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dimanche 25 septembre 2022

La misère de l'homme et son rétablissement

Je suis l’homme qui a vu la misère (...) (Lamentations 3:1).

L'espérance et la foi vont de pair. Lorsque l'espérance n'est plus, la foi ne peut que donner place au doute et à l'incrédulité. Il semble que le prophète Jérémie témoigne ici du combat de tant de chrétiens, leur cœur balançant entre l'incrédulité et la crainte de Dieu, lorsque ce que l'on pourrait appeler un "trop-plein" d'épreuves et de misère les accables. C'est parfois l'erreur de la personne ainsi accablée de penser, et même croire, qu'elle est seule à comprendre son malheur, un peu comme si elle était la seule personne au monde à connaître ce genre de souffrance de l'âme qui peut parfois être pire que la souffrance physique. 


En lisant le livre de Jérémie, les épreuves qu'il a dû surmonter, le rejet, les moqueries, les persécutions, les privations, et plus encore, nous comprenons aisément qu'à un certain moment il ait regardé les injustes et ait dit : "Pourquoi ne sont-ils pas accablés? Pourquoi? Pourquoi moi, Dieu?  Les versets 2-4: "Il m’a conduit, mené dans les ténèbres, et non dans la lumière. Contre moi, il tourne, et retourne sa main tout le jour. Il a fait dépérir ma chair et ma peau, il a brisé mes os". Pour l'âme accablée, point de lumière. Il semble que même la source de réconfort qu'elle trouvait jadis en Dieu s'est tarie. Où aller, vers qui se tourner, lorsque l'obscurité est si profonde, et que la tentation est si forte d'accuser ton Dieu pour les afflictions qui t'assaillent? Mais il ne parle pas seulement sur lui-même. Les Lamentations sont aussi, voire beaucoup, une complainte sur son peuple au cœur rebelle envers Dieu. 

Versets 5-11 : "Il a bâti autour de moi, il m’a environné de poison et de douleur. Il me fait habiter dans les ténèbres, comme ceux qui sont morts dès longtemps. Il m’a entouré d’un mur, pour que je ne sorte pas; il m’a donné de pesantes chaînes. J’ai beau crier et implorer du secours, il ne laisse pas accès à ma prière. Il a fermé mon chemin avec des pierres de taille, il a détruit mes sentiers. Il a été pour moi un ours en embuscade, un lion dans un lieu caché. Il a détourné mes voies, il m’a déchiré, il m’a jeté dans la désolation". Le prophète dit ici qu'il lui semble que Dieu Lui-même a envoyé ses ennemis l'affliger. "Je suis dans les ténèbres", dira-t-il, lui qui fût pourtant un prophète de lumière, un phare que son peuple refusait de regarder. "Il m'a entouré d'un mur, pour que je ne sorte pas". Il n'y a pas d'issue à ma douleur. Tout semble désespéré, aucun espoir de fuite, puisque "de pensantes chaînes" font offices de boulet aux pieds du prophète. Mais la pire douleur semble être celle-ci: "Je crie, j'implore, mais Dieu ne répond pas à ma prière". Ce qui semble être le silence de Dieu est souvent la pire des douleurs pour les croyants traversant des périodes difficiles, parce que, humainement parlant, le silence signifie souvent l'abandon; la solitude. Aucun espoir de réconfort. Aucune épaule sur laquelle pleurer. Seul dans un monde de désolation, suivant un chemin qui semble sans issue. À chaque courbe du chemin, il semble au prophète qu'un ours l'attend en embuscade, qu'un lion est caché quelque part pour le dévorer. La crainte, l'angoisse qui se mêle au sentiment d'abandon abattent le courage du plus fort des hommes.  

Versets 12-13 : "Il a tendu son arc, et il m’a placé comme un but pour sa flèche. Il a fait entrer dans mes reins les traits de son carquois". À l'état du prophète se mêlait le malheur de son peuple qui avait abandonné Dieu, et qui subissait, et allait encore subit les assauts des armées ennemies. C'est la même douleur ressentie par les vrais croyants au cours des siècles qui ont vu leur génération être plus ou moins pervertie par les idées anti-Christ semées par l'ennemi, souvent même au sein de l'assemblée des croyants. Cette situation perdure jusqu'à nos jours, où il semble que cette génération dans laquelle nous vivons n'en finit plus de trouver de nouvelles façons d'insulter l'esprit de la grâce de Dieu et Sa sainteté.

Versets 14-16 : "Je suis pour tout mon peuple un objet de raillerie, chaque jour l’objet de leurs chansons. Il m’a rassasié d’amertume, il m’a enivré d’absinthe. Il a brisé mes dents avec des cailloux, il m’a couvert de cendre". Ici, il semble que le prophète pousse l'analyse de ce que l'on appellerait aujourd'hui "dépression" un peu plus loin. Il est vrai de dire que le prophète était sujet de raillerie de la part de son propre peuple, mais n'est-il pas vrai que le pécheur se sent aussi épié par ses pairs lorsqu'il sort de sa cachette, penaud de n'avoir pas encore été capable de résister à la tentation? Son péché le tien comme le lion tient sa proie à la gorge, il est incapable de se sortir lui-même du piège dans lequel il s'est plongé, aussi fuit il le regard de ceux par qui il se pense jugé. Il en vient à faire la même chose avec Dieu, comme l'ont fait Adam et Eve en Eden. Je suis comme enivré d'absinthe, dira le prophète. L'homme ivre de son péché peut en perdre la raison, à cause du poids de la culpabilité qui pèse trop lourd sur ses épaules. Ses dents se sont brisées sur des cailloux; en d'autres mots, ce en qui ou en quoi il croyait trouver du réconfort et auquel il s'agrippait s'est révélé impuissant. Incapable de se sortir du bourbier dans lequel il est plongé, le pécheur essayant de se justifier et de se sauver lui-même est comme un fou qui voudrait laver des vêtements blancs dans de la suie; ses efforts sont vains, et son découragement atteint un autre niveau vers le bas. 

Ainsi, il poursuivra aux versets 17:20 : "Tu m’as enlevé la paix; je ne connais plus le bonheur. Et j’ai dit: Ma force est perdue, je n’ai plus d’espérance en l’Éternel! Quand je pense à ma détresse et à ma misère, à l’absinthe et au poison; quand mon âme s’en souvient, elle est abattue au dedans de moi". La paix. L'homme tourmenté par le découragement ou par son péché ne la connaît plus. Qu'est-ce que le bonheur? Jadis, lorsque Dieu semblait être à ses côté, il était heureux. Mais au sein de son affliction (dans laquelle il s'est peut-être plongé lui-même), il ne sait plus ce que c'est. Alors, sur son lit il pense à sa détresse et à sa misère, et son âme est abattue au dedans de lui. La délivrance? Elle semble si éloignée qu'il ne l'atteindra jamais. Au plus bas de son découragement, il désespère même que l'Éternel se souvienne de lui. 

Versets 21-24 : "Voici ce que je veux repasser en mon cœur, ce qui me donnera de l’espérance. Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme; elles se renouvellent chaque matin. Oh! Que ta fidélité est grande! L’Éternel est mon partage, dit mon âme; c’est pourquoi je veux espérer en lui". Mais Dieu! Avec Dieu, il y a toujours de l'espérance! Ses bontés sont sans limites, Son amour, insondable. Et c'est ce qui redonne le courage au malheureux, lorsqu'il a fini d'épancher son cœur devant son Créateur. Il se rappelle la bonté de Celui qui l'a créé, Ses œuvres et l'amour qui Lui a fait souffrir l'ignominie de la croix. Il repasse en son cœur, c'est-à-dire qu'il médite les paroles et les promesses de l'Éternel, et elles lui donnent de l'espérance. L'image du père du fils prodigue lui revient à l'esprit; comment il attend chaque jour que son fils revienne à la maison pour l'accueillir avec amour et tendresse. Non, les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, et ses compassions ne sont pas à leur terme, car, elles se renouvellent chaque matin. La respiration dont nous ne sommes pas le maitre est là pour le prouver. Aussi mauvais puissions-nous êtres, nous sommes encore de ce monde, ce qui signifie qu'il y a encore de l'espoir pour un pauvre mendiant spirituel, pour un pauvre pécheur en quête de rédemption. Car même si nous sommes infidèles, Dieu demeure fidèle, parce qu'Il ne se renie pas Lui-même, Il en est incapable (2 Timothée 2:13). Jésus dira en Matthieu 7:7 : "Demandez, et l'on vous donnera. Cherchez, et vous trouverez. Frappez, et l'on vous ouvrira". 

Versets 25-26 : "L’Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, pour l’âme qui le cherche. Il est bon d’attendre en silence le secours de l’Éternel". Loin de t'avoir abandonné comme tu le croyais, tu réalises maintenant que Dieu te traitait avec miséricorde, car Il ne t'a pas traité selon le salaire que méritaient tes péchés. Il a veillé sur toi, Il te protégeait, mais plus Il voulait Te rapprocher de Lui, plus tu t'éloignais de sous ses ailes protectrices. Jésus fera cette même complainte à propos de la Jérusalem pécheresse: "Jérusalem (...), combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu" (Matthieu 23:37). Plus tu t'éloignais toi-même de Lui, plus tu ressentais la solitude et le désarroi envahir ton âme troublée. Mais Il n'a pas voulu se souvenir de tes fautes et de tes transgressions, et dans Sa miséricorde et dans Sa bonté, Dieu a eu pitié de toi.

Versets 31-33 : "Car le Seigneur ne rejette pas à toujours. Mais, lorsqu’il afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde; car ce n’est pas volontiers qu’il humilie et qu’il afflige les enfants des hommes". Oui, Il permet que certaines épreuves nous assaillent, parce qu'elles nous font tourner vers Lui dans la repentance et forgent en nous la patience d'attendre Son secours (2 Corinthiens 1:6; Jacques 1:3), et nous incitent à mettre notre confiance en Dieu seul (2 Corinthiens 1:9). Nous peinons à comprendre que nous puissions sortir vainqueurs de l'épreuve, mais en réalité ce n'est pas nous, mais le fondeur qui dirige toute l'opération et qui a déjà vaincu tous nos impossibles. N'éprouve-t-il pas l'or par le feu pour en retirer les scories (1 Pierre 1:6-7)? N'est-Il pas le potier dans les mains desquels nous sommes moulés selon Son désir et Sa volonté (Romains 9:20-21)? Alors que nous traversons ce qu'il nous semble être "la vallée de l'ombre de la mort", accrochons-nous à cette espérance bénie que notre patrie n'est pas d'ici. Le Seigneur est notre partage, et c'est pourquoi notre espérance repose sur Lui. Puissions-nous méditer ces promesses, sachant que Dieu n'est pas Celui qui se reniera. Il renouvellera notre courage avant que nous ne sombrions totalement dans le désespoir. Il a promis que les tentations (ou les épreuves) ne sauraient être au-dessus de la grâce qu'Il nous donne afin de les supporter (1 Corinthiens 10:13).

Que votre épreuve soit indépendante de votre responsabilité ou non, ne désespérez pas! Dieu est là, plus près que vous ne pouvez l'imaginer. Sa Parole est vraie. Il n'a jamais promis une vie facile, exempte de toute embûche. Cela n'existe que dans les faux évangiles de prospérité et d'estime de soi. Jésus ne dira-t-il pas en Jean 16: 33: "Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde". La victoire est nôtre, en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. L'Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, pour l’âme qui le cherche. Ô tous les cœurs brisés qui lisez ce message; puissiez-vous vous accrocher un jour à la fois à Jésus, et la paix vous sera plus que certainement accordé dans la grâce toute-puissante de Dieu. Méditez Sa parole le jour, et la nuit s'il le faut (Psaumes 119:57), repassez cette même Parole dans votre cœur, soyez-en remplis jusqu'à ras bord. Lorsque vous pleurez sur les pages de ce Livre, Dieu vous entend, car vous le cherchez. Il entend et Il voit le cœur brisé et contrit (Psaume 34:18; Psaumes 51:17). 

Du milieu de ses tribulations, l'apôtre Paul exhortera les Éphésiens par ces mots : "Entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur; rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ (Éphésiens 5:19-20).

Je lève mes yeux vers les montagnes… D’où me viendra le secours? Le secours me vient de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre. Il ne permettra point que ton pied chancelle; celui qui te garde ne sommeillera point. Voici, il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël. L’Éternel est celui qui te garde, l’Éternel est ton ombre à ta main droite. Pendant le jour le soleil ne te frappera point, ni la lune pendant la nuit. L’Éternel te gardera de tout mal, il gardera ton âme; l’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais (Psaumes 121).

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

samedi 4 décembre 2021

La fuite d'un temps révolu, l'espoir d'un avenir éternel (Psaumes 121)

Vanité des vanités, tout est vanité (Ecclésiaste 1:2). 

Le temps qui passe, et qui ne reviens pas. La nostalgie des jours paisibles du passé, où la folie démoniaque ne ravageait pas encore le cœur des humains de manière aussi évidente et abjecte qu'elle le fait présentement. C'est la fuite d'un temps révolu. Beaucoup sombrent dans la dépression et le découragement parce qu'ils ne peuvent tout simplement plus s'adapter, ni absorber ce que ce monde leur présente jour après jour. 

Beaucoup se tournent vers le passé, vers les jours "heureux et insouciants" d'autrefois, mais il ne peut rien pour eux; il n'existe plus que dans leurs souvenirs. Le havre de paix que nous promettaient tous les matérialistes de ce monde s'est avéré n'être qu'une chimère habilement inventée de toute pièce, afin de nous faire oublier la médiocrité d'un monde qui a abandonné son Créateur, son Dieu. 
De belles figurines ornent les huches de nos foyers, mais, empoussiérées, personne ne les regarde jamais; des voitures et des biens de toutes sortes s'accumulent dans les garages, témoignant en silence que l'homme n'est jamais aussi seul que lorsque les seules richesses qu'il possède rouillent pendant que son propre corps dépérit avec le temps qui passe; des photos dans des tableaux posé de face dans le fond d'un tiroir, témoins d'un bonheur passé et éphémère, victime d'un présent incertain et d'un futur insaisissable. 

Le jour se lève, mais sortir du lit est pénible quand le cœur n'y est plus. L'espérance s'est depuis longtemps envolée avec les secondes qui s'égrènent sur le grand bouclier de l'éternité. Le soleil se couche sur une autre journée qui semble perdue. À quoi bon, disent-ils en cœur? À quoi bon, puisque même mes œuvres ne perdureront pas dans la suite des temps? Vanité des vanités, tout est vanité et poursuite du vent. 
Alors ils essaient de tout oublier et de fuir, fuir, fuir, mais plus ils essaient, moins ils y parviennent. Les verres, les seringues et les heures passées à la recherche de plaisirs inaccessibles s'accumulent; le cerveau engourdi, ô victoire, mais pour combien de temps, et à quel prix? Un jour nouveau se lève, et c'est seulement pour ouvrir la porte sur les terreurs de la noirceur infernale qui a envahi notre monde. Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera (Ecclésiaste 1:9). À quoi bon, disent-ils, et tout recommence comme hier, même si cent fois, mille fois, ils ont emprunté ce chemin amer, qui n'était en fait qu'une route sans issue, où chagrin et désespoir règnent en rois et maîtres.   
    
Alors vers qui se tourner? Vers où regarder? Après avoir bu à tant de sources amères, ils ne pensent plus possible qu'un jour, peut-être, une source d'eau douce saura étancher leur soif. Et la question demeure, lancinante: d'où viendra leur secours?  

Comment donc invoqueront ils celui en qui ils n'ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s'il n'y a personne qui prêche (Romains 10:14)? Où sont ceux qui doivent être des petits doigts qui pointent vers le Ciel, vers le Créateur de toutes choses? 

Chrétiens de la fin des temps! Nous avons une tâche à accomplir. Ne nous endormons pas dans l'attente du retour du Seigneur Jésus! Dieu ne nous a pas placé dans cette génération perdue sans but précis. Réveillons-nous! Levons-nous! Il est temps de laisser Dieu placer dans notre dos une colonne vertébrale de fer! Que ce qui est juste soit juste, que ce qui est pur soit pur, que ce qui est parfait soit parfait, et que ce qui est péché ne soit même pas nommé au milieu de nous! Cette génération est désespérée comme jamais d'entendre et de voir la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ. Son cri a atteint les cieux; des brebis sont égarées, le bon Berger les a entendus et est à leur recherche, et Il nous fait l'honneur de l'aider à rassembler (Luc 11:23). 

D'où me viendra le secours? Le secours me vient de l'Éternel, qui a fait les cieux et la terre. Il ne permettra point que ton pied chancelle, celui qui te garde ne sommeillera point. Voici, il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël. L'Éternel est celui qui te garde, l'Éternel est ton ombre à ta main droite. Pendant le jour le soleil ne te frappera point, ni la lune pendant la nuit. L'Éternel te gardera de tout mal, il gardera ton âme. L'Éternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais (Psaumes 121).

Ô toi, qui est faible et désespéré, semblable à une brebis égarée! Sache que Dieu a entendu tous tes appels. Il a recueilli chacune de tes larmes au creux de ses mains, Il les a même toutes comptées (Psaumes 56:8)! Plus d'une fois Il a préservé ton pied de la chute fatale. Au moment où tu n'avais plus aucun espoir, Il espérait toujours pour toi; car Tu es comme Sa fiancée, Son premier amour. Parce que tu as du prix à ses yeux, parce qu'il t'aime (Esaïe 43:4). Pour toi, à la croix, le visage de Jésus a été défiguré, et Il a été pour plusieurs un sujet d'effroi tant son aspect différait de celui des hommes (Esaïe 52:14). Jésus, ce doux, ce précieux nom que tu as blasphémé aux temps de ta faiblesse; Son sang a coulé afin que par Ses meurtrissures, les tiennes soient guéries. 

N'aie plus peur, viens! Viens! Approche-toi de la croix ensanglantée! Entend-y ton Seigneur crier: "Tout est accompli"! Elle n'est plus une honte désormais, car tout y a été accompli afin que tu vives, et que tu vives éternellement! Viens donc y déposer tous tes fardeaux, car ils sont trop lourds pour toi. Oublie le passé, ne crois pas l'ennemi, car si tu entends la voix du Seigneur qui t'appelle aujourd'hui, c'est que rien de ce que tu as fait n'a encore pu te séparer de Son amour. Dieu t'aime, et Il t'a toujours aimé! Il veut te pardonner! Lève-toi, secoue la poussière de tes vêtements! Détache les liens de ton cou, les verrous sont déjà enlevés, tu es libre par le sang de Jésus! Ne pense plus aux événements passés, car le Seigneur a fait toutes choses nouvelles; dans ton désert de solitude et de larmes, il a tracé un chemin (Esaïe 43:18-19), et de son trône coule l'eau vive que tu cherches depuis si longtemps. Viens! Viens vite y étancher ta soif et recevoir Son amour! 

Un jour nouveau se lève, mais tout ne recommence pas comme hier, car sortir du lit est désormais une joie. La porte s'ouvre sur une espérance nouvelle et éternelle en Jésus-Christ; un cantique nouveau est dans la bouche de tous Ses rachetés! Ils se lèvent avec l'aurore pour louer et glorifier le Créateur qui s'est fait connaître à eux; un chant de reconnaissance est sur leurs lèvres jours et nuits. Seigneur, Tu es et Tu seras pour beaucoup un sujet de joie et d'allégresse en ces temps troubles; Toi, seul refuge au temps de la détresse. 
Louons l'Éternel, car Il est bon! Ô Seigneur Jésus! Tu satisfaits l'âme altérée et affamée! Ceux qui vivaient dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, dans la misère et les chaînes, Tu ne les as pas condamnés, mais d'une voix douce et aimante, Tu les as appelées, jusqu'à ce qu'ils entendent et répondent favorablement à Ton appel. Tu as brisé tous leurs liens, afin qu'ils soient libres, libres de marcher par la foi, dans la joie et la paix que Tu donnes en abondance à Tes enfants. Nous te louons, nous t'adorons, nous exaltons Ton nom, ô Dieu, car Tu nous as comblés de bénédictions en Jésus-Christ notre Roi, notre Sauveur, notre Guérisseur, notre Rédempteur. Tu as changé nos vêtements de deuil en vêtements de joie. Alléluia, gloire au plus haut des cieux! Aujourd'hui, une autre brebis égarée a été ramenée sous Ta sainte protection, ô Dieu, et nul ne l'arrachera de Ta main. Gloire à ton saint nom béni! 
Oui, le secours nous vient de l'Éternel, et Il ne sommeille ni ne dort, le gardien d'Israël.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, dans le nom de Jésus, Amen.  

samedi 10 avril 2021

Une demeure céleste

Je vais vous préparer une place (Jean 14:2).


Une chrétienne âgée était arrivée au stade final de sa vie. Lentement, elle succombait au cancer qui détruisait son corps. Sa belle-fille, également croyante, passait une grande partie de son temps à son chevet. Elles parlaient de beaucoup de choses: du passé, des petits-enfants, de l'église. À mesure que la fin approchait, elles parlaient de plus en plus de Jésus.

Dans les dernières heures de sa vie, la jeune femme a dit quelque chose qui a semblé réconforter la vieille dame. Elle lui a demandé: "Que pensez-vous que Jésus est en train de faire maintenant?" Après une courte pause, elle a ajouté: "J'aime à penser qu'il est en train de préparer le ciel pour vous recevoir. En fait, je crois qu'il met la touche finale à votre demeure céleste en ce moment même".

Nous ne savons pas de quoi notre demeure céleste aura l'air, mais nous savons une chose: Jésus est allé au ciel pour la préparer pour nous, et elle sera prête quand nous nous y rendrons.

En tant que disciples de Christ, nous pouvons trouver du réconfort en sachant que, lorsque nous quitterons cette Terre, nous irons pour être avec le Seigneur pour toujours. Si un de nos bien-aimés est prêt à aller dans sa demeure céleste, ou si notre propre heure approche, il est rassurant de penser qu'en cet instant même Jésus est en train de mettre la touche finale à la demeure qu'il prépare pour nous. 

Auteur inconnu

samedi 12 octobre 2019

La reconnaissance.. même pour un pouce!

Rendez grâces en toutes choses(...) 1 Thessaloniciens 5:18.

L'auteur de cantiques Wendell Loveless a raconté l'histoire d'une femme vivant dans l'Illinois qui avait été confinée à son lit pendant plus de seize ans. Elle souffrait constamment et était incapable de bouger. Pourtant, c'était une des personnes les plus reconnaissantes que Loveless ait jamais rencontrée! Elle se réjouissait du fait que Dieu lui avait laissé une grande bénédiction: l'usage du pouce de la main droite. L'autre main était raide et complètement inutile. À l'aide d'une fourchette attachée à un bâton, elle pouvait mettre ses lunettes, se nourrir, boire son thé par un tube et tourner les pages d'une grosse Bible. Même s'il lui fallait déployer bien des efforts, elle faisait toutes ces choses avec un seul pouce.

Un jour, elle dit à un visiteur: "J'ai tellement de raisons d'être reconnaissante". Quand on lui demanda pourquoi, elle répliqua: "Maintenant que mes péchés sont pardonnés, je puis m'allonger et boire chaque jour à la fontaine du grand amour de Jésus mon Sauveur". Et quand on lui demanda s'il lui arrivait d'être découragée, elle répliqua: "Je suis parfaitement satisfaite d'être couchée ici aussi longtemps que le Seigneur me garde dans ce monde, et je suis également prête à le quitter quand il m'appellera".

Peut-être êtes-vous affligé  et très limité dans vos mouvements, ou simplement ne possédez-vous pas tout ce que vous désireriez. Sachez que le contentement véritable qui plaît à Dieu ne s'apprend pas tout d'un coup, mais il est toujours associé à la reconnaissance pour les bénédictions dont Dieu nous comble... même s'il ne s'agit que d'un pouce!

Auteur inconnu 

dimanche 12 mai 2019

L'espérance du perdu

Il se couche riche, et il meurt dépouillé, il ouvre les yeux, et tout a disparu (Job 27:19).

L'homme sans Jésus n'a évidemment aucune espérance en ce monde-ci, et encore moins dans celui à venir. Il regarde la Terre et tout ce qui s'y trouve, et même s'il ne comprend pas comment tout cela a été créé, il ne se tourne pas vers Dieu, parce qu'il est supposément trop intelligent pour croire en un Dieu dont l'existence ne peut être prouvée par la science. Il voit la Terre et le monde se détruire, et il craint d'être la dernière génération à connaître le monde tel qu'il est présentement. Il désespère, il se demande s'il n'existe pas mieux, ailleurs, que le présent qui lui semble sans espoir. Schopenhauer dira: "La vie oscille, tel un pendule, de l'ennui à la souffrance". S'il est une part de vrai dans une telle affirmation, lorsque nous gardons nos yeux fixés sur cette réalité, nous sombrons rapidement dans un dédale inextricable de pensées dépressives! Il n'est pas surprenant que les prescriptions de médicaments antidépresseurs soient en hausse un peu partout dans le monde. Nietzsche, qui proclamera haut et fort que Dieu est mort, dira quant à lui: "Deviens ce que tu es". Son souhait est réalisé; l'homme est effectivement devenu "ce qu'il est", et ce n'est pas pour le mieux, mais pour le pire. Il est foncièrement méchant, il n'en est pas un qui fasse le bien, pas même un seul (Psaumes 14:3). Pourtant, l'homme porte ses regards vers lui-même pour être secouru du bourbier dans lequel il s'est lui-même plongé. Quelqu'un a dit un jour: "Humanité sans divinité égal bestialité", et cela est vrai. L'homme sans Jésus n'est rien de plus qu'une bête qui considère ce monde comme une jungle dans lequel il est pris au piège; il considère ses semblables comme, au mieux, des concurrents; au pire, des proies ou des ennemis à abattre. 

Où est l'espérance, dans un monde aussi ténébreux? Afin d'oublier qui ils sont, et d'autres, vers où ils se dirigent, certains se tournent vers l'argent ou les biens matériels, d'autres vers les drogues ou les boissons enivrantes; d'autres encore vers le sexe débridé, et quoi encore! L'homme a désespérément besoin d'un sauveur, mais il ne veut pas du seul Sauveur qui soit, Jésus. Alors il s'invente d'autres sauveurs (plusieurs se tourneront vers eux-mêmes), et se raccroche à ce qu'il peut voir et à ce qu'il peut entendre; mais son combat est perdu d'avance. Pour plusieurs d'entre eux, l'espoir en un Dieu miséricordieux n'est qu'une illusion. Cette espérance n'est qu'une représentation que nous nous ferions d'une chimère; l'homme sensé ne peut pas espérer en quelque chose qu'il ne voit pas et ne peut pas toucher. Alors il revient à son point de départ. Il a été déçu et trompé tant de fois par ce qu'il peut voir et toucher! Ils se couchent riches et meurent dépouillés; ils ouvrent les yeux, et tout a disparu. 

Les chrétiens ne doivent pas se moquer de ces gens-là, mais prier pour eux et leur annoncer l'Espérance. L'espoir contre toute attente; un Sauveur immérité est venu pour le pire d'entre tous. Lui seul peut faire de l'homme un homme nouveau; avec une nouvelle intelligence et un nouveau regard sur le monde qui l'entoure. Malgré la noirceur, Il peut vivre dans la lumière. Dans ses pires moments, il peut avancer dans la joie, sachant que quelque chose de mieux l'attend, car Il l'a promis! La parole de Dieu est vraie, digne de confiance. Le seul espoir de l'humanité repose en Lui.      

Seigneur Dieu, nous voici à tes pieds, te suppliant de nous regarder avec pitié et miséricorde. Nous sommes pécheurs, nous le savons, mais nous avons toujours été rebelles à tes appels. Nous préférions regarder à Ta création plutôt qu'à Toi, grand et fidèle Créateur. Trop longtemps, nous avons camouflé nos péchés, et nous étions dévorés de l'intérieur. Tu connais tout, Seigneur, Tu vois toutes choses. Rien ne t'es caché, et c'est en vain que nous fuyions loin de Ta face. Nous errions ici et là, cherchant où trouver le repos, mais nulle part, nous n'étions à notre place. Ce monde n'est pas fidèle à ce pourquoi Tu l'as créé; il s'est éloigné loin de Toi, et maintenant il se languit de Ta présence. Seigneur Dieu, ait pitié de nous! Vois la désolation dans laquelle nous nous sommes plongés! Les hommes se détruisent; les parents tuent leurs enfants, les jeunes n'ont aucun respect pour l'autorité; les vieillards sont de plus en plus isolés. Nous n'avons aucun respect pour la vie, il semble que les hommes rendent un culte à la mort tellement la haine ronge les cœurs comme un cancer sans remède. Ô Dieu, Père Saint, regarde et vois; entends ces faibles supplications qui montent vers Toi. Aie pitié de nous! Ne nous laisses pas, ne nous abandonnes pas. Ouvre nos cœurs et nos intelligences, donne s'il te plaît de ton Amour à nos familles afin qu'elles demeurent unis, car c'est la base d'une société forte et solide. Accordes la sagesse à nos dirigeants, afin que nous puissions vivre en paix et que Tes biens soient utilisés pour bénir notre prochain plutôt que pour nous détruire les uns les autres. Tu ne peux pas intervenir par la force, car Tu nous laisses libres, mais par Ton Saint-Esprit, touches nos cœurs de pierre, et met en nous s'il te plaît un cœur de chair, afin que nous puissions aimer comme Tu nous as aimés; que nous nous pardonnions réciproquement comme Tu es prêt à nous pardonner. Aujourd'hui, nous cherchons notre refuge en Toi, ô Dieu. Tu es notre Seigneur, notre souverain. Délivre-nous de nous-mêmes! Passant par la repentance; reconnaissant tous nos péchés, nous espérons en Jésus-Christ afin d'être totalement régénérés, dans notre cœur et notre intelligence, espérant en l'héritage promis à ceux qui ont fait de l'Éternel leur délice. Tu es lumière, Seigneur, Tu es notre guide dans les ténèbres qui nous entourent. Fais qu'à partir de ce jour nous soyons aussi lumière, des doigts qui pointent vers Toi, en tout lieu et en tout temps; remplis de Ton amour, vivant avec humilité, dans Ta justice. Sois béni, Seigneur Dieu, car Tu es Bon, et le mal n'est point en toi, malgré ce que tente de nous faire croire l'ennemi de nos âmes. Viens en nous; que Ta volonté soit faite en nous, comme elle est faite dans les cieux. Merci Jésus, de cette espérance constamment renouvelée que Tu nous donnes; Tu es venu pour guérir et pardonner, et Tu es patient envers les pécheurs que nous sommes. Merci pour Ta pitié et Ta miséricorde, Tu pourrais bouleverser la Terre pour sauver une seule âme perdue, égarée loin de Ta face, tellement Ton amour est grand. Avant de quitter cette Terre, Tu nous as laissé ce commandement: "Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé". Sans Toi, nous ne savons comment aimer correctement. Mais avec Toi en nos cœurs, nous ne chancellerons point et nous serons capables d'aimer et de pardonner; de faire fleurir ton amour au milieu de la haine et de la crasse de ce monde perdu. Nous te louons, nous t'adorons, ô Dieu. Merci Jésus, Nom au-dessus de tout autre nom, Sauveur et Seigneur de la multitude de ceux qui acceptent de s'humilier et de se reconnaître tels qu'ils sont devant Toi. Merci de nous donner de marcher dans une nouvelle vie où se trouve d'abondantes joies, alors que Tu places la paix dans les cœurs brisés et restaurés.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen. 

samedi 31 octobre 2015

Je verrai Dieu, par Charles H. Spurgeon

Job 19 verset 26 : "Quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu."

Portez attention à la pieuse anticipation de Job: "je verrai Dieu." Il ne dit pas "je verrai les Saints" même si cela est implicite et l’objet d’une joyeuse félicité; mais: "je verrai Dieu." Ce n’est pas: "Je verrai les portes de perles, je regarderai les murs de jaspe, je contemplerai les couronnes d’or" mais "je verrai Dieu". Ce désir est le comble et le summum du ciel, c’est l’espérance joyeuse de tous les croyants. Actuellement, leur grande joie est de le voir au travers de ses préceptes, en marchant par la foi. Ils aiment le voir dans leur communion et leurs prières, mais dans le ciel, ils auront une vue réelle et claire, et alors ils Le verront "tel qu’il est" car ils seront rendus totalement semblables à Lui.

Une ressemblance avec Dieu. Que pouvons-nous souhaiter de plus? Et avoir notre regard sur Dieu, que pouvons désirer de mieux? Certaines versions disent: "je verrai Dieu dans ma chair" et trouvent là une allusion à Christ, la Parole faite chair. Et cette vue magnifique de sa Personne fera la splendeur des derniers jours.Il est certain que Christ doit être le sujet de notre vision éternelle. Aucune joie ne peut surpasser celle de le contempler. C’est l’unique source de nos délices, mais cette source est infinie. Tous ses attributs deviendront des sujets de contemplation et comme Il est infini en chaque aspect, il n’y a pas de risque d’épuisement.Ses œuvres, Ses dons, Son Amour pour nous et Sa Gloire dans tous Ses desseins et dans tous Ses actes, toutes ces choses constitueront un thème qui sera en permanence renouvelé. Le patriarche faisait de cette contemplation de Dieu un bonheur personnel. "Mon œil le verra, et ne verra rien d’autre.

Acceptez ce point de vue qui vous promet les félicités des cieux. Pensez que cette joie sera la vôtre. "Tes yeux verront le Roi dans toute Sa Beauté." Tout éclat terrestre pâlit et s’obscurcit lorsque nous Le contemplons. Mais ici, il y a un éclat qui ne faiblit jamais, une Gloire qui ne peut jamais se ternir: Je verrai Dieu.

samedi 1 août 2015

Relève la tête

Le temps de l'affliction  n'est pas encore terminé. Tu es courbé sous le poids de la souffrance et des inquiétudes. Le médecin t'a donné de mauvaises nouvelles. Tu viens de perdre ton emploi. Et quoi encore. Les pensées se bousculent dans ta tête. Tu t'inquiètes pour la suite des choses.  Tu ne sais pas ce que demain te réserve; tu t'attends au pire. Tu t'attends à recevoir d'autres mauvaises nouvelles dans les jours, les semaines ou les mois à venir. Tu crois en Jésus, et tu te demandes comment Il peut te laisser traverser de telles épreuves sans réagir. N'accepte pas ces pensées, c'est l'ennemi qui les envoie afin de te décourager de prier et de crier à Jésus pour obtenir le secours dont tu as tant besoin!

Un jour à Jéricho, un homme aveugle était assis sur le bord de la route et mendiait. Cet homme avait entendu parler de Jésus, il savait ce que Jésus pouvait faire pour lui, et lorsqu'il entendit qu'Il arrivait, il se mit à crier : "Fils de David! Jésus, aie pitié de moi! Cet homme, non seulement savait, mais croyait que Jésus pouvait faire quelque chose pour lui, mais il devait pour cela se faire entendre. Jésus connaissait sûrement sa situation, mais il est bon que l'homme crie à Dieu avec persévérance. Des gens près de l'aveugle, qui se nommait Bartimée, exaspérés par ses cris, le reprenaient en lui disant de se taire. Mais Bartimée criait encore plus fort : Fils de David! Aie pitié de moi! Jésus l'entendit, s'arrêta et dit : "Appelez-le." Alors des gens près de là dirent à l'aveugle : " Prends courage, lèves-toi, il t’appelle." Bartimée jeta son manteau, se leva et lorsqu'il fût arrivé près de Jésus, Jésus lui demanda : "Que veux-tu que je te fasse?" Alors l'aveugle lui répondit : "(...)que je recouvre la vue." Alors Jésus lui répondit : "Va, ta foi t’a sauvé." 

Même si ce que tu traverses n'est pas facile et que tu es troublé dans tout ton être, relève la tête et souviens-toi que Jésus est resté le même. Regarde en haut, Il est encore vivant, à la droite de Dieu le Père, Il n'a pas changé. Comme Bartimée, jette le manteau de ta nature humaine, de ta faiblesse et de tes impossibles, et va résolument vers Jésus et attends-toi à Lui seul.  Crie à Lui pour obtenir la délivrance. Il est là, Il est près de toi et lorsque, comme Bartimée, tu auras crié suffisamment fort, lorsque ta foi se sera affermie, Il répondra à tes cris et tu n'auras pas espéré en vain. 1 Chroniques 5 verset 20 : "(...)Car, pendant le combat, ils avaient crié à Dieu, qui les exauça, parce qu'ils s'étaient confiés en Lui."

Prions.

Seigneur Dieu tout-puissant, je te prie en ce jour pour tous ceux qui traversent de sombres périodes. Je te prie afin que leur courage ne défaille point, et qu'à travers leurs épreuves, la part de foi que tu as placée en eux aille en s'affermissant plutôt qu'en diminuant. Tu es le seul qui peut les relever, et je prends appuie sur le verset biblique qui dit que tu ne brises pas le roseau cassé et que tu n'éteins pas la mèche qui brûle encore. Tous ces gens, Seigneur Dieu, qui ne t'ont pas abandonné, la mèche brûle encore même si certains parmi eux sont près du désespoir. Ô Dieu, Père Saint, je te supplie, prends-les sous ta puissante main protectrice, relève leur tête afin que leurs yeux contemplent ta gloire et ta magnificence, et que leur espérance soit ravivée!

Seigneur, nous sommes devant toi, étrangers sur cette terre désolée, et si te ne prenait pas soin de chacun de nous, aucun ne survivrais. Tu as tout créé, tu as mis en place cet air que nous respirons. Les pièces de ton gigantesque casse-tête sont toutes bien à leur place. Mais voilà, nous les humains sommes comme une petite mouche au milieu de ce casse-tête, et nous nous affolons de-ci et delà parce que nous ne comprenons pas ta pensée et que la route semble se dérober sous nos pieds. Apprends-nous, je te supplie, à toujours nous accrocher à toi et à garder tes paroles dans nos cœurs, à faire de la lecture de ta Parole nos délices; de la prière et la communion avec toi un besoin essentiel à combler, car nous mangeons à cette table le met succulent de ta grâce, et Tu sais, Grand Dieu, à quel point nous avons besoin que nos cœurs soient affermis par ta grâce afin que nos pieds ne chancellent pas et que même s'il fallait que la route se dérobe sous nos pieds, nous serions quand même en sécurité, car solidement accrochés aux parois du manteau de ta justice. Tu connais les cœurs de chacun, et tu interviendras en notre faveur au temps fixé. D'ici-là, donne-nous de ne regarder qu'à toi seul afin de marcher avec assurance et espérance, sachant que rien ni personne ne pourras nous arracher de ta main, car tu as dit : "Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante." C'est dans le précieux nom de Jésus que nous nous approchons de toi, grand Dieu, et c'est avec une confiance renouvelée que nous intercédons pour nous-mêmes et pour les autres, sachant que tu réponds toujours à ceux qui font appel à ton saint Nom. Gloire au Seigneur! Gloire à Jésus! Merci mon Dieu, merci Père Éternel, merci Jésus, merci précieux Saint-Esprit, Amen!

dimanche 1 juin 2014

Complainte d'un enfant de la rue

Plusieurs millions d'enfants partout à travers le monde vivent dans la rue, seuls et délaissés. S'il est vrai que nous ne pouvons pas leur venir en aide à tous, nous pouvons certainement nous souvenir d'eux et les placer dans nos prières à tous les jours.  

Je ne suis qu'un jeune enfant; je lève les yeux vers le ciel, et je ne vois que la lune et les étoiles. Il fait noir ici, je n'ai aucun pouvoir sur cette vie présente qui m'a trompée. Quand je regarde vers la terre, ce n'est que misère et pauvreté; je m'ennuie et je désespère devant la dureté de cette vie. Pourquoi suis-je si seul? La solitude est trop lourde à porter et elle m'écrase. Mon toit est la rue, ma nourriture; les déchets. Bien que vivant, je suis réuni à la poussière du sol, comme un animal rejeté de la société. Je n'ai plus de voix pour crier et pleurer. Se trouve-t-il quelqu'un là-haut pour m'entendre, là-bas, de l'autre côté des étoiles? N'est-ce pas toi, Dieu, qui a fait tout ce que mes yeux voient? Je ne veux plus voir que la création, mais je veux voir le Créateur. Je cherche Dieu, celui qui m'a façonné. Mon Dieu, pourquoi m'as-tu formé et ensuite m'abandonnes-tu ici? Il n'y a devant moi aucune voie à suivre. C'est au son du désespoir que je m'endors et que je me réveille. Je ne veux plus vivre ces jours. Personne ne me regarde avec amour; ce n'est que mépris, rejet, il me semble qu'on cherche à m'écraser comme si je n'étais qu'un embarras, un déchet.
Mon Dieu, prends pitié de moi, et fais que je trouve quelqu'un pour m'accueillir.

Seigneur Jésus-Christ, nous nous présentons devant toi afin d'implorer ta pitié et ta miséricorde. Nous te supplions pour tous ces enfants perdus; ouvre-leur ton trésor d'amour! Mon Dieu, accorde-leur ta pitié, donne-leur du pain, du pain venu du ciel, celui-là même que tu as promis. Merci Seigneur Jésus-Christ d'entendre les cris de ces petits, bénis-les tous! Merci grand Dieu de te laisser trouver par tous ces petits; conduis-les tous à Jésus, qui essuiera les larmes de leurs yeux, en leur accordant sa grâce et sa joie. Merci puissant Saint-Esprit, gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, encore merci Jésus de les accueillir tous, Amen.

dimanche 4 mai 2014

Notre espérance ne repose pas sur du sable!

Gloire à Dieu!

L'espérance de notre salut ne repose pas sur de vaines paroles! Pour ceux du monde qui n'ont pas encore été lavés dans le sang de Jésus, cela est une folie, mais cette espérance est une réalité pour ceux qui ont appris à marcher avec Jésus, coûte que coûte. Dans un monde où la dépression fait ses ravages, les gens ayant placé leur espoir sur les choses vaines et futiles de ce monde, il est bon de nous rappeler comment Jésus est venu parmi nous en chair et en os, comment Il a souffert l'abandon et le rejet, mais malgré tout cela, Il a toujours été Amour et Pardon. Il a dit: J'annoncerai ton Nom à mes frères, je te célébrerai au milieu de l'assemblée. Marchons avec lui dans l'obéissance, sanctifiés par l'Esprit et dans l'intelligence. Chassons le mal du milieu de nous, car la mort et le prince de la mort n'ont aucun pouvoir sur ceux qui sont morts au péché et ressuscité avec Christ.

Réjouissons-nous, car nous ne sommes plus sous le joug du péché. Finie la servitude! Nous portons avec joie le joug du Seigneur Jésus, car nous savons que si nous restons fidèles pour le peu de temps que dure notre pèlerinage terrestre, nous aurons part à un héritage d'une valeur inégalée. Jésus est devenu semblable à nous, il a souffert et été tenté comme nous le sommes, mais nous savons qu'Il a toujours vaincu, et qu'Il nous rend plus que vainqueur sur toutes ces choses, car il est écrit qu'aucune tentation qui nous est survenue n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. Car avec la tentation, Il prépare aussi le moyen d’en sortir, afin que nous puissions la supporter. S'Il ne nous délivre pas de l'épreuve elle-même, Il nous délivrera au moins des effets dévastateurs qu'elle pourrait avoir sur nous. Restons ancrés en Christ, et nous ne chuterons pas, car nous n'espérons pas dans les promesses d'un Dieu hypothétique, comme le monde aime à l'appeler. Nous savons et nous croyons que notre Dieu est réel, Il est là, au milieu de nous, Il habite en nous. Lorsque nous souffrons, Il souffre avec nous, mais Il nous donne aussi sa joie et sa paix. Gloire à Dieu! C'est à cause de Lui que nous pouvons franchir une à une les étapes qui nous conduisent vers le repos en sa présence bienheureuse pour l’éternité.

Seigneur Jésus-Christ, je te remets la louange, l'honneur et la gloire qui te revient. Je bénis ton saint Nom, car il est grand et merveilleux. Bénis sois-tu Seigneur Jésus, merci de ta grande pitié et de manifester ton autorité sur cette terre. Merci Seigneur Jésus-Christ de m'avoir fait connaître le Père, le seul vrai Dieu véritable et vivant qui, d'âge en âge, gouverne Sa création.
Merci mon Dieu, grand et puissant Dieu, Père de Jésus-Christ devenu aussi mon Père. Mon espérance est grande en ce jour, et je te prie de faire grandir ma connaissance des Saintes Écritures, car il est bien vrai que le corps et le sang de Jésus-Christ sont devenus les Écritures qui se trouvent dans la Bible. Merci Père Éternel, car tu me donnes la possibilité de me tenir devant toi, malgré mon indignité. C'est par ton Fils Jésus-Christ mon Sauveur que je te demande de me bénir, de me gracier de ton amour et de ta miséricorde. Je te loue, Ô Dieu, pour toutes tes merveilles! Merci Seigneur Jésus d'être là, avec les tiens, et tu ne nous abandonne jamais; ton regard bienfaiteur est toujours sur nous, tu nous protèges et tu nous donnes la force et le courage de persévérer sur le sentier de la vie éternelle. Merci Jésus, car tu ne fais pas crouler celui qui est chancelant, mais plutôt tu le soutiens, tu le rassures. Tu es la vie, et ton souffle de vie coule en nous par ton Esprit Saint qui nous sanctifie et nous délivre de toutes nos chaînes. Et si nous sommes désormais libres, garde-nous Seigneur, de ne pas faire de cette liberté un prétexte pour mal agir, car nous sommes libres, mais libres pour faire le bien, pour te louer et accomplir toutes sortes d'actions de grâce, dans l'obéissance à ta sainte volonté.
Merci Seigneur Jésus-Christ, merci Père Éternel, amen.

dimanche 9 février 2014

Courage!

Ne pas perdre courage malgré les épreuves et les tribulations. C'est difficile, car en tant que chrétien, nous sommes comme divisé en deux parties: nous voulons marcher par la foi, mais notre esprit est esclave de notre enveloppe charnelle. Nous combattons donc sur deux fronts : il est impératif de nous combattre nous-mêmes, comme nous voyons faire l'apôtre Paul en 1 Corinthiens 9:27,  mais nous devons aussi rester éveillés et prier afin de pouvoir résister aux attaques de l'ennemi, qui viennent de toute part et de manières différentes.

Prenons l'exemple de Job.

Dieu dit à satan : "Étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, à ses os et à sa chair, et je suis sur qu'il te maudit en face!" À ce moment-là, Job ne savait pas la bataille qui se livrait pour son esprit, et son corps de chair en était la victime. Il n'en pouvait plus. Les forces lui manquaient. En Job 3:3, nous lisons qu'il alla jusqu'à maudire le jour de sa naissance: "Périsse le jour où je suis né, et la nuit qui dit: Un enfant mâle est conçu!" Il se demandera également en Job 3:11 "Pourquoi ne suis-je pas mort dans le ventre de ma mère? Pourquoi n’ai-je pas expiré au sortir de ses entrailles?" Le combat de Job et ses questionnements sont universels. Job 9:14-16, en parlant de Dieu: "Et moi, comment lui répondre? Quelles paroles choisir? Quand je serais juste, je ne répondrais pas; je ne puis qu’implorer mon juge. Et quand il m’exaucerait, si je l’invoque, je ne croirais pas qu’il eût écouté ma voix." Job 30: 20 "Je crie vers toi, et tu ne me réponds pas; je me tiens debout, et tu me lances ton regard." En tout cela, nous voyons qu'il arrive que Dieu tarde à répondre à nos prières de supplication, et nous ne comprenons pas pourquoi. Il peut y avoir plusieurs raison à cela. Mais nous nous attarderons à une seule. Car le Seigneur peut-il nous oublier? Certainement pas! Mais Il tarde parfois à nous répondre, entre autre parce que c'est là une façon d'affermir la foi de ceux qui veulent croire en Lui. Il n'exige rien de moins que la perfection et la sainteté. Mais Il ne nous laisse pas seul dans ce combat!

Dieu se penche sur le sort des miséreux, Il les regarde avec compassion. Alors qu'au travers de leurs souffrances, ils apprennent à faire mourir le charnel et à ne faire confiance qu'en Lui seul, le Créateur les réconforte. En Actes 23:11, alors qu'il était menacé de mort, le Seigneur apparut à Paul, et lui dit: Prends courage.

Et en 1 Rois 19, nous lisons que le grand prophète Élie, après avoir vaincu les prophètes de Baal, s'enfuit au désert pour sauver sa vie lorsqu'il apprit que l'infâme reine Jézabel voulait le faire mourir. Et là, il demanda la mort, disant:  "C’est assez! Maintenant, Éternel, prends mon âme, car je ne suis pas meilleur que mes pères." Ensuite, il s'endormit. Mais l'Éternel en avait pas fini avec lui. Après lui avoir lui-même donné à manger et à boire, cette nourriture lui donna assez de force pour marcher pendant quarante jours et quarante nuits jusqu'à la montagne de Horeb, là où l'Éternel était apparu à Moïse dans une flamme de feu, au milieu d'un buisson. Et c'est aussi là que Moïse, sur le commandement de Dieu, frappa un rocher afin qu'il en sortisse de l'eau pour le peuple assoiffé. Et là, en Horeb, Élie entra dans une caverne et y passa la nuit. Mais Dieu lui dit: Que fais-tu ici? Sors, et tiens toi sur la montagne, devant l'Éternel. Alors passa un vent violent, mais Dieu n'était pas dans ce vent. Il y eu aussi un tremblement de terre. Mais Dieu n'y était pas non plus. Il y eu ensuite un feu, mais Dieu n'était pas dans ce feu. Et alors, il y eu un murmure doux et léger. Et dans ce murmure doux et léger, Élie reconnu l'Éternel. Et voici ce que dit le Seigneur Jésus: "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger."

Prenez courage!  Du milieu de votre épreuve, allez comme Élie en Horeb, allez au rocher qui a été percé sur la croix de Golgotha. Une source d'eau vive en est coulée, et cette eau, elle est encore là pour vous. N'entendez-vous pas aussi le doux murmure de la voix de Dieu? N'entendez-vous pas qu'Il vous dit: Courage, je n'en ai pas encore fini avec toi! Persévère encore juste un peu. Tes larmes, je les recueilles toutes, elles ne me laissent pas indifférent. J'ai entendu ta prière, et en mon temps, je ferai des choses merveilleuses pour toi. Fortifie tes pas! Pense au jour bienheureux où tu seras avec moi dans la Gloire. Je sècherai une fois pour toutes tes larmes, car il n'y aura plus ni deuil, ni épreuves, ni souffrance. Toutes ces choses auront disparues, car seul restera une joie ineffable commune à tous les saints qui auront marché fidèlement dans les voies du Christ jusqu'à la fin.


Gloire soit rendue au Père, au Fils et au Saint-Esprit, amen.

vendredi 3 janvier 2014

Cette année, nous commencerons d’être à jamais avec le Seigneur, par Charles. H. Spurgeon

Et ils mangèrent des produits du pays de Canaan cette année-là. (Josué 5:12)

Les pénibles pérégrinations d’Israël étaient sur le point de se terminer, et le repos promis était atteint. Plus aucune tente en mouvement, de serpents ardents, d’Amalécites féroces, et de hurlements du désert: ils sont venus au pays où coulent le lait et le miel, et ils mangèrent le bon vieux grain de la terre. 

Peut-être que cette année, bien-aimé lecteur chrétien, ceci peut être ton cas ou le mien. La perspective est joyeuse, et si notre foi est dans sa phase active, cela produira une joie parfaite.
Être avec Jésus dans le repos qui est prévu pour le peuple de Dieu représente un espoir vraiment encourageant, et attendre cette gloire représente également une double béatitude. Les frissonnements incrédules du Jourdain roulent encore entre nous et le beau pays, mais soyons assurés que nous avons déjà expérimenté les pires maux, plus que la mort ne peut nous causer. Bannissons toute pensée effrayante, et réjouissons nous d’une grande joie, dans la perspective que cette année nous commencerons d’être à jamais avec le Seigneur. 

Soyons à part de la foule qui cette année va s’attarder sur terre, pour concentrer notre service au Seigneur. Si ceci doit nous concerner pleinement, il n’y a aucune raison pour que le texte de cette nouvelle année ne soit pas encore vrai: Nous qui avons cru, entrons dans son repos. Le Saint-Esprit est le sérieux de notre héritage; il nous donne la gloire qui commence ici bas. Dans les cieux il y a la sûreté, et donc nous sommes préservés dans le Christ Jésus. Les esprits célestes prennent plaisir à la communion dans le Seigneur, et ceci ne nous est pas refusé; ils se reposent en son amour, et nous avons une parfaite paix en Lui. Ils chantent ses louanges, et c’est notre privilège de pouvoir le bénir également. Ils triomphent de leurs ennemis, et nous avons des victoires également. 

Rassemblons cette année les fruits célestes sur la terre, où la foi et l’espérance ont rendu le désert comme le jardin du Seigneur. L’homme, autrefois, a mangé la nourriture des anges, pourquoi pas maintenant? Ô quelle grâce de se nourrir de Jésus, et donc de manger du fruit de la terre de Canaan cette année!

jeudi 3 octobre 2013

Mon Dieu, sans Toi, tout est perdu!

2 Timothée 3:1-5 "Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force."

Ô mon Dieu, pitié! Je t'en supplie, regarde ce que nous devenons. Toute cette misère, cette épouvante qui ne cesse de prendre de l'ampleur sur notre vaste monde! Elle menace d'éteindre le souffle de vie sur cette terre, où les humains ne savent plus où ils peuvent se reposer.
C'est la haine, l'incompréhension, l'orgueil et la rancune qui déferlent sur nous comme une avalanche. Cela cause tant de souffrance inutile et injuste. Quand tout cela va-t-il cesser? C'est la honte, l'humiliation de la race humaine.

De génération en génération, il semble que nous soyons incapables de parvenir à comprendre le bon sens. La peur est grande et souvent, elle empêche d'agir des hommes d'influence.

Mon Dieu, sans Toi, tout est perdu d'avance! Nous avons besoin de Toi, ta présence et ta lumière. Et nous plaçons devant toi cette prière de supplication, afin que ta puissance se manifeste en tous les hommes de bonne volonté, et que tous ceux qui ont de dures décisions à prendre puissent être guidés par l'Esprit Saint qui est l'amour! Que la peur et la haine disparaissent pour laisser place à la paix. Et que l'amour coule comme une cascade d'eau vive dans les cœurs de ceux qui veulent le recevoir. Que ta justice, ô Dieu, s'établisse sur toutes les nations, et que les peuples puissent chanter dans l'allégresse et l'espoir d'un monde meilleur, où les enfants pourront grandir en sécurité! Ô Dieu Tout-Puissant, que tous puissent enfin te reconnaître dans toutes les œuvres que tu as faite. Que ta lumière brille aux yeux de tous, afin que les consciences s'éclaircissent! Ô Père Éternel, que ta force s'impose pour vaincre le mal, afin de laisser place à la liberté et l'intelligence éveillée et éclairée - par ton Esprit - que ton fils Jésus a voulu laisser à tous par son message et son exemple parfait.
Ô mon Dieu, que ta volonté s'établisse enfin sur cette terre comme dans l'Univers tout entier.
Gloire, louange et honneur soient rendus aujourd'hui et pour toujours au Créateur de tous les bienfaits qu'Il accorde aux humains de la terre, notre seul et unique Dieu véritable, juste et vrai, par Jésus-Christ, Amen!

vendredi 21 juin 2013

L’homme qui n’a pas su se repentir


Nous connaissons tous l’histoire de l’homme qui a trahi un innocent, pour quelques pièces d’argent. Plus tard, cet homme fut pris de remords à cause de son péché, mais cela ne l’a pas conduit à changer de vie

Au contraire.

Nous pouvons l’imaginer, la nuit, se tourner et se retourner sur sa couche, étant incapable de fermer l’œil. Et lorsqu’il parvenait enfin à dormir un peu, il se réveillait en sursaut, car il venait de faire un horrible cauchemar. Ah! Ce qu’il avait hâte que le jour paraisse! Au moins, pensait-il, quelque chose pourrait le distraire de ces tourments, ne serait-ce que quelques instants. Mais il se trompait. Ses compagnons, avec qui il avait parcouru des kilomètres et des kilomètres, ne lui adressaient plus la parole, et d’ailleurs, lui-même n’avait aucune envie d’être en leur compagnie. Et il lui semblait parfois que les badauds se retournaient sur son passage, s’adressant discrètement quelques paroles entre eux. Et toujours ces tourments, causés par les pensées qu’il ne parvenait pas à chasser. Pourquoi? Pourquoi avoir fait tout ce mal, pour ces malheureuses pièces d’argent? Et maintenant, que lui réservait l’avenir?

Il avait toujours voulu mener sa vie à sa manière, sans se soucier de quoi que ce soit. Et, d’une certaine façon, il ne voulait pas changer cela. Il avait déjà volé, et c’était toujours avec un certain plaisir qu’il voyait sa bourse prendre du poids… Donc, il ne comprenait rien à ce qui lui arrivait, car jamais auparavant il ne s’était senti aussi coupable après avoir péché. D’ailleurs, il n’avait aucun remords pour les vols qu’il avait commis. Ces péchés-là étaient à ses yeux; véniels.  

Ce qu’il ne comprenait pas, c’est qu’il se reconnaissait enfin, tel qu’il était, pour la toute première fois de sa vie, et l’image de lui-même que sa conscience lui renvoyait ne lui plaisait pas du tout. Il lui semblait que tout le pays connaissait son péché! Quelle honte! Toute sa vie, il s’était confié dans ses œuvres, mais maintenant, il ne savait plus quoi faire.

Au moment même où l’homme innocent était condamné, une lueur d’espoir pointa en lui. Il savait maintenant comment réparer son péché. Il irait voir ses partenaires d’affaires, et il leur dirait qu’il s’est trompé. Qu’il n’aurait pas dû leur vendre cet homme, qu’il savait pourtant être innocent. Et voici ce qu’il leur dit exactement : "J’ai péché, en livrant le sang innocent." Mais leur réponse ne fût pas celle qu’il attendait. Certains se moquèrent de lui, et l’un d’eux s’écria : "Que nous importe? Cela te regarde!" Ne sachant pas quoi leur répondre, il lança ses pièces d’argent à leurs pieds, et s’en alla de là, plus troublé et désespéré que jamais. Croyant avoir fait le tour de son problème, et ne trouvant pas de solution, il alla se pendre.

Judas Iscariote a reconnu, de la façon la plus honnête qui soit, qu’il avait péché en vendant Jésus pour quelques pièces d’argent. Et il fut pris de remords. Mais, comme nous l’avons dit précédemment, son repentir ne l’a pas conduit à changer de vie. Au contraire, cela lui a coûté la vie, car, il n’était pas capable de supporter le poids des péchés qu’il avait commis. Il reconnaissait qu’il avait mal agi, mais il était incapable de changer de conduite.

Pourquoi? Parce que l’homme qui se repent sans aller à Dieu n’a que des remords. Rien de plus, rien de moins. Avoir des remords par rapport à un péché commis n’accordera jamais le pardon. Il faut plus que cela. Le remords est une première étape, car il arrive après que la personne eut reconnu ses fautes. La seconde étape est de les confesser à Christ, afin d’obtenir le pardon tant espéré.

Mais Judas n’est jamais allé à Christ pour réellement se repentir de TOUS ses péchés.

Apocalypse 2 : 5 nous dit : "Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres; (…)" Judas s’est souvenu d’où il est tombé, et il fut tourmenté par les remords, mais Christ n’était plus là. Qui est t’il allé voir, lorsqu’il apprit la condamnation de Jésus? Il alla voir les hommes. Il crut pouvoir se repentir de son péché, mais seulement à la face des hommes. Jamais il n’est allé aux pieds de Jésus pour lui demander pardon. Jamais. Et d'une certaine façon, c’est cela qui l’a perdu.

Et c’est cela qui te perdra, toi aussi, si tu refuses d’aller à la croix; si tu refuses d’aller à Christ pour obtenir le pardon de tes péchés! Tu n’es pas plus capable que Judas Iscariote de supporter le poids de tes fautes. N’ose jamais diminuer la gravité de tes péchés, quels qu’ils soient. Le plus petit de tes péchés est suffisant pour te séparer de Dieu à tout jamais! Reconnaît tes fautes, et sans tarder, cours vers Jésus, jette-toi devant son trône de gloire, t’humiliant devant lui comme il convient de le faire pour ton Sauveur! Ne considère pas comme inutile la mort et la résurrection du Christ, ne considère pas comme ayant peu de valeur le sang du Christ versé à la croix, car sinon, au jour où tu paraîtras devant le Créateur, comme Judas, tu seras jugé et reconnu coupable de trahison.

Reconnais seulement toutes tes fautes, et sur tes genoux, fais cette simple prière.

Seigneur, j’ai péché. Je me suis égaré loin de toi. J’ai goûté au fruit défendu, et j’ai fait mes délices de désobéir à ta sainte parole. Je me suis fait mal, et j’ai fait mal à tant de gens autour de moi, à cause de mes égarements. Seigneur, je sais que je ne suis pas digne de toi, et que je ne mérite pas que tu m’aimes, mais je reconnais aujourd’hui que je suis perdu sans toi, et que si tu me juges à la juste mesure de mes fautes, je serai condamné éternellement. Ô Jésus, pitié! Il est dit que c’est toi mon avocat auprès du Père, et que tu intercèdes auprès de Lui pour les pécheurs. Et je suis le pire d’entre tous. Tu es mon seul espoir, Jésus. Tu es mon dernier espoir. Prends pitié, Seigneur, et lave-moi, purifie-moi! Je n’en peux plus de cette souillure qui me ronge et me détruit. Pardonne-moi Seigneur, et sauve-moi! Fais-moi du bien, afin que je vive! Ouvre mes yeux, afin que je puisse contempler les merveilles de ta parole, ouvre mon cœur, afin que je puisse en faire mes délices, et que j’observe tes commandements jusqu'à la fin. Père, je te fais cette prière par le précieux nom de Christ, Amen.