vendredi 12 octobre 2012

Je veux te connaître, Jésus



Peut-être as-tu déjà entendu parler de Jésus et de son immense amour pour la race humaine, mais tu ne l’as pas encore reçu en ton cœur. Ou peut-être as-tu déjà accepté Jésus, mais tu ne lui as jamais vraiment donné la chance de faire sa demeure en toi, de sorte que tu ne le connais pas comme tu devrais le connaître. Peut-être es-tu découragé par la vie, les malheurs se succédant les uns après les autres. Peut-être aussi marches-tu avec Christ de tout ton cœur, et de toute ton âme, mais les épreuves et les tribulations se dressent devant toi, et il te semble que tu n’as plus la foi et que Christ t’as abandonné. Il n’en est rien! Le Christ as déjà connu ce sentiment, sur la croix, avant de mourir, mais Il a crié sa détresse au Père, et le Père l’a entendu, Il l’a recueilli auprès de Lui. Aussi, peu importe d’où tu viens et quel est ton passé, ce qui est important, c’est que Dieu t’aime, et il faut que tu viennes et que tu reviennes à Jésus; Il veut te secourir, et Il veut te bénir.

Venons à Christ, et prions-le ensemble.

Dieu tout-puissant, je me présente devant Toi aujourd’hui, car je veux te connaître, je veux connaître le Seigneur Jésus-Christ mon Sauveur. Bien que j’aie entendu parler de Toi, je sais que Tu es mort sur une croix pour effacer mes péchés, mais en réalité, je ne te connais pas comme je voudrais te connaître. Je sais et je crois que Dieu est vivant et qu’Il est puissant en grâce, en amour et en œuvres. Béni soit le nom de mon Créateur, le seul Dieu vivant! Je sais et je crois Seigneur de gloire, que je dois croire en Dieu et en Jésus-Christ. Merci Ô Dieu véritable, juste et bon.

Mon Seigneur et mon Dieu, je eux te demander de l’aide, car je suis arrivé au bout de la capacité humaine, je ne peux plus avancer plus loin par moi-même. Jésus mon Sauveur, écoute-moi, accepte ma requête, aie pitié de moi et étends sur moi ta miséricorde. Je n’en peux plus en ce monde, car ma force m’abandonne et aussi, je désespère de cette vie présente; je suis si découragé! Aide-moi Jésus, je te supplie, aide-moi! Seigneur Jésus-Christ, prends pitié, redonne-moi du courage et de la force, que je puisse continuer d’avancer en ce monde où les tribulations se multiplient et se succèdent les unes après les autres. Mon Dieu, ne me laisse pas seul, car je ne veux plus être séparé de ta présence.

Béni soit le nom de mon Rédempteur, car il me fait du bien!  Quelle aide il m’apporte au moment même où je fais cette courte prière!  Seigneur Jésus-Christ, je te rends gloire et je  te loue pour l’aide que tu m’apportes en ce moment. Jésus, donne-moi ta force, car elle contient ma joie de vivre et elle m’apporte la paix, la vraie paix. Ô Dieu mon Père, Père du ciel et de la terre, je te rends gloire pour le don de ton Fils Jésus-Christ. Quel amour tu as eu pour moi! Moi aussi, Jésus, je veux t’aimer au-dessus de toutes choses. Merci Dieu, merci Jésus de me baptiser du Saint-Esprit.

À Dieu soit la gloire par Jésus-Christ qui vit et règne dans les temps et les siècles depuis toujours et pour toujours, Amen. Merci Père, merci Fils et merci Saint-Esprit, Amen et Amen. Merci Seigneur Jésus-Christ de porter à ma place ce que moi je ne peux plus porter.

jeudi 4 octobre 2012

La pensée du Christ

1 Corinthiens 2 : 16  "Car qui a connu la pensée du Seigneur, pour l’instruire? Or nous, nous avons la pensée de Christ."


Mais qu’est-ce que la pensée de Christ? Et comment peut-elle prendre place en nous, en tout lieu et en tout temps?

D’abord, il nous faut nous repentir, et reconnaître notre dépendance envers Jésus-Christ. Reconnaissons que nous sommes faibles et incapable de diriger nos pas par nous-mêmes. Nous devons avoir en nous un zèle brûlant, qui nous attirera vers Jésus, afin de combler le besoin de Vérité qui est en nous. C’est Jésus qui possède la connaissance que nous désirons recevoir du Père. Aspirons à devenir des enfants de Dieu, et à rester dans sa main.

Nous devons naître de nouveau, naître de l’Esprit, afin de recevoir la force et le courage qui nous sont nécessaire. Mais avant tout, apprenons à nous maîtriser, nous devons devenir maître de nos pensées, maître de nos faits et gestes, maître de notre langue. La Parole de Dieu nous y oblige. Ensuite, soyons zélés pour remercier et louer notre Père céleste et Jésus-Christ notre Sauveur. Nous devons lui demander son aide et son appui tous les jours, car telle était la pensée du Christ! Il se retirait souvent dans des endroits isolés pour prier et être seul avec son Père. Si le Christ, qui était Dieu, avait cet ardent besoin de la présence du Père en Lui, à bien plus forte raison en avons-nous besoin également, nous qui sommes de nature si faible!

N’oublions pas que nous devenons à l’image de celui ou de celle avec qui nous passons le plus de temps. Remarquons cela : Celui qui aime être en compagnie de voleurs deviendra lui-même voleur, un jour ou l’autre. Et celui qui se tient avec des gens sans foi, qui disent toutes sortes de méchanceté, eh bien, les probabilités sont là pour qu’il calque leur mode de vie et se mette à agir à la façon des pécheurs. Ainsi en va t-il avec Dieu : Si, comme Jésus, nous recherchons par-dessus tout la présence de Dieu, Ses pensées deviendront nos pensées, et Ses désirs deviendront nos désirs. Jésus est venu pour donner sa vie afin de sauver la race humaine. Il connaissait sa mission, et son désir était d’accomplir la volonté du Père. Il dira en Jean 5 : 30 qu’il ne pouvait rien faire par lui-même, parce qu’il ne cherchait pas sa propre volonté, mais celle du Père. Ainsi donc, devons-nous également toujours avoir cette pensée en nous que nous ne nous appartenons pas, et prions, prions le Père et le Fils de nous aider à rester sur le droit chemin, mais prions aussi pour notre prochain, que Dieu les aide spirituellement et corporellement.

Jésus n’était pas sans savoir que sa mission était difficile, mission qui était de s’offrir lui-même en sacrifice pour le bien de ses frères et sœurs que nous sommes. Jésus n’était pas orgueilleux, il n’y avait pas de haine en lui. Il n’était pas jaloux, il ne parlait pas en mal des autres. Il n’y avait rien de mal en lui. Il ne pensait qu’aux autres. Il priait pour la race humaine. Il priait avec l’aide du Saint-Esprit, pour enseigner la Vérité à ceux qui accepteraient son témoignage et croiraient en Dieu. Son témoignage est vrai, et digne de confiance, et si nous croyons en Lui, nous devons aussi vivre comme Il a vécu. Ne vivons pas en égoïstes. Lorsque nous avons réellement accepté le fait que nous ne nous appartenons pas, il nous est plus facile d’accepter de nous sacrifier nous-mêmes pour le bien de notre prochain, pour l’avancement du royaume de Dieu.

Ne nous lassons jamais de faire le bien. Prions pour notre prochain. S’il est vrai que nous ne pouvons pas passer vingt quatre heures sur vingt quatre à prier pour notre prochain, car nous devons avoir un temps pour travailler, et un temps pour nous reposer, nous devons certainement prendre le temps de remercier le Seigneur pour tous ses bienfaits, et de lui demander son aide; nous avons tellement besoin de Jésus-Christ!

Jour après jour, cherchons la volonté du père, et soumettons-nous à sa Parole; mettons-là en pratique. Jésus se maîtrisait parfaitement. En réalité, la pensée du Christ, c’est la Parole de Dieu que nous lisons dans le Nouveau Testament. Prenons soin des membres de nos familles, prions pour les chrétiens, encourageons les désespérés, prions pour les malades, aidons les veuves et les orphelins, gardons-nous du mal, et faisons le bien. Laissons-nous diriger par le Saint-Esprit, et ainsi nous donnerons un exemple parfait, dans toute notre conduite.

Dans les Actes des Apôtres, nous voyons que les apôtres et les chrétiens de leur temps vivaient la pensée du Christ envers et contre toutes souffrances et persécutions. Ils se réjouissaient même d’être maltraités et battus à cause du saint Nom de Jésus. Voilà l’exemple de gens qui vivaient comme Jésus a vécu avant eux. Nous devons imiter ces chrétiens-là. Jésus désirait ardemment que tous les humains soient sauvés; Il s’oubliait lui-même. C’est aussi ce que les apôtres ont vécu, et le Saint-Esprit leur a fait mettre par écrit ce qu’est la pensée du Christ. Et c’est ce que nous devons vivre aussi, avec l’aide du Saint-Esprit.

Il peut arriver que nous soyons dans une situation où nous faisons le mal que l’on ne voudrait pas faire, et que nous ne faisons pas le bien que nous voudrions faire, mais ne désespérons pas d’être délivré du corps de cette mort! L’apôtre Paul nous dit : Grâce soit rendue à Dieu, par Jésus-Christ, nous en sommes délivrés! N’abandonnons surtout pas, car alors, ce seront les choses du monde qui s’accapareront de nous. Cherchons constamment la face de Dieu, et le Seigneur Jésus-Christ viendra toujours à notre aide, afin que nous poursuivions notre marche avec Lui jusqu’à la fin.

Prions.

Seigneur Jésus-Christ, en ce jour où je parais devant Toi, j’ouvre la porte de mon cœur toute grande à ton appel. Je te supplie Seigneur Jésus-Christ, aide-moi à accepter ce que je ne peux pas changer. Je te supplie, aide-moi à croire à toutes tes bontés pour l’humanité! Montre-moi Jésus, le sentier qui conduit à ton sanctuaire, afin que ta Parole puisse me transformer dans l’intelligence, car ce serait la libération de toute inquiétude. Jésus, si tu veux bien me décharger de ce lourd fardeau qu’est ma nature humaine, je veux que cette lourdeur cesse de m’écraser. Je vois bien les traces que tu m’as laissé, elles sont encore visibles aujourd’hui, mais sans ton aide, je ne peux y marcher! Je te supplie Père Éternel, dans le Nom de Jésus, si tu veux m’accorder ta pitié, ton amour, et je serai délivré de toutes ces pensées inutiles, de cette nature humaine qui me retient captif de son ignorance. Accorde-moi, Seigneur, d’espérer en ta miséricorde, et donne-moi, Jésus, de recevoir le salut promis aux enfants de Dieu.

Seigneur Jésus-Christ, je te supplie, accorde-moi encore la permission de prononcer ton Saint Nom. La vie m’est venue de ce Nom béni, et après m’avoir donné la respiration, Tu as pris ma main, et Tu m’as guidé vers les eaux vives, me donnant d’y boire et d’y étancher ma soif. Je veux bien, Jésus, mais ô comme je suis indigne de boire de cette eau qui donne la vie! C’est pourquoi, aujourd’hui plus que jamais, je reconnais mon immense besoin de Toi, je reconnais que c’est ta volonté, Père, qui est la bonne, et non la mienne. C’est pourquoi je te supplie qu’elle s’accomplisse en moi, afin que ton plan de salut soit accompli, pour moi, mais aussi pour mon prochain. Béni soit le nom de mon Dieu, Toi qui as créé tout l’Univers visible et invisible à partir d’une seule parole. Oui, mon Dieu est Vivant, et Il est Tout-Puissant. Il nous accorde le salut par son Fils Jésus-Christ, qui nous conduit par le Saint-Esprit sur le chemin de la Vie Éternelle.

À Dieu le Père et à Jésus-Christ soit rendue la gloire pour toujours, eux qui, dans la splendeur des Lumières Célestes, sont dignes de recevoir la louange, l’honneur et la gloire dans l’adoration.Merci Dieu mon Père, merci Jésus-Christ, merci puissant Saint-Esprit!

Philippiens 4 : 8 "Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées."
Que le Seigneur Jésus-Christ nous accompagne et nous bénisse dans la foi, Amen!

vendredi 28 septembre 2012

Le désir de remercier Jésus



Nous désirons remercier Jésus à cause de tous les bienfaits qu’il nous accorde. Nous voulons également le louer pour sa grandeur, pour son œuvre de délivrance qu’Il est venu accomplir parmi nous. Cette œuvre a connu son point culminant sur le mont du Calvaire, alors qu’Il a payé de sa vie nos péchés qu’Il portait, et avec sa résurrection, nous sommes aussi régénérés et pouvons nous revêtir des habits blancs. Depuis qu’Il est retourné près du Père, Il nous a envoyé le Consolateur, le Saint-Esprit, qui nous conduit sur le sentier de la justice, et Il met en lumière les œuvres des ténèbres, afin que nous ne les pratiquions pas. Gloire à Dieu!

Seigneur Jésus-Christ, je suis devant Toi aujourd’hui, et comme mon désir est grand de te remercier, de rendre gloire à ton Nom, car il est juste de te rendre haute gloire pour cette joie et cette paix que Tu m’accordes. Que ta grâce dans mon cœur continue de faire ce travail de libération et de délivrance, qui était impossible pour moi. Tant que je serai dans ce corps de chair, j’aurai toujours besoin de Toi, Jésus, à mes côtés, afin de me dépouiller de la nature humaine, cette nature pécheresse qui m’empêche d’être en pleine communion avec Toi. Ô Merci Jésus, car Tu es avec moi le jour et la nuit, et Tu me gardes à respirer. Je te prie que chacune de ces respirations te rende honneur et louange.

Merci Seigneur Jésus-Christ de me connaître, quel bien pour moi, quel trésor! Rien sur cette terre ne peut te ressembler. Merci Jésus, car Tu es mon défenseur et mon berger, Pasteur fidèle qui ne fuit pas devant le danger. Tu ne m’abandonnes pas quand l’ennemi de mon salut se présente, mais au contraire, Tu te places devant moi, et Tu me fais connaître ses manœuvres hypocrites et mensongères. Tu détruis l’œuvre de satan, ce ténébreux père de l’hypocrisie et du mensonge. Satan, le Seigneur Jésus-Christ te réprime, afin que je reste sur le sentier de la gloire éternelle!

Voilà Jésus mon Dieu, ce que tu fais pour moi. Merci Dieu mon Père, merci Seigneur Jésus-Christ mon Sauveur, merci Jésus, car d’être ma force et de renouveler mon courage. Merci Jésus d’être le défenseur de la liberté que tu m’as acquise lorsque tu étais ici sur terre. Merci Jésus, de me garder enfant de Dieu en dépit des attaques du mauvais. Quel bonheur pour moi; de ta présence et de ton amour. Merci Jésus de ta fidélité à accomplir tes promesses, afin que je vive en présence en ta présence éternelle, face à face avec mon Dieu en qui je crois et espère. Merci Jésus de Nazareth, de toutes ces guérisons corporelles, mais surtout spirituelles, que tu accomplis encore aujourd’hui. Merci, car tu sauves parfaitement ceux qui font appel à ton Nom et à tous ceux qui te cherchent. Voilà qui tu sauves! Merci Ô Dieu Père de Jésus-Christ, d’être en Jésus, et que le Fils soit dans le Père. Merci Jésus-Christ, merci Ô Dieu forteresse vivante, merci précieux Saint-Esprit, de vivre pour toujours et de toujours avoir été, Amen et Amen!

vendredi 21 septembre 2012

La maîtrise de soi



On la voit, on sait où elle est, mais ce qui est le plus difficile, c’est de la saisir. Ça ne nous intéresse pas vraiment de la saisir. Ce n’est pas plaisant pour notre nature humaine. Mais sans maîtrise de soi, il n’y a rien. Sans maîtrise de soi, nous sommes libres à toutes espèces de mal. La maîtrise de soi, c’est la clé de la porte, et si je refuse de saisir cette clé, la porte ne pourra jamais être ouverte devant le Seigneur Jésus-Christ. Et elle ne s’ouvrira jamais d’elle-même! Ouvrir la porte à Christ, c’est accepter de vivre la volonté de Dieu, et non plus la nôtre. Mais comment pourrions-nous vivre la volonté d’un autre, sans maîtrise de soi? L’apôtre Paul dira aux Galates que les désirs de notre chair sont totalement opposés à ceux de l’Esprit de Dieu, de sorte que si nous sommes enfants de Dieu, nous ne pouvons plus faire ce que nous voulons, comme nous le faisions avant d’accepter Christ. Et, nous ne pouvons pas marcher avec Christ par obligation, alors nous devons absolument trouver cette maîtrise de soi. Car Dieu nous laisse libre, libre de nous maîtriser ou pas. Avec la maîtrise de soi, je pourrai acquérir et conserver le zèle pour vivre selon la volonté de Dieu. Les prophètes et les apôtres nous ont montré ce que c’est, la maîtrise de soi. Ils étaient prêts à sacrifier leur vie pour Dieu. Nous l’avons vu précédemment, sans maîtrise de soi, nous n’avons rien. Et si nous avions acquis quelques richesses spirituelles, nous allons les perdre si nous cessons de nous maîtriser. L’apôtre Paul dira en Philippiens 4 : 12 : "Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette." Il en faut, de la maîtrise de soi, pour vivre dans un tel contentement! Il dira ensuite au verset 13 : "Je puis tout par celui qui me fortifie." Cela prouve que nous ne nous maîtrisons pas pour nous transformer nous-mêmes. Non, mais plutôt pour que Christ nous transforme!

Quelques pensées sur la maîtrise de soi.

La maîtrise de soi, c’est une obligation que l’on s’impose. Exemple : À partir d’aujourd’hui, je fais le bien que je dois faire, et je ne fais pas le mal que la Bible m’interdit de faire. Et oui, jour après jour, je vais lire ma Bible, je vais m’approcher de Dieu, par Jésus-Christ, dans la prière, aussi souvent qu’il me sera possible de le faire. Ceci est une sévère discipline que nous nous imposons, un engagement sérieux que l’on met en pratique tous les jours qu’il nous sera donné de respirer.

La maîtrise de soi, c’est le fondement d’une bonne conduite. Et la maîtrise de soi qui avance en âge produit des fruits pour autrui. Mais celui qui ne possède pas la maîtrise de soi est libre à tous les caprices du vent et des changements de température. Il se soumettra facilement au monde, parce que ce que le monde aura à lui proposer sera plus facile à accepter- pour sa nature humaine - que de renoncer à lui-même pour servir Christ! Comprenons que la maîtrise de soi, c’est le renoncement à ce que l’on peut toucher et voir. Car nous marchons par la foi, et non par la vue, dira l’Apôtre Paul en 2 Corinthiens 5 : 7.

La maîtrise de soi, c’est la perte de ses propres désirs, et le contrôle total de ses pensées. Lors de son sermon sur la montagne, le Seigneur Jésus nous montrera toute l’importance de maîtriser nos pensées, car les mauvaises pensées sont déjà péché devant Dieu. Souvenons-nous de ce que le Seigneur disait, à savoir que l’homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur! Quelle importance de la maîtrise de soi, donc, afin de couper ces mauvaises pensées à la racine, avant qu’elles ne nous conduisent à pécher devant la face du Seigneur!

La maîtrise de soi, c’est également d’ouvrir ses yeux sur le monde. Voyons ceux qui ont fait, et qui font le bien, et imitons-les! Voyons également ceux qui font le mal, et rejetons leurs actions!

La maîtrise de soi, c’est de fermer les yeux sur sa propre personne. C’est, en somme, un déficit sur sa propre vie, car elle guide sur un seul et unique objectif à poursuivre : Jésus-Christ.  Mais ceux et celles qui ne la possèdent pas ont la vue si courte; ils se dérobent facilement à tout engagement d’une vie juste. Ils sont à la poursuite de la tempête, ils la dépassent, ils s’essoufflent. Ils ne seront pas épargnés par l’orage.

La maîtrise de soi poussera l’homme à chercher l’abondance d’une joie collective. Comprenons ici; le véritable enfant de Dieu désire ardemment qu’un plus grand nombre soit sauvé, et il se réjouit avec les anges de Dieu lorsque des âmes sont délivrées des griffes de l’enfer.

La maîtrise de soi n’est pas une fable, mais bien un don de Dieu, qui fait bénéficier même ceux qui ne le cherchent pas. Surpris de voir son évolution, ils la regardent agir, ils voient en elle une joie et une paix, celle que Christ donne aux siens. Une connaissance grandissante ouvrira leurs yeux, et beaucoup verront la complaisance, et ils se mettront à sa poursuite. Car la maîtrise de soi est un mariage à la Volonté à qui elle est destinée, c’est-à-dire à la volonté de Dieu. Complaisance, disions-nous? Certainement! Car ceux et celles qui maîtrisent leur chair, - avec l’aide de Christ - sont totalement disposés à se conformer à la volonté de leur Père Céleste, au contraire de ceux qui, refusant de se maîtriser, se placent eux-mêmes, de façon réfléchie, sous l’esclavage de l’ignorance et du péché. Ils sont alors vulnérables à la dictature et à la torture que leur fera subir le diable. Sachons-le, l’ennemi ne bénira jamais ceux qui se placent sous sa dictature, car sa seule récompense sera de leur offrir l’enfer éternel…

La maîtrise de soi est un gage d’une intelligence libre et réfléchie. Elle fait la distinction claire et nette d’une voie tracée devant elle, et cette voie devient un objectif. Ton bonheur et ta satisfaction, c’est la joie et le bien-être de l’autre. Un des plus grands commandements de Dieu n’est-il pas d’aimer son prochain comme soi-même?

Nous pourrions continuer, mais essayons plutôt de mettre en pratique ce que nous venons d’étudier. Ne soyons pas déshérités de la Vie Éternelle.  Efforçons-nous de comprendre jusqu’où la maîtrise de soi conduit; à ce verset 17 de Philippiens 2, où l’apôtre Paul dira : "Peut-être mon sang va-t-il être versé, comme une offrande ajoutée au sacrifice que votre foi présente à Dieu. Si tel doit être le cas, j’en suis heureux et vous associe tous à ma joie."

Demandons à Dieu et à Jésus-Christ d’ouvrir nos intelligences, d’ouvrir nos cœurs endurcis à la Sagesse qui nous est présentée par Dieu, Amen.

samedi 15 septembre 2012

Le vin nouveau et les vieilles outres



Matthieu 9 : 16-17 "Personne ne met une pièce de drap neuf à un vieil habit; car elle emporterait une partie de l’habit, et la déchirure serait pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent."

L’homme doit accepter que Christ fasse le ménage en lui. Son ancienne manière de vivre, de penser, les péchés dans lequel il aimait se vautrer, tout ça doit disparaître avant que Christ ne puisse venir s’installer en lui. L’apôtre Paul dira en 1 Corinthiens 10 : 21 que nous ne pouvons pas boire à la fois à la coupe du Seigneur et à celle des esprits mauvais. Car l’homme ne peut pas à la fois marcher avec Christ, et avec le diable et ses convoitises. Jésus sera clair à ce sujet en Matthieu 6 : 24 "Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre." Le véritable chrétien est celui qui méprise le péché, et qui marche comme Jésus a marché.

Jésus est la première outre. C’est aussi lui le vin nouveau, le vin des noces de Cana, en Jean 2 : 1-11. Certaines personnes diront que ce miracle accompli par Jésus donne le droit aux chrétiens de boire des boissons enivrantes, mais ce qu’à accompli Jésus ici n’a rien à voir avec cela. Ce miracle a une importante signification spirituelle. Lisons simplement en Jean 2 : 10, lorsque l’ordonnateur de la fête, ayant appelé l’époux, lui dit : "Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré; toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent."

Le bon vin représente la nouvelle alliance de Dieu avec les hommes, par Jésus-Christ. Le moins bon vin représente l’ancienne alliance, la loi de Moïse, qui ne pouvait pas sauver. Jésus n’est pas venu abolir la loi de Moïse, mais l’accomplir et la compléter. Car la loi de Moïse annonçait aux Israélites qu’un Sauveur allait venir, et elle les invitait à croire à Lui, mais la loi elle-même ne pouvait pas sauver. Au désert, le serpent d’airain élevé entre ciel et terre invitait les Hébreux à se départir de leur ancienne manière de vivre et à se tourner vers celui qui viendrait, plus tard, être cloué sur la croix, afin de faire périr avec lui, une fois pour toutes, cette matière et cette nature pécheresse dont nous sommes faits, nous, les humains. C’est ainsi que Jésus est venu apporter la nouvelle alliance de Dieu avec les hommes.

Jésus, Dieu fait homme, est le passage parfait entre l’ancienne et la nouvelle alliance. Il est venu nous apporter ce qu’il y a de plus nouveau et de meilleur. C’est pourquoi nous devons accepter de nous départir de notre ancienne manière de vivre, nous devons accepter que notre vieille outre soit brisée par le Christ. Ô brise-nous, Seigneur! Brise-nous, et fais de nous des outres nouvelles, des outres dans lesquelles tu pourras déposer le vin nouveau de ta Parole!

Car comment pourrions-nous continuer de vivre selon les manières du monde, tout en possédant un si précieux héritage? Cela est impossible! Jacques 4 : 4 dira d’ailleurs que celui qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. Être ami du monde, c’est de vivre sa vie à sa façon, sans se soucier de ce que Dieu en pense. De nos jours, nous entendons souvent cette phrase : "Mon pauvre ami, tu n’as qu’une vie à vivre, vie la donc pleinement!" Certes, il est vrai que nous n’avons qu’une vie à vivre, mais est-ce bien de la vivre pleinement que de ne pas se soucier de Dieu, qui nous prête cette vie? Si nous tenons à vivre comme il nous plaît, en tout point, alors, nous demeurons de vieilles outres sales, et il nous est impossible d’accueillir en nous le vin nouveau de la grâce de Dieu.  

Le vieil habit, la vieille outre. Nous pourrions les appeler "ancienne manière de vivre", et nature humaine. Ils sont incompatibles avec ce que Dieu veut nous voir vivre. "Personne ne met une pièce de drap neuf à un vieil habit; car elle emporterait une partie de l’habit, et la déchirure serait pire." La déchirure est inévitable entre Dieu et les hommes qui ont accepté Jésus, mais qui n’ont pas accepté de marcher dans les traces qu’Il nous a laissées. À l’église de Laodicée, où les gens étaient soi-disant chrétiens, mais ne vivaient que pour satisfaire leurs propres convoitises, il sera dit, en Apocalypse 3 : 15-16 : "Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche." Et en 2 Pierre 2 : 21-22, nous lisons : "Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné. Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai: Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier."

Mais Dieu ne retourne pas à ce qu’il a vomi. Quel terrible sort attend ceux qui seront vomis de la bouche de Dieu! Il vaut mieux ne pas attendre ce moment. Il vaut mieux accepter que Jésus fasse le ménage en nous, comme il l’a fait dans le temple à Jérusalem. Oui, acceptons maintenant d’être complètement nettoyés et régénérés par le précieux sang du Christ, afin d’être une maison où il plaît à Dieu d’y vivre. Ne nous nourrissons plus des choses malsaines du monde. Souvenons-nous : nous ne pouvons pas à la fois boire à la coupe du Seigneur et à celle des démons. Acceptons avec reconnaissance le pain nouveau qu’est Jésus. Le pain descendu du ciel, dont Il fait mention en Jean 6 : 51. Buvons le vin nouveau, et nourrissons-nous du pain nouveau, qui sont l’alliance nouvelle de Dieu avec les hommes. Oui, mangeons le pain du Seigneur, et buvons à sa coupe, dans un abandon total à Dieu. La nouvelle outre que nous devenons après avoir réellement accepté Christ, c’est Dieu qui l’a moulée à sa façon. Comme l’argile dans les mains du potier, nous sommes dans les mains de notre Seigneur, complètement abandonnés à Lui, comme Christ l’a fait, lorsqu’il s’adressait au Père, au jardin de Gethsémané.   

Seigneur Jésus-Christ, je viens vers toi, aujourd’hui, le cœur brûlant d’espérance dans ta miséricorde pour la race humaine. Grand Dieu, Tu as envoyé ton Fils unique périr sur la croix, afin de me donner la vie. Je ne veux pas que cela soit inutile pour moi. Seigneur Jésus, c’est pourquoi je me remets entre tes mains, car je veux être sous ta protection, comme un poussin sous les ailes de la mère poule. L’adversité est grande, car l’ennemi rôde jour et nuit à la recherche de faibles et désespérés. Mais je suis faible, Jésus! Faible et fou, perdu sans ta sagesse pour me guider parmi les imprécations de cette vie présente, et mon âme soupire après toi! Je te supplie, Jésus, apprends-moi à rejeter mon ancienne manière de vivre, une fois pour toutes. Je ne veux plus regarder en arrière, mais je veux foncer résolument vers l’avant. Le passé est le passé, ce qui est fait est fait, tout cela est écrit dans mon petit livre. Mais toi seul, Jésus, toi seul peut faire qu’à partir de maintenant, ce qui sera écrit dans mon petit livre sera conforme avec ta nouvelle alliance, c’est à dire avec ce qui est écrit dans le grand livre de la Vie, la Parole de Dieu. À partir de maintenant, Jésus, en tant qu’outre neuve, et malgré que je ne mérite rien, je veux accueillir en moi l’eau de la source de vie, cette eau du Saint-Esprit qui coule en tous ceux qui croient en la puissance de cette eau, que tu es venu nous apporter au prix de ton sang, et au détriment de ton propre corps de chair. Oui, comme tu as marché, Jésus, avec ton aide, je marcherai également, car je sais que celui qui proclame être enfant de Dieu doit vivre comme Tu as vécu, afin de revêtir les vêtements blancs de la justification, de la grâce et de la sanctification. Que la gloire soit rendue à Dieu pour tous ses bienfaits, merci Père, merci Jésus, merci Saint-Esprit, Amen.