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jeudi 27 décembre 2012

La résolution de Daniel



Daniel 1 : 5-9 "Le roi leur assigna pour chaque jour une portion des mets de sa table et du vin dont il buvait, voulant les élever pendant trois années, au bout desquelles ils seraient au service du roi. Il y avait parmi eux, d’entre les enfants de Juda, Daniel, Hanania, Mischaël et Azaria. Le chef des eunuques leur donna des noms, à Daniel celui de Beltschatsar, à Hanania celui de Schadrac, à Mischaël celui de Méschac, et à Azaria celui d’Abed-Nego. Daniel résolut de ne pas se souiller par les mets du roi et par le vin dont le roi buvait, et il pria le chef des eunuques de ne pas l’obliger à se souiller. Dieu fit trouver à Daniel faveur et grâce devant le chef des eunuques."

À chaque début de nouvelle année, beaucoup de gens se font toutes sortes de résolutions. Malheureusement, l’homme étant ce qu’il est, ces résolutions, aussi bonnes soient-elles, ne sont souvent tenues qu’un mois ou deux, et sombrent peu à peu dans l’oubli.

Mais prenons exemple sur Daniel! La meilleure résolution que chacun de nous pourrions prendre en cette nouvelle année qui vient est de ne pas nous souiller avec ce que l’ennemi a à nous offrir. Gardons à l’esprit que les joies du péché sont de courtes durées, et que l’ennemi en cache toujours le coût réel, aussi, soyons entièrement consacrés à Christ! Il eût été facile pour Daniel et ses compagnons de succomber aux tentations que leur offrait le roi de Babylone, mais il tint ferme dans sa foi ancrée en l’Éternel Dieu. De la même façon que Dieu fit trouver grâce à Daniel aux yeux du chef des eunuques, il nous donnera de rester sous Sa grâce en tout lieu et en tout temps, de sorte que nous pourrons résister au mal, sous toutes ses formes, et nous serons à même de rester dans la sainteté jusqu’au bout.

Agissons comme l’apôtre Paul; revêtons-nous du Seigneur Jésus-Christ, et n’ayons pas soin de satisfaire notre chair avec toutes ses convoitises. Avec Christ, revêtons-nous des pièces de son armure que sont la vérité, la justice, le zèle, la foi, et l’espérance du salut. Comme arme, saisons-nous de l’Esprit de la Parole de Dieu. Ne tournons jamais le dos à satan, mais allons toujours de l’avant dans la bataille! Par-dessus tout cela, persévérons dans la prière et les supplications, car nous savons que seuls, nous sommes sans force! Le Seigneur est notre force!

Il est écrit en Esaïe 26 : 3 qu’à ceux qui sont fermes dans leurs sentiments, Dieu assure la paix, parce qu’ils se confient en Lui.  

Demeurons donc fermes dans les choses saintes, ne craignons pas de mortifier les désirs de notre chair qui font la guerre à l’âme; Jésus lui-même sera avec nous dans nos combats et nous tiendrons notre résolution jusqu’à la fin et nous resterons dans la paix et la joie du Seigneur, pour aujourd’hui et pour l’éternité, Amen.

samedi 30 juin 2012

À l’Église de Smyrne


Apocalypse 2 : 8-11 : Écris à l’ange de l’Église de Smyrne: Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie: Je connais ta tribulation et ta pauvreté bien que tu sois riche, et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises: Celui qui vaincra n’aura pas à souffrir la seconde mort.

Tout d’abord, Christ, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie, se présente comme étant le premier et le dernier. Jésus prouve ici sa divinité, car nous lisons dans l’Ancien Testament, en Ésaïe 44 : 6 entre autres, l’Éternel Dieu dire de lui-même : «Je suis le premier et je suis le dernier, et hors moi il n’y a point de Dieu. »
Affirmant sa divinité, et sa victoire sur la mort, le Christ, qui était, qui est et qui restera éternellement, se présente à la valeureuse église de Smyrne afin de l’encourager à persévérer malgré ses épreuves, elle qui souffre à cause du précieux Nom de Jésus. Il lui dira au chapitre 9 : « Je connais ta tribulation et ta pauvreté bien que tu sois riche, et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. »

Ceci peut sembler paradoxal, mais c’est lorsque les chrétiens sont dans l’affliction et que leur chair est mortifiée qu’ils sont le plus riches, car toutes ces épreuves les poussent vers le Christ, qui est le véritable salut, leur délivrance. Alors que les gens du dehors les voient pauvres, ces chrétiens possèdent en réalité le monde entier, en tant que cohéritiers du Christ. Leur richesse ne se trouve pas dans les choses d’ici-bas, car les richesses qui viennent de Dieu, nous ne pouvons pas les toucher. Ces richesses-là que le Seigneur place en ceux qui lui appartiennent se trouvent et se voient seulement par la foi. Les Églises les plus vivantes sont celles qui, comme l’Église de Smyrne, combattent courageusement pour rester dans la vérité, malgré qu’elles soient persécutées. Il en est de même pour chaque chrétien, individuellement; gare à ceux qui ne rencontrent jamais d’adversité sur leur route! Le risque de voir leur foi se refroidir est alors immense! Lorsque les bénédictions spirituelles abondent sur des chrétiens, c’est que ces chrétiens ont pris position pour Dieu, sans fléchir. Ces chrétiens-là ont une barre de fer à la place de la colonne vertébrale, ils ne fléchissent les genoux que devant Dieu, dans l’humilité et la prière. Comme Schadrac, Méschac et Abed-Nego au temps du roi Nébucadnetsar, à Babylone, ces chrétiens ont pris une résolution en leur cœur de ne point se souiller avec les plaisirs que le monde a à leur offrir, et ce, sans retourner en arrière, en regrettant certains aspects de leur ancienne vie de péché et de désordre. Gardant résolument les yeux fixés sur Christ, malgré les épreuves et les tentations de toutes sortes, leur foi s’en trouve raffermie, par la grâce de Dieu. Comme les trois jeunes israélites cités plus haut, au milieu de la fournaise ardente dans laquelle ils avaient été jetés, les chrétiens fidèles sont encouragés par le Seigneur, car il se tient à leurs côtés, en tout lieu et en tout temps. Quel encouragement de savoir que notre Sauveur est passé par les mêmes souffrances que nous! Ne crains pas ce que tu vas souffrir, dira-t-il en Apocalypse 2 : 10, alors qu’il avertissait les croyants que le diable allait les éprouver, par les tribulations.

Les chrétiens ne devraient pas se surprendre de ces tribulations. Jésus n’a-t-il pas dit à ses disciples en Luc 22 : 31 : « Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment. »? Il est clair que l’ennemi ne se laissera pas combattre sans rien faire. Être enfant de Dieu, ce n’est pas participer à un concours de popularité. En étant fidèles à Dieu, nous ne plairons jamais au monde, car le monde est sous l’emprise du diable. Mais nous, chrétiens, notre royaume n’est pas ici bas, car notre Roi et son  royaume se trouvent dans les cieux. Nous lisons en Jean 15 : 18-19 : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. » C’est la raison pour laquelle l’ennemi nous combat de toutes ses forces, dans le but de nous faire tomber et retourner dans une vie mauvaise. Mais sachons une chose; si nous restons sous la protection du Christ, en gardant toujours ses enseignements dans nos cœurs, en persévérant dans la prière, toutes les tribulations que l’ennemi enverra contre nous ne feront qu’éprouver notre foi, sans jamais nous détruire. En Jean 16 : 33, Jésus dira à ses disciples : «Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j‘ai vaincu le monde. »  Luc 15 : 19 nous dit qu’en persévérant, nous sauverons nos âmes. Fuyons le mal! Persévérons dans la sainteté, dans la soumission à la sainte volonté de Dieu, et le diable fuira loin de nous!

Du milieu de nos tribulations, quelles qu’elles soient, nous ne pourrons jamais bien comprendre tout ce qui nous arrive, mais gardons toujours confiance que Dieu veut notre bien. Notre Seigneur est là, à nos côtés, dans la fournaise de nos épreuves. Restons-lui toujours soumis, en toutes choses, et de grandes bénédictions suivront. Il l’a dit, il le fera! En Jean 10 : 29, Jésus dira que personne ne ravira de sa main ses brebis, que le Père lui a données. Restons fidèles jusqu’à la mort, et nous recevrons la couronne de vie! Gloire à Dieu! L’apôtre Paul est un modèle pour nous, chrétiens, et il dira en 2 Timothée 4 : 7-8 : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement.

En Apocalypse 2 : 11, nous lisons que celui qui vaincra n’aura pas à souffrir la seconde mort. Cette seconde mort est l’enfer éternel, la séparation définitive d’avec Dieu. Ceux qui vaincront sont ceux qui, jusqu’à la fin, n’auront pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. Au contraire, à cause de Christ, et comme Christ, ils auront sacrifié leur vie pour le royaume de Dieu.

Que le Seigneur Jésus-Christ protège notre foi, afin que nous soyons gardés purs jusqu’à la fin, et que nous aussi, nous puissions être déclarés vainqueurs et ainsi recevoir la couronne de la vie éternelle, Amen.

dimanche 13 novembre 2011

Daniel 3 : Dans la fournaise ardente


Daniel 3 : 19-20 Sur quoi Nebucadnetsar fut rempli de fureur, et il changea de visage en tournant ses regards contre Schadrac, Méschac et Abed-Nego. Il reprit la parole et ordonna de chauffer la fournaise sept fois plus qu’il ne convenait de la chauffer. Puis il commanda à quelques-uns des plus vigoureux soldats de son armée de lier Schadrac, Méschac et Abed-Nego, et de les jeter dans la fournaise ardente.

Nous avons vu dans le précédent sujet concernant Daniel 3 que Schadrac, Méschac et Abed-Nego avaient une barre de fer à la place de la colonne vertébrale. Nous lisons dans Daniel 1 que, dès leur arrivée à Babylone, ils décidèrent, avec Daniel, de ne pas se souiller avec les mets et le vin du roi. Que devons-nous comprendre de cela? Qu’ils étaient des hommes rigides dans leurs convictions, ils étaient fermes dans leur obéissance à Dieu, et ils ne voulaient pas se souiller avec ce que le monde avait à leur offrir. C’est exactement ce que nous devons tous être lorsque nous sommes consacrés à Dieu. Ces jeunes gens, donc, leur conscience leur rappelant sans cesse cette consécration à Dieu, se voyaient placés devant un choix difficile : c’était soit la fournaise ardente, et la mort de leurs corps, soit la désobéissance à leur conscience et à Dieu, et la mort de leur âme.

Ils ont choisi la fournaise.

De moins en moins de chrétiens font ce choix aujourd’hui, car, ne se tenant pas fermes dans les vérités de Dieu, ils essaient de concilier leurs désirs de marcher avec le monde tout en se disant enfants de Dieu, nés de nouveau. Tout cela, afin de s’éviter de passer par la fournaise du rejet et/ou de la persécution. Mais, sachons bien que lorsque nous pensons comme les païens, et que nous agissons comme les païens, c’est que nous sommes des païens, peu importe que nous voulions le croire ou non. 1 Corinthiens 6 : 17 nous dit que celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. Il est aussi écrit dans Jacques 4 : 4 que l’amour pour le monde est inimitié contre Dieu. Il est clair ici qu’il est impossible de concilier l’amour pour les choses de ce monde et l’amour pour le Christ. 1 Pierre 4 : 3-4 marque la différence entre l’ancienne manière de vivre d’une personne et la conduite qu’elle doit avoir une fois qu’elle est née de nouveau.  « C’est assez, en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l’ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles. Aussi trouvent-ils étrange que vous ne vous précipitiez pas avec eux dans le même débordement de débauche, et ils vous calomnient. » Malheureusement, comme nous l’avons mentionné plus haut, plutôt que d’accepter cette vérité biblique, nous trouvons de nos jours plusieurs chrétiens qui mettent de côté leurs principes et leurs convictions bibliques afin d’éviter d’être calomniés, rejetés et persécutés par les hommes. Mais ce n’est pas la crainte des hommes qui doit nous habiter, car, à l’extrême limite, eux, ils ne peuvent que détruire le corps. C’est la crainte de Dieu seul qui doit nous habiter, Lui qui peut à la fois détruire le corps et l’âme. (Matthieu 10 : 28)  Nous ne voudrions pas attrister son esprit qui habite en nous, n’est-ce pas ?

Nous savons, donc,  qu’il existe une seule raison pour laquelle les trois jeunes Israélites cités plus haut se sont retrouvés dans cette fameuse fournaise ardente. C’est qu’ils ont pris la décision d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes, coûte que coûte, et sans retourner en arrière. Dieu prend plaisir à habiter dans de tels temples! Il est écrit dans Hébreux 10 : 38 que si le juste cesse de vivre par la foi, Dieu ne prend plus plaisir en lui. Mais suis immédiatement après, au verset 39, une exhortation à ne jamais lâcher prise et à toujours persévérer, alors qu’il est écrit : Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. Nous lisons également dans Ésaïe 26 : 3 que celui qui est ferme dans ses sentiments envers Dieu reçoit la paix, parce que sa confiance repose sur le Rocher inébranlable.

Sachons bien que tant que nous marchons dans la noirceur, l’ennemi nous laisse tranquilles, car nous sommes de son côté. Mais dès que, avec l’aide du Christ, nous faisons le pas de foi de marcher vers, et dans la lumière, l’adversaire ne nous lâche plus d’une semelle. Il envoie des tentations, des épreuves et des tribulations de toutes sortes contre les enfants de Dieu, afin de les faire se détourner de la vérité divine qui, elle seule, peut les sauver. Pensons à Job et à tous les prophètes de l’Ancien Testament. Des milliers de disciples de Jésus ont été persécutés, battus et martyrisés, depuis sa venue sur terre jusqu’à nos jours. Encore aujourd’hui, de nombreux chrétiens dans certaines parties du globe font face à une terrible adversité que nous ne connaissons pas en occident. Mais tous ces disciples de Jésus ont pris la décision de marcher, coûte que coûte, dans les traces du Christ, et, par sa grâce, ils y restent! Gloire à Dieu!

Mais comment font-ils pour survivre dans la foi, jour après jour, malgré le feu terrible de l’épreuve qu’ils subissent, alors que nombreux sont ceux qui abandonnent le Seigneur dès qu’une petite embûche se présente à eux?

Daniel 3 : 23-25 Et ces trois hommes(…) tombèrent liés au milieu de la fournaise ardente. Alors le roi Nebucadnetsar fut effrayé, et se leva précipitamment. Il prit la parole, et dit à ses conseillers: N’avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés? Ils répondirent au roi: Certainement, ô roi! Il reprit et dit: Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point de mal; et la figure du quatrième ressemble à celle d’un fils des dieux.

Ah! Voilà comment ils font! Ils résistent et sont vainqueurs parce qu’au milieu du feu de leurs épreuves, ils s’accrochent au Seigneur, et Il est avec eux! Hébreux 13 : 5-6 (…) Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. C’est donc avec assurance que nous pouvons dire : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien; que peut me faire un homme? Remarquons bien, au verset 25 de Daniel 3, où il est écrit que le roi vit que les trois hommes qu’il avait fait lier se promenaient sans liens au milieu du feu. C’est ainsi que les croyants résistent et restent dans la main de Dieu! L’ennemi n’a aucun pouvoir, malgré ce que les apparences peuvent parfois montrer! Il pense qu’il a le contrôle, il pense que les liens de la souffrance et de la persécution qu’il place sur les enfants de Dieu sauront les arrêter dans leur marche, mais il n’en est rien. Christ l’a vaincu une fois pour toutes sur la croix du calvaire! Gloire au Seigneur!

Restons donc en communion avec Christ de façon constante, ne retournons jamais en arrière, car nous savons que si nous renions Jésus, il nous reniera aussi devant le Père. Ne l’abandonnons jamais, et Il restera là, à nos côtés. Merci Jésus! Car dans la fournaise de l’épreuve et des tribulations, tu nous accompagnes toujours, afin qu’il ne nous soit fait aucun mal qu’il nous serait impossible de supporter! Il est écrit dans Luc 10 : 19 que Tu as donné le pouvoir à tes serviteurs de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra leur nuire! Gloire à Dieu! Il se trouve un passage merveilleux dans Ésaïe 41 : 10, où, après les avoir exhortés à placer toute leur confiance en Lui, l’Éternel Dieu parle à ses enfants dans ces termes : « Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. Je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante. »

Daniel 3 : 26-29  Ensuite Nebucadnetsar s’approcha de l’entrée de la fournaise ardente, et prenant la parole, il dit: Schadrac, Méschac et Abed-Nego, serviteurs du Dieu suprême, sortez et venez! Et Schadrac, Méschac et Abed-Nego sortirent du milieu du feu. Les satrapes, les intendants, les gouverneurs, et les conseillers du roi s’assemblèrent; ils virent que le feu n’avait eu aucun pouvoir sur le corps de ces hommes, que les cheveux de leur tête n’avaient pas été brûlés, que leurs caleçons n’étaient point endommagés, et que l’odeur du feu ne les avait pas atteints. Nebucadnetsar prit la parole et dit: Béni soit le Dieu de Schadrac, de Méschac et d’Abed-Nego, lequel a envoyé son ange et délivré ses serviteurs qui ont eu confiance en lui, et qui ont violé l’ordre du roi et livré leurs corps plutôt que de servir et de n’adorer aucun autre dieu que leur Dieu! Voici maintenant l’ordre que je donne: tout homme, à quelque peuple, nation ou langue qu’il appartienne, qui parlera mal du Dieu de Schadrac, de Méschac et d’Abed-Nego, sera mis en pièces, et sa maison sera réduite en un tas d’immondices, parce qu’il n’y a aucun autre dieu qui puisse délivrer comme lui.

Le roi païen qui, quelques instants auparavant, narguait les jeunes Israélites en leur demandant quel dieu pourrait les délivrer de sa main, louait maintenant l’œuvre du seul Dieu véritable en reconnaissant que les jeunes Israélites avaient bien agi en livrant leurs corps pour Lui plutôt que de servir un autre dieu! Il n’y a aucun autre dieu qui puisse délivrer comme Lui! Persévérons en Christ! Dans Luc 21 : 19, Jésus nous dit : Par votre persévérance, vous sauverez vos âmes. Malgré nos tribulations, et peu importe l’intensité du feu de la fournaise où nous nous trouvons, ne perdons jamais de vue Celui qui nous a fait la promesse d’une vie meilleure en sa présence bienheureuse. Ne l’abandonnons pas, et il restera fidèle à accomplir toutes ses promesses de délivrance pour nous. L’ennemi envoie contre nous le feu de la fournaise ardente pour nous détruire, mais il n’a pas le dernier mot, car lorsque nous tenons ferme et restons attachés à Jésus, notre Père céleste se sert de ce feu pour nous purifier et polir notre foi, afin de nous rendre semblable à Lui. Gloire à Dieu!

Qu’il est bon, Seigneur, de savoir que tu es là, avec nous, dans la fournaise ardente de nos épreuves, parce que tu es fidèle à accomplir toutes tes promesses. Nous croyons que si nous restons fermes dans la foi, tu resteras là, avec nous. Tu béniras notre engagement pour toi, tu nous donneras la force de continuer envers et contre tous. Nous ne savons pas toujours où nous allons, mais nous te faisons confiance, car nous savons que tu ne nous ne tromperas pas. Nous nous accrochons à ta main, plus que jamais, alors que l’heure est grave sur la terre en ce moment. L’ennemi sait qu’il ne lui reste que peu de temps, aussi attaque-t-il les chrétiens de toutes parts. Non! Nous ne t’abandonnerons  pas, Jésus! Nous te supplions, donne-nous la force et le courage de résister, alors que nous gardons les yeux fixés sur toi, afin que nous puissions dire comme ton serviteur l’apôtre Paul : j’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi, désormais, la couronne de justice m’est réservée. Il lui a été possible d’achever cette course parce que tu étais là, avec lui, comme la nuit où tu lui as dit ces simples mots: Prend courage! Oh Jésus! Comme nous voulons ardemment ta présence, nous aussi, car c’est en toi seulement que nous pouvons triompher du mal. Merci Jésus, de ta bonté et de ton amour insondable. Que la gloire te soit rendue aujourd’hui et pour toujours, amen.

1 Jean 5 : 3-4 L’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi.

mercredi 9 novembre 2011

Daniel 3 : Ta colonne vertébrale est-elle un chiffon ou une barre de fer?

Daniel 3 : 1-7 Le roi Nebucadnetsar fit une statue d’or, haute de soixante coudées et large de six coudées. Il la dressa dans la vallée de Dura, dans la province de Babylone.  Il convoqua les satrapes, les intendants, les juges(…) Un héraut cria à haute voix : Voici ce qu’on vous ordonne, peuples, nations, hommes de toutes langues! Au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare(…) et de toutes sortes d’instruments de musique, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue d’or qu’à élevé le roi Nébucadnetsar. Quiconque ne se prosternera pas et n’adorera pas sera jeté à l’instant même au milieu d’une fournaise ardente.

Imaginons-nous un instant dans cette vallée de Dura à Babylone. Nul moyen d’échapper à l’ordonnance du roi, elle s’applique à tous : Vous vous prosternerez et adorerez la statue d’or que j’ai élevée. Si vous ne le faites pas, vous brûlerez dans la fournaise ardente.
Mais nous, qui nous trouvons là, sommes chrétiens. Nous croyons en Dieu, et nous connaissons parfaitement son ordonnance qui nous commande de ne point avoir d’autres dieux devant sa face et de ne pas nous faire d’idoles pour nous prosterner devant elles.  Alors, un dilemme se dresse devant nous: désobéir à un ordre de Dieu pour sauver notre peau, ou désobéir à un ordre d’un homme, et nous en remettre entièrement à Dieu pour ce qui est de la suite des événements, même si notre décision peut nous coûter la vie.
Trois jeunes Israélites ont été, à cette époque, confrontés à ce dilemme : Hanania, surnommé Schadrac, Mischaël, surnommé Méschac, et Azaria, surnommé Abed-Nego. Les trois étaient de grands amis du prophète Daniel, qui, étant dans les bonnes grâces du roi, les avait fait nommer intendants de la province de Babylone, quelque temps seulement avant que Nebucadnetsar n’élève sa statue. Ces trois jeunes, donc, se trouvaient soudainement dans une situation difficile, eux qui étaient fidèles à obéir aux commandements de Dieu. Nous avons vu précédemment qu’ils venaient d’être nommés à un poste prestigieux, ce qui, du point de vue humain, leur assurait un avenir heureux et paisible… Si nous ne tenons pas compte de la jalousie de quelques Chaldéens qui acceptaient mal que le roi nomme à ce poste des déportés Israélites! Nous devinons aisément que ces Chaldéens cherchaient toutes les occasions pour les faire tomber en disgrâce devant le roi.
Alors, que faire? Se prosterner avec tous le peuple devant la statue? Ou demeurer ferme dans la foi et rester debout?
Le courant. Il eut été facile de suivre le courant. Tout autour d’eux leur disait : laisse-toi entraîner, c’est si simple, tu n’as aucun effort à faire. Tout le monde le fait, fais-le donc! Dieu est amour, Il est pitié et miséricorde, s’Il remarque que tu t’es prosterné devant cette statue, Il te le pardonnera certainement. De plus, ta situation est inespérée, en pays de déportation! Tu es fort et en santé, tu ne manques de rien, tu es un des meilleurs amis du gouverneur de la grande province de Babylone, qui lui, vient de te faire nommer à un poste important et prestigieux! Comment pourrait-il se faire que Dieu, qui vient de te bénir à ce point, puisse te placer dans une situation ou tu risques de perdre toutes ces bénédictions après un si court laps de temps? Non, mon ami, prosterne-toi donc avec les autres. Ça vaut mieux ainsi. Tu te fondras dans la masse, et ainsi, personne ne te remarqueras. Mais si tu ne te prosternes pas… Imagine un peu! Tout le peuple alors sera prosterné et toi seul, tu seras debout, au milieu de toute l’assemblée?! Il faudrait être fou pour agir de la sorte! Tu vois la fournaise, là-bas? Il me semble sentir d’ici la chaleur qui s’en échappe! Oh non, mon ami, crois-moi, il vaut mieux qui tu laisses de côté ce vieux commandement poussiéreux de ton Dieu. Écoute! C’est un commandement ridicule! Ce commandement date du temps de Moïse! Les temps changent, les mœurs changent, il faut s’adapter! Obéi donc à l’autorité du roi, ce qu’il te demande de faire n’est pas si grave, après tout. Tu sais, tu n’es pas un mauvais garçon, tu mènes une bonne vie. Jusqu’ici, personne n’a jamais rien eu à te reprocher, pas même Dieu! Vas-y! Fais-le! C’est une toute petite offense, si offense il y a, bien entendu!
Et ainsi de suite… Quand il s’agit de tenter les croyants, l’ennemi ne manque jamais d’arguments! Mais, c’était sans compter sur la fermeté de la foi de ces jeunes Israélites!
Daniel 3 : 8-12  (…) Quelques Chaldéens s’approchèrent… Ils prirent la parole et dirent au roi Nebucadnetsar : (…) Il y a des Juifs à qui tu as remis l’intendance de la province de Babylone, Schadrac, Méschac et Abed-Nego, hommes qui ne tiennent aucun compte de toi, ô roi; ils ne servent pas tes dieux, et ils n’adorent point la statue d’or que tu as élevée. 
Le roi en fût vivement irrité, mais il leur accorda une chance de racheter leur « insolence » et de se prosterner une fois pour toutes devant la statue, sans quoi, ils seraient promptement jetés dans la fournaise ardente.  Et le roi d’ajouter : quel est le dieu qui vous délivrera de ma main? Mais Schadrac, Méschac et Abed-Nego, se tenant ferme dans leurs convictions devant le roi, déclarèrent : (Daniel 3 : 17-18) Notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi. Sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as élevée. Ô, gloire à Dieu pour cette magnifique réponse! Heureux l’homme qui  règle ses actions d’après la justice, car il ne craint point, et son cœur reste ferme et confiant dans l’Éternel!
Plus tôt, nous imaginions que nous étions nous-mêmes dans cette vallée de Dura. Alors, honnêtement, comment aurions-nous réagi à la place de ces jeunes Israélites? 
Chrétiens, chrétiennes! Soyons avertis d’une chose : Dans les derniers jours où nous vivons, il est aujourd’hui plus facile que jamais de nous prosterner devant des idoles, qui ne sont pas faites que de bois et de pierre. Le courant! N’oublions jamais le courant du monde qui se dirige tout droit vers l’enfer! Il est facile de se laisser entraîner! Beaucoup plus difficile est de rester ferme dans nos convictions, qui sont basées en Christ, car l’idée de ce siècle est qu’il n’y a plus rien d’interdit, et les gens croient facilement que plus rien n’est péché ni impardonnable! Il ne reste que peu de temps à l’ennemi, et il tente le plus possible, de toutes sortes de façons, d’empêcher les chrétiens d’obéir de façon pleine et entière à la Parole de Dieu. 
Mais pose-toi la question : Es-tu certain que, dans ton cœur et ton intelligence, il n’y a rien qui prenne la place de Dieu? Es-tu certain qu’il n’y a rien en toi qui ne soit incompatible avec les commandements de Dieu? En es-tu si certain?
Lorsque tu écoutes la musique et que tu regardes les vidéos de prostituées qui se disent chanteuses, - nous n’avons nul besoin de les nommer, satan leur donne déjà suffisamment de visibilité  - elles qui sont au service de l’ennemi afin de propager son immoralité, crois-tu qu’apprécier l’art de ces prostituées soit compatible avec la pureté de Jésus qui doit habiter dans ton cœur et guider toute ta conduite?  En réalité, si tu croyais n’avoir rien à te reprocher, tu te trompes, car tu es à suivre le courant du siècle présent et tu es sur le chemin de la déchéance morale et spirituelle puisque, sans le savoir, tu te prosternes avec le reste du peuple devant des idoles faites de chair et d’os en approuvant et en ne dénonçant pas le mal que ces idoles commettent!
Lorsque tu ne penses qu’à satisfaire tous tes désirs, et que tu ne te soucies pas de prier pour les autres et de venir en aide aux affamés et aux miséreux, tu penses que Dieu est satisfait parce que tu vas à l’église tous les dimanches; crois-tu vraiment être en train d’adorer Dieu? Toi aussi, tu suis le courant du siècle présent, qui colporte l’idée que de penser à soi est plus important que le don de soi. Tu es à t’adorer et à te prosterner devant toi-même, et tu crois ainsi plaire à Dieu?
Lorsque tu te retrouves dans un bar ou une discothèque le samedi soir, que tu vas ensuite à l’église le dimanche matin et que tu excuses tes agissements en disant que Jésus lui-même allait chez des gens qui n’étaient pas recommandables, qui crois-tu berner? Penses-tu sérieusement que Jésus allait chez des gens de mauvaises réputations pour y festoyer et approuver l’immoralité? Au contraire! Il est toujours resté fidèle à sa mission, qui était d’annoncer à toutes les âmes perdues que le Royaume des cieux était venu. Sache bien que lorsque tu penses comme un païen, et que tu agis comme un païen, c’est que tu es un païen. Cesse de te berner toi-même, car le dieu que tu crois adorer et servir le dimanche matin n’est pas le seul et unique Dieu véritable, qui n’approuve pas la débauche et l’immoralité comme tu le fais! 
Ce ne sont là que trois exemples parmi tant d’autres, le but n’étant pas ici d’énumérer les différentes armes dont l’ennemi se sert pour entraîner les chrétiens vers l’enfer, mais d’exhorter le peuple de Dieu à examiner sa conduite et à marcher dans la sainteté!
Chrétiens! Nous qui prétendons être nés de nouveau, nous devons donc être entièrement consacrés à Dieu! Nous ne pouvons pas retourner dans la boue du monde dans laquelle nous pataugions avant d’en être délivrés, et penser que Dieu apprécie ce mode de vie! Examinons sérieusement et honnêtement notre propre conduite à la lumière de la Parole de Dieu : sommes-nous des chrétiens avec une colonne vertébrale de chiffon, qui ne possédons aucune maîtrise de soi, qui suivons le courant de pensée du plus grand nombre et cédons facilement à la tentation et à n’importe quelle influence du mal, nous prosternant ainsi devant une multitude d’idoles? Ou avons-nous plutôt à la place de la colonne vertébrale une barre de fer, et, par l’autorité et la fermeté que donne le Christ, notre Rocher inébranlable, nous restons debout pour Christ face à l’adversité?
Il est plus facile de se fondre dans la masse que d’aller à contre-courant, mais en tant que serviteurs du Christ, nous ne sommes pas appelés à suivre les modes que le monde nous impose. Au contraire, nous sommes appelés à résister lorsque tout en nous crie le contraire. Résister! Résister! Résister! Nous ne pouvons résister qu’en restant fidèles à obéir à la Parole de Dieu. La Bible ne nous enseigne pas que cela sera facile! Loin de là! Si nous résistons, si nous ne nous prosternons pas devant les idoles que le monde nous impose, soyons assurés que le diable nous attendra dans un détour et qu’il nous aura déjà préparé une fournaise ardente bien à nous! 2 Pierre 4 : 12 «  Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. »  Jésus nous dit dans Jean 15 : 19 que le monde – qui est au pouvoir du mauvais - nous haït, parce que nous ne sommes pas du monde, puisqu’Il nous a tirés du milieu d’eux afin de n’être plus des enfants de perdition. Et Jésus ajoutera au verset 20 que nul serviteur n’est plus grand que son maître, et que, s’ils l’ont persécuté, ils nous persécuteront également. 2 Timothée 3 : 12 nous enseigne que tous ceux qui voudront vivre pieusement seront persécutés, mais en contrepartie, Matthieu 5 : 10 nous dit : Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux! Croyons-nous être plus grands que les véritables serviteurs de Dieu qui nous ont précédés et qu’il nous sera possible d’avoir part à la récompense finale tout en ne restant pas entièrement consacrés à Dieu? Certainement pas! Hébreux 11 : 35-37 nous explique que certains des géants de la foi qui nous ont précédés furent livrés aux tourments, et n’acceptèrent point de délivrance terrestre– souvenons-nous de l’exemple de nos trois jeunes Israélites – car, ils avaient en vue la résurrection avec Dieu. D’autres encore subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison, ils furent lapidés, sciés, torturés, tués par l’épée, ils étaient dénués de tout, persécutés et maltraités, mais ces géants de la foi ne possédaient pas une colonne vertébrale de chiffon et ne renoncèrent pas à la vérité en échange de quelques instants de « bonheur » terrestre. Ils ont tenu ferme dans la foi, ils restèrent dans la droiture, car ils avaient en vue le prix de la victoire finale que Dieu leur avait réservée, et rien ni personne ne put les faire se retourner en arrière, car, si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous?
Ne nous égarons pas dans de vaines croyances. Les commandements de Dieu sont là pour rester. La doctrine du Christ est là pour rester. Elle n’a pas à être modernisée, elle ne sera jamais désuète, car elle a été mise par écrit dans la Bible pour les hommes de tous les temps. Peu importe l’époque où nous vivons, nous sommes appelés à croire et à résister, avec une force qui ne vient pas nécessairement de nous, mais de notre Dieu. Toutefois, il est de notre devoir de prendre une fois pour toutes la décision de ne jamais courber le dos devant l’ennemi, mais de lui faire face avec l’autorité que nous donne le Christ ressuscité. C’est Lui notre colonne, le soutien de toute la structure de notre frêle temple mortel. Gloire à Dieu! Car lorsque le Christ habite en nous, nous sommes plus que vainqueurs! Ne nous laissons donc pas entraîner par les choses superficielles, et gardons les yeux fixés sur ce qui importe le plus : Jésus-Christ. Le véritable enfant de Dieu est mort au péché, et le désir qui est en lui, qui a priorité sur tout autre, est de ressembler toujours plus à son Sauveur, afin que, par lui, il puisse avoir accès au prix de la victoire finale remis à tous ceux qui seront restés fidèles dans le bon combat, dans une obéissance et une sainteté pleine et entière. Le Christ revient bientôt, et il rétribuera à chacun ce qui lui revient. Amen.
Seigneur Jésus, toi qui es notre Rocher ferme et inébranlable, nous te supplions, donne-nous cette audace, cette force de résister au mal, cette capacité d’aller à contre-courant pour te servir, même lorsque tout en nous nous dit que c’est fou. Mais il faut être fou aux yeux des hommes pour servir Dieu! Nous ne voulons pas de cette soi-disant sagesse humaine, nous voulons encore moins nous soumettre à ses préceptes. Jésus, nous savons que tu ne prends pas plaisir à ceux qui ont une colonne vertébrale de chiffon, c’est à dire à ceux qui mettent la main à la charrue et qui retournent en arrière, car ce sont tes propres paroles! Aussi nous soumettons-nous entièrement à toi, afin que tu sois en nous cette colonne rigide, inébranlable, qui ne fléchit pas devant le mal, mais qui ne se courbe que dans l’adoration de notre Père céleste. Seigneur Jésus, nous te remercions, car ta force dure à jamais. Nous savons que puisque tu as soutenu le courage de tes serviteurs avant nous, tu nous soutiendras également, pourvu que nous t’obéissions et que nous te restions fidèles jusqu’à la mort. Grâce à toi, nous serons capables, à l’exemple de Schadrac, Méschac et Abed-Nego, de tenir ferme dans la foi, et, malgré la menace de la fournaise ardente qui est devant nous, nous ne plierons pas devant l’ennemi, car nous te craignons toi seul, ô notre Dieu suprême. C’est toi seul que nous voulons, c’est toi seul que nous servons, et jamais nous ne voulons te décevoir en désobéissant à ta sainte volonté. Nous avons placé en toi notre confiance pleine et entière, et nous avons la certitude que nous ne serons jamais déçus, tant que nous resterons en communion avec toi, par ton Saint-Esprit qui nous a été accordé en Jésus-Christ, par qui nous te prions et te remercions, Amen.