samedi 14 novembre 2015

Donner sans rien espérer en retour



Esaïe 58:7  "Partage ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile; si tu vois un homme nu, couvre-le, et ne te détourne pas de ton semblable."

Ce verset à lui seul devrait être suffisant pour faire taire tous les apôtres du nouvel évangile de la prospérité du chrétien. "Donne, donne et tu recevras au centuple! Ce que tu veux recevoir de la part de Dieu, donne-le d'abord dans l'offrande!" Et ainsi de suite. Ce qu'ils réussissent à faire, c'est d'engraisser leur compte en banque au détriment de gens qui ne lisent pas, ou ne lisent plus leur Bible. Ces gens sont donc faciles à tromper. S'ils lisaient leur Bible, ils comprendraient rapidement qu'il ne leur sert à rien de donner leur argent à ces charlatans qui déforment certains passages des Saintes Écritures dans un but précis: s'enrichir.

Peu importe notre situation, n'ayons jamais la pensée de marchander avec Dieu, comme plusieurs ont malheureusement appris à le faire. "Dieu, je donne à l'offrande mille dollars. S'il te plaît, donne m'en le double." Faisons nôtre la prière d'Agur, en Proverbes 30 verset 8 : "Éloigne de moi la fausseté et la parole mensongère; ne me donne ni pauvreté, ni richesse, accorde-moi le pain qui m’est nécessaire." Oui Seigneur, accorde-moi que ce qui m'est nécessaire, et ne me laisse pas m'égarer loin de tes préceptes.

Lorsque nous donnons, donnons aux pauvres. Et lorsque nous le faisons, nous ne devons pas espérer recevoir quoi que ce soit en retour. En Christ, nous comprenons rapidement qu'il y a plus de plaisir à donner qu'à recevoir. Nous devons donc donner par amour et obéissance à la Parole de Dieu. Il est écrit en Jacques 1 verset 27 : "La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde."  Certains de nous sommes aujourd'hui dans l'abondance, ou du moins, nous ne manquons de rien, alors que d'autres manquent de tout. Toutefois, Dieu seul connaît l'avenir. Les situations peuvent aisément être inversées. Nous devons donc agir avec amour, sans égoïsme, agissant avec ces gens comme si nous étions nous-mêmes dénués de tout. Hébreux 13 verset 1-3 nous dit d'ailleurs: "Persévérez dans l’amour fraternel. N’oubliez pas l’hospitalité; car, en l’exerçant, quelques-uns ont logé des anges, sans le savoir. Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez aussi prisonniers; de ceux qui sont maltraités, comme étant aussi vous-mêmes dans un corps." Et il poursuivra au verset 5 : "Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent; contentez-vous de ce que vous avez; car Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point."

Agissons-donc non seulement avec obéissance, mais avec foi, sachant que Dieu ne nous abandonnera pas si nous lui obéissons. Trop souvent, nous voyons des gens s'accrocher à leurs biens comme si leur vie en dépendait. Ils ne veulent pas partager avec les autres, ayant constamment peur de n'avoir pas suffisamment pour eux-mêmes! Attention! Ce matérialisme n'est pas Dieu! Car cela envoie un message clair que leur foi ne repose pas en Christ, et que, pour eux, Dieu, qui pourtant possède toutes choses, est trop faible pour les soutenir dans tous les aspects de leur vie. Pourtant, Jésus ne nous a-t-il pas enseigné de ne pas nous inquiéter pour ces choses? Matthieu 6 verset 30-32 : "Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin."

Notre Père céleste connaît mieux que nous-mêmes ce qui nous est nécessaire. Il nous a donné la vie, c'est Lui qui a placé son souffle en nos narines. Alors, Il prendra soin de nous si nous lui obéissons. Il ne nous abandonnera pas. Nous ne pouvons, sous aucun prétexte, nous concentrer sur nous-mêmes en oubliant la misère autour de nous, qu’elle soit spirituelle ou matérielle. Cette conduite n'est pas digne d'une personne se présentant comme appartenant à Christ. Si tu vis avec Christ, si tu lui appartiens, alors tu vivras comme Il a vécu. Autrement, tu es un arbre faux. Tu prétends être ce que tu n'es pas. Tu es comme l'arbre qui ne porte que des feuilles et qui en est fier. Mais dit; si tous les arbres fruitiers ne portaient jamais de fruit, quelle serait leur utilité? Crois-tu que c'est par ta propre bonté que tu es présentement dans l'abondance, alors que d'autres sont dans la disette? Certes, Dieu a placé certains outils à ta disposition, outils dont tu t'es saisi afin d'avoir aujourd'hui une vie aisée. Tu as tout le confort désiré. Tu ne cesses d'agrandir ton compte en banque, à l'image du riche de la parabole en Luc 12 versets 8-21. Mais au lieu de t'en glorifier toi-même, glorifie-donc Dieu pour ce qu'Il a fait pour toi, car le jour n'est peut-être pas loin où tu devras reconnaître que d'avoir amassé des trésors pour toi-même n'a été que pour ta perte. Matthieu 6 verset 26 : "Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux?" C'est par obéissance à tous ces versets que nous donnons et que nous ne nous lassons pas de faire le bien autour de nous.

Ouvrons nos yeux sur la misère dans le monde, non seulement durant le temps de Noël, ou certains ont pris l'habitude de se donner bonne conscience en donnant quelques biens pour les pauvres en cette période dite de réjouissance. Mais toute l'année durant, soyons prêts à aider notre prochain. Comme Jésus nous a aimés, aimons également. Bénissons à la mesure dont nous avons été bénis. En 2 Corinthiens 9 verset 7-8 : "Que chacun donne comme il l’a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre." Considérons ceci : que pouvons-nous perdre à obéir à Dieu? Il augmentera notre foi, notre relation avec Lui sera plus forte. Et même s'il arrivait que nous possédions moins qu'avant, Dieu, nous ayant fortifiés dans ce qui lui est agréable, nous accordera d'être heureux avec ce que nous avons. Comme nous l'avons dit précédemment, il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. Car lorsque nous aidons notre prochain, nous ne rendons pas seulement gloire à Dieu, mais nous faisons en sorte que d'autres puissent le louer également, pour tous ses bienfaits. Actes 20 verset 35 : "Je vous ai montré de toutes manières que c’est en travaillant ainsi qu’il faut soutenir les faibles, et se rappeler les paroles du Seigneur, qui a dit lui-même: Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir."

2 Corinthiens 9 verset 6 : "Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment." Nous comprenons donc que ceci n'implique en rien que celui qui donne beaucoup aux nécessiteux recevra beaucoup de richesse en ce monde. Lorsque nous obéissons de telle manière à un enseignement du Christ, nous nous amassons des trésors là-haut dans la gloire que rien ni personne ne pourra nous ravir. Et ce trésor ne peut être comparé à aucun autre ici-bas. Souvent, nous ne le savons pas sur le moment, mais l'Esprit de Dieu est à l'œuvre dans les cœurs à cause notre obéissance, car nous proclamons la bonté de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ et cela est un témoignage vivant de la grâce de Dieu qui repose sur nos vies. Une action d'obéissance à Dieu vaut parfois mieux que mille discours que nous pourrions faire.

Que le Saint-Esprit nous donne la sagesse de bien gérer ce que Dieu nous prête. Qu'il nous enseigne la soumission à l'Évangile de Jésus, en qui nous possédons toutes choses, et à qui nous devons tout. Ces petites semences que nous faisons sont donc d'abord et avant tout spirituelles. Mais au fond, qui sommes-nous? L'apôtre Paul répondra à cette question en 1 Corinthiens 3 versets 5-9 : "Qu’est-ce donc qu’Apollos, et qu’est-ce que Paul? Des serviteurs, par le moyen desquels vous avez cru, selon que le Seigneur l’a donné à chacun. J’ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître, en sorte que ce n’est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître. Celui qui plante et celui qui arrose sont égaux, et chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail. Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu."

Que la gloire revienne à Dieu seul pour toutes ses merveilles, Amen.

dimanche 8 novembre 2015

Les noces de Cana



Jean 2 versets 1-12. Les noces de Cana. Nous avons ici les deux alliances. Celle que Dieu a conclue avec Moïse, et l'autre qu'Il a conclu avec Jésus-Christ. À un certain moment, la mère de Jésus vint le voir et lui dit: "ils n'ont plus de vin". Ce vin représente la loi de Moïse, qui était rendu à terme avec la venue de Jésus. Mais Jésus dit à sa mère: "Femme, qu’y a-t’ il entre moi et toi? Mon heure n’est pas encore venue." En fait, c'était le Saint-Esprit qui était entre Marie et Jésus. Jésus est venu de son propre gré, mais il ne marchait pas avec la pensée des hommes, ni avec leur notion du temps. Oui, le temps était venu pour les Juifs de reconnaître que la loi de Moïse s'était accomplie en la personne de Jésus, mais le point culminant du passage entre les deux alliances allait être la crucifixion de Jésus, et cette heure-là n'était pas encore venue. Marie dit alors aux serviteurs: "Faites ce qu’il vous dira." Sans le savoir, elle prononça là une phrase d'une importance capitale, car toute personne qui prétend appartenir à Dieu doit obéir à ses commandements et vivre comme Jésus a vécu.

Jésus dit alors aux serviteurs: "Remplissez d’eau ces vases." C'est ce qu'Il veut faire avec chaque être humain aujourd'hui. Car cette eau représentait la nouvelle alliance de Dieu avec les hommes, son Saint-Esprit qu'Il veut déverser en tous ceux qui croient, non pas en parole seulement, mais ceux dont le cœur a été régénéré par le sang du Christ. Jésus est l'intermédiaire, personne ne peut prétendre marcher avec l'Esprit de Dieu s'il n'obéit pas à Jésus! Car, cette nouvelle alliance est scellée en Jésus. Le vin nouveau représente la parole de Dieu; sa grâce qu'Il nous accorde en Jésus-Christ. Au commencement, Dieu a invité Jésus à sauver le monde. Le sauveur devait être de chair, comme nous. Esaïe 7 verset 14 : "C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel." Moïse en a également beaucoup parlé puisqu'il était le précurseur de Jésus. Entre autre, en Deutéronome 18 verset 15, il dira : "L’Éternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d’entre tes frères, un prophète comme moi: vous l’écouterez!" En Nombres 21 verset 9, nous lisons : "Moïse fit un serpent d‘airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d‘airain, conservait la vie."

En Jean 2 : 9-10, l'ordonnateur du repas dit à l'époux : "Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré; toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent." Évidemment, nous comprenons que le "moins bon vin" représente la loi de Moïse, qui ne pouvait pas sauver. Cette loi faisait les invitations à la noce de l'agneau de Dieu. Donc, Jésus n'a pas rejeté cette loi, mais il l'a accomplie en son propre corps. Jésus a ensuite débuté une autre loi, celle de la grâce, par l'alliance nouvelle de Dieu avec les hommes, et nous trouvons les termes de cette alliance dans l'enseignement de Jésus, qui nous sauve par son Saint-Esprit lorsque Dieu nous conduit à Lui. Ce que le Nouveau Testament appelle le vin nouveau, ou le bon vin, c'est donc la vie nouvelle que Dieu nous donne lorsque nous marchons avec Jésus. Il n'est pas question du tout de boisson enivrante! Cette noce de Cana où Jésus fit son premier miracle, là où tout a commencé, ce gigantesque repas, atteint son apogée en Apocalypse 19 avec le festin des noces de l'agneau de Dieu où sont conviés tous les saints qui auront été sauvés par Jésus. Jésus nous a enseigné, les apôtres nous ont transmis son enseignement, mais c'est seulement avec l'aide du Saint-Esprit que nous pouvons comprendre et mettre en pratique la parole de Dieu.

Jésus dit un jour en Matthieu 9 verset 17: "On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent." Comprenons que nous devons devenir une outre neuve. Prions pour que nous soyons brisés. Les gens du monde nous disent: tu es ce que tu es, tu es parfait ainsi. C'est faux. Nous ne pouvons pas marcher avec Jésus si nous ne changeons pas de vie. Lorsque nous acceptons Jésus, nous acceptons qu'Il nous brise, qu'Il brise le vase imparfait que nous sommes, afin qu'Il puisse nous former à sa manière et qu'Il puisse répandre en nous son Esprit, de sorte que Sa parole nous transforme totalement dans l'intelligence. Romains 12 verset 2 : "Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait."

Le miracle, c'est que Jésus est venu nous chercher dans la mort spirituelle où nous étions, et Il nous fera paraître dans la puissante lumière de la vie que Dieu nous donne en son Précieux Nom. Jésus nous a montré la grande puissance de l'alliance nouvelle qui sauve efficacement tous ceux qui viennent à Lui, tels qu'ils sont, avec humilité. Il a glorifié le Père, et il a prié pour nous afin que nous soyons gardés purs et sans taches et que nous soyons avec Lui auprès du Père, contemplant Sa gloire en face et le louant pour l'éternité.

Que la gloire revienne à Dieu seul, Amen.

samedi 31 octobre 2015

Je verrai Dieu, par Charles H. Spurgeon

Job 19 verset 26 : "Quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu."

Portez attention à la pieuse anticipation de Job: "je verrai Dieu." Il ne dit pas "je verrai les Saints" même si cela est implicite et l’objet d’une joyeuse félicité; mais: "je verrai Dieu." Ce n’est pas: "Je verrai les portes de perles, je regarderai les murs de jaspe, je contemplerai les couronnes d’or" mais "je verrai Dieu". Ce désir est le comble et le summum du ciel, c’est l’espérance joyeuse de tous les croyants. Actuellement, leur grande joie est de le voir au travers de ses préceptes, en marchant par la foi. Ils aiment le voir dans leur communion et leurs prières, mais dans le ciel, ils auront une vue réelle et claire, et alors ils Le verront "tel qu’il est" car ils seront rendus totalement semblables à Lui.

Une ressemblance avec Dieu. Que pouvons-nous souhaiter de plus? Et avoir notre regard sur Dieu, que pouvons désirer de mieux? Certaines versions disent: "je verrai Dieu dans ma chair" et trouvent là une allusion à Christ, la Parole faite chair. Et cette vue magnifique de sa Personne fera la splendeur des derniers jours.Il est certain que Christ doit être le sujet de notre vision éternelle. Aucune joie ne peut surpasser celle de le contempler. C’est l’unique source de nos délices, mais cette source est infinie. Tous ses attributs deviendront des sujets de contemplation et comme Il est infini en chaque aspect, il n’y a pas de risque d’épuisement.Ses œuvres, Ses dons, Son Amour pour nous et Sa Gloire dans tous Ses desseins et dans tous Ses actes, toutes ces choses constitueront un thème qui sera en permanence renouvelé. Le patriarche faisait de cette contemplation de Dieu un bonheur personnel. "Mon œil le verra, et ne verra rien d’autre.

Acceptez ce point de vue qui vous promet les félicités des cieux. Pensez que cette joie sera la vôtre. "Tes yeux verront le Roi dans toute Sa Beauté." Tout éclat terrestre pâlit et s’obscurcit lorsque nous Le contemplons. Mais ici, il y a un éclat qui ne faiblit jamais, une Gloire qui ne peut jamais se ternir: Je verrai Dieu.

samedi 24 octobre 2015

L'Éternel est-il avec nous?



Juges 6:11-13 "Puis vint l’ange de l’Éternel, et il s’assit sous le térébinthe d’Ophra, qui appartenait à Joas, de la famille d’Abiézer. Gédéon, son fils, battait du froment au pressoir, pour le mettre à l’abri de Madian. L’ange de l’Éternel lui apparut, et lui dit: L’Éternel est avec toi, vaillant héros! Gédéon lui dit: Ah! mon seigneur, si l’Éternel est avec nous, pourquoi toutes ces choses nous sont-elles arrivées? Et où sont tous ces prodiges que nos pères nous racontent, quand ils disent: L’Éternel ne nous a-t-il pas fait monter hors d’Égypte? Maintenant l’Éternel nous abandonne, et il nous livre entre les mains de Madian!"

Le même genre de question est posé aujourd'hui par les païens: si Dieu existe vraiment, pourquoi les guerres? Pourquoi la pauvreté? Et ainsi de suite.

Nous ne voulons pas de Dieu dans nos vies. Nous prétendons qu'Il est invisible, donc, inexistant. Plusieurs vont même jusqu'à prétendre que Jésus n'est qu'un personnage fictif! Le diable sait où il veut en venir. Jésus étant le seul chemin qui conduit au Père; s'il parvient à faire croire à l'humanité que Jésus n'a pas existé, ou du moins qu'il n'avait aucune nature divine, il est sur la bonne voie pour empêcher l'humanité de se repentir et d'être pardonné. Sans pardon, aucune possibilité de pardonner à notre prochain. Alors c'est la haine qui domine. Nous voyons cela partout sur la terre présentement. Un homme en tue un autre pour une aberration. La vie humaine n'a plus aucune valeur. C'est la déchéance d'une humanité sans la seule vraie Divinité, nous conduisant vers une bestialité sans nom. Ce sont là les conséquences directes de notre rejet de Jésus et de son enseignement.

Mais Gédéon se vit répondre, en Juges 6 verset 14 : "Va avec cette force que tu as, et délivre Israël de la main de Madian; n’est-ce pas moi qui t’envoie?" Gédéon devait se lever, et accomplir quelque chose. Pour ce faire, il devait obéir à Dieu.

Question: l'humanité obéit-elle à Dieu? Obéit-elle de Dieu? Recherche-t-elle Sa volonté? Non, non, et non. Alors ne cherchons pas plus loin pour trouver l'explication à nos malheurs. Une humanité qui a abandonné le seul vrai Dieu, qui ne se trouve que par Jésus-Christ, est une humanité qui est à son tour abandonnée à elle-même. Dieu nous laisses libres. Il a placé deux voies devant les hommes: celle de la vie et du bien, et celle du mal et de la mort. Nous sommes parfaitement libres de choisir, mais des conséquences sont liées aux choix que nous faisons. Le choix de l'humanité est clair et net: "nous préférons ne pas accepter Jésus comme notre Seigneur et Sauveur personnel." Ainsi, chacun se déresponsabilise et essaie de contenter tous ses plaisirs égoïstes, sans se soucier des autres. Après avoir choisi la voie du mal et de la mort, à quoi d'autre pouvions-nous nous attendre que ce que nous voyons aujourd'hui?

Jésus a dit: "Celui qui m’a vu a vu le Père." Dieu s'est manifesté de façon évidente, non seulement à travers sa création, qui ne cesse de nous étonner par toute sa complexité, et qui ne peut être le fruit du hasard, mais aussi de façon vivante en la personne de Jésus-Christ fait homme. Celui qui l'a vu a vu le Père. Celui qui croit en l'enseignement de Jésus voit le Père. Celui qui vit selon l'enseignement de Jésus fait donc en sorte que la volonté de Dieu s'accomplisse, non seulement dans sa propre vie, mais dans la vie des gens autour de lui. Et Dieu avait des projets de bonheur pour les hommes, et non pas de malheur. Mais pour ce faire, cela implique la repentance, un changement de vie complet, passant de l'égoïsme à l'altruisme. De l'orgueil à l'humilité. Du mensonge à la vérité. Donc, du péché sous toutes ses formes à la pureté qui se trouve en Jésus seul.

Il n'existe aucun autre moyen d'obtenir la paix et la joie qu'en Jésus. Il n'est pas trop tard pour moi, pour toi personnellement de faire le bon choix. Venons, et/ou revenons à Jésus. Comme Gédéon a été exhorté à le faire, il est temps pour nous de nous lever et de tenir ferme dans la vérité. Il nous faut résister au mal et aux tentations. Pardonner à ceux qui se font nos ennemis. Regarder la misère autour de nous, et ne pas en être indifférent, car la Bible nous enseigne que nous devons "pleurer avec ceux pleurent." Prions les uns pour les autres avec un amour sincère. L'odeur qui se répandra autour de nous sera agréable à Dieu. Et il arrivera que parfois, nous n’ayons même pas à ouvrir la bouche que des gens glorifieront Dieu pour ce qu'Il fait, car notre vie entière sera un témoignage à la gloire de Dieu!

Prions.

Merci Jésus, merci pour ton enseignement parfait. Nous n'avons rien à y ajouter, rien à y enlever. Ô Dieu, Tu es juste et équitable en toutes tes décisions. Qu'est l'homme, pour s'élever contre Toi? En ces jours qui sont les derniers, je te prie de nous accorder Ta grâce de marcher avec toi, d'être à ton service tous les jours de notre vie. Nous savons que nous ne sommes rien, que nous ne pouvons rien faire sans Toi, et c'est la raison pour laquelle nous venons, et nous revenons inlassablement à Toi, car Toi seul est notre lumière, et par ton Esprit tu éclaires notre intelligence, Tu transformes nos pensées et nos désirs. Tu purifies nos cœurs hypocrites et orgueilleux. Seigneur, nous te louons, nous t'adorons pour tous tes bienfaits. Tes œuvres sont manifestes; et ta création proclame Ta gloire. De même, aides-nous, je te prie, à te glorifier en tout ce que nous disons et faisons, que jamais nous ne gardions une petite parcelle de la gloire qui revient à Dieu seul. Comme Gédéon, nous savons quel est notre devoir; celui de t'obéir et de suivre tes commandements. Ils sont sur nos cœurs, et ils nous sont chers. Ils ne sont pas trop durs à suivre, parce que nous t'aimons et nous voulons te plaire. Ô Dieu, nous te craignons, mais nous ne craignons pas ta punition, car Tu es un Dieu qui pardonne. La crainte que nous avons, c'est de te déplaire, car Tu nous as aimés le premier, et par Jésus notre Seigneur et Sauveur, Tu as rempli le gouffre qui nous séparait de ta présence. Nous voyons dans la déchéance de ce monde où mène la séparation d'avec Toi, et Seigneur Dieu, notre supplication est que jamais tu ne nous laisses nous égarer loin de ta face. Quand même le monde entier te renierait et te rejetterait, donne-nous, je te prie, la force de résister et de proclamer ton amour, car nous voulons demeurer en toi, comme le Père et le Fils sont unis l'un à l'autre. Que ta volonté s'accomplisse, Père, qu'elle s'accomplisse dans nos vies, afin que nous marchions fidèlement dans ta voie jusqu'au bout. Car ta volonté, Seigneur, est que ceux qui croient aient la vie éternelle et soient ressuscités au dernier jour, étant attiré dans ta présence bienheureuse pour l'éternité, chantant ta gloire avec l'ensemble de ton peuple. Oui merci de t'être fait connaître à nous, merci d'avoir fait abonder ta grâce parmi les pécheurs, afin que nous ne nous conformions pas au siècle présent, mais qu'en toutes choses, nous ne fassions que ce qui est agréable et parfaitement en accord avec ta sainte volonté.

Je te prie également, Seigneur Jésus, pour tous ceux qui ne te connaissent pas encore. Je te prie qu'ils reconnaissent leur égarement. Personne ne peut blâmer un Dieu si bon et si tendre qu'Il veut se faire le Père de tous! Les malheurs qui s'abattent sur nous sont les conséquences de nos désobéissances. Un Père ne prend pas plaisir à châtier sa progéniture, mais il l'aime et en prend soin. Ô Dieu, c'est ce que tu aurais tant voulu pouvoir faire avec notre pauvre race humaine! Je te prie; donne à tes faibles serviteurs la capacité de témoigner de ton amour à un plus grand nombre, que ce soit en paroles ou en actions. Par ton Esprit, Tu es seul qui convainc chacun en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement. Ils sont nombreux à être du côté de celui qui est déjà jugé, mais Toi seul peut les sortir de l'esclavage du péché. Je te prie de placer dans tes enfants ce sentiment d'urgence, car il y a urgence pour tous les perdus, tous les boiteux et infirmes spirituels qui peuplent nos villes. Ils errent ici et là, ils cherchent une consolation qui ne vient jamais, car ils ne cherchent pas à la bonne place. Nous la trouvons seulement par ton Esprit, aussi appelé le consolateur. C'est lui qui nous conduit dans ta vérité; dans toute la vérité, et c'est encore Lui qui nous accorde ta paix et ta joie ici-bas, alors même que tout va mal, car nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui t'aiment et te servent, et si nous ne te glorifions plus en ce monde, alors c'est que nous serons à te glorifier en ta bienheureuse présence pour l'éternité.

Oui, en toutes choses, Ô Dieu, nous te louons pour toutes tes œuvres, car elles sont parfaites. Tu es glorieux, et nous avons vu ta gloire en ce qu'elle a transformé nos vies, faisant en sorte que nous passions de la mort à la vie, des ténèbres à la lumière, de l'esclavage du péché à la pureté immaculée en notre Seigneur et Sauveur personnel, Jésus-Christ de Nazareth, mort et ressuscité. Roi vivant, prince d'amour et de paix, Ta majesté resplendit dans tout l'Univers! Soit béni, ô mon Dieu, soit béni. Père saint, nous faisons monter vers toi cette faible louange, mais elle vient du plus profond de notre être, car nos cœurs sont dans la joie de ce que Tu t'es fait connaître à nous et parce que Tu nous as pardonné, Tu nous as rendus capable de marcher fidèlement avec Toi, résistant un jour à la fois au mal avec Ta force et ton autorité. Oui, par ta force, Seigneur, nous marcherons jusqu'au bout sur le sentier de la droiture. Malgré les dangers qui nous guettent, nous ne craignons aucun mal, car Tu es avec nous, et rien ni personne ne peut arracher de ta main ceux qui t'appartiennent.

Que la gloire soit rendue à Dieu seul, dans le précieux nom de notre Seigneur Jésus-Christ, Amen.