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dimanche 29 octobre 2023

Un foyer heureux

La Bible nous donne le plan détaillé pour un foyer qui est beau dans sa conception, solide dans sa structure, et agréable dans son atmosphère. Un foyer peut être une place d'harmonie et de contentement, ou de tension et de conflit. Votre foyer, est-il heureux, fort, et capable de survivre les tempêtes de la vie? 

Le foyer est une unité sociale importante. Il a été ordonné par la volonté de Dieu pour notre développement spirituel, bien-être émotif, et épanouissement physique. Le plan de Dieu a toujours été que les membres du foyer devraient apporter le bonheur l'un à l'autre et que les familles devraient vivre en harmonie. 

Alors, pourquoi y a-t-il tant de foyers malheureux? Pourquoi sont-ils brisés par le désaccord, la séparation et le divorce? C'est parce que le modèle de Dieu a été négligé. Dans Sa Parole se trouve les matériaux de construction nécessaire pour un foyer heureux. Les foyers construits d'après Sa Parole sont des lieux d'amour, de confiance, d'intérêt mutuel et d'un service désintéressé l'un à l'autre. De tels foyers apporteront le bonheur dans nos vies et conservent nos communautés et nos nations. Suiviez-vous le plan de Dieu, le maître architecte? "Si l'Éternel ne bâtit pas la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain" (Psaume 127 v.1). 

Pendant la jeunesse, la fondation est posée pour nos foyers futurs. Une vie pure devant Dieu est un ingrédient important dans notre préparation pour le mariage. Le péché prénuptial sapera la stabilité morale et mettra le foyer futur en danger. Une vie d'égocentrisme et d'assouvissement dans notre jeunesse établit un mode de vie qui fera ravage dans le mariage. Le taux élevé  de divorce est une preuve suffisante de ces faits. On doit se repentir entièrement de ses péchés avant qu'on puisse avoir une nouvelle vie en Christ. Alors, le passé peut être enterré et Dieu entrera avec ses bénédictions.

Un foyer commence lorsqu'un homme et une femme s'unissent dans le mariage. La Bible dit que nous devons nous marier "seulement dans le Seigneur" (1Corinthiens 7v.39). Cela signifie que l'homme et la femme ont tous cédé leurs vies et leurs volontés au Seigneur. Dieu doit avoir la préséance. Quand l'homme, la femme, ou les deux sont égoïstes, ou est la base d'un bonheur réciproque?

Se marier "dans le Seigneur" ne signifie pas seulement que l'homme et la femme soient des chrétiens, mais aussi que le Seigneur les mène l'un à l'autre. Les passions, les attractions physiques et les engouements constituent un mauvais départ pour le mariage. Quand ceux-ci sont la base pour notre attraction l'un à l'autre elles peuvent devenir une source de frustration et de conflit après le mariage. Comme nous avons confiance dans le Seigneur pour guider notre choix, sa sagesse divine prévoit le conjoint dont nous aurons besoin, non seulement pour aujourd'hui mais aussi pour toutes les années devant nous. Le Seigneur peut choisir des personnes avec des goûts et des tempéraments différents qui se complèteront, faisant un tout équilibré. "Et les deux deviendront une seule chair"(Marc 10 v.8). 
Le mariage doit être un lien pour la vie et non simplement un contrat légal. Jésus a donné cette instruction claire: Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint" (Matthieu 19 v.6). 

Le foyer est une petite communauté en lui-même et, comme dans toute unité sociale, il est nécessaire de déléguer des secteurs de responsabilité. Dieu nous a donné une esquisse de cet ordre dans la Bible. C'est une structure d'autorité, qui, si elle est suivie, apportera l'ordre et le bonheur au foyer. La plus grande responsabilité est exigée du mari, puis de la femme, et ensuite de l'enfant ( 1 Corinthiens 11 v.3; Éphésiens 5 v.22-24). Lorsque Dieu établit et sanctionne un principe, il devient sacré. Toute désobéissance à cet ordre entrainera son propre chagrin. Par contre, Dieu bénit ceux qui y sont obéissants avec la piété, le bonheur et la grâce. 

Au moment du mariage le mari et la femme commencent une union dans laquelle chacun a une responsabilité et une obligation. Les deux sont nécessaires avec leurs fonctions différentes et leurs habiletés naturelles pour faire un foyer complet. Quelqu'un doit assurer la direction de la famille ; et ce rôle a été délégué à l'homme par Dieu. "Car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'église... et s'est livré lui-même pour elle" (Éphésiens 5 v. 23,25). Un tel amour est trempé dans un esprit de dévouement, un amour bienveillant qui incite le mari à traiter sa femme "comme son propre corps" (Éphésiens 5 v.28). Un mari affectueux ne considérera pas sa femme comme étant inférieur à lui-même. Il se confiera plutôt à elle et cherchera son conseil, faisant d'elle une vraie partenaire par son amour pour elle. 
"Femmes, soyez de même soumises à vos maris" (1 Pierre 3 v.1). Lorsqu'une femme suit la direction de son mari dans le foyer, comme lui-même suit Christ dans l'obéissance, ce foyer sera un havre de paix et de contentement. Il est écrit en Éphésiens 5 v. 33 : " et que la femme respecte son mari". La rébellion contre ce principe a apporté beaucoup de malheur dans les foyers de nos jours. Ne pas tenir compte de ce principe non seulement apporte le conflit dans la vie de la famille, mais apporte aussi le conflit spirituel dans le cœur de l'épouse. 

Nous aimons penser que les enfants sont purs et innocents. Pourtant, chacun est né avec une nature pécheresse. Quand l'enfant grandit, sa nature égoïste deviendra de plus en plus évidente. Il attirera beaucoup de chagrin sur lui-même et sur les autres à moins que les parents ne disciplinent ces tendances. 
Le devoir d'un enfant est d'obéir à ses parents. "Enfants, obéissez à vos parents selon le Seigneur, car cela est juste" ( Éphésiens 6 v.1). Un exemple parfait de cette obéissance est observé dans la vie de Jésus lorsqu'il était enfants. " Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth, et il leur était soumis" (Luc 2 v.51). Lorsque le principe de la soumission est pratiqué et devient la routine dans un foyer, les parents et les enfants sont plus heureux et le foyer est plus agréable. 

Quand l'ordre de Dieu est maintenu, les parents vivront pour leurs enfants, les enfants pour leurs parents et tous vivront pour Dieu. De tels foyers béniront notre voisinage et améliorant nos nations. 
Beaucoup de jeunes gens sont impliqués dans les drogues, les gouts du jour, les modes et le monde du divertissement. Ils sont séduits par une société en mouvement rapide qui rejettent les valeurs et la moralité qui autrefois donnaient une intégrité et une stabilité à nos communautés. L'absence de foyers solides et heureux, peut-elle être une cause cachée de l'agitation et du mécontentement de notre jeunesse? Que pouvez-vous faire à ce sujet? Ne vous est-il jamais venu à l'esprit que la fondation de votre foyer dépend de vous, de la loyauté de votre cœur à Dieu?

Si nous voulons bâtir un foyer solide et heureux, Jésus-Christ doit en être la fondation. Les pluies peuvent venir et les tempêtes peuvent battre contre lui, mais avec Christ il restera debout (Matthieu 7 v.24-27). Il nous donnera la direction, la vigueur et le courage qui rendront notre foyer victorieux et heureux dans ce monde cruel et peu compatissant. Jésus était un amant du foyer, et il est prêt à entrer dans notre foyer. Il dit: "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe" (Apocalypse 3 v.20). Il frappe d'abord à la porte de notre cœur et ensuite à la porte de notre foyer. Est-ce que nous lui permettrons d'entrer?

Un foyer heureux commence dans notre cœur. Nous ne pouvons pas avoir de paix véritable dans notre foyer sans avoir la paix dans notre cœur. La victoire personnelle quotidienne contre les irritations et frustrations du jour peut être la nôtre quand nous plaçons notre confiance en Dieu. " À celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu'il se confie en Toi" (Ésaïe 26 v.3). 

Une famille pieuse priera ensemble pour leurs propres cœurs, leur foyer et les besoins de la communauté. La prière liera une famille ensemble. Il y a un dicton qui dit que : " La famille qui prie ensemble demeurera ensemble".

Croyez et acceptez le plan de Dieu pour votre vie et votre foyer. Ouvrez la porte de votre cœur à Christ. "Aujourd'hui, si vous entendez Sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs" (Hébreux 3 v.7-8). Le Seigneur veut bénir votre cœur et votre foyer. Tournez-vous vers Lui avec tout voter cœur, demeurez fidèles et un jour Il vous ouvrira la porte du foyer céleste, ou le bonheur et la paix parfaite vous accueilleront pour toujours.  

Auteur inconnu

dimanche 16 janvier 2022

La tyrannie du totalitarisme (Romains 13), 1re partie, par James Coates

Romains 13, nous commencerons à lire les verset 1 jusqu'au verset 8. "Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures; car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. C'est pourquoi celui qui s'oppose à l'autorité résiste à l'ordre que Dieu a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes. Ce n'est pas pour une bonne action, c'est pour une mauvaise, que les magistrats sont à redouter. Veux-tu ne pas craindre l'autorité? Fais-le bien, et tu auras son approbation. Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains; car ce n'est pas en vain qu'il porte l'épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal. Il est donc nécessaire d'être soumis, non seulement par crainte de la punition, mais encore par motif de conscience. C'est aussi pour cela que vous payez les impôts. Car les magistrats sont des ministres de Dieu entièrement appliqués à cette fonction. Rendez à tous ce qui leur est dû: l'impôt à qui vous devez l'impôt, le tribut à qui vous devez le tribut, la crainte à qui vous devez la crainte, l'honneur à qui vous devez l'honneur".

Nous nous trouvons au milieu d'une pandémie globale. C'est la tyrannie gouvernementale. Tyrannie qui découle d'une vision totalitaire du gouvernement, où le gouvernement est l'autorité suprême au-dessus de toutes sphères d'autorité. Ils se voient l'autorité sur le foyer, sur l'église, et sur les individus. Ainsi, au lieu de voir chaque sphère de ces autorités comme étant ordonnées de Dieu, avec une autonomie que Dieu leur a donnée, l'État se considère lui-même comme seul souverain ayant le contrôle ultime sur toutes les autres sphères, où les droits donnés par Dieu deviennent des privilèges donnés par l'État. Privilèges qu'ils peuvent retirer à leur discrétion. Malheureusement, ce n'est pas seulement la vision des choses du grand public, c'est, semble-t-il, le point de vue de la plus grande partie de l'église, où l'église de Jésus-Christ se tourne essentiellement vers le gouvernement pour obtenir la permission d'être l'église. Mais cela fait le jeu d'un gouvernement qui cherche à établir une autorité totale sur la société. Parce que, pour accomplir cela, dans une société libre et démocratique, il doit d'abord soumettre toutes les autres sphères de l'autorité humaine, et les convaincre que les droits qui leurs ont été donnés par Dieu sont en fait des privilèges donnés par l'État. Un gouvernement qui cherche à obtenir l'autorité totale préfère ne pas utiliser la force pour parvenir à son but. Du moins, pas initialement. L'utilisation de la force exposerait leur agenda. Plutôt, ils vont utiliser l'infiltration. L'endoctrinement, la diabolisation. Ils inonderont toutes les institutions humaines avec l'aide de leurs alliés idéologiques, à tous les niveaux des bureaux gouvernementaux, le système judiciaire aussi. Les forces de l'ordre. Le système de santé. Le système scolaire. Ils achèteront les médias, effaçant ainsi la presse libre et les utilisant pour s'en faire des médias d'État. Ils travailleront de mèche avec les réseaux sociaux, et ils utiliseront un effort concerté pour contrôler l'information auxquelles les électeurs ont accès. Puis, ils utiliseront la division, la ségrégation, et la diffamation pour diviser et régner. Ils vont diaboliser et pénaliser tous ceux qui oseront leur désobéir. Et c'est là que nous sommes. N'est-ce pas?

Lorsqu'il s'agit de s'opposer à cette tyrannie, l'église a une opportunité incroyable, pour ne pas mentionner un rôle incroyablement important à jouer. Tout ce que l'église a à faire, c'est quoi? Être l'église! Tout ce que l'église de Jésus-Christ a à faire en ces temps et en ce moment où nous vivons est d'être l'église! Prêcher toute la parole de Dieu. Prêcher l'Évangile! Se rassembler pour adorer. Prier. Faire respecter la justice. Ne pas tenir compte d'un gouvernement qui outrepasse ses limites. D'appeler les autorités gouvernantes à la repentance et à la foi en Jésus-Christ, et en agissant ainsi, être le sel et la lumière dans ce monde déchu. Mais se tenir debout devant tout cela c'est quoi?

Romains 13. Une mauvaise compréhension du gouvernement. L'Église a besoin d'une compréhension fondée et solide de ce texte critique. Mais même avant d'arriver à Romains 13 il y a d'autres choses que nous devons faire. Romains 13 n'a pas été écrit dans un vide. Ça n'a pas été écrit séparément de tout contexte biblique plus large, qui inclut toutes les Écritures. Nous devons donc établir les fondements bibliques des sphères d'autorités qui ont été établies par Dieu afin de bien comprendre Romains 13. Parce que tout cela fixe les limites de l'autorité gouvernementale. L'autorité prééminente, qui domine toutes les autres sphères d'autorité terrestre est la famille. C'est la seule sphère d'autorité qui existait avant la chute de l'homme!

Alors que vous pensez au rôle du gouvernement et au rôle de l'église, vous n'avez pas besoin du gouvernement ou même de l'église dans un monde parfait. Vous avez seulement besoin d'église et du gouvernement dans un monde déchu. La famille existait avant la chute! Elle est antérieure à la fois à l'église et au gouvernement. Et cela signifie que la pierre angulaire de la société est quoi? La famille. Ce n'est pas étonnant qu'elle ait été et est si attaquée. Quelle est donc le fondement biblique pour la famille en tant que sphère d'autorité? Je vais seulement vous donner quelques versets. Genèse 2:24: "C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair". Ce verset reconnaît deux expressions d'autorité dans les foyers. Il reconnaît l'autorité du foyer original, et celle établie par le nouveau mariage. Et au sein de la structure d'autorité du foyer se trouve l'autorité du mari. Éphésiens 5:22 et les versets suivants: "Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur, car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'église, qui est Son corps, et dont Il est le Sauveur". Donc, de la même manière que Christ est le chef de l'église, le mari est le chef de la femme. La relation entre le mari et la femme est une image de la relation entre Christ et Son église, c'est une réalité de l'Évangile. Et aussi dans la structure d'autorité du foyer est l'autorité des parents sur les enfants. Éphésiens 6:1 et les versets suivants: "Enfants, obéissez à vos parents selon le Seigneur, car cela est juste. Honore ton père et ta mère, c'est le premier commandement avec une promesse, afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre". Donc, les enfants sont sous l'autorité des parents, et ce faisant, la famille est une sphère d'autorité distincte et autonome où le mari assume la responsabilité ultime des affaires familiales, et où les enfants sont soumis à l'autorité des parents. Et cela signifie que les enfants n'appartiennent pas à l'État comme certaines idéologies veulent le faire croire. Ils appartiennent à leur famille, où même l'éducation est selon la prérogative de qui? des parents.

Chaque fois que vous avez une sphère d'autorité établie par Dieu, vous avez une autorité qui a été déléguée. Et cela, parce que toute autorité vient de Dieu, elle origine de Lui. Cela signifie que chaque sphère d'autorité est limitée, et doit être dirigée et régie par la parole de Dieu. C'est le monde du Père, Sa création, et Il a défini et gouverne à la fois les sphères d'autorité en ce monde. Ça signifie que le gouvernement n'a pas de légitimité, de droit ou d'autorité d'empiéter sur l'autonomie de la famille. S'il le fait, il usurpe l'autorité qui n'est pas la sienne et Dieu va juger tous les abus d'autorité. Cela étant dit, le gouvernement porte l'épée. Cela signifie qu'il a la responsabilité de punir les crimes commis à la maison. Il y a donc ce degré de chevauchement entre les sphères d'autorité, bien qu'elles soient toutes distinctes et qu'elles aient toutes un degré d'autonomie et de souveraineté, il y a une certaine mesure de chevauchement. Même l'église chevauche un peu le foyer, et le gouvernement doit punir le crime à la fois dans l'église et les foyers. Il y a donc une certaine mesure de chevauchement entre les sphères d'autorité, mais le gouvernement n'a pas le droit, ni l'autorité de définir le bien et le mal. Le bien et le mal ne sont pas fluides, ils sont définis par Dieu et Sa parole, et Sa parole est établie où? dans le ciel.

Chaque fois que vous avez une sphère d'autorité établie par Dieu, vous avez une autorité qui a été déléguée. Et cela, parce que toute autorité vient de Dieu, elle origine de Lui. Cela signifie que chaque sphère d'autorité est limitée, et doit être dirigée et régie par la parole de Dieu. C'est le monde du Père, Sa création, et Il a défini et gouverne à la fois les sphères d'autorité en ce monde. Ça signifie que le gouvernement n'a pas de légitimité, de droit ou d'autorité d'empiéter sur l'autonomie de la famille. S'il le fait, il usurpe l'autorité qui n'est pas la sienne et Dieu va juger tous les abus d'autorité. Cela étant dit, le gouvernement porte l'épée. Cela signifie qu'il a la responsabilité de punir les crimes commis à la maison. Il y a donc ce degré de chevauchement entre les sphères d'autorité, bien qu'elles soient toutes distinctes et qu'elles aient toutes un degré d'autonomie et de souveraineté. Même l'église chevauche un peu le foyer, et le gouvernement doit punir le crime à la fois dans l'église et les foyers. Il y a donc une certaine mesure de chevauchement entre les sphères d'autorité, mais le gouvernement n'a pas le droit, ni l'autorité de définir le bien et le mal. Le bien et le mal ne sont pas fluides, ils sont définis par Dieu et Sa parole, et Sa parole est établie où? dans le ciel.

Quel est donc le fondement biblique de l'autorité de l'église? Lisez Éphésiens 1:22 et 23: "Et Il 'se référant à Dieu' a tout mis sous Ses pieds 'se référant à Jésus', et Il l'a donné pour chef suprême de l'église, qui est Son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous". Donc Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts, et l'a assis au-delà de toutes les autorités, pouvoirs et dominations, et l'a nommé chef de l'église. Il est donc l'autorité sur l'église. Et comment exerce-t-il Son autorité? À travers Sa parole. C'est pourquoi Paul, exhortant Timothée, lui dira: "Je t'en conjure, devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son apparition et de son royaume, prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprend, réprimande, exhorte avec toute douceur et en instruisant" (2 Timothée 4:1-2). Donc, c'est par la parole de Dieu que Jésus-Christ exerce la direction et l'autorité de Son église. Comment s'assure-t-il que Sa parole est celle qui régit la vie de l'église? Par le moyen d'anciens bibliquement qualifiés.
Je pourrais vous donner nombres de passages bibliques à ce sujet, laissez-moi vous en donner juste deux. 1 Thessaloniciens 5:12: "Nous vous prions, frères, d'avoir de la considération pour ceux qui travaillent parmi vous, qui vous dirigent dans le Seigneur, et qui vous exhortent. Ayez pour eux beaucoup d'affection, à cause de leur œuvre". Donc Jésus délègue l'autorité de l'église aux pasteurs et aux anciens afin qu'ils mènent et dirigent la vie de la congrégation qu'il a attribué à leur église. Nous voyons la même réalité exprimée en 1 Pierre 5:1-4: "Voici les exhortations que j'adresse aux anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être manifestée: Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu, non pour un gain sordide, mais avec dévouement; non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau. Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire". Remarquez encore une fois le terme utilisé: "qui vous sont échus en partage".
Donc, le chef de l'église, le Seigneur Jésus-Christ, Celui à qui appartient toute autorité dans le ciel et sur la Terre, a investi des anciens bibliquement qualifiés avec l'autorité de s'assurer que la parole de Dieu est bien ce qui gouverne la vie de l'église. Ou pour, je vais emprunter cela de l'apôtre Paul, que l'on nous considère comme des serviteurs de Christ et des intendants des mystères de Dieu. Les pasteurs et les anciens sont des intendants des mystères de Dieu, et Paul dit d'ailleurs qu'il est requis des intendants qu'ils soient dignes de confiance. Quelles sont les implications de cette structure d'autorité? Clairement, c'est une sphère d'autorité distincte et autonome. Le gouvernement n'a aucune légitime autorité sur la vie de l'église. Le gouvernement ne peut pas dicter à l'église les termes du culte et de l'adoration. Et c'est parce que tout ce qui est en lien à la substance du culte de l'église et ses ministères tels que définis par la parole de Dieu est entièrement sous la juridiction de l'église. Le gouvernement n'a aucune juridiction à l'égard de ces choses. Et troisièmement, même la présence d'un virus n'y change rien du tout. Cela n'altère en rien ce qui a été institué par Dieu. Le gouvernement peut certainement venir à l'église et faire un appel et faire une demande polie que nous fassions certaines choses pour les aider à atténuer la propagation d'un virus, mais ils n'ont aucune autorité pour dicter à l'église ce qu'elle doit faire, ou fermer ses portes, ou restreindre l'accès à ses rassemblements ou quoi que ce soit d'autre. C'est une juridiction qui est réservée au Seigneur Jésus-Christ et c'est Sa parole qui régit cette juridiction. Les virus sont inévitables dans un monde déchu.

Nous pourrions donc poser la question comme nous l'avons fait avec le foyer: où est le chevauchement entre l'autorité du gouvernement et l'autorité de l'église? C'est la même chose que pour la famille; ce qui concerne les activités criminelles, quand un crime est commis dans le contexte de l'église locale, les autorités gouvernantes doivent être informées et elles doivent appliquer la loi. C'est leur rôle et fonction dans la société. Punir le mal et louer ceux qui font le bien. Et ceci, parce que ce n'est pas l'église qui porte l'épée, n'est-ce pas? C'est le gouvernement. L'église porte le bâton de la correction, le bâton de la parole, par laquelle l'église doit faire face au péché. Et il y a des limites évidentes à l'autorité de l'église. Les anciens n'ont aucune autorité sur l'endroit où vous travaillez, où vous vivez, ou quelle voiture vous pouvez conduire. Ils iraient trop loin, car ce sont des questions qui relèvent de la juridiction de qui, ou de quoi? du foyer. Et les fidèles n'ont aucune obligation de se soumettre à un ancien qui voudrait leur dicter de telles choses. C'est un abus d'autorité. En fait, les anciens n'ont pas le pouvoir de lier votre conscience sur quoi que ce soit que la parole de Dieu ne parle pas. Là où la parole de Dieu est silencieuse, un pasteur ou un ancien ne peut pas lier votre conscience à ce sujet. Nous sommes les intendants de vos consciences, notre responsabilité étant d'informer votre conscience avec la parole de Dieu. Mais où la parole de Dieu est silencieuse, il y a liberté. Et un pasteur entre dans une mauvaise pratique pastorale le moment où il lie la conscience d'un autre sur une question où l'Écriture est silencieuse.

Donc on a parlé du foyer, nous avons parlé de l'église, qu'en est-il de l'individu? Même l'autonomie individuelle connait des temps durs. Donc, y a t'il un fondement biblique sur l'autonomie individuelle? Bien sûr! Genèse 1:27 : "Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme". Chaque être humain, homme et femme, est créé à l'image de Dieu. Et bien sûr, votre genre vous est attribué à la naissance et correspond à votre genre biologique. Parce que l'homme et la femme ont été créé à l'image de Dieu, il y a une autonomie qui vient avec ça. Une autonomie individuelle et corporelle. Maintenant, les expressions légitimes de cette autonomie sont limitées à la fois par les Écritures et par les autres sphères d'autorité, mais l'autonomie individuelle et corporelle que Dieu nous a donné exclut très certainement la l'inoculation forcée. En particulier lorsque le gouvernement tente de contraindre l'inoculation en refusant à une personne les droits qui lui ont été donnés par Dieu. Non seulement ce gouvernement outrepasse-t-il ses limites, c'est une malversation. Pourtant, l'un des objectifs explicites du gouvernement est de protéger et défendre les droits d'une personne qui lui ont été donnés par Dieu.

Et nous n'avons toujours pas défini la sphère d'autorité du gouvernement, bien que nous ayons commencé à préparer la table. Mais nous allons la définir maintenant. Nous allons le faire à partir de Romains 13, et si vous preniez des notes, notez aussi cela; la sphère de la soumission. Regardez le verset 1: "Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures". Être soumis est un commandement. Vous pourriez le lire ainsi: Chaque personne doit être soumise. Un appel à la soumission implique la reconnaissance d'une structure ordonnée et nous appelle à nous mettre volontairement sous les autorités gouvernantes. Ces autorités sont celles en haut lieu, les pouvoirs en place. Et la raison pour laquelle nous devons nous soumettre est donnée dans la seconde moitié du verset : "Car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent ont été instituées de Dieu". Donc les raisons données sont doubles: Un; Dieu est la source de toute autorité terrestre. Elles viennent toutes de Dieu. Et deux: Celles qui existent sont souverainement établies par Lui. La fonction, et l'officier existent en accord avec la volonté de Dieu. Et avec cela viennent au moins trois implications. Une: Toute autorité sur terre est une autorité déléguée, et nulle part cela n'est-il mieux exprimé que dans Jean 19. Quand Jésus est resté silencieux, Pilate lui a dit: Tu ne me parles pas. Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te libérer? Que j'ai le pouvoir de te faire crucifier? Ce à quoi Jésus a répondu: Tu n'aurais aucune autorité sur moi à moins qu'elle ne t'ait été donnée d'en haut. Pilate avait l'autorité qui lui avait été assignée par Dieu. Est-ce que cela absout Pilate de toute culpabilité? Non! En fait, Jésus a poursuivi en disant: "Pour cette raison, celui qui m'a fait livrer à toi a fait le plus grand péché". Donc qui a le plus grand péché? Les juifs, pour avoir livré Jésus à Pilate. Mais est-ce que Pilate a péché? Très certainement! Pourquoi? Parce qu'il n'a pas rempli son devoir conformément à la volonté de Dieu. Il avait la responsabilité de défendre la droiture et la justice, mais à la place il a péché contre Dieu en se lavant les mains de Jésus et en lui permettant d'être crucifié, même si simultanément, cela accomplissait le plan prédéterminé et la prescience de Dieu. Ce que l'homme a prévu pour le mal, Dieu l'a changé en bien. N'est-ce pas? Alors, l'autorité du gouvernement est une autorité déléguée par Dieu. La seconde implication, c'est que chaque autorité gouvernementale doit rendre des comptes à Dieu. Chacune d'elle sera jugée pour chaque acte d'injustice, la justice sera rendue. Et sans la repentance et la foi en Christ, le résultat sera la damnation éternelle. Donc l'autorité gouvernementale doit rendre des comptes à Dieu. La troisième implication est que l'autorité gouvernementale est une autorité limitée. C'est une autorité avec à la fois une sphère spécifique et un but spécifique. Ça signifie qu'elle doit respecter les autres sphères d'autorité ordonnées par Dieu, et qu'elle doit être fidèle au but qui lui a été fixé par Dieu. L'autorité gouvernementale est limitée par Dieu. Donc ce commandement dans Romains 13:1 ne donne pas au gouvernement l'autorité totale! Ça ne donne pas au gouvernement l'autorité totale par lequel il aurait l'autorité sur toutes les autres sphères d'autorité! Ça ne leur donne pas l'autorité sur les foyers, ni sur l'église! Ce verset s'adresse spécifiquement à chacun de nous en tant que citoyens et notre devoir civique. Ça ne concerne pas la personne morale de l'église, ça ne donne pas l'autorité au gouvernement de dicter les termes du culte à l'église. Ça ne lui donne pas l'autorité de restreindre la prédication de l'église, ou de gouverner le contenu des chansons que nous chantons. Ce verset ne donne aucune autorité au gouvernement sur tout cela! Il s'adresse simplement à chacun de nous en tant qu'individus, envers nos devoirs civiques et nos responsabilités en relation avec le gouvernement. Vous noterez que l'apôtre Paul dit: que toute personne. Des personnes. Et quoi qu'il eût d'abord en vue de s'adresser à ceux qui recevraient cette lettre, elle s'applique à tout le monde, incluant les autorités gouvernantes. Elles sont sujettes aux règles de droit. Cela n'inclut pas seulement la loi sur terre, mais encore plus, la loi intemporelle et transcendante de Dieu. Et cela est évident avec deux exemples dans la vie de Paul, l'auteur de cette portion des Écritures. À Philippes, Paul et Silas ont été publiquement battus et emprisonnés dans procès. Et lorsque les chefs magistrats ont ordonné leur libération, Paul a dit, et je cite: "Ils nous ont battu en public sans procès, nous qui sommes romains, ils nous ont jeté en prison, et maintenant, ils veulent nous faire partir secrètement? Non, qu'ils viennent nous faire sortir eux-mêmes! Ici, Paul tient les magistrats pour responsables devant la loi romaine. Ils ont violé la loi romaine. En fait, Actes 16:39 dit: "Ils vinrent les apaiser". C'était les magistrats, ils étaient effrayés lorsqu'ils ont appris que Paul et Silas étaient romains, alors ils sont venus, ils les ont apaisés, ils les firent sortir et même les supplièrent de quitter la ville. Ont-ils quitté immédiatement? Non. Ils sont allés chez Lydie et ont encouragés les frères, et ils ont quitté. Les autorités gouvernantes ne sont pas au-dessus des lois.

Le second exemple vient en Actes 22. Paul était à Jérusalem. Après avoir prêché l'évangile aux Juifs en Hébreux, le chahut s'en suivit, et ils voulaient savoir pourquoi les juifs réagissaient de cette façon. Paul a dit au centurion: Vous est-il permis de battre de verges un citoyen romain qui n'est même pas condamné? À ces mots, le centenier alla vers le commandant pour lui demander: Que vas-tu faire? Cet homme est romain. Et lorsque le commandant eut confirmé la chose, Paul a été immédiatement relâché. Le commandant était effrayé! Il avait violé la loi romaine! Il n'était pas au-dessus de la loi! Il était soumis à la loi et aux règles de droit. Donc même l'apôtre Paul, celui qui a écrit Romains 13, a tenu les autorités gouvernantes redevables pour leurs iniquités. Donc, même les autorités gouvernantes sont soumises aux règles de droit. L'ironie, c'est que du moins en principe, il y a virtuellement un accord unanime que l'autorité gouvernementale est limitée. Et il vient inévitablement un temps où la désobéissance civile est permise. Le problème est que, pour la plupart, le seuil pour cela est si étroit, si étroit que c'est presque théorique seulement. Quand vous regardez aux critères et au seuil qui doivent être rencontrés selon eux pour permettre une désobéissance civile, c'est presque comme si c'étaient des circonstances qui n'arriveraient jamais. Par exemple: plusieurs disent que le seuil est que, il nous est interdit de prêcher l'Évangile. Que le gouvernement ne peut pas nous empêcher de prêcher la mort et la résurrection de Jésus et que tant que nous pouvons proclamer cela nous devons obéir le gouvernement. Mais c'est une vision des choses sévèrement déficiente totalement non supportée par les Écritures. Même pas Actes 5 supporte cela! Parce que là, les apôtres étaient empêchés, pas simplement de prêcher l'Évangile, mais d'enseigner au nom de Jésus. Qu'est-ce que ça signifie de prêcher en son nom? C'est de proclamer qui il est, c'est de prêcher d'une manière qui est conforme avec sa nature, selon son identité, qui il est, Il est le Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs. Donc prêcher en Son nom signifie déclarer que Jésus est le Seigneur et cela a des implications parce que ça signifie que César n'est pas le seigneur, que César doit fléchir les genoux devant le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Et ce n'est pas suffisant de simplement déclarer que Jésus est Seigneur, vous devez vivre à la lumière de Sa seigneurie. Vous pouvez l'appeler Seigneur mais si ce n'est pas évident dans votre vie, alors qu'est-ce que c'est? Prêcher au nom de Jésus, c'est déclarer qu'il est Seigneur et vivre à la lumière de sa seigneurie.
Il y en a d'autres qui disent que le seuil est la persécution. Mais pour eux, il n'y a qu'une seule persécution, c'est lorsque l'église seule est visée. Donc, selon eux, quand le gouvernement oppresse tout le monde également, nous devons obéir. Mais encore, cela aussi est une position sévèrement inadéquate, et à la limite d'être purement théorique.

Lorsque les gouvernements cherchent à obtenir l'autorité totale, ils n'oppriment jamais un seul segment de la société. Ils cherchent à opprimer tous les segments de la société, et en particulier ceux qui résistent à leur tyrannie. Les gouvernements totalitaires veulent une allégeance totale à l'état. Ils veulent que vous déclariez que l'État est seigneur. Ils veulent que vous reconnaissiez qu'ils ont tous les droits sur votre vie, pour vous ordonner ce qu'ils désirent, quand ils le veulent, et comment ils le veulent. Donc le seuil (de la désobéissance civile) n'est même pas la persécution et certainement pas avec une vision aussi déficiente de ce qu'est la persécution. Mais alors, quand la désobéissance civile nous est-elle demandée? Quand nous est-elle exigée? Nous allons répondre à cela avec un deuxième point. Si vous prenez des notes, notez ceci: l'obligation d'opposition. L'obligation d'opposition. C'est quelque peu provocateur. Et je pense que vous allez voir pourquoi dans un moment. Regardez au verset 2 : "C'est pourquoi celui qui s'oppose à l'autorité résiste à l'ordre que Dieu a établi". C'est plutôt simple. Puisque toute autorité origine de Dieu, et puisque toute autorité est établie par Lui, résister à cette autorité, c'est s'opposer à Lui, et spécifiquement, s'opposer à l'ordonnance selon laquelle chaque personne doit être soumise aux autorités gouvernantes. C'est le Dieu Tout-Puissant Lui-même qui exige cela de nous. Et il y a des conséquences à l'opposition. La seconde moitié du verset 2: "ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes". Quel genre de condamnation? Celle des autorités gouvernantes. Comme Paul a dit au milieu du verset 4; il ne porte pas l'épée pour rien, ou en vain. Et puisque le gouvernement est un ministre de Dieu, quand le gouvernement brandit l'épée en accord avec la vraie justice, le ciel est d'accord. Dans ces moments-là, le gouvernement rempli son mandat qui lui a été délégué par Dieu dans la société. Faisant exactement ce qu'il est censé faire en tant que ministre de Dieu.

Par James Coates

dimanche 12 mai 2019

L'espérance du perdu

Il se couche riche, et il meurt dépouillé, il ouvre les yeux, et tout a disparu (Job 27:19).

L'homme sans Jésus n'a évidemment aucune espérance en ce monde-ci, et encore moins dans celui à venir. Il regarde la Terre et tout ce qui s'y trouve, et même s'il ne comprend pas comment tout cela a été créé, il ne se tourne pas vers Dieu, parce qu'il est supposément trop intelligent pour croire en un Dieu dont l'existence ne peut être prouvée par la science. Il voit la Terre et le monde se détruire, et il craint d'être la dernière génération à connaître le monde tel qu'il est présentement. Il désespère, il se demande s'il n'existe pas mieux, ailleurs, que le présent qui lui semble sans espoir. Schopenhauer dira: "La vie oscille, tel un pendule, de l'ennui à la souffrance". S'il est une part de vrai dans une telle affirmation, lorsque nous gardons nos yeux fixés sur cette réalité, nous sombrons rapidement dans un dédale inextricable de pensées dépressives! Il n'est pas surprenant que les prescriptions de médicaments antidépresseurs soient en hausse un peu partout dans le monde. Nietzsche, qui proclamera haut et fort que Dieu est mort, dira quant à lui: "Deviens ce que tu es". Son souhait est réalisé; l'homme est effectivement devenu "ce qu'il est", et ce n'est pas pour le mieux, mais pour le pire. Il est foncièrement méchant, il n'en est pas un qui fasse le bien, pas même un seul (Psaumes 14:3). Pourtant, l'homme porte ses regards vers lui-même pour être secouru du bourbier dans lequel il s'est lui-même plongé. Quelqu'un a dit un jour: "Humanité sans divinité égal bestialité", et cela est vrai. L'homme sans Jésus n'est rien de plus qu'une bête qui considère ce monde comme une jungle dans lequel il est pris au piège; il considère ses semblables comme, au mieux, des concurrents; au pire, des proies ou des ennemis à abattre. 

Où est l'espérance, dans un monde aussi ténébreux? Afin d'oublier qui ils sont, et d'autres, vers où ils se dirigent, certains se tournent vers l'argent ou les biens matériels, d'autres vers les drogues ou les boissons enivrantes; d'autres encore vers le sexe débridé, et quoi encore! L'homme a désespérément besoin d'un sauveur, mais il ne veut pas du seul Sauveur qui soit, Jésus. Alors il s'invente d'autres sauveurs (plusieurs se tourneront vers eux-mêmes), et se raccroche à ce qu'il peut voir et à ce qu'il peut entendre; mais son combat est perdu d'avance. Pour plusieurs d'entre eux, l'espoir en un Dieu miséricordieux n'est qu'une illusion. Cette espérance n'est qu'une représentation que nous nous ferions d'une chimère; l'homme sensé ne peut pas espérer en quelque chose qu'il ne voit pas et ne peut pas toucher. Alors il revient à son point de départ. Il a été déçu et trompé tant de fois par ce qu'il peut voir et toucher! Ils se couchent riches et meurent dépouillés; ils ouvrent les yeux, et tout a disparu. 

Les chrétiens ne doivent pas se moquer de ces gens-là, mais prier pour eux et leur annoncer l'Espérance. L'espoir contre toute attente; un Sauveur immérité est venu pour le pire d'entre tous. Lui seul peut faire de l'homme un homme nouveau; avec une nouvelle intelligence et un nouveau regard sur le monde qui l'entoure. Malgré la noirceur, Il peut vivre dans la lumière. Dans ses pires moments, il peut avancer dans la joie, sachant que quelque chose de mieux l'attend, car Il l'a promis! La parole de Dieu est vraie, digne de confiance. Le seul espoir de l'humanité repose en Lui.      

Seigneur Dieu, nous voici à tes pieds, te suppliant de nous regarder avec pitié et miséricorde. Nous sommes pécheurs, nous le savons, mais nous avons toujours été rebelles à tes appels. Nous préférions regarder à Ta création plutôt qu'à Toi, grand et fidèle Créateur. Trop longtemps, nous avons camouflé nos péchés, et nous étions dévorés de l'intérieur. Tu connais tout, Seigneur, Tu vois toutes choses. Rien ne t'es caché, et c'est en vain que nous fuyions loin de Ta face. Nous errions ici et là, cherchant où trouver le repos, mais nulle part, nous n'étions à notre place. Ce monde n'est pas fidèle à ce pourquoi Tu l'as créé; il s'est éloigné loin de Toi, et maintenant il se languit de Ta présence. Seigneur Dieu, ait pitié de nous! Vois la désolation dans laquelle nous nous sommes plongés! Les hommes se détruisent; les parents tuent leurs enfants, les jeunes n'ont aucun respect pour l'autorité; les vieillards sont de plus en plus isolés. Nous n'avons aucun respect pour la vie, il semble que les hommes rendent un culte à la mort tellement la haine ronge les cœurs comme un cancer sans remède. Ô Dieu, Père Saint, regarde et vois; entends ces faibles supplications qui montent vers Toi. Aie pitié de nous! Ne nous laisses pas, ne nous abandonnes pas. Ouvre nos cœurs et nos intelligences, donne s'il te plaît de ton Amour à nos familles afin qu'elles demeurent unis, car c'est la base d'une société forte et solide. Accordes la sagesse à nos dirigeants, afin que nous puissions vivre en paix et que Tes biens soient utilisés pour bénir notre prochain plutôt que pour nous détruire les uns les autres. Tu ne peux pas intervenir par la force, car Tu nous laisses libres, mais par Ton Saint-Esprit, touches nos cœurs de pierre, et met en nous s'il te plaît un cœur de chair, afin que nous puissions aimer comme Tu nous as aimés; que nous nous pardonnions réciproquement comme Tu es prêt à nous pardonner. Aujourd'hui, nous cherchons notre refuge en Toi, ô Dieu. Tu es notre Seigneur, notre souverain. Délivre-nous de nous-mêmes! Passant par la repentance; reconnaissant tous nos péchés, nous espérons en Jésus-Christ afin d'être totalement régénérés, dans notre cœur et notre intelligence, espérant en l'héritage promis à ceux qui ont fait de l'Éternel leur délice. Tu es lumière, Seigneur, Tu es notre guide dans les ténèbres qui nous entourent. Fais qu'à partir de ce jour nous soyons aussi lumière, des doigts qui pointent vers Toi, en tout lieu et en tout temps; remplis de Ton amour, vivant avec humilité, dans Ta justice. Sois béni, Seigneur Dieu, car Tu es Bon, et le mal n'est point en toi, malgré ce que tente de nous faire croire l'ennemi de nos âmes. Viens en nous; que Ta volonté soit faite en nous, comme elle est faite dans les cieux. Merci Jésus, de cette espérance constamment renouvelée que Tu nous donnes; Tu es venu pour guérir et pardonner, et Tu es patient envers les pécheurs que nous sommes. Merci pour Ta pitié et Ta miséricorde, Tu pourrais bouleverser la Terre pour sauver une seule âme perdue, égarée loin de Ta face, tellement Ton amour est grand. Avant de quitter cette Terre, Tu nous as laissé ce commandement: "Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé". Sans Toi, nous ne savons comment aimer correctement. Mais avec Toi en nos cœurs, nous ne chancellerons point et nous serons capables d'aimer et de pardonner; de faire fleurir ton amour au milieu de la haine et de la crasse de ce monde perdu. Nous te louons, nous t'adorons, ô Dieu. Merci Jésus, Nom au-dessus de tout autre nom, Sauveur et Seigneur de la multitude de ceux qui acceptent de s'humilier et de se reconnaître tels qu'ils sont devant Toi. Merci de nous donner de marcher dans une nouvelle vie où se trouve d'abondantes joies, alors que Tu places la paix dans les cœurs brisés et restaurés.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen. 

dimanche 30 juillet 2017

Merci pour ce jour!

Mon Seigneur mon Dieu, je te remercie pour ce jour nouveau. Merci pour l'ensemble de tes œuvres, merci pour tes bénédictions; merci pour la richesse de la famille et de la santé que tu me prêtes! Je ne veux surtout pas utiliser cette santé pour me plaire, mais pour vivre une vie qui Te soit agréable, ô Dieu, et je sais qu'il n'y a que par la foi en Jésus que je puis t'être agréable.  Je te prie donc; s'il te plaît, augmente ma foi, et accorde-moi Ta sagesse afin que je puisse bien discerner Ta volonté et la vivre, en toutes situations. Je veux vivre ce jour pour Ta gloire, Seigneur, et si Tu me prête la respiration jusqu'à ce soir, je veux être plus prêt de Toi ce soir que je ne l'étais ce matin, sinon cette journée aura été un échec! C'est Toi que je veux, donne-moi la force de détourner mes yeux du monde pour les garder sur Jésus seul! Merci Jésus, pour Ta saine doctrine, merci pour ton enseignement et pour l'exemple du sacrifice de toi-même que Tu m'as laissé, afin que je marche comme Tu as marché; mais je te remercie surtout que Tu ne me laisse pas seul; le Saint-Esprit, le Consolateur est là, prêt à m'aider et à me guider dans toute Ta vérité. Merci Jésus pour cette vérité qui m'instruis et qui me libère. C'est en Toi que je place mon espérance, et je sais que si je Te suis fidèle, je ne serai pas déçu. Merci encore pour ce jour, et je te prie de m'aider à vivre pour et par ta gloire, et que le plus grand nombre Te loue pour ce que Tu es et ce que Tu fais. Merci Père Éternel, que toute gloire te soit rendue, dans le nom de Jésus, Amen.

samedi 11 février 2017

Viens à mon secours, Seigneur!

Mon cœur est lourd. La souffrance a créée des ravages dans ma famille, et la terre n'est pour moi présentement qu'une vallée de larmes amères. Pourquoi? Pourquoi tant de questions, et si peu de réponses? Mais une chose est certaine; c'est que la souffrance doit finir quelque part. Je sais que nous ne sommes ici-bas que pour un peu de temps. Et parfois, je me demande: à quoi bon espérer en des jours meilleurs? Et il y a toujours les rayons du soleil levant qui viennent réchauffer mon cœur. Dans l'air tiède et calme, les oiseaux chantent. Ils chantent à la gloire de Dieu qui les a créés. J'aime à penser qu'ils chantent aussi pour tous ceux qui, comme moi, ont besoin de réconfort au moment de leur détresse. 
Une brise passe, et elle me rappelle que nous apparaissons tel un souffle ici-bas, et en un instant, nous disparaissons loin de la surface de ce globe. 
Les jours de pluie sont souvent maussades et tristes, et pourtant à travers cela, la vie s'épanouit. Le gazon devient plus vert, et les hommes et les bêtes y trouvent de quoi étancher leur soif. Est-il possible que de la tristesse puisse jaillir de la joie? Que de l'amertume puisse sortir la douceur? J'aime beaucoup ce verset biblique qui raconte que, lors de la sortie des Hébreux de l'Égypte qui les tenaient en esclavage, ils se trouvèrent un jour devant une étendue d'eau amère. Elle était tellement amère que personne ne pouvait la boire, et pourtant, le peuple était assoiffé. Moïse, qui guidait le peuple, cria à l'Éternel Dieu une prière, et Dieu lui répondit. Il lui indiqua de prendre tel bois, et de le jeter dans l'eau, et lorsque cela fut fait, l'eau devint douce, et chacun put en boire. Du milieu de mes moments difficiles, je reconnais pleinement qu'il m'est impossible de boire de cette eau amère par mes propres moyens. Mais qui a dit que je devais absolument la boire amère? Mon bois à moi, c'est le bois de la croix de Jésus-Christ! C'est Jésus qui a dit: "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos." Je me saisis donc de son sacrifice, non par ma bonté propre, mais à cause de Sa bonté et de Sa miséricorde, et j'ai confiance que, de mes eaux amères, il fera sortir de l'eau douce comme le miel. 

Seigneur Dieu tout-puissant, c'est avec un cœur contrit que je viens à Toi. Vois ma détresse, et entends ma supplication! Le malheur m'a encore atteint, et je suis accablé par les soucis et le chagrin. Jésus, lorsque Tu étais ici-bas, Tu ne restais pas insensible aux appels des malheureux et des indigents, et je sais que Tu n'as pas changé. Nous sommes comme l’herbe qui sèche, et la fleur qui tombe; mais Ta parole, ô Dieu, subsiste éternellement! C'est donc avec espérance que je m'approche de Toi afin d'obtenir le secours dont j'ai tant besoin. Éclaire mon intelligence, afin que je voie ta volonté à travers mes épreuves. Accorde-moi ta joie et ta paix, car je suis fatigué(e) de vivre dans la tourmente. Ô Dieu, s'il te plaît, recueille-moi dans le creux de Tes mains, car je veux me blottir en ta présence, comme le petit poussin sous les ailes de sa mère. Je t'en prie, fais-moi du bien, afin que je vive et que j'observe Ta parole. Ouvre mes yeux, afin que je contemple tes merveilles et que je reconnaisse la profondeur de Ton amour pour moi et mes proches. Tu nous as comblés de tes bénédictions, tu nous as unis, et je t'en remercie. C'est Toi qui donne la vie, et c'est encore Toi qui la reprends. Donne-moi de me soumettre à Ta volonté et d'accepter ce que, par mes propres moyens, je ne puis comprendre. Je te remercie, Jésus, parce que Tu es mon secours. Tu es mon confident, mon ami fidèle. En Toi je place mon espérance, et je sais que je ne serai pas déçu. Oui Tu es vivant, Tu es au-dessus de tout, et Tu as autorité sur toutes choses. Tu fais chaque chose bonne en Ton temps, et je crois aujourd'hui plus que jamais que la coupe d'eau amère qui était à mes lèvres devient une eau douce, car Tu as dit: "Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante". Et encore: "Si tu traverses les eaux, je serai avec toi; et les fleuves, ils ne te submergeront point; si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, et la flamme ne t’embrasera pas, car je suis l'Éternel ton Dieu". Quelles belles promesses auxquelles je m'accroche, merci, parce que Tu me fais du bien! Tu as soulagé mon âme affligée, tu m'as redonné le courage et la force de continuer d'avancer, un jour à la fois. À travers la nué, je contemple la gloire de mon Dieu, qui fait pleuvoir sur moi une pluie de bénédiction. Oui, Tu me fais reposer dans des prés verdoyants, et même si j'ai à traverser la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrai rien, parce que Tu es avec moi. Merci mon Dieu, merci Jésus, parce que Tu m'as accordé la paix que j'ai tant cherché. Toujours Tu me portes, jamais Tu ne dors, oui Seigneur, mon secours est en Toi! Merci mon Dieu, merci Jésus, Amen!

samedi 7 janvier 2017

Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi...

Matthieu 10 :37: "Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi".

Luc 14:26 : "Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple."

Ce que Jésus dit ici a été interprété de toutes sortes de manières depuis des centaines d'années. Demandons au Saint-Esprit de venir nous éclairer, afin de bien comprendre ce que Jésus attend de nous, et surtout, de mettre en pratique ses exigences!

Tout d'abord, lorsque nous lisons Matthieu 10, nous constatons que ce chapitre traite entre autre de la mission des douze apôtres. Jésus se promenait de villes en villages et enseignait. Ses disciples le suivaient. Un jour, il les réunit tous et leur donna une mission: allez vers les brebis perdues d'Israël; enseignez-leur que le royaume des cieux est proche; guérissez les malades, chassez les démons! Il leur dira également de n'emporter ni or, ni argent, ni sac de voyage, bref, il veut qu'ils apprennent à placer leur confiance en Dieu seul, en ne s'appuyant pas sur ce qui est terrestre. Jésus leur enseignera à agir simplement: si vous êtes reçu quelque part, restez-y, mais si l'on ne vous reçoit pas, n'insistez pas et allez voir ailleurs. Il leur dira au verset 16: "je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes." Il leur enseigne que les hommes les rejetteront, ils seront livrés aux tribunaux, et au verset 21 il dira: "le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir." Il leur enseignera également que le serviteur n'est pas plus grand que le maître, et que, comme le maître a été rejeté et persécuté, les disciples le seront aussi. Il poursuivra en disant de ne pas craindre ceux qui peuvent tuer le corps, mais de craindre Dieu seul. Il donne encore une fois une indication claire de sa volonté: n'attachons pas trop d'importance aux choses d'ici-bas, voire même à notre propre corps, car tout cela est appelé à disparaître, mais ce qui doit être à la première place dans nos vies doit être Dieu. La suite logique est la suivante: "Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi." Si Dieu est à la première place, il est normal que ce qui est terrestre soit derrière Lui. Mais attention! 1 Jean 2:9-11 nous dit: "Celui qui dit qu’il est dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et aucune occasion de chute n’est en lui. Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux." Et encore, en 1 Timothée 5:8 : "Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle." Et en 1 Jean 4:20 : "Si quelqu’un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ?

 Y aurait-il donc contradiction biblique? Non!



Jésus parlait énormément en parabole, et, si nous n'avons pas l'intelligence de comprendre ses enseignements, nous tordrons le sens de ses paroles. Lorsqu'en Matthieu 18:8, il dit de couper notre main ou notre pied s'ils sont pour nous une occasion de chute, nous comprenons aisément qu'il ne voulait pas dire de prendre une scie et de nous couper un membre. Pourtant, de nombreux ignorants ne comprenant pas le sens de cette parabole l'ont appliqué littéralement et ont ainsi fait souffrir beaucoup de gens, un père coupant ainsi la main de son propre fils. Celui qui veut demeurer ignorant, car trop orgueilleux pour demander la sagesse à Dieu, ne pourra jamais comprendre le sens des Écritures. Prions avec humilité, n'hésitons jamais à demander au Seigneur la sagesse de comprendre Sa parole, et remercions le afin qu'Il nous corrige, qu'Il nous émonde et que nous portions du fruits (Jean 15:2).  

En Luc 14:26, lorsqu'il est écrit que si quelqu'un va à Jésus sans haïr sa parenté; il ne peut pas être son disciple, Jésus ne dit pas d'haïr les personnes de nos propres famille, même si certains d'entre eux nous détestent. Lui-même nous exhortera au cours de son fameux sermon sur la montagne à ne pas haïr ceux qui se font nos ennemis, mais à prier pour eux et à leur faire du bien (Matthieu 5:44). Donc, même si les membres de notre famille nous rejettent, cela ne nous donne pas le droit de les haïr pour autant! Jésus veut simplement dire ici: haïssez leurs péchés, car leurs péchés ne sont pas compatibles avec votre marche avec Dieu. Psaumes 97:10 nous dit d'ailleurs à ce sujet: "Vous qui aimez l’Éternel, haïssez le mal!" Nous lisons également en 1 Jean 2:15-16: " N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde." Jude 1:21-23 nous dit également: "maintenez-vous dans l'amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle. Reprenez les uns, ceux qui contestent; sauvez-en d'autres en les arrachant du feu; et pour d'autres encore, ayez une pitié mêlée de crainte, haïssant jusqu'à la tunique souillée par la chair." En aucun moment, il n'est dit ici d'haïr ces gens, mais de nous maintenir dans l'amour de Dieu! Le fait de nous maintenir dans cet amour nous remplira de pitié pour les perdus. Nous haïrons l'oeuvre de l'ennemi dans leur vie, nous haïrons la laideur du péché qui détruit au lieu de bâtir, qui abaisse plutôt que de relever, mais en aucun temps Dieu nous demande d'haïr et de renier notre prochain, à moins que ces derniers n'ait péché contre le Saint-Esprit, péché pour lequel il n'existe aucun pardon. L'Éternel exigera ainsi au prophète Samuel de cesser de pleurer sur le roi Saül, car il avait franchi une ligne que Dieu seul connaît, et pour lui, il n'existait plus de route de retour (1 Samuel 16:1). 

S'il doit y avoir des frictions, et il y en aura certainement, car les pécheurs n'aiment pas la compagnie des enfants de Dieu, elles se feront naturellement. L'enfant de Dieu ne doit pas forcer ces choses-là. À partir du moment où les gens autour de nous ne veulent pas accepter Christ, ils nous renieront eux-mêmes. Lorsqu'ils verront que nous ne nous vautrons plus dans la boue du péché, comme nous le faisions avant de connaître la vérité en Christ, certains diront du mal de nous. Ils nous souhaiterons la prison, voire même la mort. Dans certains pays sous l'emprise de l'islam, il est inconcevable qu'un membre de la famille devienne chrétien. Il est automatiquement traité comme un paria, et il risque la mort. Pourtant, si vous parlez à ces chrétiens, ils n'ont pas une once de haine envers leur famille, qui pourtant les maltraitent et souvent, les cherchent pour les faire mourir. Comprenons ceci: il est totalement impossible pour un véritable enfant de Dieu de détester son prochain, car l'amour de Dieu qui est en lui le lui interdit. L'amour de Dieu et la haine sont comme le feu et l'eau, le froid et le chaud. C'est un ou l'autre, il ne peut y avoir de place pour les deux en nous. C'est la raison pour laquelle, du milieu de toute la haine dont les hommes sont capables, des chrétiens authentiques posent des gestes d'amour envers ceux qui se font leurs ennemis. Ils répondent à la haine par l'amour, ils intercèdent auprès de Dieu pour le salut de ces âmes qui sont aussi précieuses à leurs yeux que la leur. 

Pourtant, nous avons vu plusieurs chrétiens, ou disons-le, supposés chrétiens, renier des membres de leur propre famille simplement parce que ces derniers vont à une autre église que la leur! Que pouvons-nous dire à ce sujet, sinon que ce ne sont pas encore de véritables enfants de Dieu? Ils ne connaissent pas Son amour; ils sont remplis d'un vain orgueil! Pour eux, la bannière au-dessus de la porte de leur église importe plus que la bannière de Christ. Ils se font un dieu de leur pasteur, qui est humain, et Dieu n'aime pas que nous placions notre confiance en les hommes, quels qu'ils soient (Jérémie 17:5) et/ou de leur propre ventre, et ils n'ont aucun intérêt à mettre en pratique la parole de Dieu, s'ils la lisent. Le slogan de l'église catholique est: "Hors de l'Église catholique, point de salut". Ce slogan est désormais répandu parmi de nombreuses personnes, de quelque allégeance qu'ils soient. "Hors de mon église, point de salut". Dieu lui-même ne peut pas mettre un frein à l'orgueil de ces pauvres gens, parce qu'ils ne lui demandent pas d'intervenir. Ils se voient parfaits, au-dessus de tout, de tout le monde. Ils se donnent le droit de juger l'un et l'autre, mais ils jugent leur prochain avec leur nature pécheresse. Ils ne peuvent pas juger selon l'Esprit de Dieu, parce qu'il n'habite pas en eux. Ils tiennent rancune pendant des années pour des choses totalement inoffensives, ne se conformant pas à la Bible qui nous enseigne pourtant de pardonner. Ce sont souvent ceux-là qui se vantent que Dieu leur parle à toute heure du jour ou de la nuit. Pourtant, Il n'a même pas de place où habiter en eux tellement ils sont déjà remplis et satisfaits d'eux-mêmes! Comment pourrait-Il leur parler? Ne commencerait-Il pas par les reprendre et les ramener sur le droit chemin? Mais ils n'ont que faire de la justice de Dieu, et ils oublient que Jésus seul est au-dessus de tout. Par leurs agissements, ils se placent toujours au-devant de Jésus. Dans leur vie, leur témoignage ne transpire que l'orgueil qui les dévore. Le moi, moi, moi est omniprésent. Ils se citent eux-mêmes comme étant un exemple quasi parfait, mais les fruits qu'ils portent prouvent qu'ils ne sont pas de Dieu. Ces gens-là tordent le sens des Écritures afin de les adapter à leur vie hypocrite. Ils sont des ambassadeurs pour leur propre cause, pour leur propre royaume. Pourtant, en tant que chrétiens, ne devons-nous pas être des ambassadeurs de Christ? Notre prière ne doit-elle pas être que nous soyons, en tout lieu et en tout temps, qu'un simple doigt qui pointe vers Jésus? (1 Corinthiens 10:31) Le moi doit s'effacer, et Christ doit prendre place. Le vieil homme et ses agissements doivent disparaître, et un tout nouvel homme doit prendre place (Matthieu 9:16; Éphésiens 4:22-24).

Non, Jésus ne nous demandera jamais d'haïr et de renier notre prochain. À cause d'une mauvaise compréhension des enseignements de Jésus, ce verset a été trop souvent utilisé pour démolir les uns et les autres. Le diable s'est servi de ces versets pour diviser, afin de mieux régner! Pendant ce temps, l'amour de Dieu ne peut pas habiter dans les hommes, trop occupés qu'ils sont à poursuivre leurs propres intérêts. N'oublions pas que Jésus n'ira jamais contre Sa propre parole! Haïssons les péchés, mais prions pour les pécheurs. N'en sommes-nous pas un nous-mêmes? Ne laissons pas la haine et la division régner parmi nous, car le chrétien doit au contraire s'efforcer d'être en paix avec tout le monde, dans la mesure du possible (Romains 12:18). Nous sommes supposés être des lumières dans un monde de ténèbres; prenons donc garde que cette lumière ne soit ténèbres (Luc 11:35). Comprenons simplement que rien au monde, même pas le supposé amour d'un parent ou d'un ami, ne doit nous mener à agir contre la volonté de Dieu. Si l'amour, ou supposé amour de nos proches nous met dans une position où nous serions forcés de choisir entre ce qu'ils demandent de faire et ce que Christ attend de nous; entre le monde et le royaume de Dieu, nous ne devrons pas hésiter; ce  devra être Christ. Car l'amour véritable qui doit unir une famille attirera les membres de cette famille à Dieu, (et ne les en éloignera certainement pas!) et la seule bannière qui sera importante pour eux sera celle de Christ. Peu importe la distance, les succès et les échecs, ou même la bannière au-dessus de la porte de leur église respective, une seule chose unira ces gens; l'amour et la passion pour le royaume de Dieu, ainsi que le pardon reçu de Dieu par le précieux sang de Jésus. Ne laissons pas de religion s'implanter en nous. Nous n'y trouverons qu'amères déceptions. L'apôtre Paul parlera en 2 Timothée 3 de ces gens qui auront une apparence de piété, et en quelque sorte, ils se feront une religion de conserver cette apparence intacte, mais au fond d'eux-mêmes, ces gens-là renient Christ en ce qu'ils ne lui laissent aucune souveraineté sur leur vie. L'apôtre Jacques nous explique en Jacques 4 que les querelles et les divisions qui surviennent parmi les chrétiens viennent du fait qu'ils vivent encore selon la chair, et en conséquence, ils ont des désirs qui ne sont pas ceux de Dieu. Vivons-donc une relation vivante avec Dieu, par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Laissons-le nous transformer totalement dans l'intelligence; n'ayons pas l'orgueil de ne même plus demander à Dieu de nous montrer nos manquements, afin que nous les corrigions, et de nous laisser corriger par Lui. Jésus l'a dit; Il est le cep, et le Père est le vigneron. Nous ne sommes que les sarments. Il a bien dit lui-même, en Jean 15: 2, que "tout sarment qui est en moi, qui ne porte pas de fruit; il le retranche". Prenons garde de n'être pas des sarments sur le cep, prétendant croire en Jésus, mais nous contentant de porter un autre fruit, de brûler d'un autre feu, d'offrir un autre sacrifice qui ne plaît pas à Dieu. Avec humilité, restons aux pieds de Jésus. Que nous ayons un an, dix ans ou quarante ans de vie chrétienne, nous ne serons toujours que de simples ambassadeurs du royaume de Dieu, et nous ne sommes supérieurs à personne. La récompense est la même pour tout le monde, selon la mesure de sa foi, et ceux qui se croiront les premiers ici-bas risquent bien d'être les derniers devant la face du Seigneur, car leur orgueil ne leur sera d'aucun secours (Matthieu 20:1-16). 

Prions.

Seigneur Dieu, nous voulons d'abord te remercier pour Ta parole, pour cet océan de connaissance dans lequel nous pouvons plonger nos regards, la Bible. Mais s'il te plaît, par ton Esprit, accorde-nous la sagesse de comprendre ce que nous lisons, afin que jamais nous ne tordions le sens de Tes paroles, et que nous ne soyons pas un objet de scandale pour quiconque. Au contraire, nous voulons être comme un sacrifice d'agréable odeur, comme un aimant qui attire les perdus et désespérés à Toi. Mais Tu vois nos faiblesses. Elles sont grandes, et si elles ne sont pas mises en bride, elles ne cessent de nous éloigner de Toi. L'orgueil de nous prendre pour des petits dieux combat fortement en nous, et nous peinons à comprendre à quel point nous avons besoin de Toi. Nous sommes portés à nous satisfaire de nous-mêmes, croyant comme au jardin d'Éden que la connaissance du bien et du mal fait de nous des êtres supérieurs. Mais il y là un paradoxe; c'est que cela nous condamne davantage, car nous n'aurons aucun prétexte, aucune excuse devant Toi, Seigneur, au jour du jugement. Nous savons la vérité, nous avons connu le sacrifice de Jésus, nous avons cru que cela était bon. Aide-nous, s'il te plaît, à ne jamais prendre à la légère le sacrifice de la croix et à ne jamais prendre pour acquis le salut que Tu nous offres. À chaque jour suffit sa peine, et chaque nouveau jour est un nouveau défi, rempli d'une part de Tes bénédictions totalement imméritées, et d'autre part de tentations et d'embûches que l'ennemi place sur notre chemin. Lorsque nous croyons être debout, aide-nous à prendre garde de ne pas tomber plus bas encore que nous étions lorsque Tu nous as tiré de la boue du péché. Il est bien dit dans Ta parole que Tu enseignes aux humbles tes voies, et c'est à cause de Toi, à cause de Ton saint Nom que Tu pardonnes nos nombreuses iniquités. Nous n'avons rien fait pour mériter ce pardon gratuit, mais c'est seulement à cause du sang de Jésus et rien d'autre que ta grâce nous sauve. Apprends-nous à rester petits à nos propres yeux, comme il convient pour des chrétiens, et qu'aucune espèce d'orgueil ne nous fasse nous élever au-dessus des autres. Toi seul, Ô mon Dieu, est élevés, ton Nom seul sera loué par notre bouche, et avec ton aide, nous serons et demeurerons qu'un simple petit doigt qui pointe vers le trône de gloire, là où Tu règnes éternellement. Oui nous te prions, Jésus, que Ton amour coule en nous comme un fleuve d'eau vive, car là où Ton amour subsiste, rien de ce qui est de l'ennemi ne peut prendre place. Par Ton amour pour le royaume de Dieu, Tu as chassé les pécheurs du Temple de Jérusalem. À cause de cet amour, les puissances des ténèbres ne peuvent subsister en nous, elles ne peuvent plus nous tenir dans le péché. Tu as dit, Jésus: aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Cela nous est impossible si Ton amour ne demeure pas en nous, car Tu as tant aimé que Tu as donné Ta vie pour nous. Mais c'est avec ton aide seulement que nous comprendrons que notre vie terrestre n'a aucune valeur si nous ne la vivons pas pour te rendre la gloire, la louange et l'honneur, sans rien garder pour nous. Tu es le premier et le dernier, ce qui signifie que lorsque Tu demeures en nous, nous sommes cachés au milieu de toi, et rien de notre petite personne ne transparaît, et c'est à cette humilité que nous aspirons aujourd'hui plus que jamais, en ces jours qui sont les derniers. Nous savons que seuls les humbles seront épargnés de la colère à venir, et nous te prions non seulement pour nous, mais pour tous les chrétiens, et ceux qui sont prétendent l'être, mais qui demeurent encore dans la chair. Que la paix puisse régner parmi nous, et que nous soyons tous réunis pour le combat spirituel sous la seule bannière de Christ. L'ennemi détruit la base en divisant les familles, mais Toi, grand Dieu, Tu les réunis à cause de Ton amour. Tu rebâtis, tu redresses ceux qui étaient courbés, car Tu es lent à la colère, et riche en bonté. Merci pour Ton amour, pour Ton pardon, merci pour Ta grâce infinie. Pour toujours nous voulons louer Ton saint Nom, car Toi seul en est digne. Amen.