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dimanche 29 octobre 2023

Un foyer heureux

La Bible nous donne le plan détaillé pour un foyer qui est beau dans sa conception, solide dans sa structure, et agréable dans son atmosphère. Un foyer peut être une place d'harmonie et de contentement, ou de tension et de conflit. Votre foyer, est-il heureux, fort, et capable de survivre les tempêtes de la vie? 

Le foyer est une unité sociale importante. Il a été ordonné par la volonté de Dieu pour notre développement spirituel, bien-être émotif, et épanouissement physique. Le plan de Dieu a toujours été que les membres du foyer devraient apporter le bonheur l'un à l'autre et que les familles devraient vivre en harmonie. 

Alors, pourquoi y a-t-il tant de foyers malheureux? Pourquoi sont-ils brisés par le désaccord, la séparation et le divorce? C'est parce que le modèle de Dieu a été négligé. Dans Sa Parole se trouve les matériaux de construction nécessaire pour un foyer heureux. Les foyers construits d'après Sa Parole sont des lieux d'amour, de confiance, d'intérêt mutuel et d'un service désintéressé l'un à l'autre. De tels foyers apporteront le bonheur dans nos vies et conservent nos communautés et nos nations. Suiviez-vous le plan de Dieu, le maître architecte? "Si l'Éternel ne bâtit pas la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain" (Psaume 127 v.1). 

Pendant la jeunesse, la fondation est posée pour nos foyers futurs. Une vie pure devant Dieu est un ingrédient important dans notre préparation pour le mariage. Le péché prénuptial sapera la stabilité morale et mettra le foyer futur en danger. Une vie d'égocentrisme et d'assouvissement dans notre jeunesse établit un mode de vie qui fera ravage dans le mariage. Le taux élevé  de divorce est une preuve suffisante de ces faits. On doit se repentir entièrement de ses péchés avant qu'on puisse avoir une nouvelle vie en Christ. Alors, le passé peut être enterré et Dieu entrera avec ses bénédictions.

Un foyer commence lorsqu'un homme et une femme s'unissent dans le mariage. La Bible dit que nous devons nous marier "seulement dans le Seigneur" (1Corinthiens 7v.39). Cela signifie que l'homme et la femme ont tous cédé leurs vies et leurs volontés au Seigneur. Dieu doit avoir la préséance. Quand l'homme, la femme, ou les deux sont égoïstes, ou est la base d'un bonheur réciproque?

Se marier "dans le Seigneur" ne signifie pas seulement que l'homme et la femme soient des chrétiens, mais aussi que le Seigneur les mène l'un à l'autre. Les passions, les attractions physiques et les engouements constituent un mauvais départ pour le mariage. Quand ceux-ci sont la base pour notre attraction l'un à l'autre elles peuvent devenir une source de frustration et de conflit après le mariage. Comme nous avons confiance dans le Seigneur pour guider notre choix, sa sagesse divine prévoit le conjoint dont nous aurons besoin, non seulement pour aujourd'hui mais aussi pour toutes les années devant nous. Le Seigneur peut choisir des personnes avec des goûts et des tempéraments différents qui se complèteront, faisant un tout équilibré. "Et les deux deviendront une seule chair"(Marc 10 v.8). 
Le mariage doit être un lien pour la vie et non simplement un contrat légal. Jésus a donné cette instruction claire: Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint" (Matthieu 19 v.6). 

Le foyer est une petite communauté en lui-même et, comme dans toute unité sociale, il est nécessaire de déléguer des secteurs de responsabilité. Dieu nous a donné une esquisse de cet ordre dans la Bible. C'est une structure d'autorité, qui, si elle est suivie, apportera l'ordre et le bonheur au foyer. La plus grande responsabilité est exigée du mari, puis de la femme, et ensuite de l'enfant ( 1 Corinthiens 11 v.3; Éphésiens 5 v.22-24). Lorsque Dieu établit et sanctionne un principe, il devient sacré. Toute désobéissance à cet ordre entrainera son propre chagrin. Par contre, Dieu bénit ceux qui y sont obéissants avec la piété, le bonheur et la grâce. 

Au moment du mariage le mari et la femme commencent une union dans laquelle chacun a une responsabilité et une obligation. Les deux sont nécessaires avec leurs fonctions différentes et leurs habiletés naturelles pour faire un foyer complet. Quelqu'un doit assurer la direction de la famille ; et ce rôle a été délégué à l'homme par Dieu. "Car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'église... et s'est livré lui-même pour elle" (Éphésiens 5 v. 23,25). Un tel amour est trempé dans un esprit de dévouement, un amour bienveillant qui incite le mari à traiter sa femme "comme son propre corps" (Éphésiens 5 v.28). Un mari affectueux ne considérera pas sa femme comme étant inférieur à lui-même. Il se confiera plutôt à elle et cherchera son conseil, faisant d'elle une vraie partenaire par son amour pour elle. 
"Femmes, soyez de même soumises à vos maris" (1 Pierre 3 v.1). Lorsqu'une femme suit la direction de son mari dans le foyer, comme lui-même suit Christ dans l'obéissance, ce foyer sera un havre de paix et de contentement. Il est écrit en Éphésiens 5 v. 33 : " et que la femme respecte son mari". La rébellion contre ce principe a apporté beaucoup de malheur dans les foyers de nos jours. Ne pas tenir compte de ce principe non seulement apporte le conflit dans la vie de la famille, mais apporte aussi le conflit spirituel dans le cœur de l'épouse. 

Nous aimons penser que les enfants sont purs et innocents. Pourtant, chacun est né avec une nature pécheresse. Quand l'enfant grandit, sa nature égoïste deviendra de plus en plus évidente. Il attirera beaucoup de chagrin sur lui-même et sur les autres à moins que les parents ne disciplinent ces tendances. 
Le devoir d'un enfant est d'obéir à ses parents. "Enfants, obéissez à vos parents selon le Seigneur, car cela est juste" ( Éphésiens 6 v.1). Un exemple parfait de cette obéissance est observé dans la vie de Jésus lorsqu'il était enfants. " Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth, et il leur était soumis" (Luc 2 v.51). Lorsque le principe de la soumission est pratiqué et devient la routine dans un foyer, les parents et les enfants sont plus heureux et le foyer est plus agréable. 

Quand l'ordre de Dieu est maintenu, les parents vivront pour leurs enfants, les enfants pour leurs parents et tous vivront pour Dieu. De tels foyers béniront notre voisinage et améliorant nos nations. 
Beaucoup de jeunes gens sont impliqués dans les drogues, les gouts du jour, les modes et le monde du divertissement. Ils sont séduits par une société en mouvement rapide qui rejettent les valeurs et la moralité qui autrefois donnaient une intégrité et une stabilité à nos communautés. L'absence de foyers solides et heureux, peut-elle être une cause cachée de l'agitation et du mécontentement de notre jeunesse? Que pouvez-vous faire à ce sujet? Ne vous est-il jamais venu à l'esprit que la fondation de votre foyer dépend de vous, de la loyauté de votre cœur à Dieu?

Si nous voulons bâtir un foyer solide et heureux, Jésus-Christ doit en être la fondation. Les pluies peuvent venir et les tempêtes peuvent battre contre lui, mais avec Christ il restera debout (Matthieu 7 v.24-27). Il nous donnera la direction, la vigueur et le courage qui rendront notre foyer victorieux et heureux dans ce monde cruel et peu compatissant. Jésus était un amant du foyer, et il est prêt à entrer dans notre foyer. Il dit: "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe" (Apocalypse 3 v.20). Il frappe d'abord à la porte de notre cœur et ensuite à la porte de notre foyer. Est-ce que nous lui permettrons d'entrer?

Un foyer heureux commence dans notre cœur. Nous ne pouvons pas avoir de paix véritable dans notre foyer sans avoir la paix dans notre cœur. La victoire personnelle quotidienne contre les irritations et frustrations du jour peut être la nôtre quand nous plaçons notre confiance en Dieu. " À celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu'il se confie en Toi" (Ésaïe 26 v.3). 

Une famille pieuse priera ensemble pour leurs propres cœurs, leur foyer et les besoins de la communauté. La prière liera une famille ensemble. Il y a un dicton qui dit que : " La famille qui prie ensemble demeurera ensemble".

Croyez et acceptez le plan de Dieu pour votre vie et votre foyer. Ouvrez la porte de votre cœur à Christ. "Aujourd'hui, si vous entendez Sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs" (Hébreux 3 v.7-8). Le Seigneur veut bénir votre cœur et votre foyer. Tournez-vous vers Lui avec tout voter cœur, demeurez fidèles et un jour Il vous ouvrira la porte du foyer céleste, ou le bonheur et la paix parfaite vous accueilleront pour toujours.  

Auteur inconnu

dimanche 11 juin 2023

Prière d'un parent pour ses enfants (victimes de la séparation)

Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a uni (Matthieu 19:6).


Peut-être êtes-vous dans cette situation aujourd'hui, et vous ressentez de la culpabilité et vous pensez que Dieu vous a rejeté. N'oubliez pas qu'Il est là et qu'Il voit et entend, et qu'Il est Celui qui restaure les cœurs, selon qu'il est écrit "qu'Il ne brisera point le roseau cassé" (Esaïe 42:3). Il faut venir ou revenir à Lui avec ce fardeau, sachant que "si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste" (1 Jean 2:1). Il n'est nul besoin de demeurer sous la condamnation et sous les attaques de l'ennemi qui nous accuse. Son travail est de nous accuser, le nôtre est de nous repentir et d'amener nos péchés à Dieu, qui est fidèle et juste pour nous pardonner, pourvu que nous soyons sincères.  

L'idée n'est pas de condamner qui que ce soit. Le divorce est une chose très difficile, qui doit être évitée à tout prix, à plus forte raison lorsque des enfants sont nés d'une union entre un homme et une femme qui s'aimaient. Très souvent, ces parents eux-mêmes sont aux premières loges pour voir le résultat catastrophique que le divorce a créé chez leurs enfants. C'est ainsi que nous avons cette prière d'un parent pour ses deux enfants; le cœur brisé de voir tant de tristesse dans ses petits trésors, cette personne adresse à Dieu une supplication. 

"Oh Jésus, Toi le maître de la vie, je reconnais mon impuissance face à cette situation désolante. Je vois ces petits qui grandissent et qui vivent des jours qui auraient dû être joyeux pour eux. Ça me fait mal de les voir être ainsi divisés entre deux foyers. Je sais que la vie normale que Tu avais voulu pour eux, c'est dans une famille unie, avec un papa, une maman qui s'aiment et qui se respectent. Oh Jésus! Pardonne mon péché, car il est grand! Ne rejette pas ma faute sur ces enfants innocents qui n'ont pas demandé à vivre cela. Aie pitié de ces petits qui n'ont eu de vrai bonheur que pour un instant. Hélas, ce bonheur leur a été arraché, et maintenant, il ne leur reste que la tristesse et les larmes amères, et les pourquoi sans fin, brisés par une situation qu'ils ne comprennent pas. 

Seigneur Dieu, je Te demande encore pardon pour ce que j'ai fait, mais aussi pour ce que j'aurais dû faire et que je n'ai pas fait, à cause de l'orgueil qui me rongeait. Maintenant, voudrais-Tu faire quelque chose pour notre foyer? Aie pitié de ces enfants Jésus, je Te prie, aie pitié de moi, qui suis un(e) pécheur/pécheresse. Crée en moi un cœur pur, redonne à notre âme la joie de Ton salut, la joie de nous savoir pardonnés et restaurés dans Ton amour infini. Tu es le maître de toutes choses, Tu es le Dieu qui maitrise tous les impossibles, et je sais et je crois que notre situation familiale n'est pas trop compliquée pour Toi. Merci mon Dieu, car je crois que Tu peux et que Tu veux intervenir au milieu de nous, pour la gloire de Ton nom et pour le bien de Tes petits enfants, ainsi que pour le témoignage et le cantique nouveau que Tu nous donneras au milieu du monde. Merci de nous donner de marcher en nouveauté de vie, la main dans la main, suivant le chemin que Tu as tracé devant nous afin que nous y marchions. Merci mon Dieu, merci Jésus, merci d'être à l'œuvre dans chacun de nos cœurs et de nous transformer en tant que parents, à Ton image et à Ta ressemblance, et merci de guérir le cœur de ces petits en les remplissant de la joie de Ta présence. Merci mon Dieu, dans le nom puissant de Jésus, Amen.

dimanche 13 décembre 2020

Intercéder pour son enfant

Un jeune père demanda un exemple de comment prier pour son enfant. Cet enfant n'était pas malade, mais il se demandait comment intercéder spirituellement pour lui. 

Il est important de se souvenir des promesses de Dieu, mais il est encore plus important de ne pas se les approprier avec orgueil! N'oublions pas que dans la prière et dans l'intercession, nous nous présentons devant le Créateur du monde, le grand Je Suis! Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent (Marc 10:14). 

Jésus, Tu aimes cet enfant. Tu l'aimes plus que je ne pourrai jamais l'aimer! Lorsque Tu étais sur la Terre, Tu disais: "laissez venir à moi les petits enfants". Seigneur Dieu, merci de le bénir et d'en faire ton serviteur, car cet enfant est à Toi; Tu lui as donné la vie. Merci de l'accueillir et le recouvrir de Ta justice; de remplir son cœur de Ton amour. Je te supplie, Jésus, veille sur cet enfant et protège-le de toutes les attaques du malin. Seigneur Jésus, Tu es le seul Rocher, et j'appuie cet enfant sur Tes promesses, car elles sont vraies et dignes de confiance.  

Une colombe aux yeux d'or sillonne le ciel, son bec est d'argent; ses pattes sont ornées de pierres précieuses. Sur ses ailes Ton nom est inscrit, Seigneur, et personne ne pourra jamais l'effacer. Elle a un volume dans son bec, un volume qui fût longtemps scellé, mais Jésus, lorsque Tu es venu, tu as brisé le sceau, et Tu l'as inscrit par dedans et par dehors. Grand roi de l'Univers, Seigneur de Gloire, merci Jésus de recouvrir Ton enfant de Ta protection afin qu'il marche dans Tes traces, et que dans la splendeur de Ta gloire, par Ton Esprit Tu illumine son chemin, chassant toute obscurité, éclairant chacun de ses pas.

C'est Ton petit serviteur/servante, je te prie qu'il/elle grandisse en Ta présence, s'abreuvant toujours à la source de la Vie, de cette eau qui rend pur comme Tu es pur Toi-même. Veille sans cesse sur cet enfant, comme je ne peux moi-même le faire.  Aide-moi s'il te plaît, Seigneur, à trouver une profonde humilité et loyauté envers Toi, afin que ma prière pour cet enfant soit entendue et acceptée de Toi, car je sais que Tu n'écoutes pas les orgueilleux, et que Tu fais grâce aux humbles. Aide-moi à me laisser diriger par Ton Esprit, et à lui donner un exemple parfait, afin que je sois fidèle dans cet appel que Tu m'as confié. Élever cet enfant, c'est une tâche d'amour de toute une vie, et sans Ton aide, cela m'est impossible, car Ta justice n'habite pas naturellement en moi. 

Béni soit le Dieu de toujours et de toute éternité. Béni cet enfant, garde-le au creux de Ta main puissante, que toute influence mauvaise soit chassée au loin; que Ta grâce et Ton amour repose sur lui tous les jours de sa vie.

Que toute gloire, louange et honneur Te soit rendu, Père Éternel, dans le précieux nom de Jésus, Amen. 

samedi 8 décembre 2018

Remerciements pour la guérison d'une enfant malade

Seigneur Dieu tout-puissant, je veux d’abord te remercier et te louer pour tous tes bienfaits; pour tout ce que Tu as fait jusqu'à ce jour en préservant ton enfant de toutes attaques de l'ennemi. Tu es puissant en toutes Tes œuvres, et leur perfection ne cesse de m'étonner. À partir d'une seule parole, Tu as tout créé; que Ton nom soit glorifié!

En ce jour où ton enfant est malade, je te remercie plus que jamais de ton autorité sur toutes choses, puisque je ne veux pas me soumettre à la maladie, mais tout Te remettre, Seigneur Jésus, Toi le maître incontesté et incontestable. Toute situation est perdue sans toi, même celle qui semble la plus bénigne. En effet, Tu n'es pas seulement le médecin par excellence des maladies corporelles, mais Tu guéris aussi les malades spirituels. Ta puissance et Ton amour sont sans limites, et lorsque Tu dis, la chose arrive certainement. 

C'est bien la raison pour laquelle je viens encore à toi afin de te remercier de tenir cette enfant entre tes mains. Tu lui a prêtée la vie, depuis avant même sa naissance jusqu'à ce jour, Tu l'as gardée, Tu as veillé sur elle comme sur la prunelle de tes yeux. Mais voilà que son petit corps est souffrant et nul ne connaît la source de son mal, hormis Toi seul. Tu sais tout, Tu vois tout. Rien ne te surprend, et la chose ne t'es pas inconnue. Elle est seulement là pour manifester Ta gloire et Ton autorité, car tout pouvoir T'as été remis. Merci Jésus de Te glorifier encore dans le corps de cette enfant, comme Tu l'as déjà fait auparavant. Merci pour Ton amour insondable, et c'est à cause de cet amour que je sais et je crois que Tu interviens en ce moment même dans la santé de cette enfant. Merci Jésus, merci Père Éternel, merci Saint-Esprit, précieux pourvoyeur des dons et bénédictions multiples de notre Père céleste. Merci pour le bien que Tu fais à ton enfant en ce jour; je te remercie, et je veux te glorifier tous les jours de ma vie, en parole et en actions, car Tu es digne de recevoir toute louange et gloire, pour aujourd'hui et pour l'éternité. Merci qu'il ne reste aucune trace de cette maladie; merci qu'elle se relève et te glorifie elle-même pour ce que Tu as fait pour elle en ce jour, chantant plus que jamais: Béni soit l'Éternel, car Il m'a fait du bien. 

Merci Père Éternel, en Jésus-Christ mon Seigneur et Sauveur, Amen.

samedi 15 juillet 2017

Foi et humilité

Matthieu 8: 8-10 : "Le centenier répondit: Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j’ai des soldats sous mes ordres; et je dis à l’un: Va! et il va; à l’autre: Viens! et il vient; et à mon serviteur: Fais cela! et il le fait. Après l’avoir entendu, Jésus fut dans l’étonnement, et il dit à ceux qui le suivaient: Je vous le dis en vérité, même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande foi".

Comment ce fait-il qu'un non-juif, qui n'est donc pas forcément "croyant" de naissance, est loué ici par Jésus comme ayant une grande foi, alors que d'autres vont à l'église de façon assidue et ne possèdent pas cette foi? Nous laisserons de côté la pseudo-foi moderne qui consiste à supposément "croire" en Dieu pour recevoir toujours plus de biens matériels; nous savons déjà que cela n'est pas la foi dont la Bible parle.

Croire en Jésus n'a à priori rien à voir avec le fait d'observer certaines coutumes religieuses. Marie et Marthe, deux personnes qui connaissaient très bien Jésus, n'ont-elles pas doutées que Jésus pouvait ressusciter leur frère Lazare? Pourtant, cet homme, non-Juif, avait seulement entendu parler de ce que faisait Jésus et il croyait fermement en Lui et il croyait qu'Il pouvait guérir son serviteur. 

D'abord, cet homme était humble. Nous ne pouvons pas prétendre avoir la foi si nous sommes orgueilleux. Nous connaissons l'humilité de cet homme par deux choses: il ne se voyait pas digne que Jésus entre chez lui, et il reconnaissait que Jésus était au-dessus de tout. Si moi, simple "centenier", je peux donner un ordre à un serviteur et il fait ce que je lui ai dit de faire, combien Toi, Jésus, qui est beaucoup plus grand que moi, tu peux donner un ordre et la chose sera faite. 

Nous trouvons également un autre endroit dans la Bible où Jésus reconnaîtra la grande foi d'une personne non-juive, c'est en Matthieu 15: 21-28, où une femme cananéenne implorait la pitié de Jésus pour la délivrance de sa fille. Les paroles de Jésus à cette femme peuvent sembler dures. En effet, Il humilie celui qu'Il veut fortifier. Aussi lui dit-Il: "Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens". Mais elle lui répondit: "Oui Seigneur, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres". Alors, Jésus lui dit: "Femme, ta foi est grande; qu'il te soit fait comme tu veux".

Qu'a en commun cette femme avec le centenier? Son humilité! Elle se compare à un petit chien mangeant les miettes tombant de la table du maître! Aujourd'hui nous avons trop de chrétiens grands à leurs propres yeux. L'humilité; ils ne connaissent pas ça. Après tout, ne sont-ils pas "héritiers avec le Christ"? Ils en viennent à prendre pour acquis tout ce que le Christ a fait pour eux plutôt que d'en être émerveillé, jour après jour, et de lui en être éternellement reconnaissant! C'est un grave problème, parce que cela conduit tout droit à l'indifférence spirituelle. Oh ces gens continuent d'avoir l'air religieux, mais en réalité ils ne connaissent pas le vrai Christ comme ils le devraient! 

Ce n'est pas inutilement que la Bible nous exhorte à l'humilité. Il nous est enseigné que celui qui sera humble comme le petit enfant; celui-là sera le plus grand dans le royaume des cieux, c'est à dire que c'est lorsque nous sommes petits à nos propres yeux et que nous reconnaissons notre dépendance envers Lui que Dieu nous considère le plus. Jésus Lui-même ne dira t'il pas également en Marc 10: 18: " Pourquoi m’appelles-tu bon? Il n’y a de bon que Dieu seul". Et un verset qui est souvent mis de côté de nos jours, que nous lisons en Sophonie 2:3, ou Dieu s'adresse à des personnes vivant déjà dans l'humilité: "Cherchez l’Éternel, vous tous, humbles du pays, qui pratiquez ses ordonnances! Recherchez la justice, recherchez l’humilité! Peut-être serez-vous épargnés au jour de la colère de l’Éternel".

Dieu rend les humbles encore plus humble lorsque ces derniers s'attachent à Jésus, reconnaissant que sans Lui, ils ne peuvent rien faire de bien, malgré leurs bons désirs. Et l'humilité est un terreau fertile pour que croisse la foi en Christ. Mais à l'inverse, lorsque nous en venons à croire que nous pouvons plaire à Dieu par nos propres forces, en accomplissant certaines œuvres ou en suivant certaines coutumes religieuses, notre confiance, qui devrait reposer en Christ seul, se détourne de Lui pour se porter... sur nous! Ce faisant, nous enlevons le commandement de toutes choses dans les mains de Dieu pour nous les approprier. Il n'est nulle besoin de foi pour vivre de cette manière! 

Prenons donc exemple sur cette cananéenne et sur le centenier! Par leur croyance pure, voire innocente, ils reconnaissaient que Jésus avait toute la puissance de Dieu en Lui, mais que nous ne nous approchons pas de Lui comme d'un ami terrestre; Il est au-dessus de nous, car Il est notre Maître, notre Seigneur. C'est Lui le Créateur, nous ne sommes que les créatures soumises à sa volonté, que nous le voulions ou non! Mais il est bien que nous le reconnaissions et que nous acceptions cet état de fait, car c'est seulement ainsi que Dieu peut nous utiliser à Sa gloire sans que nous osions nous approprier ce qui Lui revient à Lui seul. Nous pouvons faire de bien belles professions de foi, mais elles n'ont aucune valeur lorsque notre cœur n'est pas attaché à Jésus. Il n'est pas dit que celui qui a la foi recevra exactement toujours tout ce qu'il désire. Non. Mais nous pouvons être sûr qu'en paroles et en actions, il reflétera la gloire de Dieu!  

Comprenons et acceptons que Dieu n'a jamais fait, et ne fera jamais rien à cause de notre mérite, mais à cause de Sa miséricorde! Nous étions, nous sommes et nous serons toujours indignes de Lui. Jésus ne l'a t'il pas montré à la cananéenne? Ayons donc ce cœur humble devant Lui, afin que par le cadeau de la foi, que nous recevons dans l'humilité, et qui nous conduit dans l'obéissance et la soumission à la volonté de Dieu, nous puissions l'honorer comme il se doit. Alors, Christ honorera les demandes de notre foi, parce que nous ne demanderons pas pour nous-mêmes, mais pour que le nom de Dieu soit élevé parmi les hommes. Notre cœur est-il humble devant Dieu? Si oui, certainement Il nous enseignera Ses voies et placera Ses paroles dans notre bouche, afin que Sa lumière luise dans ce monde de ténèbres. Par notre exemple; nous emmènerons ainsi le plus grand nombre à l'obéissance de la foi, comme dira l'apôtre Paul en Romains 1:5.

N'oublions jamais que Dieu accorde Sa grâce aux humbles, mais qu'Il résiste aux orgueilleux (Jacques 4:6), et que:  "avant la ruine, le cœur de l’homme s’élève; mais l’humilité précède la gloire" (Proberbes 18:12). Oui, soyons humbles, effaçons-nous devant notre puissant Dieu, et Sa gloire se manifestera au milieu de nous.

Que toute gloire, louange et honneur soit rendue à notre Père, dans le nom de Jésus, Amen.

dimanche 25 décembre 2016

Pas de place pour Lui

Luc 2:6-7 : "Pendant qu’ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie."

Il n'y avait pas de place pour le Roi des rois, pour le Seigneur des seigneurs. La venue du Messie avait été prophétisée des milliers d'années à l'avance, mais lorsqu'Il est venu, les gens étaient tous trop occupés pour le reconnaître. Il n'y avait pas de place pour Lui. Pourtant, ce soir-là, il est probable que dans les synagogues du pays, beaucoup d'Israélites, à qui la promesse avait été faite, étaient réunis. Peut-être aussi que le passage des Écritures qui était lu ce soir-là à la synagogue de Bethléhem était celui-ci: "Et toi, Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont l’origine remonte aux temps anciens, aux jours de l’éternité." (Michée 5:2) 

La situation de l'époque était difficile en Israël. Les armées romaines dominaient sur la Judée, et un lourd impôt était exigé aux Juifs. Depuis des générations, depuis la sortie d'Égypte, le peuple Juif espérait la venue du Messie. Moïse avait d'ailleurs prophétisé de la part de Dieu: "Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai (Deutéronome 18:18-19). Il était coutume de dire que ce Messie ferait son apparition d'une manière triomphale, un Dieu venant directement des cieux pour sauver son peuple du courroux Romain. Mais après des années et des années d'attente, cette espérance venait à laisser place à une certaine indifférence. À l'évidence, il semblait que le Messie ne viendrait pas au cours de cette génération-ci non plus. Les gens assistaient donc aux réunions à la synagogue, plus par tradition que par une foi vivante en un Dieu en plein contrôle de toutes choses. La noirceur spirituelle régnait à cette époque, et les maîtres de la loi ne comprenaient à peu près pas les Écritures. (Luc 10:25) Comment pouvaient-ils inculquer une quelconque connaissance spirituelle à ceux qui les écoutaient? Aussi ce soir-là, les gens écoutèrent-ils d'une oreille distraite les tentatives d'explication du docteur de la loi, qui essaya d'expliquer ce passage de Michée 5:2 au mieux de ses capacités, mais lorsque la réunion fût terminée, on ne pouvait pas dire que les gens qui y étaient réunis comprenaient beaucoup mieux ce passage que quelques heures auparavant.

L'un venait de s'acheter cinq paires de bœufs, et devait les essayer. Un autre venait de se marier. Un autre encore venait d'acheter un champ, et il avait très hâte d'aller le voir. Tous avaient fort à faire, et peu prenaient du temps pour leur vie spirituelle. Aussi, lorsque la rumeur se répandit dans la région que des voyageurs étrangers appelés "mages" cherchaient de lieu en lieu le "roi des Juifs" afin de l'adorer, à peu près personne ne s'émeut à ce propos. Ce ne fut probablement qu'un léger sujet de discussion, les gens se demandant qui étaient ces voyageurs et d'où ils venaient. En ce qui concernait le "roi des Juifs" nouveau-né, cela devait venir de leur lubie d'étudier les étoiles, car ne prétendaient-ils pas "avoir vu son étoile en Orient"? Les seuls dans tout le pays qui s'émurent à propos de Jésus furent le roi païens Hérode et ses proches collaborateurs, car s'il s'avérait exact que ce nouveau-né était destiné à être roi, son règne pouvait être menacé. Du moins le croyait-il! 

Ici, n'est-il pas intéressant de constater que celui qui crut le plus à la prophétie de Michée fût un païen? Hérode, ayant été joué par les mages qui ne retournèrent pas lui dirent où ils avaient trouvé le Messie, fit périr tous les garçons âgés de deux ans et au-dessous de Bethléhem et dans tout son territoire, tellement il avait peur pour son règne! Mais où étaient les sacrificateurs, les scribes, les docteurs de la loi? Ils avaient les rouleaux des Écritures devant eux tous les jours. Ils citèrent eux-mêmes le passage du livre du prophète Michée au roi Hérode. Mais aucun d'entre eux n'eut à cœur de trouver Jésus. Trois étrangers venus d'Orient, et un roi païen cherchèrent Jésus, le Christ. (Il y a bien eu aussi quelques bergers, divinement avertis en vision de la naissance de Jésus, Luc 2:8-18) Les uns pour l'adorer, l'autre pour l'éliminer. Mais personne en Israël, à qui la promesse d'un sauveur avait été faite, ne crût à la prophétie de Michée. La vie continuait, alors que le sort de l'humanité était en train de s'écrire. Il n'y avait pas de temps ni de place pour Christ. "Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas" (Esaïe 53:2-3). 

Nous imaginons aisément Marie et Joseph allant d'hôtel en hôtel, et, désespérés, sortant de la ville et peut-être même frappèrent-ils par hasard à la porte de l'homme cité plus haut qui venait de s'acheter cinq paires de bœufs, espérant trouver un abri et un peu de chaleur pour l'enfant à naître. Mais tout le monde leur répondait, non sans un peu de gêne: "Désolé, nous n'avons pas de place pour vous, allez voir ailleurs". Alors que les douleurs de l'enfantement étaient à leur paroxysme, n'ayant plus d'espoir de trouver un abri parmi les hommes, ils virent soudain une modeste étable, ouverte aux quatre vents. Lorsqu'ils y entrèrent, les animaux qui essayaient d'y trouver un peu de chaleur firent respectueusement de la place pour les nouveaux venus, et c'est ainsi que le Christ naquit à Bethléhem. Non pas dans une demeure royale, comme il l'eut mérité, Lui, Dieu-homme, car les hommes ne voulaient pas de Lui; mais parmi les bêtes. Les premiers pleurs de Jésus, les larmes de Marie, l'anxiété de Joseph. Personne n'en fût témoin; sinon quelques animaux chétifs qui, entendant l'appel du Berger, se rapprochèrent plus près du nouveau-né et de sa famille, comme pour partager un peu de chaleur et de compassion. Le Messie était né, dans la plus complète indifférence. 

Aujourd'hui, c'est aussi dans l'indifférence la plus complète que les hommes vivent la vie qui leur est prêtée. Il n'y a pas vraiment de place pour Christ. Même parmi les chrétiens, une demi-journée par semaine consacrée aux choses du Royaume de Dieu suffit trop souvent à leurs yeux. Nous voulons bien le salut qu'Il a à nous offrir, mais... La génération dans laquelle nous vivons ne jure que par le confort et la recherche de la satisfaction de notre bien-être par-dessus toutes choses. Ce cancer ronge la vie spirituelle des chrétiens comme il empêche bon nombres de païens de venir au salut, privilégiant ainsi les plaisirs pendant soixante, soixante-dix ans, ou peut-être quatre-vingt ans, à l'éternité. Mais que sont ces plaisirs passagers, ici-bas, qui sont souvent suivis d'amères conséquences et qui ne remplissent pas le vide de nos cœurs? Jamais rien ni personne ne pourra prendre la place que Dieu seul devrait avoir en nous. Nous le savons bien, mais puisque la marche avec Jésus implique de nous soumettre à la volonté de Dieu... Cette génération ne veut plus se soumettre à rien. Chacun veut vivre selon ses propres désirs, à sa manière propre, sans se soucier des autres ni de ce que Dieu en pense. Bien ou mal? Peu leur importe, car ils aiment à croire que cela est personnel. Ce que toi tu appelles mal, disent-ils, moi j'appelle cela bien, et je fais ce que je veux, et personne n'a rien à dire. Dans leur orgueil, aussi insignifiants soient-ils, ils lancent contre Dieu leurs petits poings et croient ainsi, avec leur rébellion, avoir le dernier mot. Peut-être seront-ils libres sur Terre, car Dieu n'est pas un tyran pour forcer qui que ce soit à le suivre, mais les règles sont les mêmes pour tout le monde; et les règles d'entrées dans la présence de Dieu pour l'éternité ont été fixées par Dieu Lui-même, en Jésus-Christ, et rien ni personne ne pourra y changer quoi que ce soit. Soit que nous marchions comme Jésus a marché, soit que nous continuions à marcher comme le monde. Il n'y a pas de zone grise, pas d'entre-deux. 

Et la fête de Noël n'y échappe pas. Elle ne représente plus pour les uns qu'une fête commerciale où les gens s'endettent pour s'offrir des cadeaux qu'ils ne peuvent même pas se payer. Pour d'autres, cette fête représente une occasion parmi d'autres de se saouler et/ou de tromper leur épouse ou leur mari. Pour d'autres encore, elle est synonyme de tristesse, de séparation, de division ou d'abandon. En un peu plus de 2000 ans, rien n'a changé. Qui prend le temps pour Jésus? L'un vient de s'acheter le jeu vidéo dernière génération, et il doit l'essayer. Un autre vient de se trouver une nouvelle concubine, et il doit l'essayer également. Un autre encore vient de s'acheter le terrain de ses rêves sur lequel il construira - en s'endettant lourdement - un palace dans lequel il s'ennuiera une fois installé. Jésus? Parlez-leur de Jésus. Parfois gêné, parfois non, ils vous répondront: "Désolé, nous n'avons pas de temps pour cela, allez voir ailleurs". 

"Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple?" (Esaïe 53:4-8)

Prions.

Seigneur, nous sommes devant Toi en ce jour où nous nous souvenons de Ton sacrifice ultime. Tu n'as pas voulu qu'Abraham sacrifie son fils Isaac, car cela n'aurait servi à rien, mais c'était une ombre des choses à venir où Ta Parole sortirait de Toi et viendrait jusqu'à nous, prendrait un corps de chair, comme nous, et souffrirait, comme nous, et cette Parole est appelée ton Fils, Jésus, le Christ. Oui, cette parole a été faite chair, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et en elle, en Toi Jésus, nous contemplons la gloire de notre Père céleste. Humblement Tu es venu, humblement Tu as vécu, Tu as offert toi-même de quitter temporairement la gloire du Père lorsque Tu as dit: "je publierai ton nom parmi mes frères, je te célébrerai au milieu de l’assemblée." Aide-nous s'il te plaît à marcher humblement, comme Tu as marché, à aimer comme Tu nous as aimés, sans compromis. Tu es venus dans l'indifférence la plus totale; personne ne se souciait de Ta venue; ils ne pouvaient pas savoir que tes petites mains et tes petits pieds seraient plus tard percées par les clous rageurs, ni que ta douce peau serait arrachée par le fouet romain, ou que tes petits cheveux seraient maculés de ton propre sang à cause de la couronne d'épine qui a été posée sur ta tête. Ton amour était si grand; toute ta vie Tu n'as fait que le bien. Pourtant déjà lorsque Tu étais à Jérusalem, tu te demandais si tu trouverais la foi sur la Terre, lors de Ton retour. 
L'indifférence spirituelle est aujourd'hui partout; c'est pourquoi nous te supplions de renouveler en nous ce vif désir de vivre pour Toi, car c'est la moindre des choses que nous puissions faire après tout ce que Tu as fait pour nous. Apprends-nous à nous oublier pour notre prochain. Tu as porté nos péchés, Tu as intercédé pour les coupables, dont nous sommes tous et tu t'es chargé du juste châtiment qui nous était réservé. S'il te plaît, augmente notre foi et notre connaissance de Ta parole, afin que nous ne vivions pas en vain. Accorde-nous Ta joie et Ta paix du cœur, afin qu'en toutes situations, nous persévérions sur le sentier du salut. Prends en nous la place qui te revient; la première place. Nul n'est comme Toi, et nous te sommes infiniment reconnaissants pour le pardon de nos péchés et pour le salut que Tu nous accordes. Ta grâce est infinie, et à cause d'elle, Tu aimes et Tu désires délivrer et pardonner le pire des pécheurs. Touches les intelligences les plus endurcies, transforme les cœurs de pierre en cœur de chair. Oui, que Ton Esprit vienne faire son oeuvre transformatrice parmi les hommes de cette génération perdue, et délivre-nous de l'indifférence. Nous ne voulons pas être cette génération qui, comme Bethléhem il y a un peu plus de 2000 ans, était endormie et indifférente lors de la venue de son Sauveur. Ta venue est proche, elle est certaine comme celle de l'aurore; aides-nous à demeurer éveillés et vigilants, car nous savons que l'ennemi veut nous faire périr comme il a cherché à Te faire périr lors de Ta naissance. Mais Père Éternel, soit que nous vivions, soit que nous mourrions, nous savons que rien ne nous séparera jamais de Ton amour manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur personnel, pourvu que nous tenions ferme dans l'obéissance à Ta parole et à Ta sainte volonté. Avec ton aide, nous te louerons, nous t'adorerons tous les jours de notre vie. À Dieu soit la gloire, pour aujourd'hui et pour toujours, Amen. 

dimanche 16 août 2015

La foi; questions d'enfants

Ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu en premier, c'est Dieu qui nous a aimé d'abord et avant tout. À partir de cet amour, Il nous conduit à Jésus-Christ et Jésus nous conduit au Père par la foi. L'apôtre Jean nous dit en 1 Jean 4 verset 20 que nous ne pouvons pas aimer Dieu si nous haïssons un frère! Donc, bien sûr, le commencement, c'est l'amour que nous devons avoir les uns pour les autres. Emmenés à croire en Jésus, repentons-nous, croyons au Seigneur Jésus-Christ, afin que notre foi soit éveillée dans une saine intelligence.

Profitons de l'occasion pour étudier quelques questions d'enfants concernant la foi en Jésus.

Pour avoir la foi, suffit-il que je dise croire en Jésus?
En partie seulement. Ce serait trop simple. Dire : "Je crois en Jésus", c'est un peu vague. Et beaucoup trop facile. Le diable croit que Jésus existe, il croit qu'il y a trois personnes en Dieu - le Père, le Fils et le Saint-Esprit - et son plus grand mensonge a été de faire croire aux hommes que tout cela est un mythe, que Dieu n'existe pas. Pourtant, même s'il y croit, il ne sera jamais sauvé!! De plus, les gens aujourd'hui tentent de se créer un jésus qu'ils peuvent voir. Exemple : ils pensent que s'ils "croient" en ce jésus, ils deviendront riches et ils n'auront plus jamais aucun problème ici-bas sur terre. Ce qui est terriblement faux, car Jésus ne nous a jamais rien promis de tel! Mais ils désirent ainsi un jésus que leurs mains peuvent toucher et que leurs sens peuvent ressentir. Tout ça n'a rien à voir avec la foi! La foi, c'est de croire en Dieu, par Jésus-Christ; croire qu'Il va nous accorder ce que nous lui demandons, spirituellement parlant, car jamais Il ne nous accordera tout ce que nous lui demandons pour plaire à notre nature humaine!! Mais si nous recherchons plus que tout de marcher fidèlement avec Jésus, tout ce que nous lui demanderons concernant notre marche chrétienne recevra certainement une réponse favorable. Cette foi dont nous parlons, seulement ceux qui marchent avec Jésus la possède, car les œuvres que le Seigneur leur a donné d'accomplir prouvent que leur foi est vivante. En Hébreux 11, il nous est expliqué ce qu'est la véritable foi. Les prophètes, les apôtres avant nous croyaient que Dieu ne les abandonnerait pas, qu'Il accomplirait ses promesses et qu'Il les soutiendraient envers et contre tout, et ils n'avaient pas peur de ceux qui pouvaient leur enlever la vie, car ils avaient en vue une récompense éternelle.

La foi, c'est pour quel temps?
Bien sûr, la foi, c'est lorsque nous sommes sur la terre! Après la mort, tout cela va disparaître. Il ne sera plus nécessaire d'avoir la foi lorsque nous verrons Dieu face à face!

De qui vient la foi?
La foi vient de Dieu seul. Personne ne peut prétendre la posséder si Dieu ne la lui a pas lui-même accordée, en Jésus-Christ ressuscité. La foi est donc un don de Dieu.

Comment faire pour faire grandir (affermir) la foi?
Personne ne peut affermir sa part de foi avec ses propres forces. Cela nous est impossible car nous ne possédons pas le mode d'emploi, nous n'en sommes pas les créateurs. Si nous avions créé la foi, nous pourrions en faire ce que nous voulons. Mais ce n'est pas le cas. La foi vient de Dieu, elle est un don du Saint-Esprit. C'est donc Lui qui l'affermit par sa Parole, lorsque nous la mettons en pratique avec obéissance et soumission.

Avons-nous la foi dès la naissance?
À la naissance, Dieu a placé en nous la pensée qu'Il existe, et il y a aussi la pensée de la vie après la mort, l'éternité. C'est pourquoi il y a tant de religions sur cette planète. Chacune de ces religions tente d'expliquer ce que sera la vie après la mort, et surtout, elles enseignent des rites et coutumes à suivre afin d'accéder à une soi-disant récompense éternelle. Mais les religions sont des œuvres d'hommes. Au final, elles appellent à croire à soi-même, puisque toutes mettent l'accent sur le salut, c'est-à-dire l'accès à la vie éternelle, par les œuvres. Mais ce n'est pas ce que Christ nous a enseigné. Nos œuvres ne font qu'accompagner notre foi, car rien de ce que nous pourrons dire ou faire nous donnera part à la vie éternelle dans le royaume de Dieu. Jésus seul est le chemin, et le salut ne se trouve en aucun autre intermédiaire que Lui.

Comment se fait-il que j'ai la foi, et que d'autres enfants ne l'aient pas?
Parce qu'ils ne connaissent pas Jésus et ne sont pas en relation avec Lui par la prière. Il ne leur a probablement pas encore été présenté. On ne croit pas quand on veut, on croit en Lui lorsque Dieu se laisse connaître à nous. Lorsque la grâce de Dieu nous est présentée, l'heure est venue de croire! Nous devons leur présenter Jésus, leur annoncer et leur expliquer sa Parole. Soyons comme le fidèle semeur qui ne sait pas lorsque la semence qu'il a mise en terre poussera; tout ce qu'il sait, c'est que cette semence aura besoin de la pluie, et ensuite du soleil pour pousser et porter du fruit. Semons sans nous lasser la Bonne Nouvelle de Christ, en parole, mais aussi en action, et le Saint-Esprit fera le reste.

Qu'est-ce qui arrête la foi de progresser?
Vivre selon les désirs de notre nature humaine est contraire à la foi en Christ. Il n'est pas question de vivre reclus dans un monastère. Mais nous ne devons pas rechercher d'abord ce qui est terrestre, car cela est fatal pour notre foi; nous nous attachons à ce que nos yeux voient et à ce que nos mains peuvent toucher. Les doutes, la désobéissance prennent place, et la foi diminue petit à petit.
Ceci est un cercle vicieux, car pour croire en Dieu, nous devons avoir la foi. Et pour avoir la foi, et afin qu'elle progresse, nous devons croire!! La foi nous appelle à nous attendre à Dieu seul afin d'obtenir ses bénédictions et son secours. Le prophète Daniel a été placé dans la fosse aux lions. Il avait une foi très ferme. Il savait qu'il ne lui arriverait que ce que Dieu permettrait, donc il n'avait pas peur, il avait confiance que Dieu le délivrerait, lorsque l'heure serait venue.

Un homme qui a la foi peut-il perdre courage?
Oui, mais Dieu le relèvera! Il ne l'abandonnera pas, parce que même au milieu de ses épreuves, il croit que Dieu peut le délivrer et qu'Il le fera, d'une manière ou d'une autre. Que ce soit pour lui ou pour son prochain, le véritable chrétien ne cesse pas de prier et d'intercéder auprès de Dieu, par le précieux nom de Jésus-Christ. Moïse intercéda auprès de l'Éternel afin qu'Il épargne son peuple à deux reprises, et à deux reprises l'Éternel répondit favorablement à sa supplication. Non pas que Dieu avait besoin de la prière de Moïse, mais Il voulait nous montrer par là que nous ne devons jamais nous lasser de prier les uns pour les autres. La foi nous pousse à chercher davantage à vivre comme Jésus a vécu, donc, lorsque nous sommes dans les épreuves, nous ne regardons pas qu'à nous-mêmes, car l'égoïsme a été chassé du milieu de nous.

Que puis-je faire pour augmenter ma foi?
Crois en Jésus. Lit sa Parole et met là en pratique. Mais par toi-même, tu ne peux rien faire! C'est Jésus, par son Saint-Esprit, qui fait tout! À travers toutes sortes de situations, d'épreuves, de tribulations, notre foi est épurée et Il se sert de cela pour l'augmenter. Nous ne pouvons pas prier Jésus d'augmenter notre foi si nous ne sommes pas prêts à tout abandonner pour Lui. La foi est un combat. L'apôtre Paul exhortera Timothée à combattre le bon combat de la foi. Cela se fait en fuyant ce qui est mal et en s'attachant uniquement à la Parole de Dieu. L'apôtre Pierre dira également que l'épreuve de notre foi aura pour résultat l'honneur, la louange et la gloire lorsque Jésus-Christ apparaîtra.

Puis-je mesurer la grandeur de ma foi?
Non, ce serait de l'orgueil. Si vous entendez un homme se vanter de posséder une foi ferme, c'est qu'en réalité il ne possède pas la foi! Car celui qui possède réellement le don de la foi prie toujours plus ardemment le Seigneur d'augmenter sa foi, car il reconnaît à quel point sa foi est petite et a besoin d'être affermie en Jésus!

Un homme qui a une foi ferme peut-il pécher?
Non. Il peut faire des erreurs involontaires, mais nous ne parlons pas de péchés volontaires comme l'adultère, le vol, l'impureté sous toutes ses formes et quoi encore! Ce sont là des péchés qui démontrent que cet homme ne possède pas la foi en Christ. Car la foi est liée à l'amour. Et l'amour qui vient de Dieu ne pousse pas les gens à désobéir à sa Parole!
La foi sans l'amour ne sert à rien, car c'est une foi stérile, qui ne repose pas sur le Seigneur. Lorsque par la foi en Jésus-Christ, ce dernier vient habiter en nos cœurs, il nous enracine dans son amour et nous savons en cela que nous lui appartenons, car notre conduite est transformée, nos pensées et désirs également. Nous ne vivions plus afin de nous plaire, mais nous aimons notre prochain, nous prions pour lui, nous ne vivons plus comme autrefois; cherchant à tout mettre à notre avantage, mais au contraire, nous recherchons le bien du plus grand nombre. Et nous voulons de plus en plus que tous soient sauvés, de sorte que nous recherchons la volonté de Dieu, afin de travailler avec Lui, malgré notre indignité, car nous savons, et ce sont là les paroles de Jésus, que celui qui n`assemble pas avec Lui, disperse.

Si nous ne marchons pas en conformité avec l'enseignement de Jésus, nous ne pouvons pas prétendre posséder une sainte foi. Au contraire, nous vivons encore avec cet orgueil qui pousse l'homme à se voir bon et presque acceptable tel qu'il est aux yeux de Dieu. Mais n'oublions jamais ceci: Dieu affermit la foi, tout comme le diable affermit l'orgueil. Dieu affermit le juste dans ses voies; le diable affermit les gens dans leurs péchés. Assurons-nous donc de ne pas posséder une foi basée sur la sagesse humaine, mais sur la puissance de Dieu. Recherchons ce qui est juste aux yeux de Dieu. Faisons nos délices de ce qui est pur et saint, et ne faisons pas taire notre conscience qui nous avertit lorsque quelque chose est mal. Plusieurs, en effet, ont fait taire leur conscience, par laquelle le Saint-Esprit les avertissait, et ils se sont ainsi égarés loin de la foi et de la vérité qui aurait pu les sauver. Ne cessons jamais de prier et de lire la Bible, c'est notre nourriture spirituelle, la vitamine de la foi!!

Que la grâce de Dieu soit avec nous, Amen.

dimanche 21 juin 2015

Prière pour le nouveau-né

S'il vous plaît, veuillez noter qu'afin d'alléger le texte, le genre masculin inclut le genre féminin!

Quelle petite merveille de Dieu! Comment ne pas te remercier, ô mon Dieu, pour tant de bonté et tant d'amour. Merci Seigneur Jésus de nous avoir prêté ce petit. Il est venu en ce monde comme le plus beau des cadeaux, et ses petits sourires égaient déjà nos cœurs. Il est si beau et si fragile à la fois! Nous te remercions, Jésus, de lui avoir accordé une bonne santé et nous te prions, Seigneur, de toujours le protéger de tout mal et de tout danger, que nous puissions te glorifier pour toutes tes bénédictions envers lui, et aussi envers nous, tous les jours de notre vie.
Jésus, Tu as dit lorsque tu étais sur terre de laisser aller à toi les petits enfants. Il ne nous appartient pas, il est à toi et nous le laissons entièrement sous ta garde et ta protection. Nous plaçons en toi notre confiance, et nous savons que tu le protégeras toujours des attaques du malin. Nous te prions, en tant que parents, de nous rendre dignes d'un si grand amour et que toujours nous lui montrions l'exemple, un exemple parfait d'amour et de compréhension qui vient de toi.
Seigneur Jésus, nous te supplions de toujours garder les pas de cet enfant tous les jours de sa vie, qu'il grandisse en suivant tes traces, marchant ainsi sur le chemin de ta justice et de ta vérité. Fais de lui un petit serviteur du Dieu Très-Haut, allant de gloire en gloire et de bénédictions en bénédictions. Nous te prions; garde le près de toi, oui, garde le au creux de tes mains et fais toujours pleuvoir sur lui une pluie bienfaisante de ta source d'eau vive, afin qu'il te serve efficacement et fidèlement, dans une joie sans cesse renouvelée de te servir et t'obéir. Dans les bons et les mauvais jours, sois son avant et son arrière-garde. Que ta Parole et ton Esprit soient une lumière sur son sentier, et qu'il ne perde jamais de vue qui tu es et tout ce que tu as fait pour lui dès ses premières heures sur terre. 

Seigneur Dieu tout-puissant, notre cœur est dans l'allégresse et nous te louons et t'adorons pour cette grande bénédiction qui est la nôtre en ce jour. Tu nous as plus que comblé, et nous t'en serons éternellement reconnaissants! Grand Dieu, Tu es Saint et Glorieux, et ta miséricorde dure à toujours pour ceux qui te craignent et te servent avec un cœur fidèle et sincère. Ta puissance est sans limite, et rien ne peut s'y opposer. Nous te prions de le garder toujours pas ton Esprit, et de lui accorder non pas des richesses terrestres, mais ta sagesse, qui vaut plus que tout l'or du monde! Je te remercie de ton plan parfait, je te remercie de ta volonté qui s'accomplit en lui, et aussi en nous, indignes instruments par lesquels tu accomplis ta volonté en ce jour. Notre cœur est dans la joie à la pensée de tout ce que Tu as fait, Jésus, et pour tout ce que Tu feras de plus grand encore.

Avec joie, nous disons avec l'apôtre; nous avons l'assurance que ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourront le séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur! Gloire à Dieu! Sois béni et glorifié, Père Éternel, dans le précieux nom de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur personnel, Amen.