vendredi 19 octobre 2012

Persévérer en Christ, reconnaître et prier avec la puissance et l'autorité de la Parole de Dieu



De l’importance de s’exhorter soi-même. Car je n’obtiendrai jamais le salut éternel à cause de la persévérance de mon pasteur, d’un frère ou d’une sœur. Non. Il faut se prendre en main, avoir la certitude que mes deux pieds sont sur terre. C’est-à-dire que je dois reconnaître que tant que je serai dans ce corps mortel, je serai, à cause de ma chair, soumis à la faiblesse et aux tentations. C’est pourquoi il faut s’exhorter soi-même, désirer accomplir la volonté de Dieu, se convaincre de garder Christ comme seul objectif, en tout lieu et en tout temps. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, je me repends devant mon Dieu et Jésus-Christ mon Sauveur, car je veux apprendre à m’exhorter, je veux être sincère et loyal afin d’être accepté de mon Dieu, mon Sauveur et Père, Amen. Je sais ce que mon cœur désire; c’est de recevoir la grâce dont j’ai besoin pour mener le bon combat. C’est pourquoi je m’exhorte également à bien prier.

Seigneur Jésus-Christ, je crois que tu es vivant, juste et vrai, et que tu possèdes toute autorité sur ta création. Je le crois, je sais que cela est vrai. Je te rends gloire, louange et honneur, Seigneur Jésus-Christ, Dieu mon Père. La Parole de Dieu qui est en moi à pouvoir sur toutes choses. La Parole puissante de mon Dieu, elle est mon courage, elle est ma force, elle est ma puissance, elle est mon autorité. Avec ta puissante Parole, Seigneur Jésus, que tu as gravée dans mon intelligence et dans mon cœur, je ne manque de rien, absolument rien. Tout est en moi, car Tu es là, au cœur même de ma vie, et au milieu de mes épreuves, j’ai ce qu’il me faut pour vaincre toutes les forces du mal, pour renverser toutes maladies et pour chasser tous esprits mauvais.

Dieu mon Père, Tu t’es révélé à moi par la personne de Jésus-Christ mon Sauveur, et cela, je le crois. Je crois que Tu demeures en moi, et qu’ainsi, tes pouvoirs sont en moi, et sur moi. Ta puissante Parole qui est en moi ordonne à travers ma foi, à tout ce que tu as créé, de m’obéir. Ta Parole que Tu as gravée en moi, tel que Tu l’as promis, elle est la voie que je dois suivre. Elle est mon autorité, elle est ma puissance souveraine. C’est ta Parole, Seigneur Jésus-Christ, qui agit en moi, elle me fait vibrer de foi et d’espérance, ma foi exulte la pensée du Seigneur. Ta Parole qui est en moi, c’est elle qui domine sur les pouvoirs au ciel et sur la terre. Elle me domine, elle me dirige, elle me garde dans la voie que je dois suivre. Jésus, Dieu mon Père, je crois que ta Parole est la vérité, je crois que ta Parole est ta puissance. Je crois que ta Parole est la force et ton autorité sur toute ta création. Ta Parole domine donc, Père Éternel, toute la création, l’œuvre créée par le moyen de ta Parole. Ta Parole était, elle est, et elle sera toujours. Elle est le pouvoir suprême, Ta Parole s’est faite chair, elle est venue avec nous pour nous sauver. Ta Parole est cette puissance qui nous sauve, car elle est restée avec nous, en nous. Ta Parole est ton grand pouvoir de te soumettre toutes choses. Je reconnais donc, Père Éternel, cette puissante Parole, elle est en moi. Elle renverse, elle brise tous obstacles qui s’opposent à elle. Je ne veux pas, Père Éternel, m’opposer à sa toute-puissance! Car ô quelle force, quelle puissance se trouvent dans cette Parole! Je me soumets à cet enseignement, je le crois, et ce puissant enseignement du Seigneur Jésus renouvelle sans cesse ma force et mon courage, afin que je continue à vibrer de reconnaissance et de joie spirituelle. Je crois mon Dieu, que je dois me nourrir de cette puissante Parole, car cette Parole est Dieu! L’enseignement de Jésus est Dieu! Je ne peux donc pas me tromper si je crois en cet enseignement que ton Fils Jésus-Christ m’a laissé lorsqu’il est venu sur terre. Il m’a laissé par le moyen de cette Parole la voie, la vérité et la vie en abondance, non pas comme le monde le connaît, mais l’abondance de la foi, l’abondance d’une relation privilégiée avec mon Dieu, mon Père.

Père Éternel, je m’exhorte moi-même en Jésus-Christ à obéir à cette Parole et à la mettre en pratique. La Bible est mon appui, le Seigneur ma forteresse. Ce qui est écrit dans la Bible, c’est la bouche même de Dieu qui me parle, et ses mots sont ma force et l’autorité qui me domine.

Aujourd’hui, je reconnais encore à quel point je suis dépendant de Dieu seul. L’enseignement que Jésus m’a laissé est ma délivrance. C’est elle qui rend mon cœur libre de croire en Dieu seul. Elle rend stérile ma nature charnelle, elle apporte la libération à mon esprit, qui était esclave de la chair.

Merci Jésus de cet enseignement que tu m’as laissé. Cette Parole, Père Éternel, crée en moi un cœur nouveau, et un esprit nouveau. (C’est encore par ta puissante Parole, Seigneur Jésus-Christ, que j’ordonne, que je commande à toutes sortes d’esprits mauvais, à toutes sortes de maladies de quitter l’intérieur et l’extérieur de mon frère ou de ma sœur.) Je n’ai plus de force, je n’ai plus de courage, je n’ai plus de sagesse. Tout ce qui est humain est disparu. Ce qui reste en moi, et sur moi, c’est l’enseignement de Jésus-Christ qui fait son travail, qui m’apprend à me soumettre à Sa volonté, car ce n’est plus moi qui vit, c’est Christ qui vit en moi. La Bible m’entraîne dans son cortège de victoire! Ce puissant enseignement; voilà la vraie vie, c’est lui qui me fait agir conformément à la volonté de Dieu mon Père. Quel pouvoir suprême habite en moi! Ô Dieu, Toi qui a créé toutes choses par ta Parole, je reconnais donc que cette Parole est plus puissante que toute la création! Je crois Père Éternel que la royauté céleste se trouve en ta Parole.

C’est pourquoi je m’exhorte de plus en plus à croire en Christ, car je sais que son puissant enseignement me libère de toutes espèces de mal. Il est ma totale délivrance. Je me rends dépendant de cette Parole. Je m’appuie sur elle, elle est mon Rocher. Elle me procure continuellement le courage et la force de continuer à vivre sous l’ombrage de la croix, là où mon Sauveur Jésus-Christ a été sacrifié. Au nom de ce puissant enseignement de Dieu, j’ai pris autorité, et j’ai vu fuir loin de moi toutes forces étrangères qui s’opposaient à l’enseignement de Christ. Mon Dieu, je crois que tu es le seul Dieu, je crois, Seigneur Jésus-Christ que tu partages la gloire du Père, et avec le Saint-Esprit, tu me fortifies par ta grâce. Tu me grandis dans l’amour, tu m’affermis dans la voie juste. Aide-moi toujours, précieux Saint-Esprit, à m’exhorter moi-même à persévérer en Christ jusqu’à la fin, afin que je sois toujours renouvelé en ta présence. Je veux rester fidèle à cette exhortation que je m’impose aujourd’hui.  Je veux marcher d’un pas ferme, sans jamais dévier ni de-ci de-là. Je veux demeurer dans la droiture et la justice, afin de toujours être affermi dans la foi. Mon âme exalte de joie à la pensée du salut de mon Dieu. Ce salut qui m’est offert par sa toute puissante Parole, accomplie en Jésus-Christ mon Sauveur qui, revêtu de la Splendeur Éternelle, est digne de recevoir l’honneur, la louange et la gloire, en présence du Père et du Saint-Esprit qui ne connaîtra jamais de fin, dans tous les siècles, Amen et Amen.

Continuons ainsi, et prions toujours avec l’autorité de la Parole de Dieu, persévérons en Christ, afin d’être toujours renouvelés par son Saint-Esprit, Amen.       

vendredi 12 octobre 2012

Je veux te connaître, Jésus



Peut-être as-tu déjà entendu parler de Jésus et de son immense amour pour la race humaine, mais tu ne l’as pas encore reçu en ton cœur. Ou peut-être as-tu déjà accepté Jésus, mais tu ne lui as jamais vraiment donné la chance de faire sa demeure en toi, de sorte que tu ne le connais pas comme tu devrais le connaître. Peut-être es-tu découragé par la vie, les malheurs se succédant les uns après les autres. Peut-être aussi marches-tu avec Christ de tout ton cœur, et de toute ton âme, mais les épreuves et les tribulations se dressent devant toi, et il te semble que tu n’as plus la foi et que Christ t’as abandonné. Il n’en est rien! Le Christ as déjà connu ce sentiment, sur la croix, avant de mourir, mais Il a crié sa détresse au Père, et le Père l’a entendu, Il l’a recueilli auprès de Lui. Aussi, peu importe d’où tu viens et quel est ton passé, ce qui est important, c’est que Dieu t’aime, et il faut que tu viennes et que tu reviennes à Jésus; Il veut te secourir, et Il veut te bénir.

Venons à Christ, et prions-le ensemble.

Dieu tout-puissant, je me présente devant Toi aujourd’hui, car je veux te connaître, je veux connaître le Seigneur Jésus-Christ mon Sauveur. Bien que j’aie entendu parler de Toi, je sais que Tu es mort sur une croix pour effacer mes péchés, mais en réalité, je ne te connais pas comme je voudrais te connaître. Je sais et je crois que Dieu est vivant et qu’Il est puissant en grâce, en amour et en œuvres. Béni soit le nom de mon Créateur, le seul Dieu vivant! Je sais et je crois Seigneur de gloire, que je dois croire en Dieu et en Jésus-Christ. Merci Ô Dieu véritable, juste et bon.

Mon Seigneur et mon Dieu, je eux te demander de l’aide, car je suis arrivé au bout de la capacité humaine, je ne peux plus avancer plus loin par moi-même. Jésus mon Sauveur, écoute-moi, accepte ma requête, aie pitié de moi et étends sur moi ta miséricorde. Je n’en peux plus en ce monde, car ma force m’abandonne et aussi, je désespère de cette vie présente; je suis si découragé! Aide-moi Jésus, je te supplie, aide-moi! Seigneur Jésus-Christ, prends pitié, redonne-moi du courage et de la force, que je puisse continuer d’avancer en ce monde où les tribulations se multiplient et se succèdent les unes après les autres. Mon Dieu, ne me laisse pas seul, car je ne veux plus être séparé de ta présence.

Béni soit le nom de mon Rédempteur, car il me fait du bien!  Quelle aide il m’apporte au moment même où je fais cette courte prière!  Seigneur Jésus-Christ, je te rends gloire et je  te loue pour l’aide que tu m’apportes en ce moment. Jésus, donne-moi ta force, car elle contient ma joie de vivre et elle m’apporte la paix, la vraie paix. Ô Dieu mon Père, Père du ciel et de la terre, je te rends gloire pour le don de ton Fils Jésus-Christ. Quel amour tu as eu pour moi! Moi aussi, Jésus, je veux t’aimer au-dessus de toutes choses. Merci Dieu, merci Jésus de me baptiser du Saint-Esprit.

À Dieu soit la gloire par Jésus-Christ qui vit et règne dans les temps et les siècles depuis toujours et pour toujours, Amen. Merci Père, merci Fils et merci Saint-Esprit, Amen et Amen. Merci Seigneur Jésus-Christ de porter à ma place ce que moi je ne peux plus porter.

jeudi 4 octobre 2012

La pensée du Christ

1 Corinthiens 2 : 16  "Car qui a connu la pensée du Seigneur, pour l’instruire? Or nous, nous avons la pensée de Christ."


Mais qu’est-ce que la pensée de Christ? Et comment peut-elle prendre place en nous, en tout lieu et en tout temps?

D’abord, il nous faut nous repentir, et reconnaître notre dépendance envers Jésus-Christ. Reconnaissons que nous sommes faibles et incapable de diriger nos pas par nous-mêmes. Nous devons avoir en nous un zèle brûlant, qui nous attirera vers Jésus, afin de combler le besoin de Vérité qui est en nous. C’est Jésus qui possède la connaissance que nous désirons recevoir du Père. Aspirons à devenir des enfants de Dieu, et à rester dans sa main.

Nous devons naître de nouveau, naître de l’Esprit, afin de recevoir la force et le courage qui nous sont nécessaire. Mais avant tout, apprenons à nous maîtriser, nous devons devenir maître de nos pensées, maître de nos faits et gestes, maître de notre langue. La Parole de Dieu nous y oblige. Ensuite, soyons zélés pour remercier et louer notre Père céleste et Jésus-Christ notre Sauveur. Nous devons lui demander son aide et son appui tous les jours, car telle était la pensée du Christ! Il se retirait souvent dans des endroits isolés pour prier et être seul avec son Père. Si le Christ, qui était Dieu, avait cet ardent besoin de la présence du Père en Lui, à bien plus forte raison en avons-nous besoin également, nous qui sommes de nature si faible!

N’oublions pas que nous devenons à l’image de celui ou de celle avec qui nous passons le plus de temps. Remarquons cela : Celui qui aime être en compagnie de voleurs deviendra lui-même voleur, un jour ou l’autre. Et celui qui se tient avec des gens sans foi, qui disent toutes sortes de méchanceté, eh bien, les probabilités sont là pour qu’il calque leur mode de vie et se mette à agir à la façon des pécheurs. Ainsi en va t-il avec Dieu : Si, comme Jésus, nous recherchons par-dessus tout la présence de Dieu, Ses pensées deviendront nos pensées, et Ses désirs deviendront nos désirs. Jésus est venu pour donner sa vie afin de sauver la race humaine. Il connaissait sa mission, et son désir était d’accomplir la volonté du Père. Il dira en Jean 5 : 30 qu’il ne pouvait rien faire par lui-même, parce qu’il ne cherchait pas sa propre volonté, mais celle du Père. Ainsi donc, devons-nous également toujours avoir cette pensée en nous que nous ne nous appartenons pas, et prions, prions le Père et le Fils de nous aider à rester sur le droit chemin, mais prions aussi pour notre prochain, que Dieu les aide spirituellement et corporellement.

Jésus n’était pas sans savoir que sa mission était difficile, mission qui était de s’offrir lui-même en sacrifice pour le bien de ses frères et sœurs que nous sommes. Jésus n’était pas orgueilleux, il n’y avait pas de haine en lui. Il n’était pas jaloux, il ne parlait pas en mal des autres. Il n’y avait rien de mal en lui. Il ne pensait qu’aux autres. Il priait pour la race humaine. Il priait avec l’aide du Saint-Esprit, pour enseigner la Vérité à ceux qui accepteraient son témoignage et croiraient en Dieu. Son témoignage est vrai, et digne de confiance, et si nous croyons en Lui, nous devons aussi vivre comme Il a vécu. Ne vivons pas en égoïstes. Lorsque nous avons réellement accepté le fait que nous ne nous appartenons pas, il nous est plus facile d’accepter de nous sacrifier nous-mêmes pour le bien de notre prochain, pour l’avancement du royaume de Dieu.

Ne nous lassons jamais de faire le bien. Prions pour notre prochain. S’il est vrai que nous ne pouvons pas passer vingt quatre heures sur vingt quatre à prier pour notre prochain, car nous devons avoir un temps pour travailler, et un temps pour nous reposer, nous devons certainement prendre le temps de remercier le Seigneur pour tous ses bienfaits, et de lui demander son aide; nous avons tellement besoin de Jésus-Christ!

Jour après jour, cherchons la volonté du père, et soumettons-nous à sa Parole; mettons-là en pratique. Jésus se maîtrisait parfaitement. En réalité, la pensée du Christ, c’est la Parole de Dieu que nous lisons dans le Nouveau Testament. Prenons soin des membres de nos familles, prions pour les chrétiens, encourageons les désespérés, prions pour les malades, aidons les veuves et les orphelins, gardons-nous du mal, et faisons le bien. Laissons-nous diriger par le Saint-Esprit, et ainsi nous donnerons un exemple parfait, dans toute notre conduite.

Dans les Actes des Apôtres, nous voyons que les apôtres et les chrétiens de leur temps vivaient la pensée du Christ envers et contre toutes souffrances et persécutions. Ils se réjouissaient même d’être maltraités et battus à cause du saint Nom de Jésus. Voilà l’exemple de gens qui vivaient comme Jésus a vécu avant eux. Nous devons imiter ces chrétiens-là. Jésus désirait ardemment que tous les humains soient sauvés; Il s’oubliait lui-même. C’est aussi ce que les apôtres ont vécu, et le Saint-Esprit leur a fait mettre par écrit ce qu’est la pensée du Christ. Et c’est ce que nous devons vivre aussi, avec l’aide du Saint-Esprit.

Il peut arriver que nous soyons dans une situation où nous faisons le mal que l’on ne voudrait pas faire, et que nous ne faisons pas le bien que nous voudrions faire, mais ne désespérons pas d’être délivré du corps de cette mort! L’apôtre Paul nous dit : Grâce soit rendue à Dieu, par Jésus-Christ, nous en sommes délivrés! N’abandonnons surtout pas, car alors, ce seront les choses du monde qui s’accapareront de nous. Cherchons constamment la face de Dieu, et le Seigneur Jésus-Christ viendra toujours à notre aide, afin que nous poursuivions notre marche avec Lui jusqu’à la fin.

Prions.

Seigneur Jésus-Christ, en ce jour où je parais devant Toi, j’ouvre la porte de mon cœur toute grande à ton appel. Je te supplie Seigneur Jésus-Christ, aide-moi à accepter ce que je ne peux pas changer. Je te supplie, aide-moi à croire à toutes tes bontés pour l’humanité! Montre-moi Jésus, le sentier qui conduit à ton sanctuaire, afin que ta Parole puisse me transformer dans l’intelligence, car ce serait la libération de toute inquiétude. Jésus, si tu veux bien me décharger de ce lourd fardeau qu’est ma nature humaine, je veux que cette lourdeur cesse de m’écraser. Je vois bien les traces que tu m’as laissé, elles sont encore visibles aujourd’hui, mais sans ton aide, je ne peux y marcher! Je te supplie Père Éternel, dans le Nom de Jésus, si tu veux m’accorder ta pitié, ton amour, et je serai délivré de toutes ces pensées inutiles, de cette nature humaine qui me retient captif de son ignorance. Accorde-moi, Seigneur, d’espérer en ta miséricorde, et donne-moi, Jésus, de recevoir le salut promis aux enfants de Dieu.

Seigneur Jésus-Christ, je te supplie, accorde-moi encore la permission de prononcer ton Saint Nom. La vie m’est venue de ce Nom béni, et après m’avoir donné la respiration, Tu as pris ma main, et Tu m’as guidé vers les eaux vives, me donnant d’y boire et d’y étancher ma soif. Je veux bien, Jésus, mais ô comme je suis indigne de boire de cette eau qui donne la vie! C’est pourquoi, aujourd’hui plus que jamais, je reconnais mon immense besoin de Toi, je reconnais que c’est ta volonté, Père, qui est la bonne, et non la mienne. C’est pourquoi je te supplie qu’elle s’accomplisse en moi, afin que ton plan de salut soit accompli, pour moi, mais aussi pour mon prochain. Béni soit le nom de mon Dieu, Toi qui as créé tout l’Univers visible et invisible à partir d’une seule parole. Oui, mon Dieu est Vivant, et Il est Tout-Puissant. Il nous accorde le salut par son Fils Jésus-Christ, qui nous conduit par le Saint-Esprit sur le chemin de la Vie Éternelle.

À Dieu le Père et à Jésus-Christ soit rendue la gloire pour toujours, eux qui, dans la splendeur des Lumières Célestes, sont dignes de recevoir la louange, l’honneur et la gloire dans l’adoration.Merci Dieu mon Père, merci Jésus-Christ, merci puissant Saint-Esprit!

Philippiens 4 : 8 "Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées."
Que le Seigneur Jésus-Christ nous accompagne et nous bénisse dans la foi, Amen!

vendredi 28 septembre 2012

Le désir de remercier Jésus



Nous désirons remercier Jésus à cause de tous les bienfaits qu’il nous accorde. Nous voulons également le louer pour sa grandeur, pour son œuvre de délivrance qu’Il est venu accomplir parmi nous. Cette œuvre a connu son point culminant sur le mont du Calvaire, alors qu’Il a payé de sa vie nos péchés qu’Il portait, et avec sa résurrection, nous sommes aussi régénérés et pouvons nous revêtir des habits blancs. Depuis qu’Il est retourné près du Père, Il nous a envoyé le Consolateur, le Saint-Esprit, qui nous conduit sur le sentier de la justice, et Il met en lumière les œuvres des ténèbres, afin que nous ne les pratiquions pas. Gloire à Dieu!

Seigneur Jésus-Christ, je suis devant Toi aujourd’hui, et comme mon désir est grand de te remercier, de rendre gloire à ton Nom, car il est juste de te rendre haute gloire pour cette joie et cette paix que Tu m’accordes. Que ta grâce dans mon cœur continue de faire ce travail de libération et de délivrance, qui était impossible pour moi. Tant que je serai dans ce corps de chair, j’aurai toujours besoin de Toi, Jésus, à mes côtés, afin de me dépouiller de la nature humaine, cette nature pécheresse qui m’empêche d’être en pleine communion avec Toi. Ô Merci Jésus, car Tu es avec moi le jour et la nuit, et Tu me gardes à respirer. Je te prie que chacune de ces respirations te rende honneur et louange.

Merci Seigneur Jésus-Christ de me connaître, quel bien pour moi, quel trésor! Rien sur cette terre ne peut te ressembler. Merci Jésus, car Tu es mon défenseur et mon berger, Pasteur fidèle qui ne fuit pas devant le danger. Tu ne m’abandonnes pas quand l’ennemi de mon salut se présente, mais au contraire, Tu te places devant moi, et Tu me fais connaître ses manœuvres hypocrites et mensongères. Tu détruis l’œuvre de satan, ce ténébreux père de l’hypocrisie et du mensonge. Satan, le Seigneur Jésus-Christ te réprime, afin que je reste sur le sentier de la gloire éternelle!

Voilà Jésus mon Dieu, ce que tu fais pour moi. Merci Dieu mon Père, merci Seigneur Jésus-Christ mon Sauveur, merci Jésus, car d’être ma force et de renouveler mon courage. Merci Jésus d’être le défenseur de la liberté que tu m’as acquise lorsque tu étais ici sur terre. Merci Jésus, de me garder enfant de Dieu en dépit des attaques du mauvais. Quel bonheur pour moi; de ta présence et de ton amour. Merci Jésus de ta fidélité à accomplir tes promesses, afin que je vive en présence en ta présence éternelle, face à face avec mon Dieu en qui je crois et espère. Merci Jésus de Nazareth, de toutes ces guérisons corporelles, mais surtout spirituelles, que tu accomplis encore aujourd’hui. Merci, car tu sauves parfaitement ceux qui font appel à ton Nom et à tous ceux qui te cherchent. Voilà qui tu sauves! Merci Ô Dieu Père de Jésus-Christ, d’être en Jésus, et que le Fils soit dans le Père. Merci Jésus-Christ, merci Ô Dieu forteresse vivante, merci précieux Saint-Esprit, de vivre pour toujours et de toujours avoir été, Amen et Amen!

vendredi 21 septembre 2012

La maîtrise de soi



On la voit, on sait où elle est, mais ce qui est le plus difficile, c’est de la saisir. Ça ne nous intéresse pas vraiment de la saisir. Ce n’est pas plaisant pour notre nature humaine. Mais sans maîtrise de soi, il n’y a rien. Sans maîtrise de soi, nous sommes libres à toutes espèces de mal. La maîtrise de soi, c’est la clé de la porte, et si je refuse de saisir cette clé, la porte ne pourra jamais être ouverte devant le Seigneur Jésus-Christ. Et elle ne s’ouvrira jamais d’elle-même! Ouvrir la porte à Christ, c’est accepter de vivre la volonté de Dieu, et non plus la nôtre. Mais comment pourrions-nous vivre la volonté d’un autre, sans maîtrise de soi? L’apôtre Paul dira aux Galates que les désirs de notre chair sont totalement opposés à ceux de l’Esprit de Dieu, de sorte que si nous sommes enfants de Dieu, nous ne pouvons plus faire ce que nous voulons, comme nous le faisions avant d’accepter Christ. Et, nous ne pouvons pas marcher avec Christ par obligation, alors nous devons absolument trouver cette maîtrise de soi. Car Dieu nous laisse libre, libre de nous maîtriser ou pas. Avec la maîtrise de soi, je pourrai acquérir et conserver le zèle pour vivre selon la volonté de Dieu. Les prophètes et les apôtres nous ont montré ce que c’est, la maîtrise de soi. Ils étaient prêts à sacrifier leur vie pour Dieu. Nous l’avons vu précédemment, sans maîtrise de soi, nous n’avons rien. Et si nous avions acquis quelques richesses spirituelles, nous allons les perdre si nous cessons de nous maîtriser. L’apôtre Paul dira en Philippiens 4 : 12 : "Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette." Il en faut, de la maîtrise de soi, pour vivre dans un tel contentement! Il dira ensuite au verset 13 : "Je puis tout par celui qui me fortifie." Cela prouve que nous ne nous maîtrisons pas pour nous transformer nous-mêmes. Non, mais plutôt pour que Christ nous transforme!

Quelques pensées sur la maîtrise de soi.

La maîtrise de soi, c’est une obligation que l’on s’impose. Exemple : À partir d’aujourd’hui, je fais le bien que je dois faire, et je ne fais pas le mal que la Bible m’interdit de faire. Et oui, jour après jour, je vais lire ma Bible, je vais m’approcher de Dieu, par Jésus-Christ, dans la prière, aussi souvent qu’il me sera possible de le faire. Ceci est une sévère discipline que nous nous imposons, un engagement sérieux que l’on met en pratique tous les jours qu’il nous sera donné de respirer.

La maîtrise de soi, c’est le fondement d’une bonne conduite. Et la maîtrise de soi qui avance en âge produit des fruits pour autrui. Mais celui qui ne possède pas la maîtrise de soi est libre à tous les caprices du vent et des changements de température. Il se soumettra facilement au monde, parce que ce que le monde aura à lui proposer sera plus facile à accepter- pour sa nature humaine - que de renoncer à lui-même pour servir Christ! Comprenons que la maîtrise de soi, c’est le renoncement à ce que l’on peut toucher et voir. Car nous marchons par la foi, et non par la vue, dira l’Apôtre Paul en 2 Corinthiens 5 : 7.

La maîtrise de soi, c’est la perte de ses propres désirs, et le contrôle total de ses pensées. Lors de son sermon sur la montagne, le Seigneur Jésus nous montrera toute l’importance de maîtriser nos pensées, car les mauvaises pensées sont déjà péché devant Dieu. Souvenons-nous de ce que le Seigneur disait, à savoir que l’homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur! Quelle importance de la maîtrise de soi, donc, afin de couper ces mauvaises pensées à la racine, avant qu’elles ne nous conduisent à pécher devant la face du Seigneur!

La maîtrise de soi, c’est également d’ouvrir ses yeux sur le monde. Voyons ceux qui ont fait, et qui font le bien, et imitons-les! Voyons également ceux qui font le mal, et rejetons leurs actions!

La maîtrise de soi, c’est de fermer les yeux sur sa propre personne. C’est, en somme, un déficit sur sa propre vie, car elle guide sur un seul et unique objectif à poursuivre : Jésus-Christ.  Mais ceux et celles qui ne la possèdent pas ont la vue si courte; ils se dérobent facilement à tout engagement d’une vie juste. Ils sont à la poursuite de la tempête, ils la dépassent, ils s’essoufflent. Ils ne seront pas épargnés par l’orage.

La maîtrise de soi poussera l’homme à chercher l’abondance d’une joie collective. Comprenons ici; le véritable enfant de Dieu désire ardemment qu’un plus grand nombre soit sauvé, et il se réjouit avec les anges de Dieu lorsque des âmes sont délivrées des griffes de l’enfer.

La maîtrise de soi n’est pas une fable, mais bien un don de Dieu, qui fait bénéficier même ceux qui ne le cherchent pas. Surpris de voir son évolution, ils la regardent agir, ils voient en elle une joie et une paix, celle que Christ donne aux siens. Une connaissance grandissante ouvrira leurs yeux, et beaucoup verront la complaisance, et ils se mettront à sa poursuite. Car la maîtrise de soi est un mariage à la Volonté à qui elle est destinée, c’est-à-dire à la volonté de Dieu. Complaisance, disions-nous? Certainement! Car ceux et celles qui maîtrisent leur chair, - avec l’aide de Christ - sont totalement disposés à se conformer à la volonté de leur Père Céleste, au contraire de ceux qui, refusant de se maîtriser, se placent eux-mêmes, de façon réfléchie, sous l’esclavage de l’ignorance et du péché. Ils sont alors vulnérables à la dictature et à la torture que leur fera subir le diable. Sachons-le, l’ennemi ne bénira jamais ceux qui se placent sous sa dictature, car sa seule récompense sera de leur offrir l’enfer éternel…

La maîtrise de soi est un gage d’une intelligence libre et réfléchie. Elle fait la distinction claire et nette d’une voie tracée devant elle, et cette voie devient un objectif. Ton bonheur et ta satisfaction, c’est la joie et le bien-être de l’autre. Un des plus grands commandements de Dieu n’est-il pas d’aimer son prochain comme soi-même?

Nous pourrions continuer, mais essayons plutôt de mettre en pratique ce que nous venons d’étudier. Ne soyons pas déshérités de la Vie Éternelle.  Efforçons-nous de comprendre jusqu’où la maîtrise de soi conduit; à ce verset 17 de Philippiens 2, où l’apôtre Paul dira : "Peut-être mon sang va-t-il être versé, comme une offrande ajoutée au sacrifice que votre foi présente à Dieu. Si tel doit être le cas, j’en suis heureux et vous associe tous à ma joie."

Demandons à Dieu et à Jésus-Christ d’ouvrir nos intelligences, d’ouvrir nos cœurs endurcis à la Sagesse qui nous est présentée par Dieu, Amen.