dimanche 21 septembre 2014

Et si vous l'invoquez comme Père...



1 Pierre 1: 17-21 : « Et si vous invoquez comme Père celui qui juge selon l’œuvre de chacun, sans acception de personne, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage, sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, qui par lui croyez en Dieu, lequel l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. »

Regardons à Dieu comme un père, mais aussi comme un Juge. Lorsque nous étions enfants, nous regardions nos pères terrestres de cette manière. Nous savions qu’ils avaient le pouvoir de juger chacun de nos gestes, bon  ou mauvais, et c’était bien ainsi. Mais notre Père céleste est plus que cela. Oui, Il nous aime, et Il ne veut pas qu’aucun de nous ne se perde, et c’est bien la raison pour laquelle Jésus est venu donner son sang pour la purification de la race humaine. Mais, ne perdons pas de vue qu’Il connaît toutes nos œuvres et toutes nos pensées. Quelles œuvres accomplissons-nous? Celles de la chair ou celles que le Seigneur a préparé d’avance afin que nous les fassions, selon sa sainte volonté? L’obéissance à Dieu n’est-elle pas la première œuvre qui lui soit agréable?

Si nous prétendons être des enfants de Dieu, marchons comme son Fils Jésus a marché. S’il s’était trouvé une seule impureté en Christ, son sacrifice aurait été inutile, mais il ne s’en trouvait point. C’est ainsi qu’il a été élevé dans la gloire et qu’Il se tient à la droite du Père dans les cieux. N’est-ce pas par son sang précieux que nous avons été rachetés, lavés et purifiés de notre ancienne manière de vivre? Regardons à notre conduite, à savoir si nous nous conduisons comme des gens dont la vie a été régénérée en Christ! Il est bien dit que notre Père céleste est aussi un Juge. Alors craignons ce juste Juge! Craignons sa justice au point de se mettre à son service, en considérant toute sa sainteté et sa gloire! Reconnaissons toujours que dans notre état pécheur, nous courrons en vain. Nous sommes perdus sans Christ! L’apôtre Pierre déclare que toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe, elle sèche et elle tombe. Mais la parole du Seigneur demeure éternellement, et cette parole est celle qui nous a été annoncée par l’Évangile.

Ne nous conduisons pas comme si nous étions chez nous sur cette terre, car nous n’y sommes que de passage. L’apôtre Pierre nous dit ici que nous y sommes en pèlerinage. Il veut littéralement dire de nous conduire comme si nous étions étrangers sur terre. C’est pourquoi, ne nous attachons pas aux choses de ce monde, qui ne dureront pas, mais tournons nos regards vers Jésus, laissons-le faire son œuvre, comme le potier moule l’argile à sa façon, et soyons purifiés en Lui. Ainsi nous nous conduirons d’une manière digne de l’Évangile, en qui se trouvent toute sagesse et toute richesse.  Amen

samedi 13 septembre 2014

La soumission à la volonté de Dieu - 2e partie



Marc 12 : 14 "Ils vinrent lui dire: Maître, nous savons que tu dis la vérité; tu n’as pas peur de ce que pensent les autres et tu ne tiens pas compte de l’apparence des gens, mais tu enseignes la vérité sur la conduite qui plaît à Dieu. Dis-nous, notre loi permet-elle ou non de payer des impôts à l’empereur romain? Devons-nous les payer, oui ou non?"

Nous nous attarderons à la première partie du verset : Tu n’as pas peur de ce que pensent les autres et tu ne tiens pas compte de l’apparence des gens, mais tu enseignes la vérité sur la conduite qui plaît à Dieu.

Méfions-nous des enseignements bonbons, qui flattent notre nature pécheresse. Jésus est venu sur la terre afin d’accomplir la volonté de Dieu. Rien ni personne, ni aucune considération que ce soit ne pouvait l’empêcher d’accomplir la volonté de son Père. De la même manière, Dieu nous présente sa volonté. Et elle n’est en rien semblable à celle des hommes. Elles sont en fait totalement incompatibles. Il est le Créateur de toutes choses, Il en fait ce qu’Il veut. Le problème, c’est que nous ne pouvons pas faire ce que Dieu veut s’il ne nous aide pas. Et encore moins accepter de renoncer à nos propres ambitions pour endosser celle du Seigneur.

Et lorsque tu as perdu toute confiance en tes moyens et que tu dois faire ce que tu ne conçois pas, c’est un inconnu qui se présente devant toi. C’est tout plein d’impossibles. Mais encore, tu voudrais bien te présenter toi-même mais tu ne peux pas. C’est comme si tu étais égaré. Tes pensées, tes désirs, tes ambitions; tout disparaît. C’est un peu comme si tu étais au-dessus d’un vide. À quoi bon s’intéresser à quelque chose quand il ne semble y avoir plus rien. Ta croyance même peut sembler disparaitre. Ce doit être, je suppose, la maternelle. Dieu te place à son école afin que tu apprennes à ne plus faire de mélange; un peu de foi, un peu de nature humaine, mais plutôt que tu apprennes à mettre uniquement ta confiance en Dieu seul. En 2 Corinthiens 1 : 9, l’apôtre Paul, alors qu’il venait d’énumérer les détresses auxquelles il avait été exposé,  dira ceci : "Nous avions l’impression que la peine de mort avait été décidée contre nous. Cependant, il en fut ainsi pour que nous apprenions à ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais uniquement en Dieu qui ramène les morts à la vie."
Tu ne comprends pas ce qui t’arrive, tu es un exilé sur terre, un esclave de la justice de Dieu. Ce qui est difficile en tout cela, c’est que tu sais bien que Dieu fera Sa volonté. Tu dois mourir à toi-même afin de mourir en Christ.

L’apôtre Pierre, jadis, renia son maître, mais Jésus lui dit qu’un autre le ceindrait et le conduirait où il ne voulait pas aller. Rappelons-nous que Pierre est mort martyr à cause du merveilleux nom de Jésus! C’est ce même Pierre qui dira : "Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra."

En tout cela, il faut faire preuve de patience et de foi. La patience d’attendre que Sa volonté soit devant toi, et qu’elle fasse son œuvre en purifiant notre foi. C’est un sentier difficile à suivre pour l’homme charnel, et une folie pour ceux qui sont sur le chemin de la perdition.
Mais l’Écriture dit que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. Vivre la volonté de Dieu; lentement, ce qui est mortel doit disparaître afin que ce qui est immortel paraisse. Facile à dire, mais c’est difficile de se soumettre, bien que cela soit ton seul désir! Il est facile de parler, mais les paroles ne valent rien! Suivons donc les traces du Seigneur Jésus-Christ sur le seul chemin qui existe. Il a été épierré, il est bien droit, il conduit à la plénitude du Père, du Fils et du Saint-Esprit, à qui reviennent l’honneur, la louange et la gloire pour toujours, Amen.

Envers et contre tous, soumettons-nous à Dieu et demeurons sous sa grâce, résistons aux œuvres de la chair qui font la guerre à l’âme, persévérons dans l’obéissance et ayons toujours en nous la pensée du Christ, comme Il avait toujours à la pensée la volonté de son Père! Amen!

samedi 6 septembre 2014

Le châtiment du Seigneur

Hébreux 12: 5-11 "Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils: Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend; car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment: c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice."

Il est courant de nos jours de croire que Dieu est tellement amour qu'Il nous laissera faire tout ce que nous désirons, sans mot dire. Comme un gentil papa bienveillant, il est supposé nous regarder aller ici et là, pourvu que nous soyons bien dans notre peau! Mais attention, si notre Père céleste est en effet amour et bienveillance, Il l'est tellement, justement, qu'Il ne nous laissera pas faire tout ce que notre nature humaine pécheresse nous incite à faire! Au fil des jours, des mois et des années, Il mettra des obstacles sur notre route, comme lorsque l’ânesse de Balaam refusait d'avancer lorsque le Seigneur lui bloquait le chemin de perdition sur lequel il était engagé. Il est utopique de croire que simplement de porter le nom de chrétien fait de nous de véritables enfants de Dieu! Ne nous trompons pas nous-mêmes! L'Écriture nous dit ici que si nous sommes enfants de Dieu, il va justement nous corriger et nous discipliner, selon sa sainte volonté. Il nous connaît mieux que nous-mêmes, Il est le potier, et nous sommes l'argile. L'argile seule ne vaut pas beaucoup de choses. Mais lorsque nous lui ajoutons de l'eau afin d'en faire une pâte, alors nous pouvons la modeler et lui donner la forme que nous désirons. Nous sommes l'argile dans les mains de Dieu. Soumettons-nous à sa sainte volonté!

Notre enveloppe de chair à elle seule ne vaut rien. Elle a été tirée du sol et elle y retournera à notre mort. À quoi bon l'estimer et lui accorder un surplus d'importance? Pour notre Créateur céleste, c'est l'esprit qu'Il a placé en nous qui a la plus grande valeur.
Et lorsque nous venons à connaître Christ et qu'Il nous laisse son Saint-Esprit, à ce moment-là Il peut commencer à nous transformer à sa façon. Et plus nous aurons de l'intérêt pour Christ, gardant les yeux fixés sur Lui, plus nous nous dépouillerons du péché qui nous enveloppe si facilement. Et ceci est d'une importance capitale : ne gardons pas de péchés secrets, ne les cajolons pas, car nous ne saurons pas persévérer "dans la carrière qui nous est ouverte". Le péché nous ôtera toute envie de courir la course de la justice de Dieu.

Constatons nos faiblesses, et fixons les regards sur Christ. Ne nous laissons pas décourager par elles, mais considérant Christ et son sacrifice parfait, relevons la tête et persévérons en Lui. Il est normal que Dieu nous reprenne de quelconques façon que ce soit, mais ne fixons pas nos regards sur ces châtiments, qui peuvent venir sous forme d'épreuves de toutes sortes. (Même si ce ne sont pas toutes les épreuves qui sont forcément des châtiments de Dieu) Si nous sommes corrigés, c'est pour que nous puissions en sortir grandis et que nous apprenions à ne faire confiance qu'en Christ seul. N'envions pas les pécheurs et leur mauvaise vie, car ils courent à leur perte! Ce n'est certes pas que Dieu n'a pas d'intérêt pour eux, mais ils l'ont eux-mêmes rejetés; ils auront la fin qu'ils méritent! Mais nous, les pécheurs repentis, sachons que nous avons encore des choses à apprendre et à corriger. Dieu veut nous transformer, nous mouler à sa façon afin que nous ne courrions pas en vain. En effet, comment deviendrons-nous assez grands pour décider par nous-mêmes ce que devrait être notre vie spirituelle avec Dieu? Nous devons comprendre que nous aurons toujours à nous soumettre à plus grand que nous; ici il s'agit de notre Père céleste qui veille sur ses enfants comme nos pères terrestres le font. Ce n'est pas de gaité de cœur qu'Il reprend et châtie ses enfants, mais Il doit le faire pour leur bien. Oui, seul le sang du Christ nous purifie de nos péchés, mais nous devons aussi avoir part à ses souffrances, porter la même croix qu'Il a portée et marcher sur les traces qu'Il nous a laissé.

Supportons tout avec patience, sachant que la patience lors de l'épreuve de notre foi produit une œuvre parfaite. Car accepter avec patience le châtiment du Seigneur ne veut pas dire subir passivement l'épreuve, mais au contraire, elle nous poussera à toujours plus fixer les regards vers Jésus, le seul qui peut nous délivrer de tout mal et de tout péché. En lui se trouvent toutes choses, et tout pouvoir lui a été remis. En lui se trouve toute la sagesse, Il connaît ce qu'Il y a de mieux pour nous, faisons-lui confiance et ne nous lassons pas de prier! Il est écrit en Philippiens 4:6-7 :"Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ."

Que la paix et la grâce de Dieu nous viennent en aide, laissons-nous corriger, ne méprisons pas le châtiment du Seigneur, c'est là la preuve qu'Il nous aime et que nous arpentons le même chemin que Jésus, les apôtres et les prophètes avant nous. Amen.

dimanche 31 août 2014

Persévérance dans la foi et la prière/La louange soit rendue à Dieu seul!

Luc 18: 1-8 "Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu’il faut toujours prier, et ne point se relâcher. Il dit: Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait point Dieu et qui n’avait d’égard pour personne. Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire: Fais-moi justice de ma partie adverse. Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il dit en lui-même: Quoique je ne craigne point Dieu et que je n’aie d’égard pour personne, néanmoins, parce que cette veuve m’importune, je lui ferai justice, afin qu’elle ne vienne pas sans cesse me rompre la tête. Le Seigneur ajouta: Entendez ce que dit le juge inique. Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et tardera-t-il à leur égard? Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?"

Observons l'importance de la persévérance dans la foi et la prière. La persévérance de la veuve vint à bout du juge inique, à plus forte raison nos prières de supplications seront entendues par Dieu, lorsque nous le prions par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur, seul intermédiaire entre le Père et les hommes.

Nous pouvons parfois dire : Seigneur, ça doit être fatiguant toujours se faire demander. Je suis toujours là devant toi à te demander de m'accorder telle ou telle bénédiction spirituelle, matérielle ou corporelle. Mais en réalité, il aime que nous soyons devant Lui avec un cœur brisé et contrit, le suppliant de nous aider. Mais nous savons ce qu'Il nous demande en retour: de vivre par la foi en son puissant Nom, afin de lui rendre l'honneur pour la Vie qu'Il donne aux humains et pour toutes ses bénédictions passées, présentes et à venir. Louons-le pour toutes ses bénédictions!

Reconnaissons que cela est vrai: la louange, c'est de reconnaître avec certitude que Dieu est puissant. De croire que d'une seule parole, Il a fait tout ce qui existe. Reconnaissons sa suprématie en toutes choses, dans toutes les merveilles qu'Il a créées. Par son autorité, Il maintient toutes les pièces de sa création en place. Toute la gloire à notre Dieu, le Tout-Puissant, le Dieu vivant, le seul Dieu, le seul vrai Dieu, il en n'a point d'autre! C'est par la foi en ton puissant Nom que je crois; Tu es une lumière éternelle pour tous ceux qui croient!

Que mes paroles ne soient pas ds paroles seulement, mais que mes actions et ma foi témoignent de ma foi au Nom de Dieu et de Jésus-Christ par ma fermeté à demeurer en Jésus en toutes situations, bonnes ou mauvaises. Il est venu jusqu'à moi pour me montrer le chemin et me conduire jusqu'à la vie éternelle. Non seulement cela, mais Il veut aussi m'y accompagner tous les jours de ma vie! C'est la raison pour laquelle je témoignerai de la vérité révélée par Jésus, de sa miséricorde, de son amour et de sa paix. Honneur, gloire et louange à Dieu et à Jésus-Christ par la grande puissance du Saint-Esprit qui conduit à la plénitude de vérité et de vie qui nous vient du Père et du Fils. Amen!

Encore en ce jour Seigneur Jésus, je te supplie de m'aider à vivre ce que je viens de reconnaître, afin que je le mette en pratique jusqu'à mon dernier soupir. Seigneur Jésus, c'est ta présence que je veux, c'est ton autorité que je veux. Je veux penser et agir que pour te rendre gloire, louange et honneur. Je ne veux pas avoir une feuille dans la main droite disant : "Je veux" que pour plaire à ma nature humaine, et une autre dans la main gauche disant "Je ne veux pas", encore une fois pour satisfaire ma nature humaine. Non! alors que je me tourne vers toi grand maître suprême, je te supplie simplement de me montrer ta volonté, car c'est en elle que je me confie, et je veux lui obéir. C'est à toi que je veux me soumettre, et non pas à ma nature pécheresse! Oui, je sais que tu demandes beaucoup, tu exiges rien de moins que la totalité de nous-mêmes, dans un abandon total de soi-même, car tu es un Dieu jaloux et redoutable. Mais merci Seigneur Jésus-Christ de l'aide que tu vas m'apporter à toujours rechercher le bien et vivre dans l'obéissance à ta parole, car elle seule me dicte la seule façon de me conduire en suivant l'exemple de ceux qui ont vécu comme Jsus a vécu. Merci mon Dieu, merci Jésus, merci! Amen!  

jeudi 21 août 2014

Complainte d'une veuve

Seigneur Jésus-Christ, je viens vers toi Puissant Dieu vivant, tu es mon seul consolateur. Je me tourne vers le Seigneur, mon Dieu, pour crier ma plainte; je te demande de prêter attention quand je suis dans la détresse. Je me tourne sans relâche vers toi, mon Dieu, et la nuit ma main se tend vers toi.

J'ai perdu mon mari et mes enfants. La mort est venue me les ravir. Le destin a frappé cruellement. Il n'y a pas si longtemps, nous étions tous là, nous pouvions partager nos peines et nos joies. Mon mari, mon meilleur ami, n'est plus là. Nous avons connu des moments si merveilleux! Toutes ces années de bonheur à s'aimer tendrement... il n'en reste plus rien! Tout s'est envolé, tout est disparu. Mes petits... je vous ai portés neuf mois, vous étiez ma joie de vivre, mes petits rayons de soleil. Je suis écrasée , toute force s'est enfuie de moi. Je n'ai plus le courage de continuer. Continuer pour qui, pour quoi? Ceux que j'aimais tant ne sont plus là! Comme la vie peut être cruelle!

C'est une longue complainte que je lance devant toi Seigneur Jésus. Tes desseins sont durs à comprendre. Que pouvait-il m'arriver de pire? Le chagrin me paralyse, viens à mon secours Jésus! J'étouffe sous ce fardeau insupportable! Renouvelle mon courage et ma force, fais-moi comprendre tes décisions, ne me laisse pas sombrer dans le désespoir, je suis si petite, si faible, viens à mon aide! J'implore ta pitié et ta miséricorde, toi seul peut faire quelque chose pour moi. Grand Dieu, tu as tout donné, puis tu as tout repris, que ton saint Nom soit béni et que ta volonté se fasse! J'ai confiance en toi, car tu as dit, Jésus : "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués, et je vous donnerai du repos." Je crois que tu n'abandonnes pas ceux qui se tournent vers toi, c'est pourquoi je remets tout entre tes mains. Merci, merci Jésus, j'espère en toi. Merci Jésus, merci mon Dieu, merci Saint-Esprit, merci!

jeudi 14 août 2014

Croissez dans la grâce, par Charles H. Spurgeon

2 Pierre 3: 18 : Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. 

Croissez dans la grâce; pas dans la grâce seulement, mais dans toute la grâce. Croissez par cette racine de la grâce, la foi. Croyez aux promesses d’une manière plus ferme que vous ne le faites. Laissez la foi croître dans la plénitude, la constance, la simplicité. Croissez aussi dans l’amour. Demandez que votre amour puisse être accru, plus intense, plus pratique, influençant chaque pensée, mot, et action.

Croissez également dans l’humilité. Cherchez à ne pas vous mentir, et à en savoir plus sur votre propre néant. Alors que vous décroissez vers l’humilité, cherchez aussi à grandir, en vous approchant de Dieu dans la prière, par une communion plus intime avec Jésus. Puisse le Saint-Esprit vous permettre de grandir dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur.

Celui qui ne grandit pas dans la connaissance de Jésus, refuse d’être béni. Le connaître Lui-même c’est la vie éternelle, et avancer dans Sa connaissance revient à augmenter notre bonheur. Celui qui ne fait rien pour connaître davantage Christ, ne sait encore rien de lui. Quiconque a siroté ce type de vin aura encore davantage soif, et bien que Christ soit d’une certaine manière satisfait, l’appétit ne l’est pas. Si vous connaissez l’amour de Jésus comme le cœur palpitant recherche les eaux d’un ruisseau, votre volonté ne sera pas essoufflée par la profondeur de son amour. Si vous ne désirez pas mieux le connaître, alors vous ne l’aimez pas, car l’amour crie sans cesse, plus près, plus près!

L’absence de Christ, c’est l’enfer; mais la présence de Jésus c’est le ciel. Alors ne reste pas satisfait sans une connaissance croissante de Jésus. Cherche à en savoir plus sur sa nature divine, dans son rapport humain, dans son travail accompli, dans sa mort, dans sa résurrection, dans sa glorieuse intercession présente, et dans sa future venue, en tant que roi. Demeure fort par la Croix, et recherche le mystère de ses blessures. Une augmentation de l’amour de Jésus, et une approche plus parfaite de cet amour à notre égard sont une des meilleures preuves de croissance dans la grâce. Amen.

dimanche 10 août 2014

Blessés par la guerre

Des guerres font rage partout autour de la terre. Prions pour tous ces gens qui, de près ou de loin, sont affectés par elle. Quoi qu'en disent les païens, ces guerres ne sont pas causées par Dieu, mais bien par son adversaire le diable et ses serviteurs, qui combattent l'amour de Jésus par tous les moyens. Satan sait qu'il ne lui reste que peu de temps, aussi combat-il de toutes ses forces le message d'amour du Christ : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé. »

Seigneur Jésus-Christ nous venons implorer ta miséricorde pour ta création. Combien de petits souffrent? Combien sont abandonnés, ils n'ont plus de père, ils n'ont plus de mère? Combien de mères perdent leur mari, leurs enfants à cause de la guerre et de la haine des humains? Pourquoi cette haine? Pourquoi ne pas chercher à se comprendre? Pourquoi ne pas chercher à s'entraider?

Toi qui vois et entend tout Jésus, tu vois aussi ces soldats, il faut qu'ils aillent se battre, c'est décourageant pour eux, ils ne voient aucune issue possible, aucun accord, et aussi, sont-ils prêts à mourir? Seigneur Jésus, nous te prions pour ces soldats qui ne veulent pas tuer leurs semblables, bénis-les Seigneur Jésus-Christ, afin qu'ils trouvent la force en Toi et en Toi seul. Tu es venu mourir sur la croix pour qu'eux aussi ils soient sauvés. Combien sont blessés en ce moment, ils sont là, sans secours, ils agonisent. Merci Seigneur Jésus-Christ de te faire connaître à eux; que Ta mort sur la croix ne soit pas inutile pour le plus grand nombre possible. Il y a aussi ces personnes innocentes Seigneur Jésus-Christ, ils sont blessés, il n'y a personne à l'horizon pour venir à les secourir. Pitié Jésus, pitié! Nous crions vers Toi implorant Ta miséricorde. L'humanité court à sa perdition sans Toi Jésus. Ta Parole est Puissante, elle détruit les flèches enflammées du mauvais pour celui ou celle qui croit en Ton Nom. Comment ne pas te remercier Père Éternel, car Tu es le Maître de toutes choses visible et invisible. Ô Dieu, Toi qui créa tous les univers, tout ce qui tourne dans l'espace, Tu n'as pas créé les humains pour qu'ils se détruisent entre eux. Tu n'as pas créé la violence et la guerre, mais tu as tant aimé le monde que tu as sacrifié ton Fils Jésus pour nous. Pitié Grand Dieu, pitié Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui sont désespérés. Seigneur Jésus-Christ qui d'autre que Toi peut venir à leur secours, guérir leur cœur et leur corps meurtri, ils sont fatigués de cette haine, ils cherchent du repos, ils ont un lourd fardeau. Merci Seigneur Jésus-Christ de leur permettre de se décharger, tu leur apportes un joug léger à porter. Merci Jésus de ton amour, merci Père, Fils et Saint-Esprit de réconforter ces cœurs remplis d'inquiétude, de leur apporter du repos, une paix intérieure qui vient de Toi seul. Merci, merci Grand Dieu Tout-Puissant, merci Seigneur Jésus-Christ et merci Saint-Esprit.

dimanche 3 août 2014

Hérode et sa conscience

Marc 6: 14-29 "Le roi Hérode entendit parler de Jésus, dont le nom était devenu célèbre, et il dit: Jean Baptiste est ressuscité des morts, et c’est pour cela qu’il se fait par lui des miracles. D’autres disaient: C’est Elie. Et d’autres disaient: C’est un prophète comme l’un des prophètes. Mais Hérode, en apprenant cela, disait: Ce Jean que j’ai fait décapiter, c’est lui qui est ressuscité. Car Hérode lui-même avait fait arrêter Jean, et l’avait fait lier en prison, à cause d’Hérodias, femme de Philippe, son frère, parce qu’il l’avait épousée, et que Jean lui disait: Il ne t’est pas permis d’avoir la femme de ton frère. Hérodias était irritée contre Jean, et voulait le faire mourir. Mais elle ne le pouvait; car Hérode craignait Jean, le connaissant pour un homme juste et saint; il le protégeait, et, après l’avoir entendu, il était souvent perplexe, et l’écoutait avec plaisir. Cependant, un jour propice arriva, lorsque Hérode, à l’anniversaire de sa naissance, donna un festin à ses grands, aux chefs militaires et aux principaux de la Galilée. La fille d’Hérodias entra dans la salle; elle dansa, et plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille: Demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai. Il ajouta avec serment: Ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume. Étant sortie, elle dit à sa mère: Que demanderai-je? Et sa mère répondit: La tête de Jean Baptiste. Elle s’empressa de rentrer aussitôt vers le roi, et lui fit cette demande: Je veux que tu me donnes à l’instant, sur un plat, la tête de Jean Baptiste. Le roi fut attristé; mais, à cause de ses serments et des convives, il ne voulut pas lui faire un refus. Il envoya sur-le-champ un garde, avec ordre d’apporter la tête de Jean Baptiste. Le garde alla décapiter Jean dans la prison, et apporta la tête sur un plat. Il la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Les disciples de Jean, ayant appris cela, vinrent prendre son corps, et le mirent dans un sépulcre."


Un tétrarque - que l'évangéliste Marc appelle ici un roi - pécheur qui a une épouse illégitime et meurtrière, ainsi qu'une jeune fille sensuelle (nulle autre que la fille de son demi-frère) voilà qui suffit à sceller le sort de Jean Baptiste.

Hérode appréciait écouter les enseignements de Jean, mais son cœur était fermé à Dieu. Il ne se laissait pas transformer par la parole vivante du Saint-Esprit qui lui parlait à travers Jean Baptiste. Il avait ce péché d'adultère qu'il ne voulait pas reconnaître comme tel. Imaginons un instant Jean Baptiste, debout devant le trône d'Hérode, prêchant comme à son habitude sur le royaume de Dieu. Soudain le Saint-Esprit lui met des paroles dans la bouche, des paroles qu'il ne peut pas retenir. Mais peut-être a-t-il été tenté par satan : "Qu’es-tu, Jean, devant un homme qui a pouvoir sur toutes choses, même sur ta vie? Si tu tiens à la vie, ne t'aventures pas sur cette voie. Ne dit que des choses bonnes à entendre, et certainement tu auras la vie sauve." Mais Jean Baptiste avait atteint cet autre niveau dans sa vie spirituelle avec Dieu. Il ne pouvait ni ne voulait considérer sa vie comme ayant plus de valeur qu'une âme à sauver. Pointant un doigt accusateur vers Hérode, il lui dit sans détour ses péchés et il ajouta : "il ne t’est pas permis d’avoir la femme de ton frère!" Cet homme, simplement vêtu de vêtement de poils de chameau, et d'une ceinture de cuir autour des reins, venait de faire la leçon au tétrarque. Silence dans la salle. Tout l'entourage d'Hérode est abasourdi. Comment ose-t-il? Ce dernier, nous semble-t-il, ne réagit pas sur le moment. Mais son épouse illégitime a tout entendu, et elle est en colère. Elle murmure des mots à l'oreille d'Hérode, et ce dernier fait un geste à ses gardes: "celui-là, jetez-le en prison!" 

"Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche", prêchait Jean Baptiste lorsqu'il était dans le désert de Judée. C'était une chose de prêcher ce message aux simples citoyens comme lui, mais c'en était une autre d'offrir cette prédication à Hérode en personne!  Mais que pouvait-il faire? Cacher la vérité divine sous un sceau dans le but de sauver sa peau? S'il avait fait cela, il aurait perdu son âme!
Le dilemme est le même aujourd'hui pour plusieurs pasteurs un peu partout dans le monde. Doivent-ils prêcher ce qu'ils savent être la vérité divine, ou ne devraient-ils pas plutôt prêcher dans le but de ne pas perdre l'assentiment des fidèles de leur église, voire même à augmenter le nombre de bancs? Nous savons que la prédication sur le péché et la repentance ainsi que la nécessité de mener une vie sainte en recherchant la perfection de Dieu n'est pas populaire de nos jours. Parlez-nous d'un Dieu d'amour qui aime tant ses enfants qu'Il leur laisse faire tout ce qu'ils veulent. Mais ne nous parlez pas d'un Dieu qui place des balises sur notre chemin; - pour notre propre protection - nous voulons faire tout ce qui nous plaît, sans nous troubler la conscience.  Mais quoi? C'est exactement ce que firent Hérode et son épouse! Jean, tu nous troubles avec tes histoires de péché, vas-t'en en prison, et cesse de nous empoisonner la conscience.

Vint le jour fatidique où la Jézabel des temps du Christ fit danser sa propre fille pour l'anniversaire d'Hérode. Quelque chose d'aussi dégradant pour une personne de ce rang ne s'était jamais vu en Judée! Mais Hérode fut si impressionné par la danse de la jeune fille qu'il lui offrit par serment tout ce qu'elle désirait. La jeune fille, sur les ordres de sa mère, demanda la mort de Jean Baptiste. Était-ce la fin du prophète? Pas du tout! Mais ce l'était pour Hérode, qui ne voulut pas se convertir et changer de vie malgré l'avertissement qu'il avait reçu de la part du Saint-Esprit.

Après toutes ces choses, nous voyons un Hérode troublé par la prédication de Jésus. Il est persuadé que Jésus est en réalité Jean Baptiste ressuscité! Quelqu'un a dit un jour : "Hérode a eu peur que la mise à mort de Jean fasse élever une rébellion parmi le peuple, ce qui ne s’est pas produit; mais il n’a jamais craint que ce soit sa conscience qui se révolte contre lui, ce qui s’est produit." Sa conscience le trouble donc une fois de plus; on ne peut pas la fuir. Une conscience souillée et accusatrice est la preuve d'une condamnation future, s'il n'y a pas de repentance. N'attendons pas comme Hérode une danse de trop, un péché de trop. Voyez le surplus d'importance qu'il accorda à une simple danse, tout en emprisonnant et tuant un serviteur de Dieu qui ne l'avait averti que pour son propre salut! Si notre conscience nous reproche notre mauvaise conduite, repentons-nous immédiatement de nos péchés! Convertissons-nous! Venons, ou revenons à Jésus, ne faisons pas semblant de marcher avec Jésus tout en vivant dans le péché! Recherchons la vérité de Jésus comme notre plus grand trésor, marchons avec son Esprit, afin que son intelligence prenne la place de notre intelligence corrompue. Proverbes 2: 6-8 "Car l’Éternel donne la sagesse; de sa bouche sortent la connaissance et l’intelligence; Il tient en réserve le salut pour les hommes droits, un bouclier pour ceux qui marchent dans l’intégrité, en protégeant les sentiers de la justice et en gardant la voie de ses fidèles."

Que la gloire soit rendue à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur, Amen.