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dimanche 4 octobre 2020

Compté, Pesé, Divisé

 Voici l’écriture qui a été tracée: Compté, compté, pesé, et divisé (Daniel 5:25).


Et la suite du texte nous dit: "Et voici l’explication de ces mots. Compté: Dieu a compté ton règne, et y a mis fin. Pesé: tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger. Divisé: Ton royaume sera divisé, et donné aux Mèdes et aux Perses" (Daniel 5:26-28).

Belschatsar était un jeune homme lorsqu'il devint roi à Babylone. Il connaissait le prophète Daniel. Il connaissait également son Dieu, le Très-Haut dont le roi Nebucadnetsar fit l'éloge lorsque la raison lui revint, après le temps qu'il passa à vivre au milieu des bêtes des champs, à cause de son orgueil (Daniel 5:22). Et cela ne l'empêcha pas de pécher par orgueil devant la face de l'Éternel. Cela ne suffit pas de connaître la vérité concernant le royaume céleste, encore faut-il l'accepter et la laisser nous guider dans toute notre conduite! 

Ce jeune roi aimait festoyer. Rien d'étonnant à cela, diront certains, tous les rois aiment "prendre du bon temps". 
Ce jour-là, Belchatsar donna un grand festin, auquel il convia les grands du royaume tout entier. Lorsqu'il eut goûté au vin, il fit apporter les vases d'or et d'argent que Nebucadnetsar avait enlevé du temple de Jérusalem afin d'y boire avec ses invités. Nous voyons par cette attitude envers les vases du temple que pour cet homme, ce qu'il y avait de plus sacré était le plaisir. Pour lui, rien n'était plus sacré que les temps de débauches qu'il s'accordait avec sa cour.  

Après avoir bu du vin à volonté, ils louèrent les dieux d'or, d'argent, d'airain, de fer, de bois et de pierre (Daniel 5:4). Non satisfaits de souiller les vases du temple de Jérusalem, le roi de Babylone souilla son âme et celle de son peuple en adorant de faux dieux, ce qui est en abomination à Dieu! C'est alors que les doigts d'une main d'homme écrivirent sur la chaux de la muraille du palais royal, et le roi vit cette main qui écrivait. Il ne comprit pas ce qu'elle écrivit, car il ne possédait pas la connaissance spirituelle des choses de Dieu, mais la Bible dit qu'il "changea de couleur et que ses pensées se troublèrent; les jointures de ses reins se relâchèrent et ses genoux se heurtèrent l'un contre l'autre" (Daniel 5:6). Quel état misérable pour un roi qui, quelques minutes auparavant, buvait, mangeait et louait ses faux dieux avec entrain! 

Certains diront: ceci est une histoire ancienne! Elle s'est passée bien avant la venue de notre Seigneur Jésus-Christ, pourquoi nous attardons-nous à cela? Parce que ce qui nous intéresse est ce que la main écrivit sur le mur, alors même que le roi et sa cour vivaient dans l'indifférence la plus complète. Ce jeune homme avait entendu parler de l'histoire de Nebucadnetsar et de quelle manière il a été rétabli lorsqu'il s'est humilié devant Dieu. Il avait entendu l'histoire des amis de Daniel dans la fournaise ardente, et comment Dieu les en a délivré, mais son cœur était fermé aux choses de Dieu. Il prenait plaisir en ce que le monde pouvait lui offrir, et cela lui suffisait. Il semble qu'il s'est entouré de conseillers qui lui ressemblaient, parce que l'idée de faire venir les grands de son pays pour un festin où la boisson coule à flot n'était pas la meilleure qui soit. Les festins de la sorte ne sont en rien rassembleurs, mais ils sont plutôt cause de friction et de division, car l'impureté y règne en maître.

En cela, ce jeune roi n'était en rien différent de ce que nous voyons dans notre génération. Et Jésus, à quelques reprises, nous rappelle que "ce qui arriva, arrivera" (Matthieu 24:37; Luc 17:28). Les jours qui précédèrent le déluge, les gens mangeaient, buvaient, faisaient la fête, et c'était la même chose du temps de Lot, qui vivait à Sodome. Comprenons bien ceci: il n'y a pas de mal à manger et à passer du bon temps en famille. Dieu n'a rien contre cela. Ce qu'Il ne peut tolérer, car Il est un Dieu jaloux (Deutéronome 6:14-15), c'est que les hommes se fassent de faux dieux devant Sa face. Et ces dieux sont souvent leurs pensées et désirs qu'ils ne veulent pas céder à sa volonté; ce corps qu'ils souillent avec les drogues ou du sexe débridé, par les excès du manger et du boire; par l'argent, ou quoi encore!

Le monde tel que nous le connaissons s'en va vers la ruine. Il est déjà dans une ruine spirituelle manifeste, mais une ruine physique le menace. Jésus l'a dit: ce qui s'est passé au temps de Noé, ou encore au temps de Lot, arrivera pareillement. L'humanité a été infecté par l'orgueil au jardin d'Éden. Les hommes se prennent pour des petits dieux, et ils ont changé la vérité en mensonge, et le mensonge en "vérité", ce qui est une abomination aux yeux de Dieu (Esaïe 5:20). L'apôtre Paul dira en Éphésiens 4:18-19: "Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité". Le pire en tout cela, c'est qu'un grand nombre de ceux qui devraient être chrétiens, donc qui devraient refléter la lumière de Christ dans les ténèbres, ont aussi abandonné la parole de Dieu pour s'attacher à des fables habilement conçues (2 Pierre 1:16). Leurs yeux ont vu, et leurs oreilles ont entendues, mais la majesté divine n'est pour eux qu'un précepte vague, car ils ne se sont jamais attachés à Jésus comme ils l'auraient dû. Ils trouvent des excuses pour les péchés des autres, car ils veulent les commettre eux-mêmes! C'est ainsi qu'au nom de l'amour, des églises entières sont sur le chemin de l'enfer éternel, car ils n'aiment pas seulement les pécheurs, mais aussi et surtout, le péché! Mais tout cela ne durera qu'un temps, car il est écrit: "sachez que votre péché vous atteindra" (Nombres 32:23).

Après avoir vu la main écrire sur le mur, le roi ne riait plus. Il tremblait de peur. Car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour (1 Jean 4:18). Mais malheureusement, il ne tremblait pas pour sa vie spirituelle; il craignait seulement pour son corps de chair. Son premier réflexe fût de réclamer le secours des astrologues et des devins, et tous les sages de ce monde. Mais ils ne furent incapables de lire l'écriture, parce que les choses de Dieu ne peuvent être comprises que par ceux qui lui appartiennent et qui sont remplis de Son esprit, et non pas par l'esprit de ce monde (1 Corinthiens 2:14). 

Lorsque finalement, sur les instances de la reine, il fit venir le prophète Daniel, il lui offrit des vêtements de pourpre, un collier d'or et la troisième place dans le royaume s'il lui donnait l'explication de ce qui était écrit sur le mur. Nous voyons encore là toute l'obscurité de son cœur endurci. Cette même obscurité, ce même endurcissement de cœur est présent dans notre génération, comme nous l'avons dit précédemment. Dieu a tout mit en abondance sur cette planète, et si les hommes étaient de bons administrateurs de Ses biens, nul ne périrait de malnutrition ou par manque de soins. Malheureusement, cette abondance ne les conduit pas à louer et glorifier Dieu, mais ils s'endurcissent dans le mal en les cherchant plus que nécessaire et en ne vivant pas avec la reconnaissance digne d'un si grand Dieu. 
Notons au passage un fait important: Daniel n'était pas à la fête donnée par le roi impie. Les serviteurs du roi durent aller le chercher. Un vrai serviteur de Dieu ne participera jamais, sous aucun prétexte, aux péchés des païens; il y a une séparation entre la conduite de l'un et de l'autre, de sorte qu'ils sont comme l'huile et l'eau, ils ne peuvent pas se mélanger.  

Daniel, remplit de la sagesse de l'Éternel, reconnaissant l'écriture sur le mur comme étant celle de Son Dieu, en donna donc l'explication au roi, non sans d'abord lui adresser les reproches liés à l'écriture: "Tu t’es élevé contre le Seigneur des cieux; les vases de sa maison ont été apportés devant toi, et vous vous en êtes servis pour boire du vin, toi et tes grands, tes femmes et tes concubines; tu as loué les dieux d’argent, d’or, d’airain, de fer, de bois et de pierre, qui ne voient point, qui n’entendent point, et qui ne savent rien, et tu n’as pas glorifié le Dieu qui a dans sa main ton souffle et toutes tes voies.

Compté. Pesé. Divisé. 

Compté: Dieu a compté ton règne, et y a mis fin (Daniel 5:26). Cela voulait dire que les jours du roi tiraient à leurs fins. Il avait franchi le point de non-retour, et le courroux divin allait s'abattre sur lui. Le Créateur de toutes choses compte. Il se rappelle de nos péchés. Même si les hommes sont offensés en entendent qu'ils sont des pécheurs qu'ils ont besoin de repentance, cela ne change pas le fait que tous nos péchés sont inscrits dans le petit livre de notre vie. Ce livre sera ouvert au jour du jugement. "Des livres furent ouverts, et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de la vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres" (Apocalypse 20:12). Tous auront la bouche fermée, car personne ne pourra contester l'évidence des preuves présentées à ce moment-là, ayant eux-mêmes signée leur petit livre de leur propre main, de la souillure de leurs péchés, s'ils ne se sont pas repentis.

Pesé: Tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger (Daniel 5:27). Parce que toutes les œuvres qui ne sont pas de Dieu, sans exception, sont vaines et inutiles. Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice? Psaumes 9:6-9: "Tu châties les nations, tu détruis le méchant, Tu effaces leur nom pour toujours et à perpétuité. Plus d’ennemis! Des ruines éternelles! Des villes que tu as renversées! Leur souvenir est anéanti. L’Éternel règne à jamais, Il a dressé son trône pour le jugement; Il juge le monde avec justice, Il juge les peuples avec droiture". Les commandements laissés par Dieu sont rejetés, mais ils serviront à peser les uns et les autres, selon que nous avons aimé ou rejeté Dieu et le salut qu'Il nous a apporté en la personne de Jésus-Christ. Nous sommes appelés à marcher comme Jésus a marché (1 Jean 2:6). Jésus sera donc celui avec qui notre vie sera comparée, et si nous avons vécu dans les folies du monde, sans lui, nous serons aussi trouvés très légers.

Divisé: Ton royaume sera divisé, et donné aux Mèdes et aux Perses (Daniel 5:28). Ton royaume sera donné à ton ennemi de toujours; quelle ignominie! Celui qui a toujours voulu ta perte réussira dans ses entreprises contre toi, car tu n'as pas donné gloire au Tout-Puissant comme tu aurais dû le faire. Et il est dit que, cette nuit même, Balschatsar fut tué, et Darius, le Mède, s'empara de son royaume. Son corps gisait là, transpercé par la lance ou un couteau Perse, alors que quelques heures avant il buvait avec entrain du vin de débauche dans les vases du temple de Dieu. 

Alors que le roi était en train de s'enivrer avec les grands de son royaume, de rire et manger, et quoi encore, son ennemi des Mèdes et des Perses était en chemin pour exercer contre lui le jugement divin. 
La question est la suivante: le pays dans lequel nous vivons peut-il prétendre actuellement être digne de la protection contre la colère de l'Éternel? Pourquoi ce tumulte parmi les nations, ces vaines pensées parmi les peuples? Pourquoi les rois de la terre se soulèvent-ils et les princes se liguent-ils avec eux contre l’Éternel et contre son oint (Psaumes 2:1-2)? Est-ce que les lois de notre pays sont en accord, ou en contradiction avec la parole de Dieu et Ses commandements? 
Sommes-nous certains que la main de l'Éternel n'a pas déjà écris sur la muraille de notre nation, ou de notre maison? Et que le jugement n'est pas déjà commencé? Pourquoi le péché semble-t-il dominer partout sur la Terre, si ce n'est parce que Dieu a livré l'humanité à sa stupidité (Romains 1:18-32)? Sommes-nous supérieurs aux peuples des temps anciens, qui ont été détruits à cause de leurs péchés et des abominations qu'ils commettaient à la face de Dieu? 
En réalité, nous sommes plus coupables encore, si nous ne marchons pas avec crainte et tremblement, car nous avons le témoignage de ce qui leur est arrivé. Les démons eux-mêmes tremblent à la pensée qu'il n'existe qu'un seul Dieu (Jacques 2:19), mais les hommes ne cessent de s'en fabriquer d'autres! 
L'avortement est considéré comme un droit fondamental en Occident, mais dans la plupart des cas, ce n'est rien de plus qu'un meurtre, un bébé offert en sacrifice offert à un idole: "mon corps, mon droit". Tous les peuples, sans exceptions, qui sacrifiaient leurs enfants aux idoles ont, au cours de l'histoire biblique, été anéantis par le feu de la colère de Dieu. Il n'en sera pas autrement de nos pays soi-disant civilisés. 
Aux États-Unis récemment, les sans foi ni loi défilaient dans les rues en élevant le nom de criminels notoires abattus par la police tout en se moquant du beau nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Cela ne nous rappelle-t-il pas quelque chose? Les pécheurs du temps de Jésus lui ont aussi préféré un criminel! Le péché et ses séductions prennent plusieurs formes, et l'ennemi ne manque pas de contenant, ni de contenu. 
Ils sortiront prochainement un film se moquant de Jésus, le présentant comme une femme lesbienne, une abomination! Un animateur de CNN a récemment dit à heure de grande écoute que "Jésus n'était pas parfait lorsqu'il est sur la Terre". La révolte contre Jésus-Christ est grande, parce qu'il représente celui avec qui nous serons comparés au jour du jugement, selon que nous aurons obéi à sa parole ou non, et cela, satan le sait. Raison pour laquelle il essaie de faire croire au monde entier que Jésus n'a pas existé, ou qu'il n'était pas Dieu. Il ne veut pas que nous nous recevions à Sa parole afin d'être sauvés! 

Hollywood est infesté de pédophiles et de dégénérés sexuels qui profitent de leur position de pouvoir pour détruire la vie de centaines de femmes et de jeunes, sans compter tous les foyers infectés par l'immoralité morale et sexuelle présente dans une majorité de films qu'ils produisent. Ce sont ces mêmes dégénérés qui sortent publiquement et essaient d'influencer les gens dans leur manière de penser et de vivre, pour qui voter, quoi acheter, et ainsi de suite. Beaucoup de médias et de partis politiques mentent; le père de famille ment à sa femme en revenant chez lui tard la nuit; les enfants mentent à leurs parents en ne leur disant pas avec qui ils passent leurs temps libres; les pervers se mentent à eux-mêmes en justifiant d'une manière ou d'une autre leur addiction à la pornographie. Ce sont là seulement quelques signes de déchéance d'une génération perverse et corrompue, qui a rejetée Dieu et Jésus-Christ. Les commandements de Dieu sont bafoués et rejetés sous prétexte qu'ils "manquent de compassion"... Alors que l'humanité n'a jamais autant rejeté la compassion et la miséricorde de Dieu qu'elle le fait présentement, n'est-ce pas une accusation étrange contre Dieu et le salut qu'Il nous offre gratuitement en Jésus-Christ? 

Mais Dieu! On ne se moque de lui impunément! Ceux qui refusent de se repentir pendant qu'il en est temps recevront la juste récompense de leurs actions. Galates 6:7 nous dit en effet:  "Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi". Celui qui sème dans les jardins de satan ne pourra certainement pas récolter sur les terres du royaume de Dieu au jour de la rétribution! Celui qui n'est pas parfait dans l'amour n'est pas connu de Dieu. Jésus dira en effet que le premier et le plus grand commandement est d'aimer le Seigneur Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de toute notre pensée (Matthieu 22:37-38). C'est là le péché de l'Occident, qui a connu la grandeur de la bonté de Dieu mais qui s'est détourné de Lui dans toutes les sphères de la société. Cette même main qui a écrit sur la muraille de Babylone a certainement déjà écrit les mêmes mots sur les murailles de nos nations modernes.  

Il n'est peut-être pas trop tard! L'ennemi, comme Darius, est peut-être au contrôle de ta vie en ce moment, tandis que tu vis dans l'insouciance et l'arrogance. Il est peut-être à une respiration près de t'amener avec lui pour l'éternité, car tu ne sais pas, tu ne connais pas le moment de ta dernière heure. Ne soit pas pesé et trouvé léger! 
Sachons-le: ce que nous avons semé, nous le récolterons certainement! Si nous semons des carottes, pouvons-nous espérer récolter du maïs? Le principe est le même avec Dieu. Nous ne pouvons pas le tromper (Matthieu 22:11-13). Celui qui essaiera d'entrer dans le royaume des Cieux mais qui aura constamment refusé de passer par le chemin de la repentance n'y sera pas accepté. Nous avons vu précédemment que Dieu se rappelle des péchés de chacun, car ils sont tous inscrits dans notre livre, mais Il se rappelle également du sang de Jésus versé pour la rémission de chacun d'eux, pourvu que nous reconnaissions que nous sommes de pauvres pécheurs ayant besoin de pardon. Jésus l'a dit; Il est venu offrir sa miséricorde aux pécheurs (Matthieu 9:12-13).

Jésus est notre seul espoir! Le jugement que nous méritons tous, Il les a portés à la croix du calvaire (Esaïe 53:5). Ne laissez pas passer un autre jour sans donner votre vie à Jésus. Le jour du salut, c'est cet aujourd'hui dans lequel nous vivons (Hébreux 3:7-8). Approchez vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus. Sentez votre misère; soyez dans le deuil et dans les larmes; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera (Jacques 4:8-10).

L'Éternel dit en 2 Chroniques 7:14 : "Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays". 
Aussi au Psaumes 103:12-13 : "Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant il éloigne de nous nos transgressions. Comme un père a compassion de ses enfants, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent". Nous avons besoin de pardon, en tant qu'individus mais aussi en tant que nations. Et la Bible dit que "si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1:9). Certains diront: je peux faire cela, mais ensuite? Comment pourrais-je marcher comme Jésus par mes propres forces? Personne ne le peut! C'est pourquoi il nous faut passer par la repentance et accepter que nous sommes de simples pécheurs, lire la parole de Dieu, la Bible, la méditer, prier en comptant toujours sur le secours de Jésus, et Il nous éclairera par le Saint-Esprit.

Prions.

Seigneur Dieu, je te remercie pour Ta parole, car elle est la vérité. Elle me reprend, elle me corrige, elle m'exhorte à changer de vie avant qu'il ne soit trop tard. C'est par amour pour la race humaine que Tu as déjà tout fait; il ne me reste plus qu'à croire en Jésus et à me laisser remplir de Ton amour. Tu vois et entend tout; quand même je me mentirais à moi-même, je ne Te tromperais jamais. Merci de me présenter la vérité telle qu'elle est, et de me montrer ce que je suis réellement. J'ai péché, j'ai été rebelle à Tes appels, mais je ne veux plus me moquer de Toi. Je mérite un juste jugement, mais je Te supplie, ô Dieu, s 'il te plaît, pardonne mes péchés. Je sais que ces péchés sont inscrits dans un livre, le livre de ma vie, mais j'intercède par le sang de Jésus afin que ces péchés soient effacés et que je puisse marcher en conformité avec Ta parole et Tes commandements à partir de ce jour. Ta parole dit que Tu ne n'as pas destiné l'humanité à la colère, mais au salut, et je sais que le salut ne s'obtient en aucun autre que Jésus. 

Jésus, Tu n'es plus sur la croix, Tu es revenu de la mort à la vie afin de vaincre la mort spirituelle une fois pour toute, avec ceux qui accepteraient de faire périr avec Toi leur nature pécheresse. Mon seul espoir est en Toi, Seigneur; je viens à Toi, car je veux être sauvé, y compris de moi-même, car je suis mon pire ennemi. Aide-moi s'il te plaît à comprendre l'Écriture, Ta parole écrite avec Ton propre sang, aide-moi à la méditer et à la mettre en pratique; à la chérir comme mon plus grand trésor, car c'est ce qu'elle est.
Aujourd'hui, je viens à Toi tel que je suis. Je ne veux pas remettre à plus tard car je ne sais pas de quoi demain sera fait. Aujourd'hui, l'occasion est là de venir ou de revenir à Toi, et je la saisis avec joie. Le pardon que Tu veux offrir, et la rédemption de tous mes péchés sans exceptions. Tu as dit dans Ta parole que Tu ne rejettes pas à toujours, que Tu prends plaisir à ceux qui ont un cœur contrit et brisé. C'est à Ta parole que je m'attache en ce jour, où la destruction est proche, trop proche pour la nier, car l'humanité sans Dieu se détruira elle-même dans sa rébellion. Je viens à Toi, Père Éternel, car je ne veux plus participer aux œuvres vaines de ce monde perdu et pervers, et avec Ton aide j'ôterai la méchanceté de devant Ta face, je cesserai de faire le mal et je ferai le bien que Tu veux que je fasse, et Ta promesse se réalisera: mes péchés qui étaient cramoisis, deviendront blancs comme la neige, et mes vêtements sales de péché me seront enlevé afin que je revête les vêtements dignes d'un enfant de Dieu, né de nouveau par la puissance du précieux sang de Jésus. 

C'est Toi qui pèses les cœurs, ô Dieu, et Tu ne tiens pas compte de la manière dont nous nous jugeons nous-mêmes, mais le modèle en toutes choses, c'est Jésus, à qui je m'attache aujourd'hui plus que jamais. Jésus, Rocher de mon salut, Nom au-dessus de tout autre nom, ma Forteresse, mon Libérateur, mon Rédempteur, mon Bouclier, ma force et mon Refuge, mon abri de la tempête qui s'avance droit sur nous, reçois favorablement les paroles qui sortent aujourd'hui de ma bouche; purifie-moi, lave moi, renouvelle en moi un esprit bien disposé, soumis, fidèle et obéissant. Conduis-moi, et dirige-moi sur le sentier de la justice et de la vérité; fais de moi un serviteur, un fidèle ambassadeur de Ton royaume qu'aucun roi de la Terre ne pourra jamais ébranler ni s'approprier. 

Que Ton nom soit loué et glorifié, Père Éternel, car Tu m'as délivré de la mort qui me retenait en son pouvoir. Tu m'as cherché, et Tu t'es laissé trouver. Tu as mis en moi une espérance nouvelle et un chant nouveau, que je chanterai avec joie tous les jours qu'il me reste à vivre ici-bas et là-haut dans la gloire avec tous les saints, car dans ma détresse, Tu m'as entendu lorsque j'ai crié vers Toi pour obtenir du secours. Que la Terre tremble sur ses fondements, je ne chancellerai pas car c'est sur Toi Seigneur Jésus que je m'appuie à partir de ce jour et pour l'éternité. Béni soit le nom de mon Dieu, car Tu me remplis de joie et de paix, puisque le lourd fardeau de mes péchés m'a été enlevé. 

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

samedi 14 mars 2020

N'ayez pas peur!

Rassurez-vous, c'est moi, n'ayez pas peur! (Marc 6:50)

Alors que des milliers de nos concitoyens à travers le monde se réfugient présentement dans l'accumulation de certains biens matériels pour faire face à la pandémie, nous, les chrétiens, devons demeurer calmes, sachant que Dieu ne nous abandonnera pas, quelques soient les circonstances qui nous entourent. Ne soyons pas surpris des vents contraires que nous expérimentons au cours de notre vie, cela est tout à fait normal et même, bénéfique pour notre foi, car c'est à travers cela qu'elle peut grandir. Une foi qui n'est jamais mise à l'épreuve est une foi chétive, une foi qui n'est pas épurée de tout ce matérialisme et cet humanisme qui nuit à son épanouissement.

Les chrétiens seront de plus en plus soumis à de terribles pressions, que ce soit à travers les ennemis de Dieu, la maladie, la peste ou autres fléaux. Ne nous laissons pas entraîner par le monde et ses peurs, car nous avons un Dieu qui nous dit : n'ayez pas peur! 

Cette phrase, Jésus l'a dit aux disciples alors qu'ils ramaient avec difficulté, "car le vent leur était contraire". Au cours de la traversée, les disciples se sont conditionnés à la peur. Les vents sur ce lac peuvent être parfois terribles, et nous pouvons aisément les imaginer ramer avec peine au milieu de violentes vagues qui menaçaient de les faire chavirer à tout moment. Au milieu de tout cela, ils voient apparaître le Sauveur, et au lieu de s'en réjouir, ils ont plus peur encore. Pourquoi? Parce qu'ils regardaient à la situation plutôt qu'à Dieu. Ils n'avaient pas encore reçu le Saint-Esprit, et leur exemple a été mis par écrit afin que nous puissions en tirer une leçon. Selon la peur de chacun, il est à se demander si certains disciples n'était pas prêts à sauter dans les flots tumultueux, qui les auraient aussitôt engloutis, plutôt que d'avoir à affronter Jésus, qu'ils avaient pris pour un fantôme. 

Ceux qui, au milieu des vents contraires, regardent seulement à la situation plutôt qu'à Dieu, ont le même réflexe d'angoisse disproportionné. Ils se réfugient dans ce qui, trop souvent, cause leur perte. Certains dans le sexe débridé, d'autres dans le jeu, ou dans l'alcool et les drogues; d'autres sont insouciants à propos de tout et font de la poursuite effrénée du "bon temps" leur priorité; d'autres amassent des biens qu'ils ne peuvent pourtant pas emporter dans la mort, mais le fait de s'accrocher à un bien matériel les rassure pour un peu de temps. En cela nous avons l'exemple de certaines personnes de Pompéi qui ont été retrouvées enterrés sous des mètres de cendre volcanique, serrant encore entre leurs phalanges quelques pièces d'or ou d'argent.  

À travers tout cela, nous entendons la voix de Jésus, lorsque nous plongeons nos regards dans Sa parole, et elle nous dit: N'ayez pas peur! Car au milieu de la tempête, même si les disciples ne le voyaient pas, Jésus faisait route avec eux, à quelques distances de leur barque. Il ne nous abandonne pas. Il ne nous abandonnera pas, quelques soient nos circonstances présentes ou futures. Il est une chose que nous devons faire, en tout lieu et en tout temps; c'est de prier.  "S’il nous survient quelque calamité, l’épée, le jugement, la peste ou la famine, nous nous présenterons devant cette maison et devant toi, car ton nom est dans cette maison, nous crierons à toi du sein de notre détresse, et tu exauceras et tu sauveras (2 Chroniques 20:9)! Esaïe 8:12-13 nous dit également: "N’appelez pas conjuration tout ce que ce peuple appelle conjuration; ne craignez pas ce qu’il craint, et ne soyez pas effrayés. C’est l’Éternel des armées que vous devez sanctifier, c’est lui que vous devez craindre et redouter".

Persévérons dans la foi, venons, et revenons nous agenouiller devant l'Éternel Dieu, par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. 

Regarde, et vois, Seigneur Dieu. Tu connais nos difficultés, Tu vois la détresse de nos cœurs alors que nous nous éloignons de toi, parfois même sans le vouloir. Mais les tentations et les épreuves de cette vie nous font courber le dos et menacent de nous détourner de Toi; nous ne voulons pas croire les pensées de l'ennemi, car Tu ne nous abandonneras pas, si nous demeurons fidèles. Tu n'as jamais abandonné les tiens! Nous te prions non seulement pour nous-mêmes, mais pour tous ceux qui ne te connaissent pas encore, afin qu'ils puissent expérimenter la paix que Toi seul peux leur donner. Tu es notre refuge, notre bouclier en temps de paix ou en temps de guerre, et alors que l'ennemi nous assaille de toutes parts afin de nous faire détourner de la foi qui sauve, nous voulons plus que jamais te donner la louange, l'honneur et la gloire qui te revient, ô Dieu, car la paix et la joie que Tu nous donnes ne dépend pas de nos circonstances, mais de Ta grâce infinie. Oui, Ta grâce seule nous suffit, et nous nous remettons ainsi que nos proches et tous les Tiens entre Tes mains puissantes. Que Ton saint nom soit béni! C'est à Toi que nous sommes attachés, Ta parole est notre richesse, par elle toutes choses existent, pour que toute la gloire Te soit rendue, car Tu en es digne! Nous te louons, Seigneur Jésus, nous t'adorons, et nous affirmons à la face de l'ennemi qu'à cause de Toi, de Ta présence en nous, nous élèverons nos mains vers les cieux pour élever vers Toi nos chants de louanges, et ce, malgré tout ce qu'il enverra contre nous! Merci Ô Roi de gloire pour Ton Saint-Esprit, précieux soutien et fidèle consolateur du peuple sanctifié, lavé de Ses péchés dans le sang de l'Agneau versé au Calvaire. Nous te rendons, Seigneur Dieu; gloire, louange et honneur pour aujourd'hui, et pour l'éternité, Amen.

samedi 15 décembre 2018

Décisions difficiles

David consulta encore l'Éternel (1 Samuel 23:4).

La peur de faire un mauvais choix peut parfois nous inciter à remettre à plus tard jusqu'à ce que la décision soit prise pour nous. On se sent comme le parachutiste "chevronné" qui se fit demander combien de sauts il avait à son actif. "Vingt-cinq", répondit-il. Puis il ajouta d'un air penaud: "En réalité, seulement un. Pour les autres, on a dû me pousser".

Chaque jour, nous prenons beaucoup de décisions sans que cela ne soit plus difficile que de respirer. Mais les grosses décisions, où il y a beaucoup en jeu, nous occasionnent souvent des problèmes. Voici quelques lignes directrices pour que nous n'ayons pas à être poussés.

Prions ouvertement le Père pour la décision que nous aurons à prendre.
Écrivons le pour et le contre de chaque option.
Posons des questions basées sur des principes bibliques: Que dit la Parole de Dieu à ce sujet (Psaumes 119:105)? Qu'est-ce qu'il en coûtera (Luc 14:28-30)? Comment cela nous affectera-t-il et affectera-t-il les autres (1 Corinthiens 6:12; 8:9)? Cela nuira-t-il à notre obéissance à Dieu (Luc 11:42)? Qu'en disent ceux qui sont mûrs spirituellement (Proverbes 15:22)?

Si on vous presse de prendre une décision, mais que vous êtes hésitants, demandez à Dieu de bloquer toute action que vous pourriez prendre et qui serait une erreur. Puis, faites votre choix et croyez que Dieu accomplit sa volonté dans votre vie.

Les décisions difficiles ne sont jamais difficiles pour Dieu.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

Auteur inconnu

samedi 7 avril 2018

Nos lendemains

"Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus" (Luc 12:22).

Même si on ne veut pas discuter avec Jésus, parfois on se demande peut-être s'il est réaliste. Après tout, ne devrions-nous pas nous soucier du lendemain? Et si nous étions licenciés? Si nous étions malades? La peur de ne pas avoir de quoi manger, de quoi se vêtir ou se loger n'est-elle pas l'une de nos plus grandes peurs?

Il n'y a pas d'autres mots, quelle que soit la langue, qui produisent plus d'anxiété que ceux-ci: Et si...?
En la murmurant, on commence à s'imaginer d'abord une mauvaise possibilité, puis une autre, puis les deux mauvaises possibilités ensembles.  On ne pense pas au fait que nos besoins ont toujours été comblés dans le passé et qu'on a tout ce qu'il faut pour aujourd'hui. Il y a toujours cet affreux malaise à l'effet que demain notre puits peut se tarir.

Bien qu'il soit incontestablement sage de planifier pour l'avenir, la soif dont on s'imagine qu'on souffrira demain, même si notre puits est plein aujourd'hui, est une soif insatiable. Jésus a enseigné que le fait de s'inquiéter pour l'avenir est futile. On ne devrait pas s'en faire pour ce qui pourrait arriver ou pour ce qu'on pourrait exiger de nous. Le besoin qu'on suppose pour demain est un besoin que Dieu ne peut combler.

Si Dieu nous a donné assez à manger et à boire pour aujourd'hui, pourquoi ne pas le laisser se soucier de nos lendemains?

dimanche 14 janvier 2018

Devons nous craindre la bataille de l'Harmaguédon?

Apocalypse 16:14-16 : "Car ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant. Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte! Ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Harmaguédon."

Quelqu'un a donc demandé: "devons-nous avoir peur de ce jour où les rois de toute la terre se rassembleront en Harmaguédon?"

En réalité, en tant que chrétiens, nous ne devons pas craindre ces choses-là. Jésus nous dit en Marc 13: 7 : "Quand vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres, ne soyez pas troublés, car il faut que ces choses arrivent". Non pas qu'elles sont voulues de Dieu, mais nous ne devons pas nous surprendre que de telles choses arrives lorsque nous voyons l'humanité dans laquelle nous vivons. Une humanité sans Dieu, ou, pour certains religieux, qui essaient d'atteindre Dieu par des œuvres, alors que seule l'oeuvre de la croix peut les conduire au Père et les rendre acceptables à ses yeux. 

Il est la plupart du temps mentionné que "la bataille de l'Harmaguédon" sera la toute dernière bataille de l'humanité contre son Créateur; l'antéchrist s'opposant ainsi à l'avènement de Jésus-Christ et à son règne des mille ans. Cette théorie tient la route que pour ceux qui comprennent ce passage selon la théorie pré-millénariste

Nous savons toutefois que, pour Dieu, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour (2 Pierre 3:8). Jésus est venu parmi nous; il a finalement été crucifié sur la croix du calvaire. La prophétie dans la Genèse a ainsi été accomplie. Par l'oeuvre de Christ à la croix, le serpent a été écrasé, lié, anéanti, et il n'a plus aucun pouvoir sur les enfants de Dieu nés de nouveau en Christ. La joie et la paix des chrétiens ne dépendent plus de leurs circonstances, mais de la présence ou non de Jésus en eux. "C’est donc avec assurance que nous pouvons dire: Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien; que peut me faire un homme? (Hébreux 13:6). Les chrétiens sont présentement sous le règne de Christ, même si le monde, lui, demeure sous le règne de l'apostasie la plus totale. Jésus priera pour les siens, disant: "Et maintenant je vais à toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu’ils aient en eux ma joie parfaite.(...) Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde" (Jean 17:13-16)

Quoi qu'il en soit, la question ici n'est pas d'opposer différentes théories, car personne ne peut savoir exactement ce qui se produira dans les temps de la fin. Dieu seul connaît l'avenir; nous, nous vivons au moment présent. Nous vivons dans cet aujourd'hui qui est le jour du salut (Hébreux 3:13-15). Nous savons toutefois par les écrits des prophètes Daniel et Ézéchiel (en plus de ceux de l'Apocalypse) que quelque chose de terrible se prépare; le jour de la colère de Dieu. L'homme a fait mourir le seul et unique Dieu et s'en est inventé d'autres à son goût. Nous assistons à une rébellion sans précédent contre l'autorité de Jésus. Le monde, athée ou religieux, dans sa supposée sagesse, s'est inventé de nouveaux commandements et de nouveaux évangiles afin de remplacer ceux de la Bible, trop vieux et trop difficiles pour lui (2 Timothée 3:1-9; 2 Timothée 4:3-4). 

Devons-nous craindre la bataille de l'Harmaguédon? Certainement pas, pas plus que je ne craindrai les rois et les sages de la terre qui s'avancent un peu plus chaque jour dans leur combat contre Dieu et Sa volonté. Mon souci est plutôt de n'être pas trouvé prêt lorsque le souffle de vie que j'ai en moi me sera repris. L'apôtre Paul dira en effet en 1 Corinthiens 9:27 : "Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres." Je ne veux donc pas être trouvé nu (Apocalypse 3:17-18) et sans huile pour ma lampe (Matthieu 25:1-13). Je ne veux pas que l'avènement de Christ - ou que le jour de mon dernier souffle - soit pour moi comme un voleur dans la nuit. Ce n'est pas inutilement que, juste avant la mention du rassemblement des troupes dirigés par les esprits de démons en Harmaguédon, nous lisons en Apocalypse 16:15 : "Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu'il ne marche pas nu et qu'on ne voie pas sa honte!" 

Non, Seigneur! Je ne veux pas être pris nu, mais lorsque tu prendras mon dernier souffle, je veux être revêtu de tes habits blancs, de tes habits de noce, afin d'avoir part au repas des noces de l'Agneau, dans ton bonheur éternel, Amen.

dimanche 13 septembre 2015

Les fardeaux

Le fardeau des péchés du passé... et du présent?

Ce que j'ai fait lorsque je n'étais pas converti. Mes désobéissances. Comment j'ai agi avec ma famille et mes connaissances. Étais-je respectueux, courtois? Quelles pensées et désirs nourrissais-je à cette époque? Des actes et gestes que j'ai commis avec entêtement; qu'aujourd'hui je reconnais comme mauvais, et qui reviennent me hanter. Si j'ai accepté Christ, et que cela est resté inchangé, c'est qu'il n'y a pas eu de repentir. C'est une lourde accumulation de péché et de désobéissance. Après avoir si mal agi, à quel point devons-nous reconnaître tout cela, sans excuser quoi que ce soit, et nous repentir avec sincérité et humilité devant Dieu. Psaumes 38 verset 5 : "Car mes iniquités s’élèvent au-dessus de ma tête; comme un lourd fardeau, elles sont trop pesantes pour moi." Le repentir selon Dieu n'a rien à voir avec le regret selon les hommes. Le repentir selon Dieu; l'homme regrette amèrement ses actions mauvaises et demande pardon au Seigneur pour tous ses péchés. Il n'essaie pas de cacher quoi que ce soit à Jésus! Jésus connaît tout de toute façon! Ce repentir sincère fait que l'homme reconnaît sa méchanceté, de fond en comble! "C'est cette méchanceté qui m'a fait si mal agir, Seigneur, et encore aujourd'hui je ne suis pas parfait. J'ai un ardent besoin de Toi dans ma vie." Et à partir de là, je dois commencer à faire ce que je n'avais jamais fait auparavant : me maîtriser. L'apôtre Paul dira en 1 Corinthiens 9 verset 27 : "Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres."

Nous devons nous imposer une discipline, non seulement spirituelle, dans la prière et la lecture de la Bible, mais aussi une discipline pour les choses de ce monde. C'est une obligation si nous désirons demeurer fidèle à Dieu. Tout m'est permis, mais tout ne m'est pas utile. Tout ne m'est pas bon. Job a dit un jour : "J’avais fait un pacte avec mes yeux, et je n’aurais pas arrêté mes regards sur une vierge." Voilà un exemple de pureté et de droiture selon le cœur de Dieu. C'est une raison pour laquelle Job était considéré comme un homme intègre par l'Éternel Dieu lui-même! Trop souvent, nous voyons les chrétiens essayer de continuer de vivre comme par le passé, même après avoir connu Jésus. Qu'il n'en soit pas ainsi! Il doit y avoir une nette démarcation entre l'avant et l'après, sans quoi cela ne prouvera qu'une chose: tu te dis chrétien, mais tu n'es pas né de nouveau. En 2 Pierre 2 versets 20-22, l'apôtre Pierre nous dit ce qui suit: "En effet, si, après s’être retirés des souillures du monde, par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, ils s’y engagent de nouveau et sont vaincus, leur dernière condition est pire que la première. Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné. Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai: Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier." Ces paroles sont dures, mais tellement vraies! Dieu ne flatte l'orgueil de personne. Il désire par-dessus tout que nous soyons sauvés et que nous menions une vie pure et juste, non seulement pour notre propre bien, mais pour celui de notre prochain.

Zachée, après avoir entendu Jésus, se repentit de sa mauvaise conduite et dit à Jésus, en Luc 19 verset 8 : "Voici, Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et, si j’ai fait tort de quelque chose à quelqu’un, je lui rends le quadruple." Et Jésus lui dit : "Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison." Zachée, de quelqu'un qui recherchait son propre intérêt, était devenu un homme juste, après avoir connu Christ. C'est ce changement qui doit être constaté chez tous ceux qui se prétendent nés de nouveau. Nous devons avoir une volonté ferme de faire le bien, mais le bien selon Dieu. Car, à cause de la nature humaine, nous sommes incapables de justement discerner le bien du mal; nous mélangerons tout! Reconnaissons en tout temps que nous ne sommes pas assez grands pour nous débrouiller seul dans notre marche avec Dieu. Ce n'est pas inutilement que Jésus dira que si nous ne nous convertissons pas et devenions pas comme les petits enfants, nous n’entrerons pas dans le royaume des cieux. Il y aurait beaucoup à dire sur le sujet, mais simplement; souvenons-nous qu'un petit enfant ne croit pas posséder tout ce qu'il faut pour aller seul sur le chemin de la vie. Il est complètement dépendant de ses parents. Et c'est ainsi que nous devons être dépendants du Seigneur Jésus. Nous aurons toujours besoin de son aide, il n'y a pas de degré dans la vie chrétienne où nous devenons tellement saints que nous n'avons plus besoin de communion régulière avec le Seigneur par la prière et la lecture de sa Parole!!


Le fardeau de la peur.

Ce fardeau n'est pas nécessairement fait de méchanceté. La personne ne contrôle pas les événements de sa vie. D'ailleurs, personne ne le peut! Souvent, c'est même par amour pour son prochain - mais un amour mal éclairé, pas assez enraciné en Jésus - qu'une personne se crée un tel fardeau. J'ai peur de perdre cet être cher. J'ai peur de le/la voir souffrir, ou peur de souffrir moi-même. Peur, non seulement pour la santé, mais aussi pour les affaires, les enfants, le couple. Et ainsi de suite. Cela devient insupportable! Il peut y avoir eu des événements tragiques également. Et lorsque le fardeau de la peur parvient à écraser une personne, il peut immobiliser celle-ci des années durant! Nous avons vu des cas où des gens ne sont pas sorti de leur domicile pendant près de vingt ans à cause de la paralysie causée par la peur, qui était devenue une véritable obsession. Mais ces peurs combattent la foi, car elles font regarder aux situations plutôt qu'à Celui qui est la solution aux situations! Détournons nos regards de ces peurs, concentrons-nous sur Jésus, et venons en aide à notre prochain. C'est souvent en intervenant auprès de notre prochain que nous pouvons nous aider nous-mêmes!

Le fardeau des épreuves.

Comme pour la peur; nous ne contrôlons les événements qui se produisent dans nos vies. La maladie, les échecs, la perte d'un être cher, la perte ou la recherche d'un emploi, un enfant qui se détourne du droit chemin, et quoi encore! Les épreuves caractérisent la marche du chrétien vers la cité Céleste. Jésus ne nous a jamais dit que nous n'aurions pas d'épreuves et de tribulations si nous croyions en Lui, comme tentent de nous le faire croire certains faux enseignants modernes. Au contraire! Mais, ce qui est important, c'est que Jésus a promis qu'Il serait toujours là pour nous. Matthieu 11 verset 28 : "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos." Et encore, en Jean 4 verset 14 : "mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle." Saisissons-nous de ses promesses. Prenons ce lourd fardeau et présentons-nous devant le Seigneur dans les prières et les supplications; disant : Seigneur Jésus-Christ, peux-tu saisir ce fardeau qui m'étouffe? Je suis écrasé(e), je ne peux plus le supporter. J'ai lutté, lutté encore, mais hélas, je suis si fatigué(e)! Je ne peux me délivrer moi-même toutes ces choses, mais Jésus, je me souviens de ta Parole et de tes promesses, et cette invitation est pour moi en ce jour, de me départir de ce joug qui me fait si mal et de le déposer sur toi, qui l'a déjà porté sur la croix. Oui Jésus, je crois que tu l'as déjà porté. Comme je suis bête! Plutôt que de croire vraiment en toi, qui a déjà tout vaincu, je me suis fatigué(e) à lutter par mes propres forces plutôt que de laisser diriger ma vie. Mon Seigneur et mon Dieu, aie pitié de moi! Je te supplie en ce jour de me pardonner mes égarements et de me décharger de tout ce qui ne vient pas de toi. Accorde-moi du repos, débarrasse-moi de toutes ces inquiétudes et peurs, et fais-moi marcher dans tes traces. Pourquoi m'inquiéter, alors que tu prends soin des petits oiseaux et des fleurs?  Je crois Jésus que ton joug doux et léger est près de moi, car c'est toi qui es ma force, mon bouclier. Ce joug dont il est question, c'est ton amour, Seigneur, ta puissance et ton autorité qui va marcher devant moi, afin que je vive pour te rendre la louange, l'honneur et la gloire qui te revient, pour aujourd'hui et pour l'éternité, Amen.

dimanche 29 mars 2015

La peur



Cessons de penser à ce que nous ne voulons pas faire ou dire; à ce que nous ne voulons pas qui arrive. C'est souvent ainsi : J'ai peur de pécher, peur de la maladie, que Dieu m'ait rejeté, peur que Dieu ne réponde pas favorablement à mes prières, peur pour l’avenir et ainsi de suite.  Pourquoi se créer toutes ces peurs? La peur n'apporte rien, sinon le découragement. C'est irréel de vivre dans la peur, souvent de ce qui n'existe même pas, et Dieu ne nous a pas appelé à vivre ainsi, mais plutôt à vivre sous le couvert de sa grâce. Apprenons donc à nous maîtriser et discipliner nos pensées en les emmenant toutes captives de la pensée du Christ. Voyons la vérité en face, et gardons là dans nos cœurs. Nous avons un confident en la personne de Jésus-Christ.

La peur n'est pas un repentir; la peur est souvent une réalité que j'ai mal agi! Elle suppose une punition. (1 Jean 4 vs 18) Mais n’ayons pas peur de la punition; désirons plutôt ne plus mal agir! Ne nous attachons pas à nos craintes; car en faisant cela, nous nous éloignerons de plus en plus de Dieu. Ne craignons rien, sinon Dieu seul! Mais encore; la crainte de Dieu, c'est de lui obéir en s'attachant à Jésus-Christ. Il y a une distinction entre la crainte d'être puni et la crainte de Dieu. Restons sous la grâce de Dieu, et ne craignons pas outre-mesure la punition divine, car l'adversaire pourrait se saisir de cela pour nous tenter en nous faisant croire que nous avons trop péché et que nous sommes trop mauvais, visant en cela à nous empêcher de nous attacher à Jésus seul. Il sait que c'est Jésus la réponse à tous les problèmes de l'humanité, et c'est pourquoi il fait tout en son pouvoir pour empêcher les hommes de le reconnaître comme leur Seigneur et Sauveur. C'est un piège de l'ennemi que de vivre dans la peur; c'est fatigant pour le moral et même physiquement. Certains vont noyer leurs craintes et leur mal-être dans l'alcool, dans le sommeil ou dans la débauche de toute sorte. Mais cessons d'anticiper l'avenir. Jésus ne dira-t-il pas qu'à chaque jour suffit sa peine? Si je me conditionne dans la peur, elle augmentera de jour en jour. Mais qu'est-ce que cela va m'apporter de bon?
Répondons à cette simple question : Qu'est-ce que Dieu bénit ? La peur ou la foi? C'est la foi, bien sûr. C'est par la foi que nous nous attachons à Jésus afin d'être pardonné de nos péchés. Il nous donne de trouver nos mauvaises actions, nous les regrettons amèrement et, avec humilité, nous nous présentons devant Dieu afin d'en être pardonné. Ensuite, ça ne sert à rien de vivre dans le passé, comme certains le font. Plutôt, allons toujours de l'avant avec le Seigneur Jésus-Christ, sans nous inquiéter du lendemain. Il est mort sur la croix, il a versé son sang pour la rémission de nos péchés et nous réconcilier avec Dieu. 

Si quelqu'un d'entre nous vit dans la peur, qu'il ou elle ne tarde pas; aujourd'hui même; venez à Jésus avec toutes vos craintes, confiez-les-Lui et remerciez-le qu'Il vous en délivre.

Prions.

Grand Dieu, je viens à toi par Jésus. Tu me vois, faible et rempli de crainte, mais je sais que tout cela ne vient pas de toi. C'est le contraire de la foi, et je te demande pardon d'avoir été trop longtemps un terreau fertile pour toutes ces craintes qui m'éloignaient peu à peu de toi. Car la peur étant l'amie du doute, elle est donc l'ennemi de la foi. Les écluses du ciel étaient fermées pour moi par ma propre faute, car je me confiais en moi-même et tous mes impossibles plutôt que de tout t'apporter, Jésus. Mais tout cela est fini. À partir d'aujourd'hui, je vivrai en te faisant confiance et en te remettant toutes choses. Avec ton aide, je maîtriserai mes peurs et j'emmènerai toute pensée captive à l'obéissance à ta Parole. Rejetant ce qui n'est pas réel, et m'attachant à ta vérité, je marcherai d'un pas léger, sachant que tu es un soutien infaillible pour ceux qui reconnaissent à quel point ils ont besoin d'un soutien ferme et inébranlable. Oui, Jésus, tu es ma béquille, je suis fier de le dire, et je veux crier au monde entier que tout ce qui est terrestre ne peut que les soulager pour un temps, mais ces moments de soulagements sont toujours suivis de bien des tourments. Mais toi Jésus, tu bénis et tu guéris, et tu ne fais suivre tes bénédictions d’aucun chagrin. Prends le contrôle de ma vie et dirige-moi là où tu le veux. Que ta volonté, Seigneur, s'accomplisse en moi comme elle est faite dans le ciel. Avec le prophète Esaïe. Je dis : Voici, Dieu est ma délivrance, je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien; car l’Éternel, l’Éternel est ma force et le sujet de mes louanges; c’est lui qui m’a sauvé.
Seigneur Dieu Tout-Puissant, je bénis ton nom, et je te loue pour toutes les merveilles que tu as faites, pour tous tes miracles, car tu es le médecin des cœurs par excellence. Tu restaures, tu relèves celui qui était abattu, et celui qui marche avec toi ne chancelle jamais. Que la gloire te soit rendue, Amen.

N’oublions pas que Jésus nous a tant aimés qu’Il a donné sa vie pour nous. Demeurons dans cet amour, restons sous la grâce de Dieu, et Il habitera en nous, et nous, en Lui. Toutes craintes partiront et seule restera la confiance totale en notre Dieu d’amour, qui ne cherche pas à châtier, mais à bénir. Nous avons un Dieu miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté. Que toute la gloire lui soit rendue, Amen.