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samedi 17 octobre 2020

Un saint étonnement, par Charles H. Spurgeon

Tous ceux qui les entendirent furent dans l’étonnement de ce que leur disaient les bergers (Luc 2:18).

Nous ne devons cesser d’être dans l’étonnement des merveilles de notre Dieu. Il serait très difficile de tracer une frontière entre un saint étonnement et une vraie adoration; car lorsque l’âme est recouverte par la majesté de la gloire de Dieu, même si elle ne s’exprime ni par un chant ni par la prière humble, la tête courbée, l’âme adore en silence. Notre Dieu incarné doit être loué comme étant "le merveilleux". 

Que ce Dieu qui, au lieu de considérer sa créature déchue, l’homme, comme devant être balayée avec le balai de la destruction, s’est fait lui-même le rédempteur de l’homme pour payer le prix de la rançon, est en effet merveilleux! Mais pour chaque croyant, la rédemption est encore plus merveilleuse parce qu’il la considère par rapport à lui-même. C’est un miracle de grâce en effet, que Jésus abandonna son trône et sa royauté pour souffrir de manière ignoble, ici-bas, pour toi. 

Un saint étonnement vous mènera dans la louange de reconnaissance et vous donnera un cœur plein de remerciement. Cela vous procurera une divine attention: vous aurez peur de pécher contre un tel amour. En sentant la présence du Dieu Tout-puissant dans le don de son cher Fils, cela vous fera enlever vos chaussures parce que l’endroit où vous vous tiendrez debout sera un lieu saint. Vous serez touchés en même temps par un "espoir glorieux". Si Jésus a fait des choses si merveilleuses, de votre côté vous sentirez que le ciel n’est pas trop grand pour vos attentes. 

Qui peut être étonné par quoi que ce soit quand il a été une fois médusé par la crèche et la croix? Que peut-il encore y avoir de merveilleux après avoir vu le Sauveur? Peut-être qu’à cause de la tranquillité et la solitude de votre vie, vous ne pouvez pas imiter complètement les bergers de Bethléhem qui ont raconté ce qu’ils ont vu et entendu mais vous pouvez au moins remplir le cercle de ceux qui louent devant le trône en étant dans l’étonnement de ce que Dieu a accompli.

Par Charles H. Spurgeon

dimanche 21 juillet 2019

La voix de Dieu

La voie de l'Éternel est puissante (Psaumes 29:4).

La société moderne exalte la science et la capacité de l'homme de faire presque n'importe quoi. En conséquence, bien des gens n'ont pas l'impression d'avoir besoin de Dieu. Même s'ils croient qu'Il existe, ils disent qu'Il est silencieux et qu'on ne peut le connaître.

En tant que chrétiens, nous devons nous garder d'être influencés par la pensée du monde. Nous devrions écouter ce que David dit dans le Psaumes 29. Il dit clairement que Dieu dispose de moyens impressionnants et indéniables pour nous faire sentir Sa présence. Par exemple, le tonnerre qui gronde sur les eaux lointaines avant d'atteindre la terre est appelé "la voix de l'Éternel" (Psaumes 29:3). Cela nous rappelle qu'Il est puissant et majestueux.

Ce que David décrit, c'est une expression audible et visible de la puissance créatrice de Dieu. Contrairement aux idoles mortes dans lesquelles les païens se confient, Dieu révèle Sa présence de manières étonnantes, qui ne trompent pas si on les écoute avec les oreilles de la foi. Pour David, la voix de Dieu était un appel à adorer Celui qui non seulement règne sur l'Univers, mais aussi "qui donne la force à son peuple" (Psaumes 29:11). 

Nous avons parfois l'impression que Dieu est loin. Alors comme David, observons la foudre; écoutons le tonnerre, et voyons-le comme la voix de Dieu qui parle avec puissance et majesté. Il n'est jamais loin de nous. Ouvrons nos oreilles de la foi; alors nous entendrons pleinement la voix de Dieu.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

dimanche 4 mars 2018

Nous te louons, ô Dieu!

Psaumes 75:1 : "Nous te louons, ô Dieu! nous te louons; Ton nom est dans nos bouches; Nous publions tes merveilles."


Seigneur Dieu tout-puissant, c'est le cœur rempli de reconnaissance que je viens vers toi. Je veux te remercier, te louer, t'adorer pour toutes tes merveilles. Oui, Tu es bon et majestueux en toutes tes œuvres. Merci de ton amour qui surpasse toute autre chose et qui nous donne de marcher à travers la vallée de l'ombre de la mort sans nous soucier de ce que sera demain, parce que nous savons que demain est entre tes mains et qu'il n'arrivera que Ta volonté. Merci pour ta sainte volonté qui s'accomplit dans nos vies lorsque nous sommes prêts à nous soumettre entièrement à Toi, sans faux fuyants. Tu es celui qui règne, et nous ne sommes que de simples serviteurs sans importances, mais d'un grand prix à tes yeux. Ô Dieu, Père saint, Tu fais toutes choses et tu nous combles de bénédictions pour que nous te rendions la gloire et l'honneur qui n'es dû qu'à Toi seul. Merci aussi pour les obstacles sur notre route, qui te permettent de te manifester pleinement au milieu de nous, en ce que nous reconnaissons que Tu es réellement celui qui aplanit nos sentiers afin qu'ils nous soient praticables. Merci parce que Ta promesse est vraie: Tu ne permets pas que nous soyons tentés au-delà de ce que nous pouvons supporter, et en tout temps, si nous ne nous détournons pas de toi, Tu demeures à nos côtés dans la tempête, et Tu nous en délivres toujours. Merci mon Dieu, de conserver toutes choses dans Ta main, et d'ailleurs, je te remets toutes choses; mes bonheurs, mes soucis, mon présent et mon avenir; tout est à Toi, Seigneur; accomplis Ta volonté en moi, comme elle est faite là-haut dans Ta gloire.  

Alors que mes yeux contemplent tes merveilles ici-bas, mon cœur, lui, ne se lasse pas de te louer en toutes situations, car je sais, Seigneur Dieu, que Tu es vivant, et que rien ne me séparera de ton amour, qui n'est comparable à aucun autre. Permet, s'il-te-plaît, que je partage cet amour, en témoignage et en actes de foi, afin que le plus grand nombre reconnaisse non pas la grandeur de l'homme, mais la grandeur de Dieu qui transforme radicalement l'homme dans son être tout entier. Merci mon Dieu, merci Jésus, mon Seigneur et Sauveur personnel. Que toute la gloire te soit rendue, Père Éternel, pour aujourd'hui et pour l'éternité, Amen.

dimanche 25 décembre 2016

Pas de place pour Lui

Luc 2:6-7 : "Pendant qu’ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie."

Il n'y avait pas de place pour le Roi des rois, pour le Seigneur des seigneurs. La venue du Messie avait été prophétisée des milliers d'années à l'avance, mais lorsqu'Il est venu, les gens étaient tous trop occupés pour le reconnaître. Il n'y avait pas de place pour Lui. Pourtant, ce soir-là, il est probable que dans les synagogues du pays, beaucoup d'Israélites, à qui la promesse avait été faite, étaient réunis. Peut-être aussi que le passage des Écritures qui était lu ce soir-là à la synagogue de Bethléhem était celui-ci: "Et toi, Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont l’origine remonte aux temps anciens, aux jours de l’éternité." (Michée 5:2) 

La situation de l'époque était difficile en Israël. Les armées romaines dominaient sur la Judée, et un lourd impôt était exigé aux Juifs. Depuis des générations, depuis la sortie d'Égypte, le peuple Juif espérait la venue du Messie. Moïse avait d'ailleurs prophétisé de la part de Dieu: "Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai (Deutéronome 18:18-19). Il était coutume de dire que ce Messie ferait son apparition d'une manière triomphale, un Dieu venant directement des cieux pour sauver son peuple du courroux Romain. Mais après des années et des années d'attente, cette espérance venait à laisser place à une certaine indifférence. À l'évidence, il semblait que le Messie ne viendrait pas au cours de cette génération-ci non plus. Les gens assistaient donc aux réunions à la synagogue, plus par tradition que par une foi vivante en un Dieu en plein contrôle de toutes choses. La noirceur spirituelle régnait à cette époque, et les maîtres de la loi ne comprenaient à peu près pas les Écritures. (Luc 10:25) Comment pouvaient-ils inculquer une quelconque connaissance spirituelle à ceux qui les écoutaient? Aussi ce soir-là, les gens écoutèrent-ils d'une oreille distraite les tentatives d'explication du docteur de la loi, qui essaya d'expliquer ce passage de Michée 5:2 au mieux de ses capacités, mais lorsque la réunion fût terminée, on ne pouvait pas dire que les gens qui y étaient réunis comprenaient beaucoup mieux ce passage que quelques heures auparavant.

L'un venait de s'acheter cinq paires de bœufs, et devait les essayer. Un autre venait de se marier. Un autre encore venait d'acheter un champ, et il avait très hâte d'aller le voir. Tous avaient fort à faire, et peu prenaient du temps pour leur vie spirituelle. Aussi, lorsque la rumeur se répandit dans la région que des voyageurs étrangers appelés "mages" cherchaient de lieu en lieu le "roi des Juifs" afin de l'adorer, à peu près personne ne s'émeut à ce propos. Ce ne fut probablement qu'un léger sujet de discussion, les gens se demandant qui étaient ces voyageurs et d'où ils venaient. En ce qui concernait le "roi des Juifs" nouveau-né, cela devait venir de leur lubie d'étudier les étoiles, car ne prétendaient-ils pas "avoir vu son étoile en Orient"? Les seuls dans tout le pays qui s'émurent à propos de Jésus furent le roi païens Hérode et ses proches collaborateurs, car s'il s'avérait exact que ce nouveau-né était destiné à être roi, son règne pouvait être menacé. Du moins le croyait-il! 

Ici, n'est-il pas intéressant de constater que celui qui crut le plus à la prophétie de Michée fût un païen? Hérode, ayant été joué par les mages qui ne retournèrent pas lui dirent où ils avaient trouvé le Messie, fit périr tous les garçons âgés de deux ans et au-dessous de Bethléhem et dans tout son territoire, tellement il avait peur pour son règne! Mais où étaient les sacrificateurs, les scribes, les docteurs de la loi? Ils avaient les rouleaux des Écritures devant eux tous les jours. Ils citèrent eux-mêmes le passage du livre du prophète Michée au roi Hérode. Mais aucun d'entre eux n'eut à cœur de trouver Jésus. Trois étrangers venus d'Orient, et un roi païen cherchèrent Jésus, le Christ. (Il y a bien eu aussi quelques bergers, divinement avertis en vision de la naissance de Jésus, Luc 2:8-18) Les uns pour l'adorer, l'autre pour l'éliminer. Mais personne en Israël, à qui la promesse d'un sauveur avait été faite, ne crût à la prophétie de Michée. La vie continuait, alors que le sort de l'humanité était en train de s'écrire. Il n'y avait pas de temps ni de place pour Christ. "Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas" (Esaïe 53:2-3). 

Nous imaginons aisément Marie et Joseph allant d'hôtel en hôtel, et, désespérés, sortant de la ville et peut-être même frappèrent-ils par hasard à la porte de l'homme cité plus haut qui venait de s'acheter cinq paires de bœufs, espérant trouver un abri et un peu de chaleur pour l'enfant à naître. Mais tout le monde leur répondait, non sans un peu de gêne: "Désolé, nous n'avons pas de place pour vous, allez voir ailleurs". Alors que les douleurs de l'enfantement étaient à leur paroxysme, n'ayant plus d'espoir de trouver un abri parmi les hommes, ils virent soudain une modeste étable, ouverte aux quatre vents. Lorsqu'ils y entrèrent, les animaux qui essayaient d'y trouver un peu de chaleur firent respectueusement de la place pour les nouveaux venus, et c'est ainsi que le Christ naquit à Bethléhem. Non pas dans une demeure royale, comme il l'eut mérité, Lui, Dieu-homme, car les hommes ne voulaient pas de Lui; mais parmi les bêtes. Les premiers pleurs de Jésus, les larmes de Marie, l'anxiété de Joseph. Personne n'en fût témoin; sinon quelques animaux chétifs qui, entendant l'appel du Berger, se rapprochèrent plus près du nouveau-né et de sa famille, comme pour partager un peu de chaleur et de compassion. Le Messie était né, dans la plus complète indifférence. 

Aujourd'hui, c'est aussi dans l'indifférence la plus complète que les hommes vivent la vie qui leur est prêtée. Il n'y a pas vraiment de place pour Christ. Même parmi les chrétiens, une demi-journée par semaine consacrée aux choses du Royaume de Dieu suffit trop souvent à leurs yeux. Nous voulons bien le salut qu'Il a à nous offrir, mais... La génération dans laquelle nous vivons ne jure que par le confort et la recherche de la satisfaction de notre bien-être par-dessus toutes choses. Ce cancer ronge la vie spirituelle des chrétiens comme il empêche bon nombres de païens de venir au salut, privilégiant ainsi les plaisirs pendant soixante, soixante-dix ans, ou peut-être quatre-vingt ans, à l'éternité. Mais que sont ces plaisirs passagers, ici-bas, qui sont souvent suivis d'amères conséquences et qui ne remplissent pas le vide de nos cœurs? Jamais rien ni personne ne pourra prendre la place que Dieu seul devrait avoir en nous. Nous le savons bien, mais puisque la marche avec Jésus implique de nous soumettre à la volonté de Dieu... Cette génération ne veut plus se soumettre à rien. Chacun veut vivre selon ses propres désirs, à sa manière propre, sans se soucier des autres ni de ce que Dieu en pense. Bien ou mal? Peu leur importe, car ils aiment à croire que cela est personnel. Ce que toi tu appelles mal, disent-ils, moi j'appelle cela bien, et je fais ce que je veux, et personne n'a rien à dire. Dans leur orgueil, aussi insignifiants soient-ils, ils lancent contre Dieu leurs petits poings et croient ainsi, avec leur rébellion, avoir le dernier mot. Peut-être seront-ils libres sur Terre, car Dieu n'est pas un tyran pour forcer qui que ce soit à le suivre, mais les règles sont les mêmes pour tout le monde; et les règles d'entrées dans la présence de Dieu pour l'éternité ont été fixées par Dieu Lui-même, en Jésus-Christ, et rien ni personne ne pourra y changer quoi que ce soit. Soit que nous marchions comme Jésus a marché, soit que nous continuions à marcher comme le monde. Il n'y a pas de zone grise, pas d'entre-deux. 

Et la fête de Noël n'y échappe pas. Elle ne représente plus pour les uns qu'une fête commerciale où les gens s'endettent pour s'offrir des cadeaux qu'ils ne peuvent même pas se payer. Pour d'autres, cette fête représente une occasion parmi d'autres de se saouler et/ou de tromper leur épouse ou leur mari. Pour d'autres encore, elle est synonyme de tristesse, de séparation, de division ou d'abandon. En un peu plus de 2000 ans, rien n'a changé. Qui prend le temps pour Jésus? L'un vient de s'acheter le jeu vidéo dernière génération, et il doit l'essayer. Un autre vient de se trouver une nouvelle concubine, et il doit l'essayer également. Un autre encore vient de s'acheter le terrain de ses rêves sur lequel il construira - en s'endettant lourdement - un palace dans lequel il s'ennuiera une fois installé. Jésus? Parlez-leur de Jésus. Parfois gêné, parfois non, ils vous répondront: "Désolé, nous n'avons pas de temps pour cela, allez voir ailleurs". 

"Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple?" (Esaïe 53:4-8)

Prions.

Seigneur, nous sommes devant Toi en ce jour où nous nous souvenons de Ton sacrifice ultime. Tu n'as pas voulu qu'Abraham sacrifie son fils Isaac, car cela n'aurait servi à rien, mais c'était une ombre des choses à venir où Ta Parole sortirait de Toi et viendrait jusqu'à nous, prendrait un corps de chair, comme nous, et souffrirait, comme nous, et cette Parole est appelée ton Fils, Jésus, le Christ. Oui, cette parole a été faite chair, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et en elle, en Toi Jésus, nous contemplons la gloire de notre Père céleste. Humblement Tu es venu, humblement Tu as vécu, Tu as offert toi-même de quitter temporairement la gloire du Père lorsque Tu as dit: "je publierai ton nom parmi mes frères, je te célébrerai au milieu de l’assemblée." Aide-nous s'il te plaît à marcher humblement, comme Tu as marché, à aimer comme Tu nous as aimés, sans compromis. Tu es venus dans l'indifférence la plus totale; personne ne se souciait de Ta venue; ils ne pouvaient pas savoir que tes petites mains et tes petits pieds seraient plus tard percées par les clous rageurs, ni que ta douce peau serait arrachée par le fouet romain, ou que tes petits cheveux seraient maculés de ton propre sang à cause de la couronne d'épine qui a été posée sur ta tête. Ton amour était si grand; toute ta vie Tu n'as fait que le bien. Pourtant déjà lorsque Tu étais à Jérusalem, tu te demandais si tu trouverais la foi sur la Terre, lors de Ton retour. 
L'indifférence spirituelle est aujourd'hui partout; c'est pourquoi nous te supplions de renouveler en nous ce vif désir de vivre pour Toi, car c'est la moindre des choses que nous puissions faire après tout ce que Tu as fait pour nous. Apprends-nous à nous oublier pour notre prochain. Tu as porté nos péchés, Tu as intercédé pour les coupables, dont nous sommes tous et tu t'es chargé du juste châtiment qui nous était réservé. S'il te plaît, augmente notre foi et notre connaissance de Ta parole, afin que nous ne vivions pas en vain. Accorde-nous Ta joie et Ta paix du cœur, afin qu'en toutes situations, nous persévérions sur le sentier du salut. Prends en nous la place qui te revient; la première place. Nul n'est comme Toi, et nous te sommes infiniment reconnaissants pour le pardon de nos péchés et pour le salut que Tu nous accordes. Ta grâce est infinie, et à cause d'elle, Tu aimes et Tu désires délivrer et pardonner le pire des pécheurs. Touches les intelligences les plus endurcies, transforme les cœurs de pierre en cœur de chair. Oui, que Ton Esprit vienne faire son oeuvre transformatrice parmi les hommes de cette génération perdue, et délivre-nous de l'indifférence. Nous ne voulons pas être cette génération qui, comme Bethléhem il y a un peu plus de 2000 ans, était endormie et indifférente lors de la venue de son Sauveur. Ta venue est proche, elle est certaine comme celle de l'aurore; aides-nous à demeurer éveillés et vigilants, car nous savons que l'ennemi veut nous faire périr comme il a cherché à Te faire périr lors de Ta naissance. Mais Père Éternel, soit que nous vivions, soit que nous mourrions, nous savons que rien ne nous séparera jamais de Ton amour manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur personnel, pourvu que nous tenions ferme dans l'obéissance à Ta parole et à Ta sainte volonté. Avec ton aide, nous te louerons, nous t'adorerons tous les jours de notre vie. À Dieu soit la gloire, pour aujourd'hui et pour toujours, Amen. 

samedi 27 décembre 2014

Prière de reconnaissance et de soumission

Grand Dieu tout-puissant, nous voici réunis encore en ce jour. Nous venons te remercier pour ton amour, ta fidélité et ta patience envers nous. Notre appel est d'être parfait comme tu es parfait, mais comme nous sommes loin de cette perfection qui est tienne! Notre nature humaine nous empêche de te voir tel que tu es, et elle met un frein à la sanctification de tout notre être, par ton Saint-Esprit. Je t'en supplie, Jésus, par la puissance de ton précieux sang versé, aide-nous, et délivre-nous de nous-mêmes! Nous sommes notre pire ennemi. Depuis la chute du premier Adam, nous sommes attirés vers la désobéissance comme la mouche vers le miel, mais Seigneur Jésus, nous voulons vivre selon ton exemple; tu as pris un corps de chair et tu l'as vaincu, tu t'es soumis au Père, comme nous devons également t'être soumis.

Je t'en prie, aide-nous à nous soumettre entièrement à ta sainte volonté. Jésus, en cette fin d'année, nous voulons plus que jamais nous approcher de toi par la prière, nous désirons marcher avec toi. Comme tu étais un avec le Père, nous voulons être un avec toi. Purifie-nous de tout ce qui ne vient pas de toi, et place en nous ton amour et ta justice, afin que nous puissions aimer notre prochain comme tu nous as aimés, et que nous pratiquions la justice divine avant toute autre chose. Aide-nous à ne pas accorder trop d'importance à ce qui est périssable, mais à pratiquer tes ordonnances, car ce qui rend un homme agréable à Dieu ne sont pas les œuvres qu'il pratique, mais c'est le don de la foi qui lui est accordé par le Saint-Esprit qui le rend comme un parfum d'une agréable odeur à Dieu. Accorde-nous cette foi; et qu'elle grandisse de jour en jour, afin que nous puissions rendre gloire à Dieu comme il convient de le faire pour un si Grand Dieu, dans toutes nos paroles et chacune de nos actions.

Car c'est bien là notre appel à tous, sans exception; être des adorateurs et des sacrificateurs dans le temple de Dieu, c'est-à-dire dans notre propre corps. Nous offrant nous-mêmes en sacrifice, comme Christ avant nous, donne-nous de nous abandonner complètement à toi, Seigneur, prenant pour appui ta propre Parole où tu nous conjures de nous inquiéter de rien, car à chaque jour suffit sa peine. Nous ne voulons pas nous inquiéter de ce que l'avenir nous réserve. Nous ne voulons pas nous inquiéter pour l'an prochain. Nous savons que les jours que nous vivons sont mauvais, mais nul ne peut arracher de ta main ceux qui demeurent sous ta protection.

Tu t'occupes très bien des petits oiseaux et des fleurs des champs, qui vont et viennent mais qui n'ont pas en eux le même esprit que tu as placé en l'homme lorsque tu soufflas dans ses narines un souffle de vie. Nulle part nous lisons que tu soufflas ainsi dans les narines des autres êtres vivants; mais l'homme seul, tu as fais afin qu'il soit à ton image et à ta ressemblance. Et Jésus, tu as tout créé afin que la création rende la gloire qui revient au Créateur de toutes choses! Les animaux le font, le ciel et la nature rendent gloire à leur Créateur de par leur obéissance à l'ordre des choses qui leur ont été enseignées, mais qu'est l'homme, ô Dieu, pour qu'il se rebelle ainsi devant Toi? L'homme seul se croit au-dessus de son Créateur, et il tente par tous les moyens de se revendiquer au-dessus de Dieu en s'inventant d'autres lois et d'autres enseignements que ceux qui nous ont été légués par tes prophètes et tes apôtres. 

Ô Dieu tout-puissant, empêche-nous de brûler d'un autre feu que celui de ton Saint-Esprit. Nous ne voulons pas vivre et penser te plaire en te servant selon le feu de Caïn, mais nous voulons vivre avec la foi et l'amour d'Abel. Accordes-nous d'être des Abel, donne nous de l'audace pour te servir même si tous sont contre nous, et donne-nous de résister au mal sous toutes ses formes. Jésus, soit pour nous une barrière contre le malin, afin que ses attaques ne nous renversent point, mais qu'au contraire, elles nous poussent encore plus vers toi afin que, dans la prière, nous obtenions le secours dont nous avons tant besoin afin de persévérer, un jour à la fois, jusqu'au jour où nous serons réunis là-haut avec toi, chantant les louanges de notre Dieu Créateur.

Nous ne connaissons pas ce jour ni l'heure, et nous ne voulons pas marcher avec présomption, car combien se sont égarés loin de la vérité après avoir appris à marcher avec toi, croyant déjà avoir atteint le but! Mais le but ne sera atteint que lorsque tu l'auras décidé! D'ici-là, je te prie, Jésus, de nous rendre comme un arbre de bonne qualité, portant du fruit en sa saison. Oui, que ton eau coule en nous, que nous nous abreuvions à la source même de la vie afin que notre feuillage ne se flétrisse point.
Nous dépouillant de tout ce qui est terrestre, revêtons-nous de tes habits de sainteté et de pureté, gardant toujours en notre esprit que nous ne sommes rien sans toi, et que nous ne sommes rien avec toi. Car c'est toi qui es tout en tous, de notre nouvelle naissance avec toi jusqu'au jour où tu reprendras notre esprit, nous ne serons que de simples serviteurs sans importance, mais d'une grande valeur aux yeux de leur Créateur!

Que de bénédictions, que de joie et de bonheur pour ceux qui restent fidèles à Dieu envers et contre tout et tous! Ne cherchant pas le bonheur éphémère comme le monde le donne, mais gardant nos yeux fixés sur Jésus, continuons, ou commençons le bon combat de la foi. Restons attachés à Jésus et à ses enseignements, car nous reconnaissons que c'est ce qui a le plus de valeur sur terre. Nous attachant à ces vérités, et rejetant tout ce qui est en arrière, terminons cette année en nous abritant sous la grâce de Dieu, par laquelle tu as fait toute chose bonne et parfaite. Reconnaissons simplement son pouvoir de se soumettre toutes choses, et plaçons en lui une confiance pleine et entière, car nous savons que chaque chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, et s'il permet quelque chose, il permettra aussi que nous en sortions victorieux. Par sa grâce, pour sa gloire seulement!

Que la gloire soit rendue à Dieu seul, par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur personnel, Amen.

samedi 8 novembre 2014

Prière d'adoration et de soumission

Seigneur Dieu, Père du ciel et de la terre. Tu as rempli les grandes espaces de ta gloire. Toutes ces étoiles qui sillonnent le firmament, c'est ton œuvre, puissant Dieu! en qui je crois! Une seule parole a suffi pour créer toutes ces choses. Sur terre, Tu as établi la lumière et les ténèbres, le jour et la nuit. Tu y as placé une terre ferme et Tu l'as démarquée par ta grande autorité. Tu as établi la voie du bien, un sentier bien droit.
Tu as  prêté la vie aux humains et c'est Toi seul Grand Dieu qui la reprend. La vie de chaque humain est en ton pouvoir, nous laissant libres de faire le bien ou le mal.

Grand Dieu, Tu veux nous voir vivre par la foi dans le nom de Jésus, afin que te revienne l'esprit que Tu places en chacun de nous. L'heure où Tu prêtes la vie, et le moment que tu la reprends nous est inconnu. La vie sur terre n'est qu'une fraction de seconde lorsque nous la comparons à l'éternité qui ne finira jamais. Cette vie présente est pleine d'embûches, de misères et de souffrance. Ce n'est pas facile à accepter lorsque l'horizon laisse apparaître un amas de nuages qui précède la tempête, qui frappe sans pitié, qui te fait changer du lieu de ta naissance vers un lieu encore invisible pour l'instant, mais par la foi, au nom de notre grand Dieu nous croyons qu'Il est vivant, qu'Il attache à sa gloire une joie et un bonheur sans fin.
Nous devons donc comprendre que Dieu nous réserve ce bonheur si nous avons obéi à l'enseignement que Jésus-Christ nous a laissé. La vie éternelle est un don gratuit de Dieu, ce n'est pas par nos œuvres que nous la recevrons, mais plutôt en vivant Sa volonté avec une soumission parfaite.

Que la gloire revienne à Dieu seul, Amen.

dimanche 29 décembre 2013

Jésus, Dieu avec nous

Matthieu 1:22-23 "Tout cela arriva afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous."

Jésus, Dieu avec nous. Il a quitté la gloire céleste, et est venu partager la misère de l'homme ici-bas. Il est doux de savoir que notre Seigneur et Sauveur est avec nous dans les bons et les mauvais moments. Il est là dans nos peines et nos joies. Dans tous nos malheurs, il n'est jamais loin. Jésus est vraiment Dieu avec nous, et depuis sa résurrection, c'est aussi, par la foi, nous avec lui.

C'est la raison pour laquelle nous nous prosternons encore devant Lui, non pas en tant que petit enfant dans une mangeoire, mais en tant que Roi sur son trône de gloire céleste. Adorons-le! Car Il est digne de nos louanges! Il nous a rachetés, délivré de nos péchés. Le courroux que nous méritions tous l'a frappé, Lui, innocent qu'Il était. C'est pourquoi nous lui offrons notre vie entière, en reconnaissance de l'amour qu'Il a eu pour nous.

Oui Seigneur, nous te louons et t'adorons, car toi seul est digne! Prends notre vie, dirige toute notre conduite, afin que nos œuvres soient en réalité tes œuvres. Que ta lumière brille en nous par ton Saint-Esprit, que notre moi s'efface, et Toi, prends toute la place qui te reviens de droit. Que ton précieux nom soit béni, Amen.