avons tant besoin de Toi pour résister en ces moments troubles où nous vivons. Seigneur, aide-nous à ne jamais craindre les géants qui se présentent devant nous, mais à leur faire face avec fermeté, comme ton serviteur Job, qui est resté tout au long de son dur combat sous la protection de ta main puissante. Merci Jésus, d’avoir toujours accompagné tes serviteurs tout au long de leur vie dans ce combat sans merci contre les forces des ténèbres. Merci, parce que tu le fais encore aujourd’hui pour tes enfants partout à travers le monde, où les persécutions sont de plus en plus nombreuses contre les véritables fils et filles de Dieu. Merci Jésus, parce que tu as écrasé la tête du tentateur en venant expier nos péchés sur la croix du calvaire, de sorte qu’il n’a plus aucun pouvoir sur ceux qui t’appartiennent vraiment. Oui merci, Jésus, d’affermir notre foi, afin qu’elle ne consiste pas en parole seulement, mais en vérité. Merci d’affermir ton amour en nous, afin que nous soyons trouvé irréprochable et victorieux devant notre Dieu lorsque tu reviendras, au jour de la justice. Merci Jésus, Amen.

jeudi 25 août 2011

Jésus, mon espérance

Seigneur Jésus, apprend-moi, montre-moi, j'ai tant besoin de ton aide. J'ai besoin de ta présence, que tu guides mes pas, par ton St-Esprit. Je ne connais pas l'avenir, et aussi, je le laisse entre tes mains. Ce qui m'importe, c'est le présent, c'est aujourd'hui. J'ai tant besoin de ta lumière, Jésus. Je sais bien que si je n'ai pas eu ton St-Esprit en moi lorsque tu me demandera compte au jour du jugement, tu ne me reconnaîtra pas comme l'un des tiens.

Mais je ne peux décider par moi-même, Jésus. Je suis soumis à la même règle que ton serviteur Paul. Je voudrais faire le bien que tu voudrais que je fasse, mais je suis seulement capable de faire le contraire. Je me rend bien compte que je ne pourrai y arriver par mes propres forces. J'ai besoin, ardemment, d'une force supérieure à la mienne. Je n'ai d'ailleurs pas de force. Je suis faible et fou. Mais mon plus grand désir, Jésus, c'est d'être capable de dire comme l'apôtre Paul: Dieu soit loué, par Jésus-Christ, je suis libre. Je suis libéré de cette nature humaine qui régnait en moi!

C'est pourquoi, en ce jour, je viens m'agenouiller devant toi, car c'est seulement par ton sacrifice sur la croix, par ta mort et ta résurrection que je peux avoir part à cette libération. Il n'y a pas d'autres solutions. Il n'y a pas d'autres chemins. C'est par toi seul, Jésus, que je peux avancer. C'est ce que je fais, encore tout tremblant, ma foi étant tellement inexistante! Que donnerais-je pour qu'elle devienne de la grosseur d'un grain de moutarde!

Mais je suis vivant, Jésus! Je suis encore vivant! Je profite donc de cette chance unique que tu me prête encore aujourd'hui pour m'approcher de toi, car je ne serai jamais trop près de toi! Je m'accroche à l'espérance que j'ai en toi, que tu ne prend pas plaisir à la perte du pécheur. Que tu es miséricordieux et patient et que tu n'afflige pas le roseau courbé, mais plutôt, que tu le soutiens, afin qu'il ne plie pas d'avantage sous le poids de la vie présente. Oh Jésus, je m'accroche à toi aujourd'hui, car plus que jamais, j'ai besoin de toi, dans ces temps si troubles. Le ciel et la terre disparaîtront, mais tes paroles, elles, ne disparaîtront jamais. Quelle promesse! C'est par la puissance de ces paroles que je suis guéri, restauré; c'est pourquoi je te loue, Jésus, je t'aime et je t'adore comme mon seul et unique Dieu. Mon guérisseur et rédempteur personnel! Qu'elle merveille de savoir que tu as déjà payé pour la rédemption de mes péchés et désobéissance. Comment te remercierais-je assez? Jamais mes simples merci ne suffiront, c'est pourquoi je suis à tes pieds; un serviteur à l'écoute de son maître. Je te suivrai, j'irai où tu voudras, quand tu le voudras, et je sais que si je suis dans ta main, rien ne pourra jamais me séparer de toi.

Que l'honneur te soit rendu, toi qui a été élevé dans la gloire éternelle par le Père. Oui, de la mort tu es ressuscité, et vivant tu étais, tu es et tu seras à jamais. Et c'est en toi que j'ai placé toute ma confiance, toute mon espérance, afin d'avoir part, moi aussi, à ces réjouissances célestes en compagnie du Père, du Fils et du St-Esprit, de chanter ta louange et ta gloire avec tes anges et tous ceux qui auront cru.

Merci, Père Éternel, de cette espérance nouvelle que tu places en moi, merci de renouveler complètement mon intelligence, par ton Esprit. Et surtout, grand Dieu, merci, merci de me laisser la possibilité de t'adorer, de te servir. Merci Esprit de sagesse et de puissance, merci mon Dieu, Merci.

samedi 20 août 2011

Résistez au diable, et il fuira loin de vous


Jacques 4 :7 Soumettez-vous donc à Dieu, résistez au diable, et il fuira loin de vous.


La Bible nous enseigne qu’il est possible pour les chrétiens de résister au diable, et à la tentation, pourvu que nous soyons soumis à Dieu.


Malgré tout notre bon vouloir, nous ne pourrons jamais résister au diable par nos propres forces. Notre force, nous la trouvons en Christ, lorsque, à genoux, nous entrons en communion avec Lui par la prière. Lorsque nous marchons avec Lui, et lorsque la Parole de Dieu, ses préceptes et ses commandements sont pour nous un délice, nous sommes fortifiés spirituellement, et c’est ainsi que nous saisissons sur nous les armes du chrétien, ces armes qui nous permettent de résister aux assauts de l’ennemi. Ces armes sont celles dont l’apôtre Paul fait mention dans Éphésiens 6 :10-18. Et aussi, dira l’apôtre, faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications, dans une entière persévérance, tout en n’oubliant surtout pas de prier pour les autres membres du peuple de Dieu, qui ont à passer par les mêmes épreuves et les mêmes souffrances que nous. L’apôtre Pierre nous exhortera aussi, dans 1 Pierre 5 :8-9, à rester sobre et à veiller, car notre adversaire le diable rôde et cherche une proie à dévorer. Résistez-lui avec une foi ferme, dira-t-il, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde.


En lisant ces paroles fortifiantes, il nous est impossible de rester insensible et de ne pas nous sentir vivifié dans notre foi. Quelle joie de savoir que nous pouvons résister, et même plus, que, par notre communion avec Jésus-Christ, nous sommes vainqueur sur le diable et sur tout ce qu’il pourra envoyer contre nous! Que n’a-t-il pas tenté contre Job? Et Job, le grand homme de foi, véritable serviteur de Dieu, a toujours béni le nom de l’Éternel son Dieu malgré ses épreuves! Job n’a pas résisté aux assauts du diable par ses propres forces, mais il a vaincu parce qu’il était fidèle et soumit à Dieu, et qu’ainsi, Dieu combattait à ses côtés.


Demeurons donc fermes et inébranlables, persévérons dans ce que nous savons être la droiture et la justice de Dieu, soyons fidèles dans l’obéissance et la soumission à sa Parole, prions en toute occasion notre Seigneur qui est dans les cieux. Jésus dira d’ailleurs à ses disciples, quelques minutes avant d’être arrêté : Veillez et priez, car l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Persévérons, ne nous lassons pas de faire le bien. Apocalypse 3 :10-11 : Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne.


Bénissons l’Éternel! Rendons gloire à notre Seigneur Jésus-Christ! Louons-le! Acclamons-le! Remercions le, car Il est bon! Il est notre force, il est notre appui, il est notre Rocher ferme et inébranlable! Merci Seigneur Jésus, car lorsque nous restons sous ta protection, nous sommes plus que vainqueur! Nous trouvons dans les Écritures que Dieu ne permettra pas que nous soyons tenté au delà de nos forces, mais qu’avec la tentation, viendra aussi le moyen d’en sortir. Seigneur Dieu, quel encouragement de savoir que si nous restons fidèles à marcher dans tes voies, tu ne nous abandonnera jamais! Même si nous ne méritons rien, nous nous approprions cette promesse, car elle est vraie. Merci Seigneur Jésus! Merci!



Sachant que la victoire sur le péché nous a déjà été donnée par le sacrifice du Christ sur la croix, s’il arrive que nous trébuchions, posons-nous la question : Pourquoi, et comment ais-je désobéi à la Parole et ais-je péché contre Dieu, si ce n’est parce que, pour un moment, je ne me suis plus soucié de me soumettre à Lui ? Peut-être ne s’agissait-il que d’un moment de faiblesse, mais rappelons-nous qu’une seule désobéissance peut nous conduire à la ruine spirituelle. Souvenons-nous d’Adam et Ève. Ils n’ont pas eu à désobéir plusieurs fois; une seule désobéissance à un commandement de Dieu leur a suffit pour faire entrer le péché dans le monde, et ainsi faire en sorte que nous soyons tous voués à la perdition si nous n’acceptons pas le sacrifice du Christ dans nos vies.


Cependant, nous avons un espoir, car, même si, à cause de cette seule désobéissance de nos premiers parents, nous sommes tous par notre nature même des pécheurs, soumis à la tentation et à loi du péché, l’entière obéissance de Jésus envers le Père nous libère de cette loi du péché qui règne en nous. C’est pourquoi, si nous avons accepté Jésus comme notre Seigneur et Sauveur personnel, et que nous déclarons que nous appartenons à Dieu, nous devons vivre comme Christ a vécu! Jésus n’a pas été pour nous un exemple de faiblesse vis à vis du péché. Au contraire! Il nous a montré, tout au long de sa vie, comment être vainqueur de la chair, des tentations et du péché! C’est la raison pour laquelle 1 Jean 2 :6 nous enseigne que celui qui déclare être uni à Dieu doit vivre comme Jésus a vécu. Lorsque nous déclarons être un enfant de Dieu, nous ne devons plus retourner vers notre ancienne nature pécheresse et vivre à la manière du monde, ne serais-ce que pour un instant, car, à ce moment-là, nous attristerions le Saint-Esprit qui est en nous, et le diable lui-même ne serait pas coupable de nos désobéissances! Car, le diable ne peut pas faire tomber dans le péché un enfant de Dieu! Le seul pouvoir qu’il possède, c’est de nous tenter, comme il a tenté Jésus. Mais si nous ne suivons pas l’exemple du Christ, et que nous ouvrons la porte de notre coeur à toutes sortes de mauvaises pensées et de mauvais désirs, et en cédant aux tentations qui viennent ensuite, soyons assurés que l’ennemi trouvera en nous un endroit où il lui fera bon vivre.


Ce n’est pas ce que nous désirons.


Ne cédons donc pas aux tentations du malin! Résistons! Il est bon de nous rappeler que le péché n’a plus de pouvoir sur celui qui a été racheté et lavé de ses péchés par le sang de Jésus. Nous devons pouvoir proclamer comme l’apôtre Paul dans sa première lettre aux Corinthiens, au verset 55 du quinzième chapitre : Ô mort, où est ta victoire? Ô mort, où est ton aiguillon?


Toutefois, si, par négligence, il est arrivé que nous tombions, ne restons pas dans la boue du péché, et ne nous condamnons pas nous mêmes à la perdition éternelle! Repentons-nous plutôt de tous nos péchés, reconnaissons l’état dans lequel nous nous trouvons, et revenons vers notre Seigneur avec humilité. Jacques 4 :8-9 : Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos coeurs, hommes irrésolus. Sentez votre misère; soyez dans le deuil et dans les larmes; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera.


Osée 14 : 1-2  : Israël, reviens à l’Éternel, ton Dieu, car tu es tombé par ton iniquité. Apportez avec vous des paroles, et revenez à l’Éternel. Dites lui : Pardonne toutes les iniquités, et reçois nous favorablement. Nous t’offrirons, au lieu de taureaux, l’hommage de nos lèvres.  


Si nous reconnaissons que nous avons désobéi et que nous avons péché, prions :

Seigneur Jésus, je reviens vers toi, tel que je suis. Je n’ai rien à ajouter, rien à enlever, car rien ne t’est caché. Je te supplie, pardonne mes iniquités, et reçois favorablement les supplications de mon coeur, car j’ai péché. J’ai pensé connaître la paix et le bonheur en suivant les penchants de mon coeur, mais je me suis trompé amèrement. Je me suis éloigné de toi, je me suis retiré moi-même de sous ta protection, en ne me souciant plus de me soumettre à tous tes commandements. J’ai voulu oublier que sans Toi, je ne peux rien faire! Je te supplie, grand Dieu, ne m’abandonne pas aux penchants de mon coeur, car je serais perdu. Par moi-même, je ne sais pas discerner le bien du mal. Aussi, je reviens à toi, Père Éternel, te suppliant de faire le ménage en moi. Purifie moi! Lave moi! Comme Jésus, je pourrai ensuite te dire, et ce sera vrai; accomplis en moi, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Merci, Grand Dieu, parce que je sais que désormais, si je reste fidèle à obéir à tes commandements, tu resteras à mes côtés et tu me donneras la force nécessaire pour combattre le bon combat de la foi jusqu’à mon dernier soupir. C’est dans le précieux nom de Jésus que je prie, Amen.  

jeudi 11 août 2011

La brebis égarée


Esaïe 53 :6 : "Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie."
Jean 10 :16 :  "J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger."


Un jour, Dieu regarda par la fenêtre de son palais royal, voir si les pièces de sa création étaient bien en place. Ses yeux s’arrêtèrent sur notre terre. Dieu dit : "Je vais me promener dans mon jardin." Dans ce jardin, il y a un enclos, où ses brebis paissent dans la joie et la paix. Il fît le compte de ses brebis, et après les avoir comptées, il fût désolé, il en manquait une.

C’était la brebis téméraire qui manquait. Elle se voyait intrépide, elle courait à l’aventure sans s’arrêter, étant satisfaite de sa liberté, elle voyait un seul sentier; celui de se plaire. Elle était toujours à la recherche d’un autre bonheur, pour mieux se satisfaire. Pour sa convoitise, elle ne redoutait rien. Elle se moquait bien des brebis qui se trouvaient dans le jardin de Dieu. Elle se disait : "Elles sont esclaves, elles ne connaissent pas la liberté." Elle les trouvaient misérables. Ne s’arrêtant pour rien, elle entendait bien une voix au loin qui disait : Une brebis manque dans l’enclos ! Elle se moquait bien de cette voix et ne répondait pas. Elle montait et descendait les collines. Elle cherchait toujours un sentier; celui de la satisfaction accomplie. Elle regardait vers le ciel, elle se riait des nuages, elle se dit en elle-même : "J’ai assez ici sur terre pour me satisfaire, je n’ai qu’à me réjouir de ce que mes yeux voient, je n’ai pas à chercher plus haut, c’est trop loin et inconnu."

Les jours passèrent ainsi, de temps à autre, elle se reposait sur son bonheur. Une chose très importante lui échappait; le bonheur sur terre est éphémère, il ne dure que peu de temps.

Un jour, elle s’arrêta. Elle réfléchit sur la voie qu’elle suivait et elle se dit : "Je ne sais plus où je suis, je crois que je suis perdue, égarée." Elle continua de marcher sans savoir où elle allait, sans s’inquiéter jusqu’au jour où elle reconnu qu’elle s’était fait une blessure à un pied; elle avait peine à marcher. Elle s’engagea dans un sous-bois, elle fut contrainte de manger les feuilles des ronciers. Les épines lui causèrent beaucoup de blessures, elle vit qu’elle perdait du sang, et elle commença de s’inquiéter vivement. Elle lançait des bêlements d’un côté et de l’autre, mais seul l’écho de sa voix lui répondait. C’était le silence total. Elle se dit : "Allons! Plus fort, peut-être quelqu’un m’entendra." Seul l’écho lui répondait... Le silence devint lourd et l’inquiétude l’envahi. Elle réfléchit sur la liberté qu’elle croyait avoir, elle comprit que son bonheur était éphémère, et aussi s’adressait-elle de sévères reproches.  "Pourquoi n’ais-je pas répondu à la voix que j’entendais? Maintenant, elle n’est plus! C’est un douloureux silence, je suis ici perdue, l’espérance n’est plus, j’ai faim et soif, mais rien ne se trouve à ma portée. L’espoir d’être retrouvée s’est éloigné de moi..." D’une voix plus forte, elle essaye de crier encore, mais seul l’écho lui répond.  Aussi se dit-elle encore : "Je suis perdue. Personne ne passe par ici, où suis-je? Je dois me ressaisir, mais je n’ai plus de force et mes blessures me font si mal, elles sont insupportables. Les jours que j’ai laissé derrière moi n’ont servis qu’à me tromper, ce sont des souvenirs amers. Mon coeur se remplit de tristesse et mon âme d’amertume. Je suis si loin du sentier que je devrais suivre, personne ne me trouvera. Il ne me reste qu’une seule solution, celle que je ne veux pas voir : le désespoir. Cette douleur qui dépasse toutes mes blessures. Je suis donc engagé sur le chemin qui conduit au crépuscule et à la nuit des temps. Plus je regarde mon passé, plus il me fait mal, mais, hélas, il est trop tard. C’est devenu insupportable. Je ne verrai plus le soleil de l’aurore briller sur les jours. Je suis confuse et j’ai perdue la raison. Je ne veux plus regarder le passé, je le hais trop et il me fait mal. Je me suis égarée si loin que, pour moi, tout se consume en ce jour." Totalement épuisée, elle se dit :  "Je vais essayer de quitter ce monde dans un profond sommeil."

Ce qu’elle ne savait pas; un homme la cherchait. Un homme plein de compassion et de douceur, rempli de pitié et d’amour.

Pendant que la brebis blessée était à son dernier repos, l’homme qui la cherchait la vit de loin, et il s’en approcha. Il eut pour elle une si grande pitié; il la retira des épines, il la prit sur ses épaules et s’engagea sur le sentier du retour. La brebis était tellement affaiblie qu’elle était inconsciente de ce qui lui arrivait. Elle s’éveilla de son sommeil, sans remarquer qu’elle était sur les épaules d’un homme. Elle regardait et cherchait partout, si quelqu’un ne la verrait et l’entendrait pas, lorsque soudain, elle réfléchit; elle se rendit compte que quelqu’un la portait. D’une voix faible, elle lui demanda :  "Je ne te connais pas, qui es-tu? D’où viens-tu? Et où veux-tu me conduire?" L’homme lui répondit : "Je suis le bon Berger. " – Il marche encore... –  "Je suis celui qui va panser tes blessures, et sache que la joie est grande en moi d’avoir trouvé ma brebis perdue. Aujourd’hui même, je guéris tes meurtrissures et je te ramène à l’enclos, avec toutes celles qui m’appartiennent. La voix que tu entendais au loin, c’était moi qui t’appelait. Écoute, et entend les voix au loin, tous, ils chantent un cantique de louange, de gloire et d’honneur à celui qui te porte sur ses épaules. Écoute, et regarde comme leur joie est grande; ils crient leur joie, ils se réjouissent de toutes leurs forces de voir revenir le Maître avec la brebis perdue." Le Maître la mit par terre, il lui donna de l’eau vive, il lui donna également une nourriture sainte. Il guérit toutes ses blessures, il la mit dans son enclos et elle se mit à chanter elle aussi avec toutes les autres un chant de reconnaissance et de gloire. Elles ont reconnues la puissance et l’autorité du Maître Suprême, du Berger parfait, du Porteur rempli de pitié et de bonté. Il mit en elles une véritable joie, et leur accorda la vraie paix.


Et moi, je désire encore plus fort crier à Dieu ma joie dans une plénitude de reconnaissance et, avec tous les élus, je chante l’honneur, la louange et la gloire que je rend à mon Dieu aujourd’hui. À Dieu et à Jésus-Christ la louange, la gloire et l’honneur pour toutes ces merveilles accomplies que je reconnais aujourd’hui de mes yeux, et que je touche de mes mains. Grand et puissant Dieu, moi j’étais perdu dans toute la folie humaine, mais toi, Tu savais où j’étais. Ta patience m’invitais sans cesse à revenir vers toi, mais je m’étais rendu incapable de comprendre et d’entendre ta voix. Merci Jésus, tu étais à la porte de mon coeur et tu frappais, mais la poignée se trouvant au dedans, tu ne pouvais l’ouvrir. C’est moi qui l’ouvre aujourd’hui toute grande cette porte à la connaissance de ta Parole, à la puissance de ton autorité. Je te laisse le plein contrôle sur l’être que je suis. Merci Seigneur Jésus-Christ de ce précieux secours, de me tendre la main. Je crois que tu es vivant et que Dieu vit à jamais. Merci précieux Saint-Esprit d’avoir placé dans mon coeur la joie de Dieu, cette joie qui rempli mon coeur quand je me tourne vers ta miséricorde et ta pitié. Je trouve dans la Parole de Jésus tout ce qui m’est nécessaire pour vivre la volonté de mon Dieu. Gloire à Dieu et à Jésus-Christ, gloire au Saint-Esprit. C’est Dieu seul que je crains, et c’est à Dieu seul que je rends l’honneur, la louange et la gloire. Amen.

vendredi 5 août 2011

Le divorce dans l'Église - Dernière partie

Dieu a formé la famille comme étant composée d'un mari, d'une épouse et de leurs enfants, tous s'aimant les uns les autres d'un amour sincère, d’un amour comme Christ le donne. (Éphésiens 5:22-33 et Colossiens 3:18-21 ) Le mari doit refléter l'image du Christ, dans toute sa conduite. Cela signifie de vivre une vie sainte, pleine de droiture, exempte de souillure, de ne pas regarder les autres femmes et les désirer dans son cœur, encore moins d’aller vers elles! ( Matthieu 5:28 et 1 Thessaloniciens 4:4-8 )

Pour l'homme marié, dans son cœur, c'est son épouse qui doit être la plus belle. La plus intelligente. La plus aimable. Elle doit être pour lui un don, un cadeau de Dieu qu'il doit chérir jusqu'à son dernier souffle. Il doit être un homme de prière, il doit demander conseil à Dieu en toute chose. Un homme ne pourra jamais être un bon guide pour sa famille par ses propres forces. Il doit lire sa Bible. Pas parce qu'il s'y sent obligé, mais parce qu'il a un zèle sincère dans son cœur, non seulement pour sa propre vie spirituelle, mais aussi pour celle de sa famille. C’est ainsi que le mari pourra refléter la gloire de Dieu à l’œuvre dans sa vie de tous les jours. N'oublions pas que la lecture de la Bible doublée d'une maitrise de soi à toute épreuve est le fondement même d'une bonne conduite. Que l’épouse respecte son mari, qu’elle prenne exemple sur les femmes de foi de la Bible. Que les époux se pardonnent mutuellement, comme Christ nous a pardonné. Que les couples passent du temps ensemble devant le Seigneur, plutôt que devant la télévision! Qu'ils demandent à Dieu de les rendre capable de se voir, avec Ses yeux, et avec Son intelligence, afin qu’ils puissent se reconnaitre tels qu’ils sont et que, jamais, ils ne rejettent le blâme sur l’un ou sur l’autre. Plutôt, que leur amour s’affermisse dans une mutuelle compréhension. Que chacun recherche d’abord l’humilité, qu’il/elle puisse dire à l’autre; "si je fais quelque chose qui ne te plaît pas, dis le moi, je le corrigerai, car, je ne vis pas pour moi et pour me plaire, mais pour te plaire, puisque je ne m’appartiens pas, je t’appartiens".

Prions.

Seigneur Dieu tout-puissant, nous te bénissons, nous te bénissons pour ta parole, pour ta sagesse et pour ton Esprit. Nous reconnaissons à quel point nous avons besoin de toi. Nous avons besoin de ta lumière, dans ces jours de grande noirceur. Nous te prions de ne jamais nous laisser succomber à la tentation de vivre selon nos pensées et désirs, mais accorde-nous plutôt de vivre selon ta sainte volonté. Oui, soit notre guide, Père Éternel, sois notre guide, dans nos vie, mais aussi dans celles de nos familles. Sois le fondement solide sur lequel chaque mariage repose, afin que le mal ne s'introduise pas parmi nous. Que notre amour grandisse toujours plus dans ton amour, afin que notre foyer soit à l’image d’une famille qui appartient à Dieu. Nous savons que le malin enverra contre nous toutes sortes de tentations, mais nous savons aussi que si nous tenons ferme en toi, que si nous gardons ta Parole dans nos cœurs, nous vaincrons avec, et par toi, car tu as déjà vaincu le monde. Nous te prions, grand Roi, pour tous ceux qui traversent des temps difficiles dans leur mariage. Nous te supplions, donne-leur la sagesse et l’intelligence dont ils ont besoin pour résister et tenir ferme dans la vérité, afin que leur famille ne succombe pas aux attaques de l’ennemi. Donne le courage et la force de pardonner à ceux qui ont à le faire, comme tu nous as toi-même pardonné. Nous te prions aussi, Seigneur Jésus-Christ, pour tous les pasteurs dans le monde. Oui, nous te prions pour tous ceux qui ont cette responsabilité de prendre soin de tes enfants dans la foi. Nous te prions que tu affermisses leur mariage légitime, de les diriger dans toutes tes voies, afin qu'ils soient de bons guides pour leur famille, de sorte qu'ils seront aussi des guides irréprochables pour l'assemblée des croyants. Grand Dieu, que ton Nom soit béni, que ton Nom soit loué, non seulement par nos cantiques et nos chants, mais par toutes sortes d'œuvres bonnes que tu nous donneras d'accomplir par ton Esprit, dans l’obéissance pleine et entière de toute ta Parole. Merci Dieu, merci Jésus, merci Saint-Esprit. Amen.

Le divorce dans l'Église - Deuxième partie

Maintenant, examinons quelques raisonnements de gens à la conscience faussée, qui tentent, au moyen de la Bible, de justifier leur péché.

Un jour, un pasteur qui venait de divorcer... et de se remarier avec une autre femme, dit : "Ne me jugez pas. Vous savez, Dieu lui-même a divorcé. Car, le seul moment dans la Bible où l'on voit une personne engager des procédures de divorce avec quelqu'un d'autre, c'est lorsque Dieu a répudié son peuple, Israël".

Ne le jugeons pas. Mais répondons ceci à ceux qui pensent comme lui : Ne savez-vous pas que Dieu, par la bouche de plusieurs de ses prophètes, s'est réconcilié avec son peuple? Si Dieu s'est réconcilié avec son peuple, même après que ce dernier l'ait rejeté et ait commit l’adultère avec de faux dieux, à bien plus forte raison nous, pauvres pécheurs, devrions-nous avoir en tête la réconciliation, plutôt que la séparation et le divorce! Cessons-donc de croire que le divorce est une solution! Même si des problèmes surviennent dans notre couple, vivons d’abord avec le principe que le divorce n'est pas une option envisageable, puisque interdite par Dieu, à moins de motif extraordinaire. Plusieurs facteurs conduisent des gens à penser au divorce, mais si nous étions des chrétiens engagés et que nous restions fidèles aux Écritures, tous ces facteurs s’élimineraient d’eux-mêmes. Par exemple, si tous les gens mariés maîtrisaient leurs yeux, leurs désirs ne se porteraient jamais sur quelqu’un d’autre, donc, ils n’en viendraient jamais à commettre d’adultère! Et si tous cessaient d’avoir une trop haute opinion d’eux-mêmes, ils accepteraient le fait qu’ils ne s’appartiennent plus, mais qu’ils appartiennent à leur époux, ou épouse, et que, par le fait même, qu’ils ne doivent pas vivre pour se plaire à eux-mêmes, mais plutôt pour plaire à Dieu et à leur bien-aimé(e). Et ainsi de suite…
Restons fidèles aux enseignements des Écritures, dans toute notre conduite, et nous verrons notre mariage être béni par Dieu.

Certains disent; "Vous savez, moi, j'ai eu une aventure extraconjugale, et, si je veux être en règle avec Dieu, je dois épouser la personne avec qui j'ai trompé mon épouse, ou mon époux".
Non! Vous ne réglez rien du tout! Et vous n’êtes surtout pas en règle avec Dieu en agissant de cette manière! Nous l'avons vu précédemment dans 1 Corinthiens 7:10-11 : "À ceux qui sont mariés, j'ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari (si elle est séparée, qu'elle demeure sans se marier ou qu'elle se réconcilie avec son mari), et que le mari ne répudie point sa femme. Jésus nous enseigne dans Matthieu 19:9 : "Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère". Si c'est toi qui as eu une aventure extraconjugale, ce n'est pas ton épouse qui a été infidèle. Alors ce n'est pas à toi de la répudier et te marier quelques mois plus tard avec une autre, et penser ensuite que ton péché est effacé! Tu ne fais que continuer de commettre l'adultère! Romains 7:2-3 : " Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre".

Un autre encore déclara, après avoir commis l'adultère, s'être divorcé et remarié ensuite, qu'il avait simplement agit comme le roi David l'avait fait. "J'ai pris exemple sur David. Après avoir commis l'adultère avec Bath-Schéba, il l'a prise comme épouse, et s'est repenti devant Dieu. J'ai fait la même chose".
D'accord. Mais ce n'est, si l'on peut dire, que la partie la plus "facile" de l'histoire. Elle ne justifie en rien ce péché. Souvenons-nous que la gravité du péché dans ce temps-là n'était pas la même qu'aujourd'hui, alors que l’Esprit de Dieu n’avait pas été répandu sur toute chair comme il l’est présentement depuis la venue de Jésus-Christ. Nous sommes donc plus coupable encore aujourd’hui si nous agissons de la même manière que les gens de cette époque. Jésus parle dans Mattieu 11: 20-24 de l’incrédulité des gens de son temps, qui ont vu les miracles et les signes merveilleux qu’il accomplissait parmi eux, sans qu’ils ne se repentent, et à quel point, à cause de cela, ils seraient jugés plus sévèrement que les gens de Sodome, ainsi que ceux de Tyr et de Sidon. Donc, si nous voulons prendre exemple sur David, faisons-le, mais prenons toute son histoire au complet. Il y aura toujours des conséquences au péché. Proverbes 6:27-29 : "Quelqu’un mettra-t-il du feu dans son sein, sans que ses vêtements s’enflamment? Quelqu’un marchera-t-il sur des charbons ardents, sans que ses pieds soient brûlés? Il en est de même pour celui qui va vers la femme de son prochain: quiconque la touche ne restera pas impuni". Après la mauvaise conduite de David, le prophète Nathan est allé le voir. Il lui a demandé: "Pourquoi, as-tu méprisé la Parole de l'Éternel en faisant ce qui est mal à ses yeux"? Dans 2 Samuel 12:10-11, nous lisons la suite : "Maintenant, l’épée ne s’éloignera jamais de ta maison, parce que tu m’as méprisé, et parce que tu as pris la femme d’Urie, le Héthien, pour en faire ta femme. Ainsi parle l’Eternel: Voici, je vais faire sortir de ta maison le malheur contre toi, et je vais prendre sous tes yeux tes propres femmes pour les donner à un autre, qui couchera avec elles à la vue de ce soleil." Oui, David s'est repenti. Oui, David est revenu à Dieu. Mais jusqu'à sa mort, l'épée ne s'est plus jamais détournée de sa maison. Un de ses fils, Amnon, a commis un inceste. Un autre de ses fils, Absalom, l'a assassiné et a ensuite levé une armée contre son père. Et ainsi de suite. David ne connu plus jamais la paix dans sa maison, jusqu'au jour de sa mort.
À l’image des enfants de David, les psychologues constatent aujourd’hui les conséquences de vivre dans des familles dysfonctionnelles sur la vie des enfants qui en sont victimes. Tristesse. Insécurité. Solitude. Troubles de comportements. Agressivité. Culpabilité. Fugues. Suicides.
Au jour du jugement, Dieu demandera à tous ces mauvais parents – de plus en plus nombreux - de rendre compte de ce gâchis. Espérons pour eux qu’ils se seront repentis de leur mauvaise conduite avant de comparaître devant le juste Juge...
Nous devrions savoir depuis longtemps que, lorsque l'exemple de David a été mit par écrit dans la Bible, ce n'est pas pour que nous fassions la même chose. Au contraire! Cela devrait nous prévenir du malheur qui risque de s'abattre sur nous et notre famille, si nous faisons ce qui est mal aux yeux de notre Créateur. Dieu ne veut pas nous voir vivre une vie de misère et de péché. À plus forte raison ne veut-il pas voir non plus nos enfants être victimes de la méchanceté des hommes et des femmes qui ne prennent pas au sérieux ses avertissements! Ne soyons pas un objet de scandale pour nos enfants, et pour les autres membres de l’Église du Christ. Matthieu 18 :6-7 : "Mais, si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu’on le jetât au fond de la mer. Malheur au monde à cause des scandales! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive!"

D’autre encore excusent leur mauvaise conduite en prenant appui sur ce que l'apôtre Paul a écrit dans Romains 7:19-21 : "Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi".

Attention! Ne sortons pas ce passage hors de son contexte afin de pouvoir l’utiliser comme une excuse pour continuer de mal agir, tout en se disant chrétien et croire que nous seront sauvés de toute façon. Lisons ce qui est écrit par la suite, aux versets 24 et 25 : "Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?... Grâces soient rendues à Dieu; par Jésus-Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché". Mais, par Jésus-Christ, nous sommes libérés de cet esclavage du péché ( Romains 8:1-2 ), de l’esclavage de la chair qui nous pousse à la satisfaction de toutes nos pensées et désirs qui nous font faire ce qui est mal aux yeux de Dieu. Parce que Jésus-Christ, Dieu devenu chair comme nous tous, a été tenté tout comme nous, mais contrairement à nous, il ne s'est jamais laissé vaincre par la tentation. Jésus-Christ n'est jamais devenu l'esclave de sa chair et de ses tentations. Au contraire, il nous a montré comment les vaincre. Il a été fidèle jusqu'au bout dans l’obéissance aux commandements de l’Éternel. Jusqu'à ce que le Père le rappelle auprès de lui. Et si réellement nous avons accepté Christ, comme nous le prétendons, il n'y a plus de place pour le péché volontaire dans notre vie.

Il y a aussi l'exemple de l'histoire de la femme adultère dans Jean 8...

Combien de chrétiens se comparent à elle lorsqu'il est question de se défendre de leur vie impure et immorale! Pourtant, cette femme adultère avait péché avant de connaître Christ, avant de recevoir son pardon. Pas après. Ici, c'est un ordre du Christ, ces paroles profondes devraient nous faire frémir. Allons lire ce qu'il dit à la femme adultère, dans Jean 8:11"(...) Je ne te condamne pas non plus. Va, et ne pèche plus". C'est à dire, ne recommence pas. Car une fois que nous avons reçu le pardon de Dieu pour nos offenses, - et ceci ne s'applique pas seulement aux cas de divorces, mais à toute forme de péché - nous ne devons pas retourner dans une vie mauvaise. Laissons les Écritures nous éclairer à ce sujet.
Hébreux 6:4-6 : "Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent à l’ignominie". Hébreux 10:26-29 : "Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce? " Il est question ici du péché mentionné par Jésus dans Matthieu 12:31 : " C’est pourquoi je vous dis: Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l‘Esprit ne sera point pardonné".

Faisons très attention à notre conduite. Nous avançons sur un terrain dangereux. Si nous n'avançons pas avec l'Esprit de Dieu, il sera d'autant plus facile de nous tromper nous-mêmes! Le plus grand piège du diable est de tenter de nous faire croire que le péché que nous faisons, ou qu’il voudrait nous voir faire, n'est pas aussi péché qu'il semble l’être. Exactement comme il a réussi à convaincre Ève, concernant l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Ne cherchons pas différents versets de la Bible pour justifier notre mauvaise conduite. Au contraire, repentons-nous! Car, lorsque nous aurons à rendre compte de nos actions, à la fin de notre séjour sur cette Terre, aucune excuse ne sera valable devant notre juge Suprême. Aucune. (Jean 15:22)