dimanche 4 août 2019

Célébrons ton amour, par Charles H. Spurgeon

Nous célébrerons ton amour plus que le vin (Cantique des Cantiques 1:4).

Jésus ne laissera pas les siens oublier Son amour. Si tout l’amour dont ils ont profité devait être oublié, Il reviendrait les visiter avec un amour nouveau. "Oubliez-vous ma croix?" dit-Il, "Je vous la rappellerai; car à ma table je me manifesterai à vous de nouveau. Oubliez-vous ce que j’ai fait pour vous dans la salle du conseil de l’éternité? Je vous le rappellerai car vous avez besoin d’un conseiller et devez me trouver prêt à votre appel." 

Une mère ne laisse pas son enfant l’oublier. Si un garçon est parti en Australie et qu’il n’écrit pas à sa mère, elle commence ses lettres par "Jean aurait-il oublié sa mère?" Puis elle reçoit une belle épître prouvant que son gentil rappel à l’ordre ne fut pas pour rien. Jésus fait de même en disant "Souviens-toi de moi" afin que nous répondions: "Nous nous souviendrons de ton amour". 

Nous nous souviendrons de son amour et de son histoire incomparable, qui existe depuis aussi longtemps que la gloire que tu partages avec le Père, avant que le monde fût. Nous nous souvenons de ton amour éternel, Oh Jésus, lorsque tu devins notre sécurité. Épouse nous comme étant ta fiancée. Nous nous souvenons de l’amour qui t’a poussé à te sacrifier, l’amour qui, dans la plénitude des temps, a réfléchi sur ce sacrifice, et nous attendons l’heure à laquelle fut écrit dans ta Parole: "Oui, je viens bientôt!"
 
Nous nous souvenons de ton amour manifesté pendant ta vie sainte, de la mangeoire de Bethléhem au jardin de Gethsémané. Nous te suivons du berceau au tombeau, car chaque mot ou acte de ta part était de l’amour et nous nous réjouissons à cause de ton amour que la mort n’a pas achevé et qui a brillé dans ta résurrection. Nous célébrerons ce feu ardent d’amour qui ne te laissera pas en paix tant que tous ceux que tu as choisis ne seront pas en sûreté, tant que Sion ne sera pas glorifiée et Jérusalem établie éternellement sur des fondations de lumière et d’amour dans le ciel.

Par Chares H. Spurgeon

dimanche 28 juillet 2019

La maladie du porte-monnaie

Ils se sont d'abord donnés eux-mêmes au Seigneur (2 Corinthiens 8:5).

Quelqu'un a décrit cet état spirituel de cette manière: une "cirrhose du donateur". Cette maladie immobilise la main quand on lui demande de bouger dans la direction du porte-monnaie.

Ce symptôme ne se manifeste pas dans d'autres situations où le même mouvement est requis, comme au supermarché, au cinéma, au restaurant ou au parc d'attractions. Le problème n'est pas musculaire mais est symptomatique d'une maladie grave du cœur. 

Donner, pour le chrétien, est d'abord et avant tout une question de cœur. Quand l'amour en est la motivation, donner est un acte volontaire et généreux. L'expression la plus tangible de cette grâce est le don de dollars, pour aider les pauvres, soutenir les missionnaires ou aider les chrétiens qui traversent des moments difficiles. 

Paul voyait une tendance à la "cirrhose du donateur" parmi les croyants de Corinthe. Une année plus tôt, ils voulaient aider les chrétiens démunis de Jérusalem, mais n'avaient pas mené leur bonne intention à terme. Alors, Paul plaida avec eux, citant deux exemples pour leur montrer la motivation convenable: la générosité de la pauvre église de Macédoine et le don sacrificiel de Christ lui-même (2 Corinthiens 8:1; 5:9). C'est l'amour qui avait motivé les deux gestes.

Seigneur, rappelle-nous chaque jour ta grâce, de peur que nous ne soyons atteints de la maladie du porte-feuille en accordant plus d'importance au matériel qu'à notre rôle d'ambassadeur du royaume des Cieux.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

dimanche 21 juillet 2019

La voix de Dieu

La voie de l'Éternel est puissante (Psaumes 29:4).

La société moderne exalte la science et la capacité de l'homme de faire presque n'importe quoi. En conséquence, bien des gens n'ont pas l'impression d'avoir besoin de Dieu. Même s'ils croient qu'Il existe, ils disent qu'Il est silencieux et qu'on ne peut le connaître.

En tant que chrétiens, nous devons nous garder d'être influencés par la pensée du monde. Nous devrions écouter ce que David dit dans le Psaumes 29. Il dit clairement que Dieu dispose de moyens impressionnants et indéniables pour nous faire sentir Sa présence. Par exemple, le tonnerre qui gronde sur les eaux lointaines avant d'atteindre la terre est appelé "la voix de l'Éternel" (Psaumes 29:3). Cela nous rappelle qu'Il est puissant et majestueux.

Ce que David décrit, c'est une expression audible et visible de la puissance créatrice de Dieu. Contrairement aux idoles mortes dans lesquelles les païens se confient, Dieu révèle Sa présence de manières étonnantes, qui ne trompent pas si on les écoute avec les oreilles de la foi. Pour David, la voix de Dieu était un appel à adorer Celui qui non seulement règne sur l'Univers, mais aussi "qui donne la force à son peuple" (Psaumes 29:11). 

Nous avons parfois l'impression que Dieu est loin. Alors comme David, observons la foudre; écoutons le tonnerre, et voyons-le comme la voix de Dieu qui parle avec puissance et majesté. Il n'est jamais loin de nous. Ouvrons nos oreilles de la foi; alors nous entendrons pleinement la voix de Dieu.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

dimanche 14 juillet 2019

Je suis dans la joie

Mon cœur est dans la joie, lorsqu'on me dit: allons en présence du Seigneur! Ses voies sont dures pour la nature humaine, mais elles sont bonnes pour mon âme. Le sentier est tracé, il a été balisé afin que le voyageur ne s'égare pas. Qui suis-je, ô Dieu, pour que Tu prennes soin de moi? Malgré mon insignifiance, mon esprit est d'une grande valeur à Tes yeux et Tu ne Te lasses pas de poser Tes regards sur moi, comme la poule protège son poussin. Seigneur, je suis dans la joie lorsque je pense à tout ce que Tu as fait pour moi, et ce, depuis ma naissance jusqu'à ce jour. Je te remercie, je te loue pour tant de bonté envers le pire des pécheurs. J'ai connu des jours heureux où j'ai été tenté d'oublier Tes bienfaits, et pourtant ces beaux jours venaient de toi... J'ai aussi connu des jours de deuil et de disette, et alors j'ai reconnu que Ta main était sur moi, car au-delà de la tristesse présente, Tu étais mon Consolateur par excellence, Celui vers qui je me réfugiais et à qui je faisais connaître les troubles de mon cœur, et Tu me montrais qu'après mon passage dans cette vallée de larme viendraient de plus beaux jours. Et ils sont venus! Tu m'as comblé de bénédiction, Père Éternel! Je suis béni au-delà de toute mesure, comme je n'aurais jamais pu espérer! Ce n'est pas que je suis riche en biens de ce monde, mais je possède tout, en ce que je ne compte que sur Toi seul pour marcher, un jour à la fois, sur le chemin que Tu as préparé d'avance. Oui, Tu es mon Tout, ô Dieu, et je n'ai besoin de rien d'autre ici-bas; c'est Toi qui combles le vide de mon cœur et qui me rempli de joie et de reconnaissance! Sois béni, Seigneur, pour toutes tes bontés! Ta Parole est vraie, Tu restaures mon âme, par elle Tu me guides, Tu me corriges, Tu me protèges aussi. Pardonne-moi mes égarements, afin que ma louange soit vraie! Qu'il ne subsiste en mon cœur aucune trace du péché, car Tes sentiers sont droits, et Tu attends que mon cœur le soit devant Toi également. Sous Ta grâce je me réfugie, et en elle je me réjouirai et je serai délivré de l'ennemi de mon salut tous les jours de ma vie. En Toi, j'ai placé toute ma confiance, et je sais que je ne serai pas déçu.

Que toute la gloire soit rendue au Père, par le précieux nom de Jésus, Amen. 

dimanche 7 juillet 2019

Le sacrifice

Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus-Christ, qui s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père (Galates 1:3-4).

En ces jours où tant de gens insistent sur leurs droits, le concept biblique de sacrifice peut sembler démodé et ridicule. On donne peut-être en fonction de ce qu'on peut recevoir en retour, mais on pense qu'il est insensé de donner seulement pour aider quelqu'un d'autre sans espérer quoi que ce soit en retour.

Autrefois, cependant, beaucoup se sont sacrifiés. Quelqu'un raconte qu'un jour, un vétéran manchot marchait dans les rues de sa ville, et un passant lui fit une remarque sur la perte de son bras. Le vétéran lui répliqua: "Je ne l'ai pas perdu. Je l'ai donné."

Cela décrit ce que Jésus a fait pour nous. Il n'a pas perdu sa vie sur la croix. Il l'a donnée. Comme le dit le verset cité précédemment; Il s'est donné lui-même pour nos péchés. Il a subi le châtiment, afin que tous ceux qui croient en Lui aient le pardon de leurs péchés et la vie éternelle. À l'image du sacrifice de l'agneau dans l'Ancien Testament, Il a donné Sa vie pour nous.   

Comme Christ, nous devons nous donner de façon désintéressée pour Son service et pour aider les autres. Cela a du sens, même si ça peut sembler absurde pour beaucoup. Nos sacrifices glorifieront le Seigneur Jésus et auront un impact pour le Royaume de Dieu sur notre monde égoïste.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen. 

vendredi 28 juin 2019

Criez à l'Éternel

Criez à l'Éternel (Joël 1:14).

Nous pensons parfois que nous avons de bien graves problèmes! Il est facile de perdre la juste perspective quand nous regardons notre monde et que nous voyons la façon dont vont les choses. En certains endroits, les gens luttent pour survivre, tandis qu'en d'autres ils sont occupés à s'entre-tuer!

Si les difficultés présentes nous font regretter nos meilleurs jours, nous devrions lire ce qui a été écrit sur l'époque de Joël. En ces temps-là, Juda du affronter une horde de sauterelles qui dévora les récoltes du pays; les vignobles étaient tellement ravagés que les sacrificateurs ne pouvaient même pas en tirer de quoi faire une offrande! Les figuiers, les grenadiers, les palmiers et autres arbres fruitiers étaient tous détruits. Toute la base agricole, qui formait l'essentiel de l'économie de la Judée, avait été anéantie. Comme Joël l'a décrit: "la joie a cessé parmi les fils de l'homme" (Joël 1:12). À une époque où un grand nombre de gens devaient brandir leur petit poing devant Dieu parce qu'Il avait laissé arriver une telle dévastation, Joël dit au peuple qu'il était temps d'aller dans la maison de l'Éternel et de crier à Lui.

Nous devrions apprendre que c'est toujours la solution. Quand il y a des problèmes, notre seule ressource est de nous tourner vers Dieu, de crier à Lui et de Lui faire entièrement confiance. Quelle que soit l'épreuve que nous ayons à affronter, cela devrait toujours être notre premier réflexe.

Crions-nous chaque jour à l'Éternel?

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen. 

dimanche 23 juin 2019

Connais-toi toi-même

Frères, si un homme vient à être surpris en faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur (Galates 6:1).

Il n'y a que ceux qui sont conscients de leur propre tendance à pécher qui auront l'humilité requise pour aider à rétablir un croyant rebelle. 

Un membre d'une église est un jour tombé dans le péché. Le pasteur convoqua les autres membres du conseil et, avec amour et compassion, leur raconta la triste histoire. Puis, il leur posa la question suivante: "Si vous aviez été tentés comme l'a été notre frère, qu'auriez-vous fait?" Le premier homme, confiant en sa capacité de résister à la tentation, dit: "Je suis certain que je n'aurais jamais succombé à ce péché". Plusieurs autres disaient la même chose.

Enfin, le pasteur posa la question au dernier membre du conseil, un homme que les autres respectaient, comme étant profondément spirituel. "Pasteur, répondit-il, je sens dans mon cœur que si j'avais été tenté et éprouvé comme il l'a été, je serais probablement tombé plus bas". Il y eut un silence. Puis le pasteur dit: "Vous êtes le seul qui puisse m'accompagner pour aller voir notre frère rebelle et essayer de le rétablir".

Nous ne devons jamais avoir une attitude supérieure envers les autres croyants qui sont tombés. Nous devons chercher à les relever avec l'humilité de ceux qui se connaissent, sachant d'où nous avons tous été tirés, par l'amour et la grâce de Dieu.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen. 

lundi 17 juin 2019

Un esprit corrigible

Ne reprends pas le moqueur, de crainte qu'il ne te haïsse; reprends le sage, et il t'aimera (Proverbes 9:8)

Si votre attitude envers la réprimande est la suivante: "Personne ne va me dire quand je pêche", vous correspondez probablement à la description du moqueur de Proverbes. Celui qui tente de vous reprendre court le risque d'être haï par vous. Par ailleurs, si vous acceptez d'être repris par quelqu'un d'autre, vous êtes "sage", selon Proverbes 9:8, et vous aimerez cette personne.

Par nature, nous n'aimons pas nous faire dire que nous avons mal agi. J'ai dû lutter contre des sentiments de colère et un orgueil blessé à plus d'une reprise quand quelqu'un m'a fait remarquer que j'avais tort. Vous avez peut-être vécu la même chose. Plus tard, cependant, j'étais content d'avoir maîtrisé mes émotions et d'avoir écouté parce que ce qu'on a dit m'a réellement aidé.

Proverbes 9:12 dit encore: "Si tu es sage, tu es sage pour toi; si tu es moqueur, tu en porteras seul la peine". Nous avons vu bien des confirmations de cette vérité au fil des années lorsque des gens qui avaient péchés étaient confrontés dans l'amour et la vérité (Galates 6:1). Les sages qui recevaient la réprimande moissonnaient des bénédictions personnelles, mais ceux qui se moquaient avaient tendance à moissonner douleur et chagrin.

Seigneur, je veux être sage. Donne-moi s'il te plait un esprit corrigible, afin que Tu puisses me mouler à ta façon, comme l'argile dans les mains du potier. Comme un serviteur obéissant, je veux te suivre pas à pas sur le chemin de la vie éternelle, Amen.   

dimanche 9 juin 2019

Christ choisi au milieu du peuple, par Charles H. Spurgeon

J’ai élevé du milieu du peuple un jeune homme (Psaumes 89:19).

Pourquoi Christ a-t-il été choisi du milieu du peuple? Parle mon cœur, car les pensées du cœur sont les meilleures, n’était-ce pas afin qu’il puisse être capable de devenir notre frère, par la bienheureuse parenté du sang? Oh, quelle communion il y a entre Christ et le croyant! Le croyant peut dire, j’ai un frère au ciel; je peux être pauvre, mais j’ai un frère qui est riche, et qui est Roi, et souffrira-t-il que je sois dans la disette tandis qu’il est sur son trône? Oh non! Il m’aime, il est mon frère. 

Croyant, revêts-toi de cette pensée bénie, comme d’un collier de diamants, autour du cou de ta mémoire; mets-le comme un anneau d’or, a doigt du souvenir perpétuel, et utilise le comme du sceau même du Roi, affranchissant les requêtes de ta foi avec la confiance du succès. Il est un frère né pour l’adversité, considère-le, traite-le comme tel.

Christ fut aussi choisi du milieu du peuple afin qu’il puisse connaître nos besoins et y compatir. "Il a été tenté en toutes choses comme nous sans jamais pécher". Dans toutes nos détresses nous pouvons compter sur sa compassion. La tentation, la douleur, la confusion, la faiblesse, la lassitude, la pauvreté: Il les connaît toutes, car il les a toutes éprouvées. Souviens-toi de ceci chrétien, et que cela te réconforte.

Quel que difficile et douloureux que puisse être ton chemin il est marqué déjà par les pas de ton Sauveur; et même quand tu atteindras la sombre vallée de l’ombre de la mort, et les eaux profondes du Jourdain, tumultueux, tu y trouveras l’empreinte de ses pas. Vers quelque lieu que tu te diriges, il en a été notre précurseur; chaque fardeau que nous avons à porter, a jadis été posé sur les épaules d’Emmanuel. Sa voie était plus rugueuse et plus sombre que la mienne. Christ, mon Seigneur avait souffert, et moi je me plaindrais?

Prends courage! Les pieds royaux ont laissé une trace rouge de sang sur la route, et consacré le chemin épineux pourtoujours.

Par Charles H. Spurgeon

dimanche 2 juin 2019

Je ne suis pas mon propre maître

Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort, et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts (Apocalypse 1:18).

Un auteur d'un livre donnant des "instructions sur le suicide" commence son exposé en disant: "Si vous considérez que Dieu est le maître de votre destin, alors ne lisez pas davantage".

Cette déclaration soulève des questions décisives: Qui a le contrôle sur la vie et la mort? Est-ce nous ou Dieu qui détient le titre de propriété sur notre propre personne? Qui a décidé du moment de notre naissance? Avons-nous le droit, à cause de la douleur, ou de la vieillesse, ou du malheur, de mettre un terme à une vie que nous n'avons pas créée? Devons-nous, parce que nous croyons au Seigneur de la vie et de la mort, refuser de parler de destin? Partageons-nous la confiance de David qui a dit: "mes destinées sont dans ta main" (Paumes 31;61)? Est-ce que j'affirme avec le pauvre Job, même en face d'une perte tragique: "l'Éternel a donné, et l'Éternel a ôté, que le nom de l'Éternel soit béni!" (Job 1:21)?

Outre les multiples passages bibliques où nous lisons que Dieu interdit à l'homme de tuer, l'apôtre Paul dira également, en 1 Corinthiens 6:19-20: "Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu." Celui qui détruit le corps qui doit être le temple du Saint-Esprit essaie de s'approprier une propriété qui ne lui appartient pas. En agissant de la sorte, comment pourra, ou pourrait-il glorifier Dieu dans son corps et en esprit? 

Notre foi ne nous dégage pas de la responsabilité de nos tâches quotidiennes. Au contraire, elle nous fortifie pour que nous sachions que Dieu oeuvre en nous, afin de produire à la fois "le vouloir et le faire, selon son bon plaisir" (Philippiens 2:13). Nous pouvons donc remettre entre ses mains notre présent et notre futur, sachant qu'Il accomplira toutes choses bonnes, en son temps (Ecclésiaste 3:11.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.