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jeudi 29 avril 2021

Nous devons avoir de meilleurs chrétiens, par A. W. Tozer

Parler de "meilleurs" chrétiens est utiliser un langage étranger de plusieurs personnes. Pour eux, tous les chrétiens sont pareils; tous ont été justifiés et pardonnés et sont les enfants de Dieu, donc, faire des comparaisons entre eux est faire preuve de bigoterie et causera des divisions. 

Ce que l'on oublie, c'est qu'un chrétien est un être né, une incarnation d'une vie grandissante, et ainsi, sa croissance peut être retardée, rabougrie, sous-alimentée et blessée, comme tout autre organisme. Des conditions favorables produiront un organisme plus fort et plus sain que les conditions défavorables. Le manque d'instructions appropriées, par exemple, ralentira la croissance chrétienne. Un exemple clair de cela se trouve en Actes 19. où une instruction inappropriée avait produit un type imparfait de chrétiens. Il a fallu que Paul leur apporte la vérité complète pour ramener ces chrétiens rabougris à un état spirituel meilleur et plus sain. 

Malheureusement, il est possible à toute une génération de chrétiens d'être victimes d'un pauvre enseignement où l'on dispense des doctrines que l'on ne trouve pas dans les Écritures; où il y a un bas niveau de moralité qui est enseigné, entraînant un retard de croissance spirituel chez les chrétiens qui reçoivent ces enseignements. 

C'est une tragédie qu'un chrétien puisse passer de la jeunesse à la vieillesse dans un état de croissance spirituel inexistant et de l'ignorer toute sa vie. Ceux qui remettraient en question la véracité de ceci n'ont qu'à aller lire la première épitre aux Corinthiens et l'épitre aux Hébreux. Et même, une légère connaissance de l'histoire de l'Église ajoutera toutes les preuves supplémentaires nécessaires. 

Aujourd'hui, il existe certaines étiquettes chrétiennes dans le monde dont l'origine remonte loin dans le temps. Ils se sont perpétués au cours des siècles, produisant des chrétiens faibles et rabougris, si toutefois nous pouvons les appeler chrétiens. La charité commune interdit que nous les identifions par leur nom, mais tout croyant éclairé comprendra.

L'évangélisme tel que nous le connaissons aujourd'hui produit de vrais chrétiens, nous ne souhaitons pas remettre cela en question. Mais le climat spirituel dans lequel de nombreux chrétiens modernes sont nés ne permet pas une croissance spirituelle vigoureuse. En effet, le monde évangélique est dans une large mesure défavorable à un christianisme sain. Et je ne parle même pas du modernisme. 

Nous devons y faire face: tout le niveau de spiritualité parmi nous est bas. Nous nous sommes mesurés selon nos propres standards jusqu'à ce que l'incitation à rechercher des niveaux de spiritualité plus élevés dans les choses de l'Esprit aient pratiquement disparus. Des parties importantes du christianisme fondamental ont été délaissées pour être remplacées par des pratiques non bibliques, totalement injustifiables à la lumière de la vérité chrétienne historique et profondément nuisibles à la vie intérieure du chrétien. 

Ils ont imité le monde, recherché les faveurs populaires, fabriqué des choses agréables pour les substituer à la joie du Seigneur et produit une puissance synthétique bon marché à la place du Saint-Esprit. Le ver luisant a pris la place du buisson ardent. Le fait est que nous ne produisons pas de saints aujourd'hui. Nous faisons des convertis à un christianisme dilué qui ne ressemble guère à celui du Nouveau Testament. Le soi-disant chrétien biblique moderne n'est qu'une misérable parodie de la vraie sainteté. Pourtant, nous investissons des millions de dollars dans différents mouvements pour perpétuer cette forme dégénérée de religion et attaquer ceux qui osent en contester la "sagesse". 

Il est clair que nous devons commencer à produire de meilleurs chrétiens. Nous devons insister sur la sainteté de Dieu, sur la sainteté du Nouveau Testament pour nos convertis, rien de moins. Nous devons les conduire dans un dans un état de pureté de cœur, d'amour ardent pour la vérité, de séparation d'avec le monde et d'être totalement dévoués à Jésus-Christ.  

Ce n'est qu'ainsi que le bas niveau de spiritualité pourra être élevé à nouveau, là où il devrait être, à la lumière des Écritures et des valeurs éternelles.

Par A. W. Tozer

vendredi 17 octobre 2014

Croître dans la connaissance du Seigneur Jésus-Christ, par Charles H. Spurgeon

"Joseph reconnut ses frères, mais eux ne le reconnurent pas." Genèse 42:8

 Aujourd’hui, notre désir est de rechercher à croître dans la connaissance du Seigneur Jésus-Christ; il se peut bien que cette nuit nous envisagions un chemin apparenté, à savoir la connaissance que notre Joseph céleste a de nous.

Celui-ci avait été parfaitement béni, longtemps avant que nous ayons la moindre connaissance de Lui. Ses yeux voyaient notre être, qui était encore imparfait, et dans son livre tous nos membres étaient inscrits, alors qu’aucun d’eux n’existait encore. Avant que nous ayons été un être dans le monde, nous avons été un être dans son cœur. Lorsque nous étions ses ennemis, Il connaissait notre misère, notre folie et notre méchanceté. Lorsque nous avons pleuré amèrement dans un repentir désespéré, et que nous l’avons regardé comme étant seulement un juge et un souverain, Il nous a vu comme des frères bien-aimés, et ses entrailles ont soupiré après nous. Il n’a jamais trompé ses élus, mais Il les a toujours considérés comme l’objet de son affection infinie.

Le Seigneur connaît ceux qui sont à Lui, aussi bien le fils prodigue qui nourrissait les pourceaux, que ceux qui sont assis autour de la table. Mais, hélas! nous ne reconnaissons pas notre frère royal et à cause de cette ignorance a grandi une foule de péchés. Nous lui refusions notre coeur, et nous ne Lui permettions pas un accès à notre amour. Nous nous rebellions contre Lui et ne Lui rendions pas un hommage d’Amour! Nous nous sommes méfiés de Lui, et nous n’avons pas donné crédit à Ses Paroles. Le Soleil de Justice a brillé, et nous ne pouvions pas le voir. Les cieux sont venus jusqu’à la terre, et la terre ne l’a pas perçu.

Que Dieu soit loué! Ces jours sont révolus pour nous; cependant même actuellement, nous ne connaissons qu’une minime partie de Jésus, si nous faisons une comparaison avec ce qu’Il connaît de nous. Nous avons seulement commencé à l’étudier, alors qu’Il nous connaît parfaitement. C’est une circonstance bénie que l’ignorance ne soit pas de son côté , car un tel cas serait certainement sans aucune espérance pour nous.

Il ne nous dira pas: Je ne vous ai jamais connu mais Il confessera nos noms au jour de Son Apparition, et cela signifie qu’Il se manifestera Lui-Même à nous comme Il le fera au monde entier.

jeudi 14 août 2014

Croissez dans la grâce, par Charles H. Spurgeon

2 Pierre 3: 18 : Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. 

Croissez dans la grâce; pas dans la grâce seulement, mais dans toute la grâce. Croissez par cette racine de la grâce, la foi. Croyez aux promesses d’une manière plus ferme que vous ne le faites. Laissez la foi croître dans la plénitude, la constance, la simplicité. Croissez aussi dans l’amour. Demandez que votre amour puisse être accru, plus intense, plus pratique, influençant chaque pensée, mot, et action.

Croissez également dans l’humilité. Cherchez à ne pas vous mentir, et à en savoir plus sur votre propre néant. Alors que vous décroissez vers l’humilité, cherchez aussi à grandir, en vous approchant de Dieu dans la prière, par une communion plus intime avec Jésus. Puisse le Saint-Esprit vous permettre de grandir dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur.

Celui qui ne grandit pas dans la connaissance de Jésus, refuse d’être béni. Le connaître Lui-même c’est la vie éternelle, et avancer dans Sa connaissance revient à augmenter notre bonheur. Celui qui ne fait rien pour connaître davantage Christ, ne sait encore rien de lui. Quiconque a siroté ce type de vin aura encore davantage soif, et bien que Christ soit d’une certaine manière satisfait, l’appétit ne l’est pas. Si vous connaissez l’amour de Jésus comme le cœur palpitant recherche les eaux d’un ruisseau, votre volonté ne sera pas essoufflée par la profondeur de son amour. Si vous ne désirez pas mieux le connaître, alors vous ne l’aimez pas, car l’amour crie sans cesse, plus près, plus près!

L’absence de Christ, c’est l’enfer; mais la présence de Jésus c’est le ciel. Alors ne reste pas satisfait sans une connaissance croissante de Jésus. Cherche à en savoir plus sur sa nature divine, dans son rapport humain, dans son travail accompli, dans sa mort, dans sa résurrection, dans sa glorieuse intercession présente, et dans sa future venue, en tant que roi. Demeure fort par la Croix, et recherche le mystère de ses blessures. Une augmentation de l’amour de Jésus, et une approche plus parfaite de cet amour à notre égard sont une des meilleures preuves de croissance dans la grâce. Amen.

vendredi 31 mai 2013

L'herbe asséchée



Esaïe 40 : 6-8 "Une voix dit : Crie! Et il répond : Que crierai-je? Toute chair est comme l’herbe, et tout son éclat comme la fleur des champs. L’herbe sèche, la fleur tombe, quand le vent de l’Éternel souffle dessus. Certainement le peuple est comme l’herbe: l’herbe sèche, la fleur tombe; mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement."

Que le Seigneur nous fasse la grâce de prendre réellement conscience de la fragilité de notre souffle de vie, afin que nous puissions vivre en conséquence. Les gens du monde disent : "profitez pleinement de votre passage sur terre, vous n’avez qu’une vie à vivre." Ils ont raison. Mais pas dans le sens qu’ils croient. Car comment profiter pleinement de notre passage sur terre, si ce n’est que de vivre de façon à rendre gloire à notre Créateur, notre Père céleste qui nous a aimés et qui nous aime à un tel point qu’il a envoyé son Fils Jésus-Christ donner sa vie pour le rachat de nos péchés?

Comme l’herbe et la fleur des champs, qui ne durent qu’un moment, nous ne sommes que de passage sur cette terre, mais notre Seigneur nous a légué un héritage qui dure à jamais. Source de dérision pour les pécheurs qui refusent de se repentir, cet héritage est la vie éternelle promise à ceux qui mettent en pratique la sainte parole de Dieu, car ils le craignent. Sachant tout cela, marchons avec foi, renonçons à tout ce qui nuit à notre avancement spirituel. En 2 Timothée 2 : 4, l’apôtre Paul fera la comparaison avec un soldat, qui, allant au combat, ne s’embarrasse pas de choses inutiles de la vie, n’emportant avec lui que ce qui lui est nécessaire pour le combat, ceci car il veut plaire à celui qui l’a enrôlé. Nous ne sommes pas enrôlés dans une armée de ce monde, car les Écritures nous interdisent de faire du mal à notre prochain, mais nous sommes enrôlés dans la glorieuse armée du Seigneur, qui combat non pas pour que la justice humaine prenne place, mais pour que la justice de Dieu triomphe sur toutes choses. Cette justice de Dieu nous a sauvés, car nous méritions tous de périr définitivement à cause de nos transgressions, mais gloire à Dieu, Jésus nous a en quelque sorte ressuscités avec lui par sa mort et sa résurrection. C’est la raison pour laquelle nous voulons faire connaître à un plus grand nombre ce glorieux témoignage de l’amour de Jésus, le temps de notre pèlerinage terrestre.

Peu importe le temps que nous aurons à passer ici-bas, ne vivons pas selon les convoitises de notre chair. Au contraire, vivons chaque jour comme si c’était le dernier que le Seigneur nous accordait, en recherchant sa volonté en toutes choses, car ceux qui font la volonté de Dieu subsisteront éternellement.

Que la grâce de Dieu soit avec tous, Amen.

vendredi 19 octobre 2012

Persévérer en Christ, reconnaître et prier avec la puissance et l'autorité de la Parole de Dieu



De l’importance de s’exhorter soi-même. Car je n’obtiendrai jamais le salut éternel à cause de la persévérance de mon pasteur, d’un frère ou d’une sœur. Non. Il faut se prendre en main, avoir la certitude que mes deux pieds sont sur terre. C’est-à-dire que je dois reconnaître que tant que je serai dans ce corps mortel, je serai, à cause de ma chair, soumis à la faiblesse et aux tentations. C’est pourquoi il faut s’exhorter soi-même, désirer accomplir la volonté de Dieu, se convaincre de garder Christ comme seul objectif, en tout lieu et en tout temps. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, je me repends devant mon Dieu et Jésus-Christ mon Sauveur, car je veux apprendre à m’exhorter, je veux être sincère et loyal afin d’être accepté de mon Dieu, mon Sauveur et Père, Amen. Je sais ce que mon cœur désire; c’est de recevoir la grâce dont j’ai besoin pour mener le bon combat. C’est pourquoi je m’exhorte également à bien prier.

Seigneur Jésus-Christ, je crois que tu es vivant, juste et vrai, et que tu possèdes toute autorité sur ta création. Je le crois, je sais que cela est vrai. Je te rends gloire, louange et honneur, Seigneur Jésus-Christ, Dieu mon Père. La Parole de Dieu qui est en moi à pouvoir sur toutes choses. La Parole puissante de mon Dieu, elle est mon courage, elle est ma force, elle est ma puissance, elle est mon autorité. Avec ta puissante Parole, Seigneur Jésus, que tu as gravée dans mon intelligence et dans mon cœur, je ne manque de rien, absolument rien. Tout est en moi, car Tu es là, au cœur même de ma vie, et au milieu de mes épreuves, j’ai ce qu’il me faut pour vaincre toutes les forces du mal, pour renverser toutes maladies et pour chasser tous esprits mauvais.

Dieu mon Père, Tu t’es révélé à moi par la personne de Jésus-Christ mon Sauveur, et cela, je le crois. Je crois que Tu demeures en moi, et qu’ainsi, tes pouvoirs sont en moi, et sur moi. Ta puissante Parole qui est en moi ordonne à travers ma foi, à tout ce que tu as créé, de m’obéir. Ta Parole que Tu as gravée en moi, tel que Tu l’as promis, elle est la voie que je dois suivre. Elle est mon autorité, elle est ma puissance souveraine. C’est ta Parole, Seigneur Jésus-Christ, qui agit en moi, elle me fait vibrer de foi et d’espérance, ma foi exulte la pensée du Seigneur. Ta Parole qui est en moi, c’est elle qui domine sur les pouvoirs au ciel et sur la terre. Elle me domine, elle me dirige, elle me garde dans la voie que je dois suivre. Jésus, Dieu mon Père, je crois que ta Parole est la vérité, je crois que ta Parole est ta puissance. Je crois que ta Parole est la force et ton autorité sur toute ta création. Ta Parole domine donc, Père Éternel, toute la création, l’œuvre créée par le moyen de ta Parole. Ta Parole était, elle est, et elle sera toujours. Elle est le pouvoir suprême, Ta Parole s’est faite chair, elle est venue avec nous pour nous sauver. Ta Parole est cette puissance qui nous sauve, car elle est restée avec nous, en nous. Ta Parole est ton grand pouvoir de te soumettre toutes choses. Je reconnais donc, Père Éternel, cette puissante Parole, elle est en moi. Elle renverse, elle brise tous obstacles qui s’opposent à elle. Je ne veux pas, Père Éternel, m’opposer à sa toute-puissance! Car ô quelle force, quelle puissance se trouvent dans cette Parole! Je me soumets à cet enseignement, je le crois, et ce puissant enseignement du Seigneur Jésus renouvelle sans cesse ma force et mon courage, afin que je continue à vibrer de reconnaissance et de joie spirituelle. Je crois mon Dieu, que je dois me nourrir de cette puissante Parole, car cette Parole est Dieu! L’enseignement de Jésus est Dieu! Je ne peux donc pas me tromper si je crois en cet enseignement que ton Fils Jésus-Christ m’a laissé lorsqu’il est venu sur terre. Il m’a laissé par le moyen de cette Parole la voie, la vérité et la vie en abondance, non pas comme le monde le connaît, mais l’abondance de la foi, l’abondance d’une relation privilégiée avec mon Dieu, mon Père.

Père Éternel, je m’exhorte moi-même en Jésus-Christ à obéir à cette Parole et à la mettre en pratique. La Bible est mon appui, le Seigneur ma forteresse. Ce qui est écrit dans la Bible, c’est la bouche même de Dieu qui me parle, et ses mots sont ma force et l’autorité qui me domine.

Aujourd’hui, je reconnais encore à quel point je suis dépendant de Dieu seul. L’enseignement que Jésus m’a laissé est ma délivrance. C’est elle qui rend mon cœur libre de croire en Dieu seul. Elle rend stérile ma nature charnelle, elle apporte la libération à mon esprit, qui était esclave de la chair.

Merci Jésus de cet enseignement que tu m’as laissé. Cette Parole, Père Éternel, crée en moi un cœur nouveau, et un esprit nouveau. (C’est encore par ta puissante Parole, Seigneur Jésus-Christ, que j’ordonne, que je commande à toutes sortes d’esprits mauvais, à toutes sortes de maladies de quitter l’intérieur et l’extérieur de mon frère ou de ma sœur.) Je n’ai plus de force, je n’ai plus de courage, je n’ai plus de sagesse. Tout ce qui est humain est disparu. Ce qui reste en moi, et sur moi, c’est l’enseignement de Jésus-Christ qui fait son travail, qui m’apprend à me soumettre à Sa volonté, car ce n’est plus moi qui vit, c’est Christ qui vit en moi. La Bible m’entraîne dans son cortège de victoire! Ce puissant enseignement; voilà la vraie vie, c’est lui qui me fait agir conformément à la volonté de Dieu mon Père. Quel pouvoir suprême habite en moi! Ô Dieu, Toi qui a créé toutes choses par ta Parole, je reconnais donc que cette Parole est plus puissante que toute la création! Je crois Père Éternel que la royauté céleste se trouve en ta Parole.

C’est pourquoi je m’exhorte de plus en plus à croire en Christ, car je sais que son puissant enseignement me libère de toutes espèces de mal. Il est ma totale délivrance. Je me rends dépendant de cette Parole. Je m’appuie sur elle, elle est mon Rocher. Elle me procure continuellement le courage et la force de continuer à vivre sous l’ombrage de la croix, là où mon Sauveur Jésus-Christ a été sacrifié. Au nom de ce puissant enseignement de Dieu, j’ai pris autorité, et j’ai vu fuir loin de moi toutes forces étrangères qui s’opposaient à l’enseignement de Christ. Mon Dieu, je crois que tu es le seul Dieu, je crois, Seigneur Jésus-Christ que tu partages la gloire du Père, et avec le Saint-Esprit, tu me fortifies par ta grâce. Tu me grandis dans l’amour, tu m’affermis dans la voie juste. Aide-moi toujours, précieux Saint-Esprit, à m’exhorter moi-même à persévérer en Christ jusqu’à la fin, afin que je sois toujours renouvelé en ta présence. Je veux rester fidèle à cette exhortation que je m’impose aujourd’hui.  Je veux marcher d’un pas ferme, sans jamais dévier ni de-ci de-là. Je veux demeurer dans la droiture et la justice, afin de toujours être affermi dans la foi. Mon âme exalte de joie à la pensée du salut de mon Dieu. Ce salut qui m’est offert par sa toute puissante Parole, accomplie en Jésus-Christ mon Sauveur qui, revêtu de la Splendeur Éternelle, est digne de recevoir l’honneur, la louange et la gloire, en présence du Père et du Saint-Esprit qui ne connaîtra jamais de fin, dans tous les siècles, Amen et Amen.

Continuons ainsi, et prions toujours avec l’autorité de la Parole de Dieu, persévérons en Christ, afin d’être toujours renouvelés par son Saint-Esprit, Amen.       

samedi 2 juin 2012

La parabole des talents


Matthieu 25 : 14-30 La parabole des talents


Verset 14 : "Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens."  

Notre maître est retourné auprès du Père, mais nous, ses serviteurs, sommes toujours ici-bas. Jésus nous a laissé son enseignement, son exemple, sa vie. Il ne possédait aucun bien matériel, mais il possédait le ciel. Cet héritage nous a été légué, pourvu que, en tant que serviteurs, nous marchions fidèlement, conformément à l’enseignement qu’il nous a laissé.

Au verset 15, il est écrit qu’il fut donné à chacun "selon ses capacités", c’est à dire que tous n’ont pas la même mission, ni les mêmes dons de l’Esprit. C’est d’ailleurs ce que nous lisons en 1 Corinthiens 12 : 4; il y a diversité de dons, mais un seul Esprit. Tous n’ont pas la même mission, selon le plan de Dieu, mais tous ont un même appel principal : celui de rester fidèle dans l’obéissance. À ce sujet, il est écrit en Luc 12 :48 que l’on demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné, et que l’on exigera davantage de celui à qui l’on a beaucoup confié. L’apôtre Paul est un exemple de personne à qui l’on a beaucoup confié. Il a beaucoup reçu de la part du Seigneur, mais il n’a pas gardé pour lui-même cette richesse-là. Il a obéi au commandement de Jésus; il a accompli sa mission jusqu’au bout. Il combattait clairement dans le camp de notre Seigneur Jésus-Christ. C’est pourquoi il a aussi connu de dures batailles, dont il est sorti vainqueur, par la grâce de Dieu. Donc, les dons nous ont été distribués selon nos capacités, mais soyons assurés qu’un jour ou l’autre, nous serons également tentés par l’ennemi, qui voudra nous faire perdre l’héritage auquel nous aspirons. Mais, il est réconfortant de lire en 1 Corinthiens 10 : 13 que Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. C’est-à-dire que, comme Dieu connaît la mesure de grâce et de connaissance qu’Il peut nous confier, selon nos capacités, il connaît tout autant nos faiblesses et les tentations qui viendront contre nous. Malheureusement, l’ennemi les connaît également. Mais, notre Père Céleste a déjà préparé le moyen de lui résister, et de sortir victorieux de nos batailles. Résistons à l’ennemi en restant en tout temps en contact par la prière avec notre Père céleste, par Jésus-Christ notre Sauveur. L’ennemi fuira certainement loin de nous.


Aux versets 16 et 17, nous lisons que ceux qui avaient reçu cinq et deux talents chacun s’en allèrent, et les firent fructifier. Les dons de l’Esprit, les trésors de la connaissance du royaume des cieux qui transforment les vies de ceux qui étaient perdus nous viennent de qui? De nous-mêmes? De notre propre sagesse? Certainement pas! Nous lisons ces paroles de Jésus en Jean 15 : 16 : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliiez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure(…) » C’est pourquoi nous devons faire attention de ne pas utiliser ce que nous avons entendu et reçu du Seigneur à notre manière. Car nous n’accomplirons certes pas de cette façon-là le plan et la volonté de Dieu. Ne prenons pas à la légère la grande bonté et la miséricorde de notre Père céleste qui, malgré notre indignité, nous a donné cet honneur de travailler de concert avec Lui pour l’œuvre et l’avancement de son royaume, pour nous-mêmes, mais aussi pour les autres. La seule façon de faire fructifier ce que nous avons nous-mêmes reçu de la part de Dieu, c’est de ne pas être paresseux, spirituellement parlant. Les dons, les talents que nous avons reçus, la mission qui nous a été confiée, tout cela ne nous a pas été remis pour que nous en tirions gloire pour nous-mêmes. Au contraire, comme de fidèles serviteurs, puisque nous savons que tout ce que nous possédons vient de Christ, ne vivons plus pour nous-mêmes, mais vivons pour lui, qui a donné sa vie par amour pour nous.


Au verset 18, nous lisons que celui qui avait reçu un talent l’a caché dans la terre, au lieu de le faire fructifier. Ce serviteur-là s’est contenté de recevoir la Parole de Dieu, mais il ne l’a pas mise en pratique. Il a cru pouvoir servir son maître à sa façon. Malheureusement, de nombreux chrétiens aujourd’hui pensent de cette manière; même s’ils ont beaucoup reçu du Christ, ils ne marchent pas de façon résolue dans Ses voies, et, n’allant pas de progrès en progrès, ils pensent que Dieu se satisfait d’une telle conduite! Mais en réalité, dans notre vie spirituelle, nous ne pouvons pas même stagner, car si nous n’avançons pas de progrès en progrès, c’est que nous reculons, car nous nous éloignons de Dieu, en nous remettant sous le joug du péché. Et le jour vient, et il est déjà là, où nous devrons tous rendre compte de notre conduite devant le Juste Juge.
Aussi, aux versets 19 à 23, nous voyons que les deux premiers serviteurs ont été biens accueillis par le Maître, car il a été dit d’eux qu’ils ont été de fidèles serviteurs. Ils se sont entièrement consacrés aux choses du royaume des cieux, et, affectionnés qu’ils étaient aux choses d’en haut, étant morts au péché, ils ont caché leur vie en Christ (Colossiens 3 :2-3) c’est pourquoi ils ont porté du fruit, à la mesure de ce qu’ils ont reçu du Seigneur. Aussi ont-ils été invités à entrer dans la joie du Père.


Aux versets 24 et 25, le serviteur qui a caché le talent de son maître dans la terre au lieu de le faire fructifier comparaît à son tour. Nous lisons qu’il accuse son Maître d’être dur, de moissonner là où il n’a pas semé, et d’amasser là où il n’a pas vanné. Aussi, dit-il, « j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi. » Cette image du Père qui est dépeinte par ce serviteur infidèle est malheureusement partagée par beaucoup. Dieu est trop dur, il me demande trop, je n’ai pas à faire tant de sacrifice pour lui, etc… Aussi essaient-ils de modifier les Écritures, afin de les adoucir, de les rendre moins difficiles à entendre pour leur nature pécheresse. L’apôtre Paul dira d’ailleurs à ce sujet en 2 Timothée 4 : 3 que le jour viendrait où les hommes ne supporteraient plus d’entendre la saine doctrine, ayant plutôt la démangeaison d’entendre des choses agréables. Mais sachons que lorsque nous aimons réellement Dieu, jamais, nous ne trouverons que ses commandements sont trop pénibles. (1 Jean 5 :3)
Nous lisons ensuite aux versets 26 à 28 la réponse du maître à ce serviteur; méchant et paresseux seront les qualificatifs qu’il utilisera pour le décrire. Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. Et au verset 29, nous lisons : Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. Chacun de nous aura reçu l’opportunité de servir le maître; celui qui sera fidèle recevra davantage de bénédiction, mais celui qui fait avec négligence l’œuvre du Seigneur sera maudit. (Jérémie 48 :10) Il n’est pas étonnant que nous lisions au verset 30 : Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Car le serviteur inutile, c’est celui qui n’œuvre pas pour le royaume des cieux, mais pour sa propre chair. Oh, il ne le dit pas, mais tout dans sa conduite prouve le contraire. Mais ne nous y trompons pas; on ne se moque pas de Dieu. En Luc 11 : 23, Jésus dira : Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse. Nous pouvons lire ici : celui qui n’est pas entièrement consacré, parce que trop attaché à lui-même, ou à toute autre chose terrestre, celui-là n’est pas un serviteur du royaume de Dieu, mais il appartient plutôt au royaume de l’ennemi. Nous lisons en Esaïe 58 : 13 et 14 : «Et si tu l’honores (L’Éternel) en ne suivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, alors tu mettras ton plaisir en l’Éternel, et je te ferai monter sur les hauteurs du pays, je te ferai jouir de l’héritage de Jacob, ton père; car la bouche de l’Éternel a parlé. »

Remarquons que, dans cette parabole des talents; le maître accorde beaucoup d’importance à la fidélité. Voici, tu as été fidèle, ou voici, tu n’as pas été fidèle. Ceci, car notre Dieu est un Dieu fidèle en toute chose, et il ne s’attend à rien de moins de notre part. Ne nous entêtons pas à marcher selon les désirs de notre chair, car ce n’est pas de cette façon que nous découvrirons et accomplirons la mission qui nous a été confiée, à la mesure de ce que nous avons reçu. Car il ne nous suffit pas de proclamer avoir la foi. Encore faut-il, après avoir appris à marcher avec Lui, dépendre entièrement de la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous affermira et nous préservera du malin. (2 Thessaloniciens 3 :3)


En terminant, Éphésiens 4 :7 nous livre une vérité qui confirme ce que nous venons de voir, alors que nous lisons que « à chacun de nous, la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ. » Cette grâce accompagnera le ou les dons que nous avons reçus de Christ, afin que nous continuions de prospérer spirituellement, pour la plus grande gloire de notre Dieu. À Dieu seul soit la gloire, Amen.

samedi 26 mai 2012

Car on donnera à celui qui a...


                                                       
Matthieu 13 : 12 : Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu‘il a.

Plusieurs incroyants aiment citer ce verset afin de dénoncer le «capitalisme occidental dont les influences se trouvent dans la chrétienté.»

Nous expliquerons donc ce verset, car il est étonnant de voir des incrédules citer haut et fort un verset biblique où Jésus dénonce justement l’incrédulité de ceux qui entendent sa Parole, mais qui la rejettent… Jésus lui-même ne possédait rien, disant que, contrairement au renard, il n’avait pas d’endroit où poser sa tête. Il enseignera également de ne pas rechercher les richesses de ce monde, mais de rechercher celles qui se trouvent dans le royaume des cieux. Bref, ce verset en Matthieu 13 : 12 n’a rien, absolument rien à voir avec l’argent, mais avec ce que les hommes font de la Parole de Dieu, après qu’ils l’aient entendue et reçue. Dieu s’est fait connaître à tous; Jésus est venu pour libérer tous les hommes de l’esclavage du péché. Mais qui, viens, et reste avec lui jusqu’au bout, pour recevoir de lui la vie éternelle? Car il y a ceux qui entendent, mais qui ne reçoivent pas. Il y a ceux qui reçoivent avec joie, mais qui se détournent plus tard, pour toutes sortes de raisons. Et il y a ceux qui entendent et reçoivent, et qui comprennent, de sorte qu’ils mettent en pratique l’enseignement reçu. Alors dira Jésus, cette personne-là portera du fruit, et un grain en donnera cent, un autre soixante, et ainsi de suite.

Allons relire la parabole des talents, en Matthieu 25 : 14-30, où, au verset 29, Jésus dira exactement la même phrase qu’en Matthieu 13 : 12. Nous n’expliquerons pas ici la parabole des talents, mais cette parabole nous aide à comprendre que Jésus faisait allusion à des bénédictions spirituelles, et que cela n’avait rien à voir avec des richesses périssables. Il voulait que nous sachions que «celui qui sème peu moissonnera peu », et que nous aurons tous un jour ou l’autre à rendre compte de nos actions au Juste juge.

Mais revenons à Matthieu 13 : 12; le contexte où Jésus a dit cette phrase est important. Jésus venait de prononcer sa célèbre parabole du semeur et, en Matthieu 13 : 10-11, nous lisons que ses disciples, s’étant approchés de lui, lui demandèrent : Pourquoi parles-tu aux gens en paraboles?  Alors, Jésus leur répondit : Parce qu’il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné.

À qui cela n’a t’il pas été donné? À ceux qui ont fermé leur cœur à la Parole. À ceux qui résistent à Dieu. Bref, aux incrédules. Ils ne peuvent pas comprendre, car ils ne le veulent pas. Romains 1 : 20 nous dit que Dieu s’est fait connaître à la race humaine à partir de ce qui est visible. Tous les hommes auraient dû voir la grandeur de Dieu en regardant sa création, en constatant la perfection de ses œuvres. Mais au lieu de cela, se croyant sages, ils se sont confiés dans leur intelligence corrompue, et ils n’ont point glorifié Dieu comme il convient de le faire pour Lui. Alors, ils se sont plongés eux-mêmes dans les ténèbres, desquels ils ne pourraient sortir que s’ils se tournaient vers Jésus, pour obtenir le pardon de leurs offenses. Mais, ils prennent un malin plaisir à changer la vérité en mensonge, et le mensonge en vérité. En Romains 1 : 29-31, nous voyons ce que ces hommes deviennent lorsqu’ils rejettent Dieu, alors qu’Il les livre à eux-mêmes, puisque c’est là leur désir. Ils rêvent de liberté, ils veulent faire tout ce qu’ils veulent de leur vie, comme ils disent, et ils n’ont aucune intention de s’amasser des richesses là-haut dans les cieux, là où la rouille et la teigne ne détruisent point. Ces hommes-là, qui ne se confient  qu’en ce que leurs yeux peuvent voir, et qu’en ce que leurs mains peuvent toucher, ne peuvent pas comprendre les mystères du royaume des cieux dont parle Jésus, car ils ne croient qu’au plaisir de leurs sens. Il leur manque le sens essentiel : celui de la foi. Moqueurs, ils demandent des signes et des miracles, mais Jésus leur dira : vous n’aurez d’autres miracles que celui de Jonas! Romains 1 : 32 nous dit que ces gens-là connaissent le jugement de Dieu par rapport au mal qu’ils commettent, mais non seulement commettent-ils le mal, ils approuvent également ceux qui, comme eux, désobéissent au Seigneur!

L’intérêt de ces gens-là pour la Parole de Dieu est tellement inexistant que leur foi est nulle. Pourtant, nous le savons, les hommes ne peuvent comprendre la Parole de Dieu que par la foi. La chair ne le peut pas. L’intelligence et la supposée sagesse du monde ne le peut pas. C’est par la foi seulement que les écailles tombent de nos yeux, et qu’alors, nous commençons à comprendre, et pouvons mettre en pratique, les enseignements du Christ.

En 1 Thessaloniciens 4 : 1, nous sommes exhortés à aller de progrès en progrès, et c’est exactement l’explication de ce que Jésus voulait dire : Celui qui progresse dans la foi, en obéissant et en mettant en pratique les enseignements du Seigneur connaîtra toujours plus de progrès et de succès dans sa vie spirituelle, car Dieu sera avec lui. Il portera du fruit, du fruit que donne l’Esprit, et il ne sera pas semblable à une branche morte, qui ne porte pas, et ne portera jamais de fruit. Cette branche-là, dira Jésus, n’est bonne qu’à être coupée et jetée au feu! Cette branche-là, qui sera coupée, c’est celui qui ne marche pas de progrès en progrès, parce qu’il laisse de la place en son cœur pour ce qui n’est pas de Dieu, celui-là verra même disparaître, au jour du jugement, le peu qu’il pensait avoir. C’est la raison pour laquelle Jésus dira en Matthieu  7 : 21 que ce ne sont pas tous ceux qui diront Seigneur! Seigneur!, qui entreront dans le royaume des cieux, mais ceux-là seuls qui feront la volonté de Dieu.

Aussi, nous qui sommes déjà chrétiens, prenons garde que nos cœurs ne s’endurcissent point, par manque d’intérêt et par amour pour les choses du monde. Souvenons-nous toujours qu’il doit y avoir une séparation définitive d’avec le péché. Que notre conduite tout entière reste fermement basée sur l’enseignement du Christ. Ayons toujours soif de connaissance et de croissance dans notre relation avec notre Seigneur, en prenant garde à la façon dont nous écoutons, et recevons la Parole de Dieu. Car, si nous la recevons avec légèreté, nous la mettrons également en pratique avec légèreté, et nous nous mettrons nous-mêmes en danger de perdre le peu que nous avons, ou que nous pensons posséder.
Ne nous contentons jamais de stagner spirituellement! Ne soyons pas de ceux qui manquent de persistance en Christ! Il est écrit en Romains 12 : 11 : Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur. Et en Hébreux 6 : 11-12, nous sommes exhortés à être zélés pour conserver jusqu’à la fin une ferme espérance, en sorte que nous ne nous relâcherons point dans notre obéissance au Seigneur, et qu’alors, après avoir persévéré en Christ et amassé des richesses que ni le feu, ni les vers, ni la rouille ne peuvent détruire, nous hériterons de la vie éternelle, avec tous les saints.

Que, par la grâce de Dieu, nous lui restions consacrés, sanctifiés, afin qu’un jour, il soit dit de nous; c’est bien, bon et fidèle serviteur, car tu as été fidèle jusqu’à la fin, Amen.