dimanche 5 février 2012

L'espoir et la délivrance se trouvent en Christ


Ce regard vide et désespéré, ces yeux qui implorent ton aide, ne les vois-tu pas? Ils sont tout autour de toi, où que tu ailles, quoi que tu fasses, ils expriment la détresse profonde de l'âme humaine. Ouvre-toi sur le monde, vois, et entends. L'espoir est disparu, envolé avec les désillusions de cette vie présente, qui parfois semble se plaire à abattre une personne avec une telle ampleur qu'il ne lui reste plus rien que le désespoir. Ils se demandent : où est le soulagement de toute cette douleur intérieure qui les tenailles et qui semble les aspirer dans un gouffre sans fond? Et lorsqu’ils pensent avoir atteint le fond du précipice, les voilà repartis dans une autre spirale infernale, dont ils ne connaissent pas le dénouement. Ce mal de l'âme, ces questionnements sans fin sont la pire des douleurs, car rien ni personne ne peut la soigner. Certains essaient de la noyer dans l'alcool, mais elle sait nager. Certains essaient de l'oublier avec des médicaments et autres drogues, mais les effets sont de trop courtes durées. Le cercle vicieux se poursuit donc, encore et encore, alors que, dans leur misère, il leur semble que personne ne les voit, et que personne ne les entend. Leurs cris se multiplient, mais quelqu'un les entend-il? Où est l'espoir, et où est la lumière? Ils aspirent à une vie meilleure, mais ils ne savent plus où chercher, ou ils n'en ont plus la force.

Présentons leur Christ, le véritable ami des malheureux.

Prions avec eux.

Ô Dieu, je crois plus que jamais que tu es Vivant, Juste et Vrai. Seigneur du ciel, je veux en cette heure me prosterner devant toi. Jésus, toi qui fortifies les affaiblis et qui vient en aide à ceux qui font appel à ton Nom, puissant Rédempteur, me voici devant toi, à réclamer ta miséricorde et implorer ton pardon. Seigneur, je ne trouve point en ce monde un appui qui pourrait me venir en aide et me soulager. Mon Dieu, ma détresse est grande et la tristesse m’a envahi, je n’ai plus de repos. J’ai besoin de Dieu le Tout-Puissant, le Véritable, le Juste, le Vrai. Ô Dieu, regarde ma tristesse, je suis angoissé dans tous mes os et j’ai mal, un mal qui me hante et qui me fait souffrir, la désolation.

Un espoir qui n’est plus, ce sont mes larmes que je laisse aller jusqu’au bout, car, Seigneur Jésus-Christ, c’est comme si un coin du ciel me tombait sur la tête et aussi, ma peine est lourde à porter, soutiens-moi, que je ne connaisse pas les profondeurs de la nuit où l’espoir n’est plus. Ô Dieu, non, non, pas cela, je ne veux pas de ce désespoir, aide-moi, secoure moi, ô mon Dieu, car je suis à m’épuiser. Mes sanglots m’étouffent, et je ne m’apaiser. Je ne vois plus, je ne comprends plus, je suis comme sur un chemin sans issue, un sentier douloureux à suivre, et je ne peux me consoler. Prends pitié, aide-moi à surmonter cette épreuve, elle est si cruelle. Regarde, et prends pitié! Seigneur, sèche mes larmes, j’ai assez pleuré, je suis fatigué! Je n’ai plus rien! J’ai tout perdu! Pendant que je lis ces lignes, apaise-moi par ton amour et ta pitié, sèche mes joues, qui sont baignées de larmes amères. Mon Seigneur et mon Dieu, écoute ma supplication, et prends pitié, entoure-moi de ta protection et fais-moi encore du bien, et je bénirai ton Nom, car je reconnais ma dépendance devant Toi, ô Dieu suprême et force éternelle. Place sur moi ton Esprit, l’Esprit de consolation, que je puisse me reposer. Mon Dieu, mon Dieu, sans toi, comment sortirais-je de cette peine qui cherche à m’étouffer? Esprit de Sagesse, aide-moi, je te supplie, mon Dieu, aide-moi.

Seigneur Jésus-Christ, tends-moi vite ta puissante main secourable, car je cherche une force que je ne puis trouver en moi. Jésus de Nazareth, je viens vers toi avec l’assurance que l’espoir peut encore vivre en moi, que mon espérance peut se réanimer, car tout est possible pour Dieu. Oui merci Seigneur mon Dieu, merci Seigneur Jésus-Christ de me soutenir en cette heure inacceptable, où la nuit me semble plus forte que le jour. Seigneur mon Dieu, je sais que je peux compter sur Toi, ô grand et puissant Dieu Créateur de tous biens.

Ah! Merci Seigneur, tu me fais du bien, mais mon mal n’est pas encore cicatrisé, la blessure reste ouverte. Jésus, mets un baume sur ma plaie, qu’elle se referme, et je vivrai pour te rendre gloire, la gloire qui te revient. Ô Dieu, je m’appuie en cette heure sur mon sauveur Jésus-Christ, mort sur une croix, mais revenu à la vie par la puissance du Saint-Esprit.

Je te remercie Jésus, de vite venir à ma rencontre et d’apaiser une fois pour toutes cette tempête, cette tourmente infernale, de l’apaiser et l’enlever, car je crois en mon Dieu, Celui qui m’a gardé à respirer jusqu’à ce jour, et qui me gardera encore. Merci Dieu, merci Jésus, merci Saint-Esprit de force, d’être mon consolateur, que je puisse continuer ma marche jusqu’au bout. Merci puissante forteresse, tu es devenu on Rocher sur lequel je suis, et resterai appuyé. Gloire à Dieu, gloire à Jésus-Christ, gloire au Saint-Esprit de m’avoir fait du bien! Ô Dieu de mes pères Abraham, Isaac et Jacob, merci de m’avoir regardé avec pitié et miséricorde, sans aucun mérite de ma part! Merci Jésus, merci!

Que la louange et l’honneur soient présentés à mon Dieu, et à Dieu seul, pour aujourd’hui et pour toujours, Amen et Amen. 

dimanche 29 janvier 2012

Le sermon sur la montagne : Tu ne te parjureras point

Matthieu 5 : 33-37 : Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne te parjureras point, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de ce que tu as déclaré par serment. Mais moi, je vous dis de ne jurer aucunement, ni par le ciel, parce que c’est le trône de Dieu, ni par la terre, parce que c’est son marchepied; ni par Jérusalem, parce que c’est la ville du grand roi. Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu. Que votre parole soit oui, oui, non, non; ce qu’on y ajoute vient du malin.

Où serait la nécessité de faire un serment, dans un monde où chaque personne dirait, et vivrait que dans la vérité?

Jean 8 : 44 nous dit que le diable est le père du mensonge; il n’y a point de vérité en lui. Nous savons que le monde est présentement au pouvoir du malin. Dans bien des cas, le mensonge est devenu vérité, et la vérité est devenue mensonge. Les hommes n’hésitent plus à user de tromperie contre leur prochain. C’est ainsi qu’ils en sont venus à essayer de tromper Dieu en faisant des serments hypocrites et mensongers, comme ils se sont habitués à le faire devant les hommes. Mais Dieu connaît chaque chose, et chacun récoltera selon ce qu’il aura semé.

Il ne nous sert à rien de faire des serments que nous ne serons peut-être pas même capables de tenir, nous qui ne savons même pas de quoi demain sera fait. Contentons-nous de dire oui quand c’est oui, et non quand c’est non. Sachons que Dieu voit au plus profond de notre cœur, Il connaît exactement la vérité qui s’y trouve. Qu’il n’y ait donc en tout temps que la vérité qui sorte de notre bouche. Soyons toujours honnêtes envers nous-mêmes, et nous le serons également envers les autres... et envers Dieu! Jésus enseignera d’ailleurs de rester dans sa Parole, car ainsi nous connaîtrons la vérité. C’est cette vérité qui affranchit les hommes du mal dont ils sont esclaves. N’oublions jamais qu’en tant qu’enfant de Dieu, nous devons vivre comme notre Seigneur Jésus a vécu, lui dont la bouche n’a jamais proféré un seul mensonge, et qui n’est pas un homme pour ne pas accomplir les paroles sorties de sa bouche! Il n’avait pas besoin de faire serment après serment, car toutes ses paroles étaient la vérité absolue, et nous savons que nous pouvons lui faire confiance. Il devrait en être de même pour tous ceux qui se proclament enfants de Dieu.

Certains diront : Oui, mais dans ce cas précis, un petit serment ici et là, ou un petit mensonge ici et là, ça ne fait de tort à personne.

Attention! Il est facile pour un homme de conditionner son intelligence à se laisser guider par ses propres règles, et par ce qu’il croit être acceptable devant Dieu, mais souvenons-nous qu’il nous est impossible de concilier l’esprit du mensonge et l’esprit de la vérité dans une même personne. Tôt où tard, nous devrons faire un choix sur la voie que nous désirons suivre. Un homme ne peut pas porter en lui des fruits de l’Esprit de Dieu et des fruits des ténèbres en même temps.

Examinons fréquemment notre conduite à la lumière de la Parole de Dieu, à savoir si nous sommes totalement obéissants envers ses commandements. Au jour du jugement, ne soyons pas trouvé coupable de désobéissances que nous n’aurons pas voulu reconnaître du temps de notre vivant, car à ce moment-là, il sera trop tard pour nous mettre en règle avec Dieu.

Le Psaume 24 : 3 nous pose la question suivante : Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu saint? Les versets 4 et 5 nous livrent la réponse : Ce sont ceux qui ont les mains innocentes et le cœur pur - heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu! dira Jésus  - celui qui ne livre pas son âme au mensonge, et qui ne jure pas pour tromper. Il obtiendra la bénédiction de l’Éternel, la miséricorde du Dieu de son salut.

Notre Père céleste s’attend à ce que nous accomplissions les paroles que notre bouche prononce. Nous le supplions qu’Il nous apporte son aide afin que le seul et véritable vœu – ou serment - qui se trouve dans notre vie soit celui qui prévaut depuis que nous avons accepté le sacrifice de l’Agneau de Dieu, lui qui a versé volontairement son sang par lequel sont rachetés tous ceux qui croient en Lui par la foi, Amen.

jeudi 19 janvier 2012

Le sermon sur la montagne : Tu ne commettras point d’adultère

Matthieu 5 : 27-28  Vous avez appris qu’il a été dit: Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.

Jésus nous montre ici comment ne pas en arriver à désobéir à ce commandement de Dieu: "Tu ne commettras point d’adultère". Comme nous l’avons vu précédemment, en ce qui a trait au commandement "Tu ne tueras point", Jésus met en garde contre ce qui précède le geste lui-même, c’est-à-dire les pensées non contrôlées. L’apôtre Pierre prouve qu'il a bien compris ce que Jésus expliquait à ses disciples, lorsqu'il écrit dans sa première lettre de nous "abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme." Jésus, donc, nous enseigne à maîtriser nos pensées dès leur formation. Nous ne devons jamais garder les pensées impures dans notre intelligence alors même que nous savons qu’elles sont contraires à la morale biblique. Jésus rappelle à l’homme que Dieu voit au plus profond du cœur humain, et que rien ne Lui est caché. La loi de Moïse condamnait le geste, le fait accompli, mais Jésus va plus loin en condamnant les pensées et les désirs qui, si elles ne sont pas maîtrisées, conduisent l'homme à accomplir le geste, pourtant condamné par Dieu.

C’est pourquoi il poursuivra en Matthieu 5 : 29-30 : "Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne."

Certains enseignants à l’intelligence tordue ont appliqué textuellement cet enseignement de Jésus. Pourtant, il est clair ici que Jésus ne fait que poursuivre dans la même ligne de pensée que ce que nous avons vu plus haut. Si ton œil est pour toi une occasion de chute, maîtrise-le! C’est la même chose pour ta main, ou pour toute autre partie de ton corps! La main n’ira pas toucher une chose sans que le cerveau ne lui ait dicté de le faire. Et l’œil ne regardera jamais une chose ou quelqu’un par lui-même. C’est notre cerveau qui lui dicte où regarder. Et notre cerveau lui dicte où regarder selon les pensées que nous avons. Jésus dira ainsi : si un homme regarde une femme pour la convoiter, c’est à dire, en laissant des pensées impures guider son intelligence, il commet déjà l’adultère avec elle dans son cœur. Comprenons ici que, pour Dieu, les pensées impures qu’un homme tolère et accepte en son intelligence le rendent coupable, autant que s’il désobéissait directement au commandement lui-même! C’est très grave! Nous sommes loin de certains enseignements modernes qui disent que, depuis la venue de Jésus, la gravité du péché est moindre que ce qu’elle était au temps de Moïse. Au contraire! Si nous péchons, ou désobéissons aux enseignements bibliques, nous sommes plus responsables que jamais, car Jésus nous a montrés - et est - le chemin afin de nous rendre capable d’obéir à tous les commandements de Dieu et à les mettre en pratique, afin de vivre comme il a lui-même vécu. Si nous désobéissons, c'est donc en toute connaissance de cause! Ce n’est pas inutilement que Jésus dira : "il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne." À l’image de l’apôtre Paul, qui, dans 1 Corinthiens 9 : 27, nous dit qu’il traitait durement son corps et le tenait assujetti, maitrisions donc toutes nos pensées et tous nos désirs, même si cela peut parfois nous sembler difficile, voir impossible. Car il est avantageux qu'avec l'aide de Dieu, nous apprenions à nous maîtriser et à nous traiter durement nous mêmes pour le peu de temps que nous avons à passer sur la terre plutôt que de ne point résister aux pensées mauvaises et aux tentations qui surviennent au cours de notre vie. Rien n’est impossible à celui qui croit, et prenons courage! Sachons que, pour chaque tentation, Dieu a prévu un moyen d’en sortir, afin que nous puissions être vainqueurs en tout, comme Christ l’a été.

Matthieu 5 : 31-32  Il a été dit: Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce. Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère.

Jésus resserre ici les liens du mariage au maximum en s’opposant fermement au divorce, alors qu’il interdit désormais à l’homme de répudier sa femme, pour quelque raison que ce soit, hormis pour infidélité.
Ayant déjà étudié ce thème dans "Le divorce dans l’Église", en juillet et août 2011, nous n’élaborerons pas plus sur le sujet.

Que l’Esprit de Dieu nous aide dans la compréhension de ses saintes écritures, Amen.

mercredi 11 janvier 2012

Le sermon sur la montagne : Tu ne tueras point

Matthieu 5 : 21-22   Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point; celui qui tuera mérite d’être puni par les juges. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges; que celui qui dira à son frère: Raca! mérite d’être puni par le sanhédrin; et que celui qui lui dira: Insensé! mérite d’être puni par le feu de la géhenne.

Jésus, loin d’abolir un des commandements de Dieu, va plus loin en mettant en garde contre ce qui précède le meurtre, c’est à dire la colère et les paroles méprisantes! Souvenons-nous de ce que nous lisons dans Jacques 3 : 8  « mais la langue, aucun homme ne peut la dompter; c’est un mal qu’on ne peut réprimer; elle est pleine d’un venin mortel. » Mais attention : la bouche ne fait qu’exprimer ce dont le cœur est plein! Nous lisons dans le Psaumes 94 : 11 : « L’Eternel connaît les pensées de l’homme, Il sait qu’elles sont vaines. » Apprenons donc à maitriser toutes nos pensées et toutes nos paroles en tout temps, car nous devrons en rendre compte au jour du jugement. Jésus le dit clairement en Matthieu 12 : 36-37 : « Je vous le dis: au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront proférée. Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné. »

Matthieu 5 : 23-25  Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère; puis, viens présenter ton offrande. Accorde-toi promptement avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu’il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l’officier de justice, et que tu ne sois mis en prison.

Soyons humbles! Ne conservons de rancune envers personne! De plus, nous ne devons jamais être un objet de chute pour un frère, car il nous sera impossible d’entrer vraiment en communion avec Dieu, puisque, ce qu’Il veut d’abord et avant tout, c’est l’obéissance à sa Parole. Et le fondement même de l’enseignement de Jésus repose sur l’humilité, l’amour et  le pardon. L’apôtre Paul nous enseigne dans Romains 12 : 18 qu’en autant que cela dépende de nous, nous devons être en paix avec tous les hommes. Nous savons que si nous sommes véritablement enfant de Dieu, l’amour, la paix et la joie du Christ habitent en nous. La haine, la colère et les rancunes sont les opposés de ces fruits de l’Esprit; ce sont des armes de l’ennemi qui sont très destructrices dans la vie du chrétien.

Jésus nous ordonne donc ici de ne jamais accepter une telle cohabitation de pensées en nous, en nous rappelant qu’il nous est possible de tuer un frère avec pour seul objet : notre langue. Comprenons donc qu’il nous sera impossible d’être en paix avec Dieu si nous sommes, d’une quelconque façon, un objet de chute pour un frère. Ne soyons pas orgueilleux, recherchons l’humilité, reconnaissons nos torts, devant les hommes et devant Dieu. Nous pourrons alors entrer pleinement en communion avec notre Père céleste comme jamais auparavant. 

Que la grâce de Christ nous soit en aide afin que nous puissions appliquer ses enseignements dans nos vies, et qu’elles transforment totalement notre intelligence et nos façons de penser, Amen.

mardi 3 janvier 2012

Le sermon sur la montagne : La loi et les prophètes


Matthieu 5 : 18  Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.

Jésus enseigne ici qu’il n’est pas venu abolir la loi, mais l’accomplir. La loi renseignait l’homme sur ses péchés, la loi lui montrait qui il était, mais elle lui enseignait également le Messie à venir; le serpent d’airain que Moïse éleva un jour dans le désert, afin que tous ceux qui avaient été mordus par un serpent tournent leurs regards vers lui, et soient délivrés de la mort. Sachons bien que, à cause du péché originel, tout homme a en lui, dès sa naissance, le venin du serpent. Romains 3 : 23 : Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Mais, gloire à Dieu, afin de nous délivrer de cet esclavage du péché qui nous conduit directement vers le mort éternelle,  nous pouvons encore aujourd’hui tourner nos regards vers le Messie, le Sauveur qui est venu sur terre il y a près de 2000 ans et qui a écrasé la tête du serpent, qui n’a désormais aucun pouvoir sur ceux qui se placent sous la protection de la croix du Christ.

Toutefois, malgré cette liberté qui nous a été acquise par Christ, pourquoi Jésus prend-il la peine de nous mettre en garde de ne pas même supprimer le plus petit commandement de Dieu?  Parce que si nous nous accordons ce droit, où cela finira-t-il? Adam et Ève ont désobéi à une seule ordonnance de Dieu, et nous savons où cela a mené la race humaine! Ce n’est pas sans raison que la suite du sermon sur la montagne porte sur certains commandements de Dieu, que Jésus citera en exemple afin de jeter les bases de sa doctrine. La loi ne pouvait pas sauver par elle-même, et les commandements ne peuvent pas sauver, mais l’obéissance à ces mêmes commandements, par la foi en Christ ressuscité, nous donne accès aux bénédictions que Dieu a promises à ceux qui leurs restent fidèles.

Que notre Seigneur nous accorde l’aide nécessaire dans l’obéissance à sa sainte Parole, Amen.

dimanche 25 décembre 2011

Croître en Christ - Je veux rester près de Toi


C’est bien d’avoir accepté Jésus dans notre cœur, mais encore faut-il par la suite lui rester consacrés tous les jours de notre vie! Ne nous contentons jamais de notre situation spirituelle actuelle. Jésus, lorsqu’il est venu sur terre il y a plus de 2000 ans, n’est pas resté à tout jamais un petit bébé dans une mangeoire. S’il n’avait jamais grandi, il n’aurait pas été utile pour le royaume de Dieu. De la même façon, désirons constamment aller de l’avant, vers ce que le Seigneur a préparé pour nous. Il nous connaissait avant même que nous n’apparaissions sur cette terre, son plan pour nous est parfait. Peut-être certains d’entre nous se demandent en ce moment de quelle façon ils peuvent être utiles pour le royaume des cieux? Faisons lui donc confiance, gardons nos yeux fixés sur Lui, et Il sera là, afin que la Gloire de Dieu soit témoigné à un plus grand nombre à travers nous. Il nous utilisera à son heure à Lui, lorsqu’Il jugera que nous sommes prêts pour Son œuvre. En Christ, restons fidèles, restons libre de toutes entraves du péché, ne nous lassons jamais de prier et d’aller vers Jésus afin que notre foi puisse aller toujours grandissant.

Prions.

Merci Seigneur Jésus-Christ d’être la voie, la vérité et la vie. Tu as tracé à Sion un sentier qui n’est pas trop difficile à suivre, pourvu que je trouve assez de soumission pour vivre ta sainte volonté. Seigneur Jésus-Christ, je te demande ton aide pour trouver ta volonté et la poursuivre. Je veux être en ta présence, et toujours rester près de toi, marchant d’un pas affermi sur ce chemin qui conduit à la vie.

Saisis-moi Seigneur Jésus-Christ, réponds-moi, ouvre devant moi ton trésor de bienfait, que je puise le courage et la force de continuer sur ce chemin, que j’apprenne à m’oublier pour venir en aide à mon prochain, qui a faim et soif de ta Parole. Oui merci Seigneur Jésus-Christ, que ta Parole devienne un délice pour mon palais, car cette puissante parole est plus tranchante qu’un glaive. Rien ne peut lui résister, mais elle sauve ceux qui la mettent en pratique et qui lui obéissent parfaitement. 
Avec ton aide, c’est bien ce que je vais continuer de faire, Seigneur Jésus-Christ, car je veux être délivré, je veux être libéré dans tout mon être afin de chanter ta louange et de proclamer ta gloire à un plus grand nombre. Je vais rendre témoignage de ton autorité et de ta puissance devant le Saint-Esprit, qui est témoin de ta mort et de ta résurrection, mais aussi que tu vis présentement en présence du Dieu Vivant pour aujourd’hui et à jamais.  Amen.

mercredi 14 décembre 2011

Le sermon sur la montagne : Le sel de la terre et la lumière du monde


Matthieu 5 : 13 Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Le chrétien se doit de vivre sa vie en Christ avec zèle. Il doit être solidement attaché à la doctrine de Jésus, sans cela, sa relation avec son Sauveur devient fade et sans saveur pour lui-même, de sorte que la gloire de Dieu ne peut rayonner à travers lui, pour les autres. Il perd alors toute utilité pour le royaume des cieux. Attention de ne pas perdre notre témoignage, en nous détournant de la vérité biblique pour nous attacher plutôt aux choses terrestres.

Esaïe 52 :7 nous dit : Qu‘ils sont beaux sur les montagnes, les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui publie la paix!

Mais le chrétien qui a perdu son témoignage, quelle paix peut-il publier? Et quelles bonnes nouvelles peut-il apporter?

Genèse 1 : 3-5 Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit.

Ne nous y trompons pas, la différence d'avec le monde doit être nette et marquante. La lumière de Christ et les ténèbres de l’ennemi ne peuvent pas cohabiter dans une même personne. Car, un chrétien a été spirituellement sorti du monde, lors de sa nouvelle naissance avec Christ ressuscité. Ses préoccupations ne sont donc plus d'ici-bas, mais comme son maître Jésus, il se préoccupe d’abord des choses d'en haut, de sorte que sa foi ne consiste pas en paroles seulement, mais en toutes sortes d’actions de grâces et d’œuvres bonnes qui lui sont données de faire par Dieu, pour la gloire de Dieu.

C’est ainsi que notre lumière luit devant les hommes, car Christ, qui est la lumière du monde, vit en nous, et son Esprit demeure aussi en nous, de sorte que nous n’accomplissons plus les désirs de notre chair, qui sont contraires à la gloire de Dieu, mais plutôt ceux de l’Esprit, qui nous permettent de donner la gloire à Dieu seul.


Colossien 3 : 17 : Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père.

mercredi 7 décembre 2011

Le sermon sur la montagne : Les béatitudes


                                          
Matthieu 5 : 3  Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux!

Heureux sont ceux qui reconnaissent leur condition de pécheurs, car il est écrit dans Matthieu 9 : 12-13 que « ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. » Et Christ d’ajouter : « Allez, et apprenez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.» Christ ne prend pas plaisir en ceux qui sont orgueilleux et qui se voient bien portants. Nous lisons dans Psaumes 138 : 6 que Dieu voit les humbles, et qu’il reconnaît de loin les orgueilleux. Jacques 4 : 10 nous dit : Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera.

Matthieu 5 : 4  Heureux les affligés, car ils seront consolés!

Cette affirmation est la suite logique de Matthieu 5 : 3. Psaumes 51 : 17  nous affirme : « les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé: O Dieu! tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit. » Jacques 4 : 9 nous exhorte à sentir notre misère et à être dans le deuil et dans les larmes. Une fois que nous avons reconnu nos péchés, pleurons notre état, dans une repentance profonde et honnête. Reconnaissons ensuite notre dépendance totale envers notre Créateur, et à partir de ce moment là, notre vie sera une recherche constante de la présence du Saint-Esprit de Dieu, car, c’est lui notre consolateur!  
Heureux sommes-nous donc, nous qui reconnaissons notre état de faiblesse, car, lorsque nous restons dans cet état d’humilité, la miséricorde de Dieu envers nous se manifeste grandement, et il ne nous abandonnera jamais!

Matthieu 5 : 5  Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre!

1 Pierre 3 : 4; alors qu’ii s’adresse aux épouses, Pierre affirme que la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible est d’un grand prix devant Dieu. Comprenons bien que Dieu demande à tous cette même douceur, car nous devons tous vivre à l’image de Jésus, qui, dans Matthieu 11 : 29, se déclare lui-même doux et humble de cœur. L’apôtre Paul nous exhorte dans plusieurs de ses lettres à vivre dans l’humilité, la patience et la douceur, comme doivent vivre les élus de Dieu. Par exemple, lorsqu’un élu de Dieu est attaqué, il ne cherche pas à se faire justice lui-même, mais il trouve refuge en Dieu, car il n’a pas de haine en lui. Il n’attise pas les querelles, mais au contraire, il fait tout en son pouvoir pour les éviter.
 La terre promise qu’hériteront les débonnaires est le monde à venir, même si les bénédictions divines accompagnent le croyant lors de son pèlerinage sur la terre.

Matthieu 5 : 6  Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!

Matthieu 4 : 4 nous dit que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. La Bible met l’accent sur cette faim que doit avoir le chrétien. Non pas la faim comme le monde la connaît, mais la faim des choses de Dieu qui d’abord, nous fait rechercher le pardon de nos péchés, par la justice du Christ qui est mort sur la croix du Calvaire afin de nous réconcilier avec le Père. Évidemment, cette soif de justice se trouvera dans toute la conduite du croyant, qui fera pour les autres ce qu’il voudrait qu’il lui soit fait. Il ne fera pas subir l’injustice à qui que ce soit, mais au contraire, comme Christ l’a accueilli et pardonné, il en fera de même pour son prochain.

Matthieu 5 : 7  Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde!

Dans le notre Père, Jésus nous enseigne à prier de cette façon : Pardonne-nous nos offenses,  comme nous aussi pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Pardonnons à ceux qui nous font du mal, et Dieu nous accordera sa miséricorde. De plus, ne vivons pas que pour nous mêmes, mais pensons plutôt à ceux qui sont dans la détresse, tant physique que spirituelle. Ne faisons abstraction d’aucun cas. N’est-il pas écrit dans Romains 12 : 20-21 : Si ton ennemi a faim,  donne-lui à manger; s’il a soif, donne-lui à boire; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras  sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien.

Matthieu 5 : 8  Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu!

Psaumes 51 : 11-14 « Détourne ton regard de mes péchés, efface toutes mes iniquités. O Dieu! crée en moi un cœur pur, renouvelle  en moi un esprit bien disposé. Ne me rejette pas loin de ta face, ne me retire pas ton esprit saint. Rends-moi la joie de ton salut, et qu’un esprit de bonne volonté me soutienne! » Il est clair que Dieu ne prend pas plaisir à habiter dans un cœur rempli d’impureté et d’immoralité. Le gouffre qui sépare l’homme de son créateur étant énorme lorsque Christ n’habite pas pleinement en lui, nous pouvons à peine imaginer la distance qui sépare le pécheur non repentant de Dieu!  Ceux qui ont le cœur pur sont ceux qui sont passés par les étapes précédentes des béatitudes.  Ils ont reconnus leur état de pécheurs, ils se sont approchés de Dieu avec humilité, ils se sont repentis, et Dieu a manifesté sa miséricorde envers eux, car ils ont été lavés de tous leurs péchés par le précieux sang de l’Agneau. Jésus dit dans Matthieu 15 : 19 que c’est du cœur de l’homme que vient le mal qui le souille. Mais si le cœur de l’homme reste dans la pureté du Christ, par la foi, cela n’engendra-t-il pas chez lui la possibilité de voir Dieu non pas avec les yeux du corps, mais de l’esprit? Très certainement! Car Jésus a aussi dit : Celui qui me voit voit aussi celui qui m’a envoyé!

Matthieu 5 : 9  Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!

Ne jamais répondre au mal par le mal. Jésus nous expliquera cet énoncé un peu plus tard lors de son sermon sur la montagne, en Matthieu 5 : 44-45, alors qu’il dit ce qui suit : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux. Romains 3 : 16 nous enseigne que ceux qui ne marchent pas avec Dieu sèment la destruction et le malheur sur leur route, car, ils ne connaissent pas le chemin de la paix, puisqu’ils ne craignent pas Dieu. Comprenons bien que nous ne pouvons pas semer la paix autour de nous si nous n’avons pas nous-mêmes reçu la paix qui vient du Christ dans notre propre cœur. Cette paix du Seigneur nous vient du consolateur, le Saint-Esprit promis par Jésus-Christ à tous ceux qui l’aimeront et qui garderont sa parole en eux.

Matthieu 5 : 10-11  Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux! Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi.

Attention! Les souffrances et les persécutions ne nous font pas mériter à proprement parler notre salut! Mais c’est notre foi en Christ qui grandit dans les épreuves et les persécutions qui nous donnera accès à toutes les bénédictions de Dieu. C’est pourquoi l’apôtre Paul nous dira dans 2 Corinthiens 1 : 7 que si nous avons part aux souffrances, nous aurons aussi part à la consolation. 1 Pierre 4 : 13 nous explique ce qu’est cette consolation en disant : Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. Il avait bien comprit ce que Jésus voulait dire lorsqu’il s’exclama au verset 12 de Matthieu 5 : Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux; car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous!  

Ah! Puissions-nous être capables un jour d’exhorter les autres comme l’apôtre Paul le fit dans sa lettre aux Philippiens, alors qu’il leur dit à plusieurs reprises : Réjouissez-vous dans le Seigneur, réjouissez-vous! En effet, au moment où il leur écrivait cette lettre, il était enchaîné à cause de Christ! Mais il considérait ce qui était terrestre comme une perte, comme de la boue! Il n’avait qu’un seul objectif : le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ! N’est-ce pas merveilleux de savoir que notre Père qui est dans les cieux nous récompensera au delà de toute mesure si nous restons ferme dans la foi en Christ jusqu’au bout?!

Gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

vendredi 2 décembre 2011

Jésus-Christ est la lumière du monde


Psaumes 119 : 105 : Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier.

Lumière Céleste, créée par Dieu seul, habitée par Dieu notre Créateur et notre Sauveur Jésus-Christ. Nous reconnaissons en ce jour tes merveilles grandioses, l’œuvre de tes doigts, tu n’es point homme comme nous pour ne pas connaître l’avenir et ne pas voir ce qui est en l’homme. Merci Dieu notre Père, de nous demander de te rendre l’adoration en esprit et en vérité. Seigneur notre Dieu, tu fis le soleil qui éclaire et réchauffe le jour, tu fis la lune pour qu’elle dissipe les ténèbres. Merci de ce merveilleux univers! Comme tu es grand et puissant, ô Dieu, et que tes œuvres sont bonnes et merveilleuses! Nous te bénissons, nous t’adorons en esprit et en vérité.

Je te connais esprit et toute vérité vient de toi seul, ô Dieu suprême, forteresse vivante. En ce jour, je m’abrite sous tes grandes ailes, à l’ombre de toutes flammes qui consument le chaume, ce néant qui disparaît de devant ta face merveilleuse. Puissance Éternelle, qui connaît et régit tous les temps en un seul jour, merci Dieu, merci Jésus de nous avoir laissé le Saint-Esprit, qui nous conduit dans toute la vérité. Il est notre garant des biens reçus par Jésus-Christ, il nous est acquit par sa mort sur la croix. Depuis, nous vivons pour Lui, en reconnaissant notre dépendance et je crois Seigneur Jésus-Christ, que sans toi, je serais encore perdu dans mes péchés et je ne connaîtrais pas la vraie vie, la vie de paix et de vérité, cette vie qui ne connaîtra jamais de fin si je continue de croire et de persister dans la foi et l’amour du Christ. Seigneur, que mon espérance grandisse, qu’elle me garde près de toi ici-bas et pour toujours être avec toi, Jésus-Christ, pour l’éternité.

À toi seul, en Dieu notre Père, la louange, la gloire et l’honneur sur tous les temps passés, présents et à venir, Amen.