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dimanche 7 août 2022

Héritiers en Christ, par Charles H. Spurgeon

En lui nous sommes aussi devenus héritiers (...) Éphésiens 1:11.


Quand Jésus s’est donné pour nous, il nous a donné tous les droits et les privilèges qui viennent avec sa personne. À présent, en tant que Dieu éternel, il a des droits essentiels qu’aucune créature n’oserait prétendre, et en tant que Jésus, Médiateur, il est à la tête, le chef du traité de la grâce et n’a aucun héritage qui diffère du nôtre. Toutes les conséquences glorieuses de son obéissance jusqu’â la mort sont les richesses communes de tous ceux qui sont en Lui, et tout cela il l’a accompli pour la volonté divine. Voyez, il entre dans la gloire mais pas pour Lui seul, car il est écrit: "Lâ où Jésus est entré pour nous comme précurseur... (Hébreux 6:20) 

Se tient-il dans la présence de Dieu? "Il est entré dans le ciel même afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu" (Hébreux 9:24). Considère cela croyant: tu n’as aucun choix au ciel en toi-même. Tes droits reposent en Jésus. Si tu es pardonné, c’est au travers de son sang. Si tu es justifié, c’est grâce â sa droiture; si tu es sanctifié, c’est parce qu’il a été fait, de par Dieu, sanctification (1 Corinthiens 1:30); si tu es préservé de la chute, c’est parce que tu es préservé en Jésus-Christ; et si tu deviens parfait à la fin, ce sera parce que tu es tout en Lui. Ainsi Jésus est magnifié, car tout est en Lui et par Lui, et ainsi l’héritage est une certitude, car cette certitude vient de Lui. 

Ainsi, chaque bénédiction est plus douce et le ciel même en est plus resplendissant, car c’est en Jésus notre bien aimé que nous les obtenons. Où est l’homme qui pourrait estimer notre part de l’héritage divin? Mesure les richesses de Christ avec des échelles de valeurs et pèse son trésor dans des balances et alors pense à compter les trésors qui appartiennent aux saints. Atteins le fond de l’océan de joie de Christ et espère comprendre la félicité que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment. Franchis d’un bond les richesses de Christ et rêve d’une limite â l’héritage juste des élus. 

"Tout est à vous, car vous êtes à Christ, et Christ est à Dieu" (1 Corinthiens 3:22-23).

Par Charles H. Spurgeon

dimanche 28 novembre 2021

Arrêter la mort

Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement (Hébreux 9:27).

Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui qui la perdra à cause de moi la trouvera (Matthieu 16:25)

Que donnerais un homme en échange de son âme? Des milliardaires s'associent présentement pour recruter les meilleurs scientifiques du monde afin que ces derniers trouvent une manière de les empêcher de mourir. Depuis leur jeunesse, ils ont fait tous ce qu'ils voulaient, sans jamais se soucier de rien. Les années ont passées, et un bon jour, ils se sont rendu compte qu'ils avaient passablement vieilli, même s'ils ont essayé de l'oublier en maintenant un train de vie comme s'ils avaient vingt ans. 

Mais ils savent qu'ils sont sur la pente qui mène vers la mort. Elle est froide, irrémédiable. Elle demande son dû, et s'en retourne comme elle est venue. Alors à qui seront les beaux yachts et les appartements luxueux qu'ils ont accumulé tout au long de leur vie, et dans lesquels ils ont placé leur fierté et leur gloire? 
Dieu a placé en l'homme la pensée de l'éternité (Écclésiaste 3:11). Le problème est que sans la foi, nous ne pouvons pas comprendre l'œuvre de Dieu; la beauté des choses qui ont été et celles qui sont à venir, selon Son plan parfait. Encore moins pouvons-nous donc comprendre Son plan de salut, même s'il est accessible aux plus ignorants de la Terre. Car c'est par l'Esprit de Dieu que l'on parvient à comprendre ces choses, au moyen de la foi. 

La mort réclame autant les pauvres que les riches; les grands comme les petits; elle ne laisse personne en arrière. Beaucoup ont en ont peur, car ils n'ont aucune espérance dans la vie éternelle en Jésus. Nous les voyons souvent vivre, ou survivre, afin de faire taire en eux cette conscience qui leur prêche l'éternité, se perdant dans la recherche des plaisirs de ce monde. Les plus riches cherchent désormais une manière de vivre éternellement en ce monde où nous ne sommes pourtant que de simples pèlerins (Hébreux 11:13) plutôt que de se tourner vers Dieu pour recevoir le pardon de leurs péchés et accéder gratuitement à l'héritage de la vie éternelle en Jésus-Christ. Cela est triste, mais ce n'est guère surprenant. Jésus avait bien dit en Matthieu 6:21: "Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur".

La Bible est claire: il est réservé aux hommes de mourir une seule fois. Mais une fois suffit, car nous n'avons qu'une seule vie. Nous savons donc que ces pauvres milliardaires cherchent à retarder le jour de leur mort bien inutilement. Personne ne peut arrêter la mort de ce corps de chair. Le souffle que Dieu a placé en nos narines nous sera enlevé, à Son jour et à Son heure, que nous soyons d'accord ou non. Il nous faut simplement être prêts à comparaître devant le juste juge.

Il existe toutefois bel et bien une vie éternelle bienheureuse: elle est accessible lorsque nous acceptions le fait que nous ne nous appartenons pas et que Jésus nous a racheté au prix de Son sang. Alors nous nous abandonnons à Lui avec joie, dans une foi toute enfantine, sans retourner en arrière. Jésus, en parlant de ceux qui lui appartiennent (les comparant à des brebis), dira en Jean 10:28: "Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main". Il est le bon Berger. Il garde ceux qui demeurent en Lui, car Lui-même est en eux. Il nous conseillera donc dans son sermon sur la montagne de ne pas amasser des trésors ici-bas, mais là-haut dans la gloire. Nous ne devons pas nous attarder outre mesure sur les choses de ce monde, qui sont toutes appelées à disparaître un jour ou l'autre. La foi, qui ne vient pas de nous mais de l'Esprit de Dieu, nous permet d'entrer dans une communion avec notre Sauveur Jésus-Christ que rien ni personne ne pourra ébranler. Et nous avons en Lui cette promesse qu'Il nous gardera jusqu'à la fin de ce corps de chair, afin de continuer à vivre en Sa présence pour l'éternité.     

La semence de la vie éternelle ne se trouve pas dans les laboratoires de scientifiques renommés. Elle se trouve en Jésus. Il est celui qui est ressuscité de la mort afin qu'elle soit vaincue une fois pour toute. Il s'est fait connaître à nous, Il nous purifie, Il nous justifie, Il nous donne Son Esprit, comme un sceau que nous Lui appartenons. Les paroles de Jésus sont claires: "Je leur donne la vie éternelle". Ceux qui croient en Lui et ne se détournent point ont cette assurance, et elle est un encouragement à persévérer, un jour à la fois, en Jésus-Christ. 

N'abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis (Hébreux 10:35-36). Romains 2:7 nous explique clairement que ceux qui reçoivent la vie éternelle (de la part de Dieu) sont ceux qui persévèrent dans le bien (dans la volonté de Dieu), car ils cherchent ainsi l'honneur, la gloire, et quoi? L'immortalité. Ceux qui vivent pour la gloire de Dieu en ce monde recevront l'héritage de l'immortalité en Sa présence pour l'éternité. Ce sont ceux qui n'auront pas fixés leurs yeux sur les choses de ce monde, et qui n'auront pas considéré leur vie selon la sagesse humaine, mais qui auront tout soumis à Dieu. 

La vie éternelle est un cadeau de la grâce de Dieu, réservée à ceux qui seront trouvés en Jésus-Christ. Ce n'est pas à dire que ceux qui ne seront pas trouvés en Jésus-Christ lors de leur mort n'iront nulle part. Il existe un lieu nommé géhenne, ou enfer. Mais qui serait assez fou pour rejeter un si grand salut et aller volontairement dans ce lieu cruel, abandonné et séparé de Dieu (de qui nous avons été fait selon l'image, pour être avec Lui et comme Lui) pour l'éternité? Ceux qui ont entendu la voix de Jésus, qui lui ont obéit, et qui continuent de le suivre coûte que coûte ne périront jamais. C'est une promesse de Dieu, et Sa parole s'accomplira certainement. 

Encore une fois, qui sont ceux qui appartiennent à Christ et qui reçoivent la vie éternelle? Celui qui vit dans ses péchés mais qui compte sur ses bonnes œuvres pour être sauvé, tout en faisant profession de suivre Christ n'a pas la vie éternelle. Simplement, ce sont plutôt ceux qui ont Christ en eux, étant, pour ainsi dire, possédés par Lui, ayant donc reçu Son Esprit et qui ne marchent plus selon les désirs de leur chair, mais selon l'Esprit de Dieu. Portant ses fruits, vivant pour la gloire de Dieu. Ils ne comptent pas sur leurs œuvres propres, mais sur l'œuvre accomplie à la croix par Jésus et qui Lui sont fidèles jusqu'à la mort (Apocalypse 2:10). 

Que le Seigneur nous fasse la grâce de comprendre l'étendue de Son amour, afin que nous nous donnions entièrement à Lui, et que non seulement nous chantions Ses louanges au cours de notre pèlerinage terrestre, mais aussi pour l'éternité avec tous les saints, dans la présence bienheureuse de notre Père céleste. Que toute la gloire Lui soit rendue, dans le nom de Jésus, Amen.

samedi 16 février 2019

À combien s'élèvent vos richesses?

Recommande leur... d'être riches en bonnes œuvres, d'avoir de la libéralité, de la générosité (1 Timothée 6:18).

John G. Wendel et ses sœurs comptaient parmi les plus avares de leur temps. Bien qu'ils aient reçu un gros héritage de leurs parents, ils ne s'en servaient presque pas et faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour garder leurs richesses pour eux-mêmes.

John réussit à convaincre cinq de ses sis sœurs de ne pas se marier, et ils vécurent dans la même maison de New York pendant cinquante ans. Quand la dernière sœur mourut en 1931, sa fortune était évaluée à plus de cent millions de dollars. Sa seule robe était celle qu'elle avait faite elle-même, et elle l'avait portée pendant vingt-cinq ans.

Les Wendel se sentaient tellement obligés de s'accrocher à leurs biens qu'ils vivaient comme des indigents. Bien pire encore, ils étaient comme l'homme que Jésus qualifiait en ces termes: "qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n'est pas riche pour Dieu", (Luc 12:21).

La plupart d'entre nous ne risquent pas d'être aussi riches que les Wendel, mais si nous sommes de fidèles intendants des richesses que le Seigneur nous confie, si nous donnons de manière désintéressée à sa cause et si nous aidons les gens dans le besoin, nous pouvons être "riches en bonnes oeuvres" et nous amasser un trésor au ciel (1 Timothée 6:18-19).

Il vaut mieux être pauvre, mais véritablement riche, que riche, mais spirituellement pauvre!

À combien s'élèvent vos richesses?

Auteur inconnu 

samedi 5 juillet 2014

La déchirure/Aimez-vous ardemment les uns les autres

Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis, dira Jésus. Et non seulement le dira-t-il, mais il le vivra! Les hommes auraient intérêt à suivre son exemple. Des familles entières se disant chrétiennes sont déchirées sur des questions d'argent et d'héritages. Leurs valeurs ne sont pas aux bonnes places. 1 Timothée 6: 10 : "Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments." Ces gens ne sont ni plus ni moins que des Judas Iscariot! Jésus a pourtant dit de n'amasser que des trésors là-haut dans la gloire de Dieu. Mais de cela la nature humaine pécheresse ne veut rien savoir. Elle n'y porte aucun intérêt, car les mains ne peuvent y toucher, et les yeux ne peuvent les contempler.

Ces gens-là oublient volontairement ceci: nous n'avons rien apporté dans ce monde, et il est évident que nous n'en pouvons rien emporter (1 Timothée 6:7). Leur égoïsme vil et méprisable les a rendu semblables à des bêtes, ils oublient la misère de leur prochain et ils se concentrent sur le bien-être de leur propre vie, arguant que Dieu n'est pas contre le fait qu'ils soient "bien dans leur peau". En effet, Dieu n'est pas contre leur bien-être, mais pas au point de concentrer leur vie autour de cela et d'exciter les querelles et jalousies entre frères et sœurs en Christ ! Est-ce que Moïse et les prophètes de l'Ancien Testament ont vécu de cette façon? Et les apôtres du Nouveau Testament, qui sont presque tous morts martyrs? Recherchaient-ils leur propre bien-être avant toutes choses?  Non, après avoir appris à marcher avec Christ, ils ont consacré le reste de leur vie à l'obéissance à la parole de Dieu en allant ici et là, bravant de grands dangers, prêchant pour le salut d'un plus grand nombre. Ils ont renoncé à eux-mêmes et marché fidèlement à la suite du Sauveur. Aucun serviteur n'est plus grand que son maître. Notre Seigneur Jésus a renoncé à sa vie pour nous. Il est de notre devoir d'avoir comme lui une vision des choses qui ne soit pas centrée sur nous-mêmes, mais sur la gloire de Dieu. Ne vivons pas égoïstement, sinon notre intelligence deviendra vite obscurcie!

Jugeons par nous-mêmes: est-ce que c'est normal que des familles soi-disant chrétiennes se déchirent en querelles sur des sujets d'aussi peu d'importance que de l'argent et/ou des biens appelés à disparaître? Certaines personnes se promènent de maison en maison, non pas pour bénir et prêcher l'amour de Dieu, mais se cherchent plutôt des appuis dans leur guerre contre leurs propres frères et sœurs! Comme l'ennemi est content! Ces gens sont des serviteurs de qui? Ils sont les esclaves de qui et de quoi? Poser la question, c'est y répondre! Jamais vous ne verrez un véritable serviteur de Dieu agir de cette manière! Jamais! Mais n'essayez pas de leur faire comprendre qu'ils sont sur le mauvais chemin. "Oui mais c'est la part qui me revient de droit!" Ou encore: "C'est le travail de toute ma vie, c'est mon argent, je ne le partagerai sous aucun prétexte". Et ils y sont attachés comme si c'était leur seul salut! Voyez la réponse de l'apôtre Pierre au magicien Simon en Actes 8 : 20  "Mais Pierre lui dit: Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent!"

Ce Simon n'accordait de valeur qu'à ce qui pouvait se chiffrer en montant d'argent. Il n'avait pas compris que ce qui a une valeur inestimable aux yeux de Dieu, c'est l'esprit qu'Il a placé en nous qui doit nous rendre à son image et à sa ressemblance s'il est dirigé par son Saint-Esprit. Malheureusement, comme ce magicien, nous nous laissons trop souvent guider par ce que nos yeux voient et par ce que nous pouvons posséder, de sorte qu'une déchirure se forme, non pas seulement dans les familles, mais entre les hommes et Dieu. Cette déchirure, seul Jésus peut la combler, la réparer. Mais y tenons-nous vraiment?

Malheur à ceux dont le travail de toute une vie ne peut se chiffrer qu'à prix d'argent! Malheur à eux, ils seront maudits au jour du jugement dernier, car ils auront volontairement désobéi à Jésus, qui nous enseigne en Matthieu 6: 19-20 : "Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent." Malheur à ceux qui causent des divisions entre chrétiens à cause de sujets aussi méprisables que des biens terrestres; s'ils ne se repentent pas de leurs péchés, ils auront la fin qu'ils méritent!

Bienheureux sont ceux qui ont compris qu'ici-bas, nous ne sommes pas des possesseurs, mais des administrateurs des biens que Dieu nous prête. En conséquence, ils ne se seront pas souciés d'accumuler des biens terrestres, mais ils auront fixé leurs regards sur le Christ Sauveur, sur le Christ Rédempteur, étant remplis d'amour comme Il l'a été, vivant dans le but de venir en aide à leur prochain, connaissant la valeur de leurs âmes aux yeux de notre Père céleste. Car quelle joie, que de louanges dans le ciel lorsqu'un seul pécheur se repend et dont la vie est transformée pour toujours par Jésus! Bienheureux sont ceux qui ont une vie de prière active; la prière faite au nom de Jésus repousse l'ennemi dans ses derniers retranchements. Il n'a aucune force contre ceux qui restent solidement attachés à Jésus et à ses enseignements. Bienheureux sont ceux qui savent et qui croient que leur salut ne leur a pas été acquis par des biens périssables ou par des œuvres de quelconque valeurs, mais par le précieux sang de Jésus seul qui purifie nos âmes et transforme nos vies.

1 Pierre 1:22-25 : "Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur, puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. Car toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe. L’herbe sèche, et la fleur tombe; mais la parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l’Evangile."

Prions.

Grand Dieu, nous venons encore une fois devant toi par la prière, te suppliant par Jésus-Christ de prendre pitié de notre pauvre race humaine pécheresse. Pardonne nos péchés! Tu vois chacun de nos cœurs, rien ne t'est caché. Tu vois jusqu'au plus profond de nous, jusqu'à nos pensées les plus minimes. Plusieurs détestent l'idée d'un Dieu omniprésent, voyant et entendant tout, mais nous, nous savons que c'est une bénédiction, car ainsi tu peux nous corriger et nous discipliner, comme un Père aimant, ne voulant pas qu'aucun de ses enfants ne se perde. Seigneur Dieu tout-puissant, aide-nous à garder nos yeux fixés sur ta parole; ton Évangile d'amour qui est et qui durera éternellement. Aide-nous à détourner nos regards des choses vaines et méprisables de ce monde, et à marcher dans les traces de Jésus, qui a donné sa vie pour nous. Son précieux sang a coulé pour le rachat de nos péchés, et c'est par ce sang que nous te supplions de nous aider à vivre dignement, comme il convient de le faire pour des enfants de Dieu. Éloigne-nous des querelles; car lorsqu'elles sont présentes parmi les chrétiens, elles prouvent que ces chrétiens ne sont pas de toi, mais qu'ils sont encore perdus dans la chair. Ô mon Dieu, délivre-nous de cette chair qui fait la guerre à l'âme. Elle combat de toutes ses forces ton Saint-Esprit qui voudrait nous aider, nous guider, nous transformer afin que nous soyons toujours plus à ton image et à ta ressemblance. Jésus, c'est par toi que nous prions ces choses, et c'est en toi que nous plaçons notre espérance, car oui, nous osons espérer que tu puisses encore nous pardonner, après nos multiples désobéissances. Accordes-nous ta paix, ramène la paix et l'amour fraternel dans nos familles et nos églises, aide-nous à nous laisser transformer par ton Esprit, afin que nous puissions porter ses fruits d'amour, de joie, de paix, de patience, de bonté, de bénignité, de fidélité, de douceur et de tempérance. Nous te supplions; aides-nous pour ta gloire, par ta gloire et ta puissance, Amen.

vendredi 26 octobre 2012

Je suis dépendant de Jésus



Jean 15 : 5 : Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruits, car sans  moi vous ne pouvez rien faire.

Seigneur Jésus-Christ, je parais devant toi en ce jour où la vie présente se prête mal, et où ses biens sont distribués injustement. Mais Jésus ressuscité, Jésus vivant, je reconnais ma dépendance envers toi, car sans toi, tout m’est impossible. Jésus, je sais et je crois que tu es mort sur une croix pour que je puisse vivre éternellement en ta présence, et en la présence de Dieu le Père.  Merci Seigneur Jésus-Christ d’être mort à ma place, car maintenant, je vis spirituellement, car tu t’es fait connaître à moi, et aussi, je veux vivre ta volonté, et non la mienne. Aide-moi à me soumettre à ta sainte volonté, je veux la connaître pour mieux la pratiquer. Seigneur Jésus, ne t’irrite pas contre moi si je te demande une chose; je veux te demander de m’aider spirituellement, avec l’aide de ton Esprit, je veux devenir autonome plus que je ne le suis, si tu le veux Jésus, tu le peux et moi je le crois. Je crois Jésus que tu corriges tous les impossibles, rien n’est perdu devant mon Dieu, grand Dieu, Dieu fort, Dieu juste, Dieu miséricordieux.

Seigneur jésus, je veux aider mes frères et mes sœurs à t e connaître, qu’ils trouvent ce trésor de biens que tu m’as fait connaître, qu’ils connaissent eux aussi la vie en jésus, guidée par le Saint-Esprit. Je soupire ici, Seigneur, près de la source de la Vie, je veux me désaltérer de tes miséricordes. Bénis-moi, Jésus de Nazareth, Fils du Dieu vivant. Merci Jésus, de me faire connaître le Père, le seul Dieu des temps et des âges anciens, présents et à venir. Accorde-moi par Jésus-Christ ton pardon, Ô Dieu vivant, que je vive et respire toujours pour te rendre l’honneur, la louange et la gloire qui te revient, Amen.

Dieu mon Père, je suis devenu ton enfant, regarde-moi, écoute et prends pitié. Je veux vivre en Jésus-Christ, et être dirigé par l’Esprit de la grâce, afin d’être conduit au mont de la Splendeur où la vie commence; vie de paix, vie de bonheur, vie de joie sans fin là où la gloire de Dieu recouvre son trône céleste. Ô Dieu visible en toutes tes œuvres, je te connais mieux depuis que tu m’as conduit à Jésus-Christ mon Seigneur et Sauveur personnel, et je veux te connaître toujours davantage. Merci mon Dieu, merci Jésus mon Seigneur et mon Dieu, merci précieux Saint-Esprit de tes lumières qui éclairent mon chemin. Je crois que tu sauves parfaitement, Seigneur Jésus-Christ, tous ceux qui s’approchent de toi par la foi et dans l’amour. Ô je te prie, Seigneur, de toucher les cœurs du plus grand nombre, afin qu’eux aussi connaissent la joie de ta présence. Merci Dieu, gloire à ton Saint Nom béni. Gloire à Jésus, merci Seigneur du bien que tu m’as fait encore aujourd’hui, gloire à Dieu au plus haut des cieux. Amen, et Amen.  

samedi 2 juin 2012

La parabole des talents


Matthieu 25 : 14-30 La parabole des talents


Verset 14 : "Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens."  

Notre maître est retourné auprès du Père, mais nous, ses serviteurs, sommes toujours ici-bas. Jésus nous a laissé son enseignement, son exemple, sa vie. Il ne possédait aucun bien matériel, mais il possédait le ciel. Cet héritage nous a été légué, pourvu que, en tant que serviteurs, nous marchions fidèlement, conformément à l’enseignement qu’il nous a laissé.

Au verset 15, il est écrit qu’il fut donné à chacun "selon ses capacités", c’est à dire que tous n’ont pas la même mission, ni les mêmes dons de l’Esprit. C’est d’ailleurs ce que nous lisons en 1 Corinthiens 12 : 4; il y a diversité de dons, mais un seul Esprit. Tous n’ont pas la même mission, selon le plan de Dieu, mais tous ont un même appel principal : celui de rester fidèle dans l’obéissance. À ce sujet, il est écrit en Luc 12 :48 que l’on demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné, et que l’on exigera davantage de celui à qui l’on a beaucoup confié. L’apôtre Paul est un exemple de personne à qui l’on a beaucoup confié. Il a beaucoup reçu de la part du Seigneur, mais il n’a pas gardé pour lui-même cette richesse-là. Il a obéi au commandement de Jésus; il a accompli sa mission jusqu’au bout. Il combattait clairement dans le camp de notre Seigneur Jésus-Christ. C’est pourquoi il a aussi connu de dures batailles, dont il est sorti vainqueur, par la grâce de Dieu. Donc, les dons nous ont été distribués selon nos capacités, mais soyons assurés qu’un jour ou l’autre, nous serons également tentés par l’ennemi, qui voudra nous faire perdre l’héritage auquel nous aspirons. Mais, il est réconfortant de lire en 1 Corinthiens 10 : 13 que Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. C’est-à-dire que, comme Dieu connaît la mesure de grâce et de connaissance qu’Il peut nous confier, selon nos capacités, il connaît tout autant nos faiblesses et les tentations qui viendront contre nous. Malheureusement, l’ennemi les connaît également. Mais, notre Père Céleste a déjà préparé le moyen de lui résister, et de sortir victorieux de nos batailles. Résistons à l’ennemi en restant en tout temps en contact par la prière avec notre Père céleste, par Jésus-Christ notre Sauveur. L’ennemi fuira certainement loin de nous.


Aux versets 16 et 17, nous lisons que ceux qui avaient reçu cinq et deux talents chacun s’en allèrent, et les firent fructifier. Les dons de l’Esprit, les trésors de la connaissance du royaume des cieux qui transforment les vies de ceux qui étaient perdus nous viennent de qui? De nous-mêmes? De notre propre sagesse? Certainement pas! Nous lisons ces paroles de Jésus en Jean 15 : 16 : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliiez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure(…) » C’est pourquoi nous devons faire attention de ne pas utiliser ce que nous avons entendu et reçu du Seigneur à notre manière. Car nous n’accomplirons certes pas de cette façon-là le plan et la volonté de Dieu. Ne prenons pas à la légère la grande bonté et la miséricorde de notre Père céleste qui, malgré notre indignité, nous a donné cet honneur de travailler de concert avec Lui pour l’œuvre et l’avancement de son royaume, pour nous-mêmes, mais aussi pour les autres. La seule façon de faire fructifier ce que nous avons nous-mêmes reçu de la part de Dieu, c’est de ne pas être paresseux, spirituellement parlant. Les dons, les talents que nous avons reçus, la mission qui nous a été confiée, tout cela ne nous a pas été remis pour que nous en tirions gloire pour nous-mêmes. Au contraire, comme de fidèles serviteurs, puisque nous savons que tout ce que nous possédons vient de Christ, ne vivons plus pour nous-mêmes, mais vivons pour lui, qui a donné sa vie par amour pour nous.


Au verset 18, nous lisons que celui qui avait reçu un talent l’a caché dans la terre, au lieu de le faire fructifier. Ce serviteur-là s’est contenté de recevoir la Parole de Dieu, mais il ne l’a pas mise en pratique. Il a cru pouvoir servir son maître à sa façon. Malheureusement, de nombreux chrétiens aujourd’hui pensent de cette manière; même s’ils ont beaucoup reçu du Christ, ils ne marchent pas de façon résolue dans Ses voies, et, n’allant pas de progrès en progrès, ils pensent que Dieu se satisfait d’une telle conduite! Mais en réalité, dans notre vie spirituelle, nous ne pouvons pas même stagner, car si nous n’avançons pas de progrès en progrès, c’est que nous reculons, car nous nous éloignons de Dieu, en nous remettant sous le joug du péché. Et le jour vient, et il est déjà là, où nous devrons tous rendre compte de notre conduite devant le Juste Juge.
Aussi, aux versets 19 à 23, nous voyons que les deux premiers serviteurs ont été biens accueillis par le Maître, car il a été dit d’eux qu’ils ont été de fidèles serviteurs. Ils se sont entièrement consacrés aux choses du royaume des cieux, et, affectionnés qu’ils étaient aux choses d’en haut, étant morts au péché, ils ont caché leur vie en Christ (Colossiens 3 :2-3) c’est pourquoi ils ont porté du fruit, à la mesure de ce qu’ils ont reçu du Seigneur. Aussi ont-ils été invités à entrer dans la joie du Père.


Aux versets 24 et 25, le serviteur qui a caché le talent de son maître dans la terre au lieu de le faire fructifier comparaît à son tour. Nous lisons qu’il accuse son Maître d’être dur, de moissonner là où il n’a pas semé, et d’amasser là où il n’a pas vanné. Aussi, dit-il, « j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi. » Cette image du Père qui est dépeinte par ce serviteur infidèle est malheureusement partagée par beaucoup. Dieu est trop dur, il me demande trop, je n’ai pas à faire tant de sacrifice pour lui, etc… Aussi essaient-ils de modifier les Écritures, afin de les adoucir, de les rendre moins difficiles à entendre pour leur nature pécheresse. L’apôtre Paul dira d’ailleurs à ce sujet en 2 Timothée 4 : 3 que le jour viendrait où les hommes ne supporteraient plus d’entendre la saine doctrine, ayant plutôt la démangeaison d’entendre des choses agréables. Mais sachons que lorsque nous aimons réellement Dieu, jamais, nous ne trouverons que ses commandements sont trop pénibles. (1 Jean 5 :3)
Nous lisons ensuite aux versets 26 à 28 la réponse du maître à ce serviteur; méchant et paresseux seront les qualificatifs qu’il utilisera pour le décrire. Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. Et au verset 29, nous lisons : Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. Chacun de nous aura reçu l’opportunité de servir le maître; celui qui sera fidèle recevra davantage de bénédiction, mais celui qui fait avec négligence l’œuvre du Seigneur sera maudit. (Jérémie 48 :10) Il n’est pas étonnant que nous lisions au verset 30 : Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Car le serviteur inutile, c’est celui qui n’œuvre pas pour le royaume des cieux, mais pour sa propre chair. Oh, il ne le dit pas, mais tout dans sa conduite prouve le contraire. Mais ne nous y trompons pas; on ne se moque pas de Dieu. En Luc 11 : 23, Jésus dira : Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse. Nous pouvons lire ici : celui qui n’est pas entièrement consacré, parce que trop attaché à lui-même, ou à toute autre chose terrestre, celui-là n’est pas un serviteur du royaume de Dieu, mais il appartient plutôt au royaume de l’ennemi. Nous lisons en Esaïe 58 : 13 et 14 : «Et si tu l’honores (L’Éternel) en ne suivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, alors tu mettras ton plaisir en l’Éternel, et je te ferai monter sur les hauteurs du pays, je te ferai jouir de l’héritage de Jacob, ton père; car la bouche de l’Éternel a parlé. »

Remarquons que, dans cette parabole des talents; le maître accorde beaucoup d’importance à la fidélité. Voici, tu as été fidèle, ou voici, tu n’as pas été fidèle. Ceci, car notre Dieu est un Dieu fidèle en toute chose, et il ne s’attend à rien de moins de notre part. Ne nous entêtons pas à marcher selon les désirs de notre chair, car ce n’est pas de cette façon que nous découvrirons et accomplirons la mission qui nous a été confiée, à la mesure de ce que nous avons reçu. Car il ne nous suffit pas de proclamer avoir la foi. Encore faut-il, après avoir appris à marcher avec Lui, dépendre entièrement de la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous affermira et nous préservera du malin. (2 Thessaloniciens 3 :3)


En terminant, Éphésiens 4 :7 nous livre une vérité qui confirme ce que nous venons de voir, alors que nous lisons que « à chacun de nous, la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ. » Cette grâce accompagnera le ou les dons que nous avons reçus de Christ, afin que nous continuions de prospérer spirituellement, pour la plus grande gloire de notre Dieu. À Dieu seul soit la gloire, Amen.

samedi 26 mai 2012

Car on donnera à celui qui a...


                                                       
Matthieu 13 : 12 : Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu‘il a.

Plusieurs incroyants aiment citer ce verset afin de dénoncer le «capitalisme occidental dont les influences se trouvent dans la chrétienté.»

Nous expliquerons donc ce verset, car il est étonnant de voir des incrédules citer haut et fort un verset biblique où Jésus dénonce justement l’incrédulité de ceux qui entendent sa Parole, mais qui la rejettent… Jésus lui-même ne possédait rien, disant que, contrairement au renard, il n’avait pas d’endroit où poser sa tête. Il enseignera également de ne pas rechercher les richesses de ce monde, mais de rechercher celles qui se trouvent dans le royaume des cieux. Bref, ce verset en Matthieu 13 : 12 n’a rien, absolument rien à voir avec l’argent, mais avec ce que les hommes font de la Parole de Dieu, après qu’ils l’aient entendue et reçue. Dieu s’est fait connaître à tous; Jésus est venu pour libérer tous les hommes de l’esclavage du péché. Mais qui, viens, et reste avec lui jusqu’au bout, pour recevoir de lui la vie éternelle? Car il y a ceux qui entendent, mais qui ne reçoivent pas. Il y a ceux qui reçoivent avec joie, mais qui se détournent plus tard, pour toutes sortes de raisons. Et il y a ceux qui entendent et reçoivent, et qui comprennent, de sorte qu’ils mettent en pratique l’enseignement reçu. Alors dira Jésus, cette personne-là portera du fruit, et un grain en donnera cent, un autre soixante, et ainsi de suite.

Allons relire la parabole des talents, en Matthieu 25 : 14-30, où, au verset 29, Jésus dira exactement la même phrase qu’en Matthieu 13 : 12. Nous n’expliquerons pas ici la parabole des talents, mais cette parabole nous aide à comprendre que Jésus faisait allusion à des bénédictions spirituelles, et que cela n’avait rien à voir avec des richesses périssables. Il voulait que nous sachions que «celui qui sème peu moissonnera peu », et que nous aurons tous un jour ou l’autre à rendre compte de nos actions au Juste juge.

Mais revenons à Matthieu 13 : 12; le contexte où Jésus a dit cette phrase est important. Jésus venait de prononcer sa célèbre parabole du semeur et, en Matthieu 13 : 10-11, nous lisons que ses disciples, s’étant approchés de lui, lui demandèrent : Pourquoi parles-tu aux gens en paraboles?  Alors, Jésus leur répondit : Parce qu’il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné.

À qui cela n’a t’il pas été donné? À ceux qui ont fermé leur cœur à la Parole. À ceux qui résistent à Dieu. Bref, aux incrédules. Ils ne peuvent pas comprendre, car ils ne le veulent pas. Romains 1 : 20 nous dit que Dieu s’est fait connaître à la race humaine à partir de ce qui est visible. Tous les hommes auraient dû voir la grandeur de Dieu en regardant sa création, en constatant la perfection de ses œuvres. Mais au lieu de cela, se croyant sages, ils se sont confiés dans leur intelligence corrompue, et ils n’ont point glorifié Dieu comme il convient de le faire pour Lui. Alors, ils se sont plongés eux-mêmes dans les ténèbres, desquels ils ne pourraient sortir que s’ils se tournaient vers Jésus, pour obtenir le pardon de leurs offenses. Mais, ils prennent un malin plaisir à changer la vérité en mensonge, et le mensonge en vérité. En Romains 1 : 29-31, nous voyons ce que ces hommes deviennent lorsqu’ils rejettent Dieu, alors qu’Il les livre à eux-mêmes, puisque c’est là leur désir. Ils rêvent de liberté, ils veulent faire tout ce qu’ils veulent de leur vie, comme ils disent, et ils n’ont aucune intention de s’amasser des richesses là-haut dans les cieux, là où la rouille et la teigne ne détruisent point. Ces hommes-là, qui ne se confient  qu’en ce que leurs yeux peuvent voir, et qu’en ce que leurs mains peuvent toucher, ne peuvent pas comprendre les mystères du royaume des cieux dont parle Jésus, car ils ne croient qu’au plaisir de leurs sens. Il leur manque le sens essentiel : celui de la foi. Moqueurs, ils demandent des signes et des miracles, mais Jésus leur dira : vous n’aurez d’autres miracles que celui de Jonas! Romains 1 : 32 nous dit que ces gens-là connaissent le jugement de Dieu par rapport au mal qu’ils commettent, mais non seulement commettent-ils le mal, ils approuvent également ceux qui, comme eux, désobéissent au Seigneur!

L’intérêt de ces gens-là pour la Parole de Dieu est tellement inexistant que leur foi est nulle. Pourtant, nous le savons, les hommes ne peuvent comprendre la Parole de Dieu que par la foi. La chair ne le peut pas. L’intelligence et la supposée sagesse du monde ne le peut pas. C’est par la foi seulement que les écailles tombent de nos yeux, et qu’alors, nous commençons à comprendre, et pouvons mettre en pratique, les enseignements du Christ.

En 1 Thessaloniciens 4 : 1, nous sommes exhortés à aller de progrès en progrès, et c’est exactement l’explication de ce que Jésus voulait dire : Celui qui progresse dans la foi, en obéissant et en mettant en pratique les enseignements du Seigneur connaîtra toujours plus de progrès et de succès dans sa vie spirituelle, car Dieu sera avec lui. Il portera du fruit, du fruit que donne l’Esprit, et il ne sera pas semblable à une branche morte, qui ne porte pas, et ne portera jamais de fruit. Cette branche-là, dira Jésus, n’est bonne qu’à être coupée et jetée au feu! Cette branche-là, qui sera coupée, c’est celui qui ne marche pas de progrès en progrès, parce qu’il laisse de la place en son cœur pour ce qui n’est pas de Dieu, celui-là verra même disparaître, au jour du jugement, le peu qu’il pensait avoir. C’est la raison pour laquelle Jésus dira en Matthieu  7 : 21 que ce ne sont pas tous ceux qui diront Seigneur! Seigneur!, qui entreront dans le royaume des cieux, mais ceux-là seuls qui feront la volonté de Dieu.

Aussi, nous qui sommes déjà chrétiens, prenons garde que nos cœurs ne s’endurcissent point, par manque d’intérêt et par amour pour les choses du monde. Souvenons-nous toujours qu’il doit y avoir une séparation définitive d’avec le péché. Que notre conduite tout entière reste fermement basée sur l’enseignement du Christ. Ayons toujours soif de connaissance et de croissance dans notre relation avec notre Seigneur, en prenant garde à la façon dont nous écoutons, et recevons la Parole de Dieu. Car, si nous la recevons avec légèreté, nous la mettrons également en pratique avec légèreté, et nous nous mettrons nous-mêmes en danger de perdre le peu que nous avons, ou que nous pensons posséder.
Ne nous contentons jamais de stagner spirituellement! Ne soyons pas de ceux qui manquent de persistance en Christ! Il est écrit en Romains 12 : 11 : Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur. Et en Hébreux 6 : 11-12, nous sommes exhortés à être zélés pour conserver jusqu’à la fin une ferme espérance, en sorte que nous ne nous relâcherons point dans notre obéissance au Seigneur, et qu’alors, après avoir persévéré en Christ et amassé des richesses que ni le feu, ni les vers, ni la rouille ne peuvent détruire, nous hériterons de la vie éternelle, avec tous les saints.

Que, par la grâce de Dieu, nous lui restions consacrés, sanctifiés, afin qu’un jour, il soit dit de nous; c’est bien, bon et fidèle serviteur, car tu as été fidèle jusqu’à la fin, Amen.