vendredi 21 septembre 2012

La maîtrise de soi



On la voit, on sait où elle est, mais ce qui est le plus difficile, c’est de la saisir. Ça ne nous intéresse pas vraiment de la saisir. Ce n’est pas plaisant pour notre nature humaine. Mais sans maîtrise de soi, il n’y a rien. Sans maîtrise de soi, nous sommes libres à toutes espèces de mal. La maîtrise de soi, c’est la clé de la porte, et si je refuse de saisir cette clé, la porte ne pourra jamais être ouverte devant le Seigneur Jésus-Christ. Et elle ne s’ouvrira jamais d’elle-même! Ouvrir la porte à Christ, c’est accepter de vivre la volonté de Dieu, et non plus la nôtre. Mais comment pourrions-nous vivre la volonté d’un autre, sans maîtrise de soi? L’apôtre Paul dira aux Galates que les désirs de notre chair sont totalement opposés à ceux de l’Esprit de Dieu, de sorte que si nous sommes enfants de Dieu, nous ne pouvons plus faire ce que nous voulons, comme nous le faisions avant d’accepter Christ. Et, nous ne pouvons pas marcher avec Christ par obligation, alors nous devons absolument trouver cette maîtrise de soi. Car Dieu nous laisse libre, libre de nous maîtriser ou pas. Avec la maîtrise de soi, je pourrai acquérir et conserver le zèle pour vivre selon la volonté de Dieu. Les prophètes et les apôtres nous ont montré ce que c’est, la maîtrise de soi. Ils étaient prêts à sacrifier leur vie pour Dieu. Nous l’avons vu précédemment, sans maîtrise de soi, nous n’avons rien. Et si nous avions acquis quelques richesses spirituelles, nous allons les perdre si nous cessons de nous maîtriser. L’apôtre Paul dira en Philippiens 4 : 12 : "Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette." Il en faut, de la maîtrise de soi, pour vivre dans un tel contentement! Il dira ensuite au verset 13 : "Je puis tout par celui qui me fortifie." Cela prouve que nous ne nous maîtrisons pas pour nous transformer nous-mêmes. Non, mais plutôt pour que Christ nous transforme!

Quelques pensées sur la maîtrise de soi.

La maîtrise de soi, c’est une obligation que l’on s’impose. Exemple : À partir d’aujourd’hui, je fais le bien que je dois faire, et je ne fais pas le mal que la Bible m’interdit de faire. Et oui, jour après jour, je vais lire ma Bible, je vais m’approcher de Dieu, par Jésus-Christ, dans la prière, aussi souvent qu’il me sera possible de le faire. Ceci est une sévère discipline que nous nous imposons, un engagement sérieux que l’on met en pratique tous les jours qu’il nous sera donné de respirer.

La maîtrise de soi, c’est le fondement d’une bonne conduite. Et la maîtrise de soi qui avance en âge produit des fruits pour autrui. Mais celui qui ne possède pas la maîtrise de soi est libre à tous les caprices du vent et des changements de température. Il se soumettra facilement au monde, parce que ce que le monde aura à lui proposer sera plus facile à accepter- pour sa nature humaine - que de renoncer à lui-même pour servir Christ! Comprenons que la maîtrise de soi, c’est le renoncement à ce que l’on peut toucher et voir. Car nous marchons par la foi, et non par la vue, dira l’Apôtre Paul en 2 Corinthiens 5 : 7.

La maîtrise de soi, c’est la perte de ses propres désirs, et le contrôle total de ses pensées. Lors de son sermon sur la montagne, le Seigneur Jésus nous montrera toute l’importance de maîtriser nos pensées, car les mauvaises pensées sont déjà péché devant Dieu. Souvenons-nous de ce que le Seigneur disait, à savoir que l’homme qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur! Quelle importance de la maîtrise de soi, donc, afin de couper ces mauvaises pensées à la racine, avant qu’elles ne nous conduisent à pécher devant la face du Seigneur!

La maîtrise de soi, c’est également d’ouvrir ses yeux sur le monde. Voyons ceux qui ont fait, et qui font le bien, et imitons-les! Voyons également ceux qui font le mal, et rejetons leurs actions!

La maîtrise de soi, c’est de fermer les yeux sur sa propre personne. C’est, en somme, un déficit sur sa propre vie, car elle guide sur un seul et unique objectif à poursuivre : Jésus-Christ.  Mais ceux et celles qui ne la possèdent pas ont la vue si courte; ils se dérobent facilement à tout engagement d’une vie juste. Ils sont à la poursuite de la tempête, ils la dépassent, ils s’essoufflent. Ils ne seront pas épargnés par l’orage.

La maîtrise de soi poussera l’homme à chercher l’abondance d’une joie collective. Comprenons ici; le véritable enfant de Dieu désire ardemment qu’un plus grand nombre soit sauvé, et il se réjouit avec les anges de Dieu lorsque des âmes sont délivrées des griffes de l’enfer.

La maîtrise de soi n’est pas une fable, mais bien un don de Dieu, qui fait bénéficier même ceux qui ne le cherchent pas. Surpris de voir son évolution, ils la regardent agir, ils voient en elle une joie et une paix, celle que Christ donne aux siens. Une connaissance grandissante ouvrira leurs yeux, et beaucoup verront la complaisance, et ils se mettront à sa poursuite. Car la maîtrise de soi est un mariage à la Volonté à qui elle est destinée, c’est-à-dire à la volonté de Dieu. Complaisance, disions-nous? Certainement! Car ceux et celles qui maîtrisent leur chair, - avec l’aide de Christ - sont totalement disposés à se conformer à la volonté de leur Père Céleste, au contraire de ceux qui, refusant de se maîtriser, se placent eux-mêmes, de façon réfléchie, sous l’esclavage de l’ignorance et du péché. Ils sont alors vulnérables à la dictature et à la torture que leur fera subir le diable. Sachons-le, l’ennemi ne bénira jamais ceux qui se placent sous sa dictature, car sa seule récompense sera de leur offrir l’enfer éternel…

La maîtrise de soi est un gage d’une intelligence libre et réfléchie. Elle fait la distinction claire et nette d’une voie tracée devant elle, et cette voie devient un objectif. Ton bonheur et ta satisfaction, c’est la joie et le bien-être de l’autre. Un des plus grands commandements de Dieu n’est-il pas d’aimer son prochain comme soi-même?

Nous pourrions continuer, mais essayons plutôt de mettre en pratique ce que nous venons d’étudier. Ne soyons pas déshérités de la Vie Éternelle.  Efforçons-nous de comprendre jusqu’où la maîtrise de soi conduit; à ce verset 17 de Philippiens 2, où l’apôtre Paul dira : "Peut-être mon sang va-t-il être versé, comme une offrande ajoutée au sacrifice que votre foi présente à Dieu. Si tel doit être le cas, j’en suis heureux et vous associe tous à ma joie."

Demandons à Dieu et à Jésus-Christ d’ouvrir nos intelligences, d’ouvrir nos cœurs endurcis à la Sagesse qui nous est présentée par Dieu, Amen.

samedi 15 septembre 2012

Le vin nouveau et les vieilles outres



Matthieu 9 : 16-17 "Personne ne met une pièce de drap neuf à un vieil habit; car elle emporterait une partie de l’habit, et la déchirure serait pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent."

L’homme doit accepter que Christ fasse le ménage en lui. Son ancienne manière de vivre, de penser, les péchés dans lequel il aimait se vautrer, tout ça doit disparaître avant que Christ ne puisse venir s’installer en lui. L’apôtre Paul dira en 1 Corinthiens 10 : 21 que nous ne pouvons pas boire à la fois à la coupe du Seigneur et à celle des esprits mauvais. Car l’homme ne peut pas à la fois marcher avec Christ, et avec le diable et ses convoitises. Jésus sera clair à ce sujet en Matthieu 6 : 24 "Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre." Le véritable chrétien est celui qui méprise le péché, et qui marche comme Jésus a marché.

Jésus est la première outre. C’est aussi lui le vin nouveau, le vin des noces de Cana, en Jean 2 : 1-11. Certaines personnes diront que ce miracle accompli par Jésus donne le droit aux chrétiens de boire des boissons enivrantes, mais ce qu’à accompli Jésus ici n’a rien à voir avec cela. Ce miracle a une importante signification spirituelle. Lisons simplement en Jean 2 : 10, lorsque l’ordonnateur de la fête, ayant appelé l’époux, lui dit : "Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré; toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent."

Le bon vin représente la nouvelle alliance de Dieu avec les hommes, par Jésus-Christ. Le moins bon vin représente l’ancienne alliance, la loi de Moïse, qui ne pouvait pas sauver. Jésus n’est pas venu abolir la loi de Moïse, mais l’accomplir et la compléter. Car la loi de Moïse annonçait aux Israélites qu’un Sauveur allait venir, et elle les invitait à croire à Lui, mais la loi elle-même ne pouvait pas sauver. Au désert, le serpent d’airain élevé entre ciel et terre invitait les Hébreux à se départir de leur ancienne manière de vivre et à se tourner vers celui qui viendrait, plus tard, être cloué sur la croix, afin de faire périr avec lui, une fois pour toutes, cette matière et cette nature pécheresse dont nous sommes faits, nous, les humains. C’est ainsi que Jésus est venu apporter la nouvelle alliance de Dieu avec les hommes.

Jésus, Dieu fait homme, est le passage parfait entre l’ancienne et la nouvelle alliance. Il est venu nous apporter ce qu’il y a de plus nouveau et de meilleur. C’est pourquoi nous devons accepter de nous départir de notre ancienne manière de vivre, nous devons accepter que notre vieille outre soit brisée par le Christ. Ô brise-nous, Seigneur! Brise-nous, et fais de nous des outres nouvelles, des outres dans lesquelles tu pourras déposer le vin nouveau de ta Parole!

Car comment pourrions-nous continuer de vivre selon les manières du monde, tout en possédant un si précieux héritage? Cela est impossible! Jacques 4 : 4 dira d’ailleurs que celui qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. Être ami du monde, c’est de vivre sa vie à sa façon, sans se soucier de ce que Dieu en pense. De nos jours, nous entendons souvent cette phrase : "Mon pauvre ami, tu n’as qu’une vie à vivre, vie la donc pleinement!" Certes, il est vrai que nous n’avons qu’une vie à vivre, mais est-ce bien de la vivre pleinement que de ne pas se soucier de Dieu, qui nous prête cette vie? Si nous tenons à vivre comme il nous plaît, en tout point, alors, nous demeurons de vieilles outres sales, et il nous est impossible d’accueillir en nous le vin nouveau de la grâce de Dieu.  

Le vieil habit, la vieille outre. Nous pourrions les appeler "ancienne manière de vivre", et nature humaine. Ils sont incompatibles avec ce que Dieu veut nous voir vivre. "Personne ne met une pièce de drap neuf à un vieil habit; car elle emporterait une partie de l’habit, et la déchirure serait pire." La déchirure est inévitable entre Dieu et les hommes qui ont accepté Jésus, mais qui n’ont pas accepté de marcher dans les traces qu’Il nous a laissées. À l’église de Laodicée, où les gens étaient soi-disant chrétiens, mais ne vivaient que pour satisfaire leurs propres convoitises, il sera dit, en Apocalypse 3 : 15-16 : "Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche." Et en 2 Pierre 2 : 21-22, nous lisons : "Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné. Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai: Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier."

Mais Dieu ne retourne pas à ce qu’il a vomi. Quel terrible sort attend ceux qui seront vomis de la bouche de Dieu! Il vaut mieux ne pas attendre ce moment. Il vaut mieux accepter que Jésus fasse le ménage en nous, comme il l’a fait dans le temple à Jérusalem. Oui, acceptons maintenant d’être complètement nettoyés et régénérés par le précieux sang du Christ, afin d’être une maison où il plaît à Dieu d’y vivre. Ne nous nourrissons plus des choses malsaines du monde. Souvenons-nous : nous ne pouvons pas à la fois boire à la coupe du Seigneur et à celle des démons. Acceptons avec reconnaissance le pain nouveau qu’est Jésus. Le pain descendu du ciel, dont Il fait mention en Jean 6 : 51. Buvons le vin nouveau, et nourrissons-nous du pain nouveau, qui sont l’alliance nouvelle de Dieu avec les hommes. Oui, mangeons le pain du Seigneur, et buvons à sa coupe, dans un abandon total à Dieu. La nouvelle outre que nous devenons après avoir réellement accepté Christ, c’est Dieu qui l’a moulée à sa façon. Comme l’argile dans les mains du potier, nous sommes dans les mains de notre Seigneur, complètement abandonnés à Lui, comme Christ l’a fait, lorsqu’il s’adressait au Père, au jardin de Gethsémané.   

Seigneur Jésus-Christ, je viens vers toi, aujourd’hui, le cœur brûlant d’espérance dans ta miséricorde pour la race humaine. Grand Dieu, Tu as envoyé ton Fils unique périr sur la croix, afin de me donner la vie. Je ne veux pas que cela soit inutile pour moi. Seigneur Jésus, c’est pourquoi je me remets entre tes mains, car je veux être sous ta protection, comme un poussin sous les ailes de la mère poule. L’adversité est grande, car l’ennemi rôde jour et nuit à la recherche de faibles et désespérés. Mais je suis faible, Jésus! Faible et fou, perdu sans ta sagesse pour me guider parmi les imprécations de cette vie présente, et mon âme soupire après toi! Je te supplie, Jésus, apprends-moi à rejeter mon ancienne manière de vivre, une fois pour toutes. Je ne veux plus regarder en arrière, mais je veux foncer résolument vers l’avant. Le passé est le passé, ce qui est fait est fait, tout cela est écrit dans mon petit livre. Mais toi seul, Jésus, toi seul peut faire qu’à partir de maintenant, ce qui sera écrit dans mon petit livre sera conforme avec ta nouvelle alliance, c’est à dire avec ce qui est écrit dans le grand livre de la Vie, la Parole de Dieu. À partir de maintenant, Jésus, en tant qu’outre neuve, et malgré que je ne mérite rien, je veux accueillir en moi l’eau de la source de vie, cette eau du Saint-Esprit qui coule en tous ceux qui croient en la puissance de cette eau, que tu es venu nous apporter au prix de ton sang, et au détriment de ton propre corps de chair. Oui, comme tu as marché, Jésus, avec ton aide, je marcherai également, car je sais que celui qui proclame être enfant de Dieu doit vivre comme Tu as vécu, afin de revêtir les vêtements blancs de la justification, de la grâce et de la sanctification. Que la gloire soit rendue à Dieu pour tous ses bienfaits, merci Père, merci Jésus, merci Saint-Esprit, Amen.

vendredi 7 septembre 2012

Nous sommes justifiés par la foi



Romains 5 : 1-2 Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.

Oui, demeurons fermes dans la foi, persévérons jusqu’à la fin, et nous recevrons le salut éternel. Nous savons que cela est vrai et digne de confiance, parce que c’est notre Seigneur Jésus lui-même qui a dit cette promesse, en Matthieu 24 :13. Confiants et reconnaissants, notre espérance renouvelée, nous nous approchons de notre Maître afin de le louer et de l’adorer, comme il convient de le faire pour un si grand Roi!

Seigneur Jésus-Christ, me voici encore en ta présence pour contempler ta gloire, la gloire éternelle qui a vaincu le monde présent, par l’amour de Dieu, le Dieu vainqueur. Merci Jésus, car tu m’as trouvé! Ton amour a bouleversé les temps et les âges, afin de réconcilier le monde avec Dieu, notre Dieu véritable, juste et vrai. Merci Jésus, car tu réponds à ceux qui font appel à ton Nom. Merci Jésus de la semence que tu fournis aux semeurs, afin que le plus de monde possible échappe au jugement dernier, lorsque tu paraîtras pour rendre justice et sentence, selon le choix que nous aurons fait nous-mêmes ici bas. Oui, Seigneur Jésus-Christ, nous avons le choix d’avoir la foi, une foi pure ou tachetée, mais ô Dieu, c’est la foi pure en Jésus-Christ que tu regardes, et c’est encore par elle que tu nous justifies et nous accordes ta grâce bienfaisante.

Jésus, depuis tous les temps tu vis, et pour toujours ton trône est établi dans les gloires célestes, en présence de Dieu, le Père du ciel et de la terre. C’est toi, Seigneur Jésus-Christ, qui, au commencement, as façonné la terre, et d’une boule d’eau qu’elle était, tu lui as donnée consistance, et maintenant, elle tournoie dans l’espace sans l’aide de rien, si ce n’est que ta Parole la tient en place. Béni soit notre Dieu, qu’il en soit ainsi, selon Ta sainte volonté, Toi qui règne parfaitement sur l’ensemble de ton œuvre. Oui, que Ta volonté, Père, s’accomplisse sur la terre comme elle l’est au ciel. Mais surtout, Seigneur, que Ta volonté soit faite en moi, et que, tous les jours qui me reste à vivre, je te rende la gloire qui te revient. Oui, la sainteté te revient, ainsi que la louange, l’honneur et la gloire pour toujours, Amen et Amen.   

samedi 1 septembre 2012

Faim et soif de la Parole de Dieu



Psaumes 107 : 1-9  Louez l’Éternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours! Qu’ainsi disent les rachetés de l’Éternel, ceux qu’il a délivrés de la main de l’ennemi, et qu’il a rassemblés de tous les pays, de l’orient et de l’occident, du nord et de la mer! Ils erraient dans le désert, ils marchaient dans la solitude, sans trouver une ville où ils pussent habiter. Ils souffraient de la faim et de la soif; leur âme était languissante. Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, et il les délivra de leurs angoisses; Il les conduisit par le droit chemin, pour qu’ils arrivassent dans une ville habitable. Qu’ils louent l’Éternel pour sa bonté, et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme! Car Il a satisfait l’âme altérée, Il a comblé de biens l’âme affamée.
Oui, soyons reconnaissants envers notre Dieu pour ses bontés, car alors que nous étions sans espoir, Il nous a délivrés de la tempête, Il nous a délivrés de la main de l’ennemi. Nous savons bien que notre passage sur la terre est éphémère, mais ô combien sommes-nous reconnaissants envers le bon Berger, notre Seigneur Jésus-Christ, car Il a renouvelé notre espérance. Nous avons gémi et crié, et Il a entendu notre voix, et alors que nous étions égarés, Il nous a ramenés au bercail. Gloire à Dieu! Nous nous souvenons de ce jour glorieux où il s’est fait connaître à nous; quelle joie de se savoir aimé d’un si grand Dieu!

Ce que je veux, Seigneur Jésus-Christ, c’est que mes lèvres proclament ta gloire et ta louange, et que mon cœur soit avide de ton amour et de ta puissance, que mon intelligence soit recouverte et transformée par ta puissante Parole, qui est la santé pour l’âme. Seigneur,  que ma conscience soit lavée dans ton précieux sang! Car j’étais comme une brebis perdue, malade, et j’étais à l’agonie. J’étais sans espoir, sans force pour revenir au bercail. J’étais constamment rabattu au sol. Le soleil se couchait bien sur les jours, mais je demeurais dans le silence de mon âme. J’étais si abattu que mes os commençaient à se consumer sous la solitude qui commençait à poindre en moi; quel désespoir! La mort au cœur, l’âme en souffrance, je me débattais sans espoir. Je soupirais près du torrent, mais j’étais devenu trop faible pour m’y rendre et m’y désaltérer. Je regardais de loin, je voyais seulement le soleil se coucher sur les jours, et jamais je ne sentais sur moi le réconfort de sa chaleur. Je regardais près de moi, je voyais l’aurore sortir à l’horizon, et pourtant je restais sans espoir.

Je regardai alors bien au-delà des nuages, et j’y ai vu une espérance nouvelle, et cette espérance est le salut que Dieu avait préparé pour moi. Ce salut est l’œuvre de Jésus, l’œuvre qu’Il a faite pour moi est une bénédiction éternelle!   Au cours de mon éphémère voyage, j’ai vu la tempête, elle tournait et grondait, mais avant qu’elle ne cause ma perte, Jésus, qui me regardait de loin, me saisit par la main, et Il eut pitié de moi. J’aurais complètement perdu la raison s’Il ne m’avait pas vu juste à temps. Il m’a délivré du cône immense qui voulait m’envelopper, qui menaçait de m’emmener loin de la présence de Dieu. Gloire à Jésus! Tu m’as vu, et Tu as eu pitié de moi! Aujourd’hui, je ressens déjà cette joie nouvelle m’envahir; c’est la foi, l’espérance, l’amour, la justice et la fidélité qui entrent en moi par la puissance du Saint-Esprit.

Je veux maintenant toujours plus connaître mon Maître, mon Berger. Il m’a appelé, et Il m’appelle encore aujourd’hui. Je lui dis : Oui, Seigneur, me voici, je viens, car à nouveau, j’entends ta voix, et je réponds à tes appels. Ce que je veux, Seigneur, c’est de toujours respirer que pour te rendre gloire, que chaque battement de mon cœur soit une louange en l’honneur de ton nom. Ma bouche exprime un chant de reconnaissance pour tant de bénédictions. Je te remercie mon Dieu, je te remercie Jésus car je peux voir et comprendre ton ascension jusqu’au plus haut des cieux. Lorsque tu as été élevé dans la gloire, tu ne m’as pourtant pas dépourvu de biens, mais tu m’as laissé une puissante lumière, cette Parole qui a pénétré jusqu’à la moelle de mes os, et elle a réchauffé mon cœur, qui était pourtant refroidi par l’indifférence.

Aujourd’hui, je peux regarder vers la montagne d’où me vient le secours, et m’écrier avec tous les saints : Que le nom de Jésus soit béni, au siècle des siècles, Amen!

samedi 25 août 2012

Fais ta demeure en moi


Nous vivons aujourd’hui dans un monde où il est de plus en plus difficile de rester fidèle à Dieu, comme il l’est envers nous. La révolte de ce monde envers Dieu ne fera que s’accentuer, jusqu’au jour où le Créateur de toutes choses dira : c’est assez! Mais jusqu’au jour bienheureux où nous serons rappelés auprès du Père, nous aurons à lutter sans cesse, jusqu’à la fin, afin d’acquérir et de préserver la foi véritable, la foi qui sauve, par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Au plus profond de nous-mêmes, nous sentons ce besoin de la présence de Dieu en nous, à tout instant. C’est pourquoi nous nous approchons tous les jours de notre Seigneur et Sauveur dans la prière, car nous savons que sans son aide, nous ne pouvons pas combattre contre le mal; nous ne pouvons même pas combattre notre propre nature pécheresse! Que la gloire soit rendue à Dieu seul!

Le Verbe Divin s’est incarné dans la gloire du Père afin que l’univers en soit rempli et que l’homme en soit revêtu, qu’il voit ainsi l’œuvre accomplie par le Fils en lequel son salut repose, sans avoir rien fait pour le mériter.

Ô Dieu de mes pères Abraham, Isaac et d’Israël, son serviteur Jacob, Ô Dieu, pourquoi les peuples s’agitent-ils contre ta Volonté? Gloire de mon Dieu, regarde, écoute et prends pitié, donne-nous de marcher par la foi seulement, car la foi vient de ce que l’on entend, et ce que l’on entend vient de la Parole de Dieu, le Père du ciel et de la terre.

Seigneur Jésus-Christ, gloire de mon salut, pardonne mon passé, purifie-moi par ton sang, le sang de la rédemption. Messie Divin, seul intermédiaire entre Dieu et moi, souviens-toi que je suis encore ici en ce monde, où les ténèbres se font lourdes. Seigneur, regarde-moi avec miséricorde, et tends-moi la main, afin que je marche sur le sentier du salut, où la paix est éternelle en présence de Dieu le Père des sauvés, Amen.

Seigneur Jésus-Christ, sois-moi favorable en cette heure où le fardeau m’écrase. Jésus, je crois en tes promesses, elles sont vraies et dignes de confiance, et elles sont pour moi un avantage glorieux. Jésus, Souverain Pasteur, fidèle à la présence de Dieu le Père Créateur, notre Seigneur et Sauveur. Jésus, prends pitié de moi, prends place en moi, fais ta demeure en moi, bien que je ne sois pas digne de ta présence. Aide-moi à ne vivre que pour la gloire de Dieu en tout ce que je dis, en tout ce que je fais. Jésus Vivant, baptise-moi du Saint-Esprit, que je puisse voir la lumière, toi qui es la lumière du monde. Et par ton précieux Saint-Esprit, éclaire-moi, dirige-moi, guide-moi et fais que les eaux troubles se dissipent devant moi. Calme la tempête, comme au jour où, sur le lac de Tibériade, tu lui donnas un ordre, et le vent fût maitrisé. Seigneur Jésus-Christ, je suis devant ton autel, et je contemple ton œuvre, l’œuvre du Père. Merci Jésus-Christ, merci Jésus de Nazareth, Seigneur mon Dieu, seul espoir des humains sur terre.

Donne-moi à boire Jésus, car j’ai soif. Je veux boire à la source de la Vie. Je me souviens,  Jésus, du rocher de Mériba, où tu fis boire le peuple hébreu, et c’est de cette puissance qui est tienne que je veux m’abreuver. Merci Jésus de m’accorder ta faveur, j’ai soif de ta Parole car elle procure la vie, et la vie en abondance.

Merci Dieu, merci Jésus ressuscité, Jésus vivant qui gouverne les âges et les temps depuis toujours et pour toujours, Amen. À Dieu soit la gloire, la louange et l’honneur par Jésus-Christ notre Maître véritable, juste et vrai, Amen.

dimanche 19 août 2012

Supplications devant Dieu


Nous trouvons toutes sortes d’obstacles devant nous, dans notre marche chrétienne, et parfois, nous sommes portés à fixer nos yeux sur nos épreuves et nos tentations plutôt que sur Christ. Et nous constatons alors que nous ne progressons plus dans notre vie spirituelle. Mais retournons vite à la croix, à Christ, prions et supplions notre Dieu de nous venir en aide. Christ a tout vaincu, et si nous gardons les yeux fixés sur Lui, alors que nous marchons, nous constaterons que nos pas seront fermes et assurés. Non pas que nous marcherons en voyant déjà, mais la foi au Christ nous rend plus forts, et nous ne perdrons pas courage à chaque fois que l’ennemi de notre salut dressera devant nous des impossibles. N’oublions jamais que ce qui est impossible aux hommes n’est pas impossible à Dieu! Notre plus ardent désir est de vivre que pour rendre gloire à Dieu. C’est pourquoi nous nous adressons à Lui en ce jour, le suppliant de nous délivrer de ce fardeau des impossibles qui nous empêchent de le glorifier comme il convient de le faire pour un si grand Dieu!

Ô Seigneur mon Dieu, s’il te plaît, prête l’oreille aux supplications que je place devant Toi, Ô Dieu, par Jésus-Christ mon Sauveur et Seigneur personnel. Seigneur, reçoit avec faveur ma demande, celle que je ne peux changer, et combien j’ai de la difficulté à comprendre cette situation que mes yeux voient. Jésus de Nazareth, écoute, regarde et prends pitié de moi, que ta grâce me soit un gain sur cet impossible. Je garderai la foi, Seigneur Jésus-Christ, car je crois que tu es Maître incontesté de tous les impossibles. Instruis-moi de tes voies, que je vois devant moi et que j’apprenne à vivre pour rendre à mon Dieu l’honneur, la louange et la gloire, car toutes choses ont été créées pour ta gloire! Dirige-moi par le Saint-Esprit, que je ne sois point troublé devant l’ennemi de mon salut. Secoure-moi, Seigneur, que je puisse apprendre et connaître la soumission, je veux recevoir en moi cette semence sainte, elle nous vient de ta Parole. Je désire qu’elle grandisse en moi, et qu’au jour de la moisson, elle soit remplie de fruits succulents, qui plaisent à mon Dieu. 

Mon Dieu, réponds-moi, car je cherche une solution dont tu es le seul à connaître la réponse.
Béni sois-tu, mon Dieu, car rien ne t’échappes, Tu connais tout et vois tout. Gloire à Dieu au plus haut des cieux, car Il prend soin de moi et Il me regarde vivre et connaît toute ma situation.

Merci Ô Dieu, pour ta puissance et ta miséricorde, car tu m’aimes et tu me protèges. Merci mon Dieu, merci Jésus, merci précieux Saint-Esprit. À Dieu seul la gloire par Jésus-Christ qui nous baptise du Saint-Esprit. Par Jésus-Christ, je rends à mon Père du ciel la louange et la gloire qui lui revient, car Il est un seul Dieu, et c’est en Lui que je crois, Il est mon espérance en toutes choses. Amen.

dimanche 12 août 2012

Forts en Jésus


Heureux ceux qui savent qu’ils n’ont aucune puissance pour mener à bien le combat spirituel qui les opposent à satan et ses démons; car leur plus grand désir est alors de demeurer dans la présence du Christ, qui est le Rocher puissant et inébranlable. Lorsque nous lisons 2 Corinthiens 13 : 4, nous reconnaissons que nous sommes faibles en Christ, mais qu’avec lui, nous vivrons, fortifiés, par la puissance de Dieu. Du bourbier du péché duquel nous avons été tirés, reconnaissants pour la glorieuse vérité qui nous a été révélée, et par laquelle nous avons été restaurés, restons toujours faibles en orgueil, et toujours humbles en Christ, alors le Seigneur sera notre force, afin que nous puissions être déclarés victorieux au jour du jugement.
  
Prions.

Ô Jésus, prends ma cause et ma vie entre tes mains Saintes, et garde-moi de force à vivre ta sainte volonté. Fais-le aujourd’hui même, je te supplie, car je ne veux pas du tout retourner dans cette eau glacée pour recommencer à pécher, comme je l’ai trop fait, et je ne veux plus le faire, mais je sais que, pour résister au mal, j’ai besoin de ta présence.

C’est pourquoi, Seigneur Jésus-Christ, je te demande de bien vouloir me protéger, de continuellement renouveler mon courage et ma force, car je veux une seule chose : vivre selon ta pensée, celle qui te gardait près du Père, en sa présence. Jésus, aide-moi à toujours obéir à ta volonté, jour et nuit. Jésus mon Dieu, Jésus mon Sauveur, délivre-moi du mal et des tentations, que je sois libre de te servir fidèlement, et libre à servir mes frères et mes sœurs. Seigneur Jésus, je veux me laisser aimer par toi, afin d’être dépendant, en toutes circonstances, de ta présence seule. Jésus ressuscité, éloigne de moi ces vautours,  je veux être libre de penser à Dieu seul, par toi Jésus-Christ mon Seigneur et Sauveur.

Seigneur Jésus-Christ, je suis devenu fort en Toi, très fort même depuis que tu m’as rapproché de Toi. Ô Jésus, doux et humble de cœur, en Toi j’ai retrouvé le moyen de lutter contre satan et contre ma nature humaine; c’est par la foi en ton Nom que je suis ici aujourd’hui. Merci Jésus de m’avoir délivré de toute espèce de mal. Seigneur Jésus-Christ, je suis près de toi, et merci Jésus de lutter avec moi, afin que je puisse vivre en ta présence et que je te rende honneur, louange et gloire pour toujours dans ce monde, et dans le monde céleste. Amen.