samedi 19 mai 2012

Et le Seigneur le regarda


Luc 22 : 54-62 : « Après avoir saisi Jésus, ils l’emmenèrent, et le conduisirent dans la maison du souverain sacrificateur. Pierre suivait de loin. Ils allumèrent du feu au milieu de la cour, et ils s’assirent. Pierre s’assit parmi eux. Une servante, qui le vit assis devant le feu, fixa sur lui les regards, et dit: Cet homme était aussi avec lui. Mais il le nia disant: Femme, je ne le connais pas. Peu après, un autre, l’ayant vu, dit: Tu es aussi de ces gens-là. Et Pierre dit: Homme, je n’en suis pas. Environ une heure plus tard, un autre insistait, disant: Certainement cet homme était aussi avec lui, car il est Galiléen. Pierre répondit : Homme, je ne sais ce que tu dis. Au même instant, comme il parlait encore, le coq chanta. Le Seigneur, s’étant retourné, regarda Pierre. Et Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite : Avant que le coq chante aujourd’hui, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement. »

Jésus avait déjà mis en garde Pierre, lui disant que satan l’avait réclamé, lui et les autres disciples, afin de les cribler comme le froment. Mais, lui dit Jésus, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. Seigneur, lui avait répondu Pierre, je suis prêt à aller avec toi et en prison et à la mort! C’est à ce moment-là que Jésus lui annonça qu’il le renierait trois fois.


Donc, Jésus posa son regard sur Pierre, après son reniement. Et Pierre se souvint. Il se souvint des paroles de Jésus, mais il constata surtout à cet instant sa propre faiblesse. Il avait prononcé de bien belles paroles à son Seigneur, mais, lorsque fût venu le temps de se tenir debout pour lui, tout ce qu’il trouva à faire fût de le renier. Pierre n’était tout simplement pas converti. Notons toutefois une chose importante : son péché n’était pas prémédité. Il n’avait pas, en son cœur, médité de faire le mal. Au contraire! Lorsqu’il dit à Jésus, en Luc 22 : 33, qu’il est prêt à mourir avec Lui, Pierre le pense vraiment. Il voulait bien faire, mais il ne savait pas encore que la volonté de l’homme seule ne peut rien contre les tentations et le péché.

Pierre avait parlé avec présomption, et tirons-en la leçon que l’orgueil de l’homme ne le place nullement à l’abri des jours mauvais. Qu’il nous suffise de nous souvenir de la tour de Babel! Nous lisons également en Jérémie 49 : 16 : « Ta présomption, l’orgueil de ton cœur t’a égaré, toi qui habites le creux des rochers, et qui occupes le sommet des collines. Quand tu placerais ton nid aussi haut que celui de l’aigle, je t’en précipiterai, dit l’Eternel. »


Nous savons que c’est Pierre, qui, quelques heures avant l’arrestation de Jésus, n’ayant peur de rien, sortit son épée devant la foule venue pour arrêter Jésus, et coupa l’oreille d’un des serviteurs du souverain sacrificateur.

Quel changement s’était-il produit en lui pour que, quelques heures seulement après ces faits, devant de simples servantes, il renie son Maître, celui-là même qu’il était prêt à défendre par l’épée?

Lorsque nous lisons le texte, nous sommes interpellés par une chose : Pierre se tenait près d’un feu, à une certaine distance de Jésus, et tentait d’y être confortable, au milieu de ses ennemis! Le fait que Pierre ait renié Christ n’est donc pas surprenant. Tant qu’il était avec Jésus, sa foi tenait bon. Il croyait en Jésus, il avait confiance en lui, de sorte que sa tendance naturelle à voir et à juger les événements par lui-même était diminuée. Mais dès qu’il se mit à suivre Jésus à distance, sa foi défaillit. Jésus l’avait bien dit en Jean 7 : 24, de ne point juger selon les apparences. Aussi, au moment où tout lui semblait désespéré pour Jésus, Pierre perdit la foi, et lui qui se croyait fort et supérieur aux autres disciples, il est tombé bien bas en mentant et en reniant son Maître, car il avait peur.

Mais qui peut le blâmer; car ceci nous amène à nous poser une question sur nous-mêmes : Comment aurions-nous réagi, si nous avions été à sa place? N’oublions jamais cette mise en garde de l’apôtre Paul en 1 Corinthiens 10 : 12 : « Que celui qui croit être debout prenne garde de tomber! » Cet épisode dans la vie de Pierre lui a appris la modestie et l’humilité, et il est possible de croire qu’il a vraiment compris à ce moment-là ce que Jésus avait enseigné en Jean 15 : 5 : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire. » Sachons que, dès que nous nous éloignons de Lui, que nous suivons notre Sauveur à distance, notre foi se refroidit immédiatement. Et nous savons qu’il y a un très grand danger à être trouvé tiède devant le Seigneur. (Apocalypse 3 : 16)



N’ayons donc pas une trop haute estime de nous-mêmes, ne nous tenons jamais éloigné de la solide fondation de notre foi qu’est Jésus-Christ, dans notre obéissance à ses enseignements, sans quoi, même si nous ne le renions pas en paroles, nos actions elles-mêmes prouveront que nous l’avons déjà renié. Dans le monde de ténèbres dans lequel nous vivons, il est facile pour le chrétien de faire sa place au milieu de l’ennemi, et d’essayer d’y être confortable. En 1 Corinthiens 15 : 33, l’apôtre Paul nous rappelle que « les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs. » Nous lisons aussi au Psaume 1 : 1-2 qu’heureux est l’homme qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, en suivant leurs voies, mais qui, plutôt, trouve son plaisir en la loi de Dieu, et qui la médite jour et nuit.


Et toi, qui lis ces quelques lignes, est-ce que le Seigneur te regarde? À travers ta conscience, ressens-tu au fond de toi-même le regard du Christ qui pèse sur toi? Si oui, sache que ce n’est pas la fin, mais le commencement. Car ce regard que le Christ porte sur toi n’est pas que réprobateur. Regarde bien ses yeux; ils sont remplis de compassion et de miséricorde! Il a déjà prié pour toi! Si tu sens le regard de Jésus sur toi, c’est qu’Il veut te montrer ce qui ne va pas dans ta vie. Il veut que, comme Pierre, tu pleures amèrement sur ta condition d’homme pécheur, que ces pleurs te conduisent au véritable repentir, et que tu reviennes ainsi vers Lui. Souviens-toi de sa promesse; Il a prié pour toi, afin que ton incrédulité ne t’entraîne pas vers la mort. Il n’est pas trop tard! Il n’est pas trop tard! Ouvre la Bible, laisse la Parole faire son œuvre en toi. Oui, pleure amèrement sur tes péchés, accuse-les devant ton Créateur, et viens à Lui! Ne laisse pas l’ennemi te cribler de doutes, ne le laisse pas te faire croire que tu as trop mal agi, et que le pardon du Seigneur t’est inaccessible. Ne le laisse pas te vaincre! Reviens vers Jésus, car c’est toi qui seras vainqueur, si tu laisses le Christ agir pleinement en toi. Il veut encore te pardonner! Reviens à lui, aujourd’hui.

Souvenons-nous de la chute de Pierre, mais souvenons-nous surtout de la vitesse avec laquelle il a été relevé par le Seigneur. Il n’a pas caché de péché en lui, il a amèrement pleuré sur ses désobéissances, et, à partir de là, il n’a plus jamais péché contre le Christ. Au contraire! Souvenons-nous de la façon convaincante avec laquelle il a parlé, avec l’aide de l’Esprit, devant le peuple le jour de la Pentecôte. Le livre des Actes nous dit que, ce jour-là, le nombre des disciples augmenta de près de trois mille âmes, car Pierre incitait les gens à se repentir, leur rappelant que la promesse du pardon et du don de l’Esprit de Dieu est pour tous ceux qui acceptent de changer de vie par la foi en Jésus-Christ. Plus tard, nous trouverons même Pierre tout joyeux d’avoir été jugé digne d’avoir été battu pour le nom de Jésus!


Quelle transformation! Quelle œuvre magnifique de Dieu en Pierre! Nous lisons en Jean 21 : 15-17, que Jésus, après sa résurrection, demanda à Pierre : « Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu plus que ne m’aiment ceux-ci? Il lui répondit: Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit: Pais mes agneaux. Il lui dit une seconde fois: Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu? Pierre lui répondit: Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis. Il lui dit pour la troisième fois: Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois: M’aimes-tu? Et il lui répondit: Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis. »

Trois fois, Pierre avait renié son Maître, et trois fois, il affirma aimer Jésus. Mais c’était plus que de simples paroles vaines, car nous voyons ici qu’il avait finalement trouvé l’humilité; aussi ne se voyait-il plus supérieur aux autres disciples. Sa foi avait été testée, et elle avait été trouvée faible. Mais après son épreuve, s’étant repenti de son péché, Pierre savait maintenant que les paroles que l’homme prononce n’ont aucune valeur, lorsqu’elles ne trouvent pas solidement racine en Christ. C’est pourquoi il confessa que Jésus sait toute chose, lui qui sonde les cœurs, et connaît les pensées de tous.

En Actes 3 : 16, il est possible qu’il ait pensé à lui-même, lorsqu’il dit : « C’est par la foi en son nom que son nom a raffermi celui que vous voyez et connaissez… » C’est aussi par la foi dans le précieux Nom de Jésus-Christ ressuscité que nous sommes tous raffermi et justifiés, afin de paraître irréprochable au jour du jugement.



Que la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

samedi 12 mai 2012

Mon Dieu est vraiment vivant!


                                                   
Matthieu 19 : 26 : « Jésus les regarda, et leur dit: Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible. »

Plusieurs choses sont impossibles aux hommes. Mais s’il est un impossible que nous ne pourrons certainement jamais surmonter par nos propres forces; c’est cette faiblesse de la chair qui nous entraîne vers le péché, alors même que nous désirons ardemment ne faire que le bien. Mais merci Seigneur! Notre Dieu est un Dieu vivant, qui relève les faibles que nous sommes, nous donnant ainsi la force de continuer victorieusement sur le chemin de la Vérité, qui se trouve en Jésus-Christ seulement!   
Louons l’Éternel, car il est bon! Rien ne peut égaler sa sagesse et sa force! Louons-le!

Ô Dieu mon Dieu, mon Créateur, je crois que ce Tu existes quelque part. Oui, ce Dieu a mis en mes narines un souffle de vie, voilà pourquoi je respire! Cette force inconnue est vraie, et elle vit au-delà de la fiction et de tous les pouvoirs limités, si restreints de la nature humaine. Je ne trouve point parmi les hommes un pouvoir surnaturel, celui qui peut me relever de mes faiblesses. Aujourd’hui, je me tourne vers ce seul Tout-Puissant qui érige, gouverne tous ces impossibles. Ô Dieu, je crois, voici que tu as vu ma détresse. Tu m’as entendu, et de par ta grande miséricorde, je peux m’approcher de Toi et recevoir ton secours. Merci grand et puissant Dieu de ce jour nouveau qui brille de ta lumière pour moi. Merci grand Roi des univers visibles et invisibles, de m’avoir laissé vivre jusqu’à ce jour dans le Royaume de notre Seigneur Jésus-Christ. Bien que vraiment, je ne te connaissais pas comme je le désirais, et que je veux te connaître davantage en Jésus-Christ; je suis un(e) rescapé(e), arraché(e) aux ténèbres et déjà, je vois le soleil de paix qui brille devant moi!

Je crois Seigneur Jésus-Christ, que tu es mort sur une croix, revenu de la mort à la vie par la puissance du Saint-Esprit. Seigneur, prends pitié de moi aujourd’hui! Secoure-moi! Aide-moi! Relève-moi, car je te crois fort, et c’est ta force que je cherche. Je crois que tu es Puissant, et cette puissance, je ne la trouve nulle part, si ce n’est qu’en Dieu seul, qui m’aime depuis qu’Il m’a prêté la respiration. Ô Dieu, ma dernière respiration te revient, et tu en es le Maître, je ne peux ni l’approcher, ni l’éloigner. Tu es celui qui prête la vie, et celui qui la reprend. Ô Dieu visible en toutes tes œuvres, voilà où je peux te connaître! Suprématie des forces célestes et terrestres, je suis devant Toi, aujourd’hui, confiant(e) en ta grâce, qu’elle me donne la joie de vivre et le désir de vivre pour rendre gloire à mon Dieu, car Il m’a fait du bien!

Merci précieux Saint-Esprit, ta sagesse m’a trouvé(e), et elle est mon appui sur lequel repose mon espérance et Jésus, obéissant à ta Parole, je mets sur toi mon lourd fardeau. Merci Jésus! Comme ton joug est léger et facile à porter! Alléluia Jésus, car enfant de Dieu je deviens en cette heure nouvelle que tu places devant moi! Gloire! Gloire à Dieu, à Dieu seul la gloire par Jésus-Christ mon Sauveur et Seigneur personnel! À Jésus-Christ mon Dieu, celui qui m’a ouvert ses mains, laissant paraître la marque des clous que devinrent mes péchés et toutes les faiblesses qui me dépassaient! À Dieu, merci! Merci Jésus, merci précieux Saint-Esprit. À Dieu la gloire, par Jésus-Christ mon Rédempteur, à qui je rends la louange et l’honneur, Amen et Amen!   

dimanche 6 mai 2012

Je n'ai pas peur


Il est une phrase dans certains cantiques que nous chantons qui dit : « je n’ai pas peur. » Tout est compris dans cette phrase.

Je n’ai peur de rien ; ni de la maladie, ni de la souffrance, ni de l’enfer, ni du péché, ni de la mort, ni même du diable! Si je crains l’une de ces choses, je dois me poser la question; est-ce que j’ai la foi en Jésus-Christ? Parce que rien ne peut venir contre moi, lorsque Jésus est avec moi. Même si je suis serais atteint d’une maladie grave, elle n’aurait aucun pouvoir sur moi, je ne la redouterais pas du tout. Ou alors, ce serait un mensonge de chanter « je n’ai pas peur ». 1 Jean 4 : 18 nous dit que la crainte suppose un châtiment, car celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Alors examinons notre conduite, honnêtement, en ne nous mentant pas à nous-mêmes. Tous les menteurs sont des hypocrites, alors, ne cherchons pas la sécurité derrière des mensonges! Examinons-nous nous mêmes, à la lumière de la Parole, et reconnaissons véritablement notre conduite. Si je reconnais que j’ai peur de quelque chose, Dieu ne peut rien faire pour moi, car je ne Lui fait pas confiance. Mais si je me laisse saisir par Lui, et que je mets sa Parole en pratique, avec une confiance pleine et entière, Il fera de moi ce qu’Il voudra. Je ne ferai plus ce que je voudrai, mais Dieu veillera sur moi, afin que ma foi s’affermisse. Il va la protéger, car si je n’ai peur de rien, c’est que je fais confiance à Dieu en toutes choses; la volonté de Dieu s’accomplira, rien de plus, rien de moins. C’est cela que je veux; vivre sa sainte volonté. Mais si une crainte autre que la crainte de Dieu parvient à s’installer en moi, je mets un frein à sa volonté, parce que je manque de foi. Mes impossibles ne sont pas des impossibles pour Dieu! La peur et la crainte ne viennent donc pas de Dieu! C’est une foi convaincue, convaincante que Dieu exige!

En Actes 28 : 3, nous lisons que l’apôtre Paul se fit mordre par une vipère, et pourtant, il n’en est pas mort! Jésus avait déjà dit en Marc 16 : 18 que ceux qui lui appartiennent saisiront les serpents, ou que, s’il leur arrivait de boire quelque breuvage mortel, il ne leur sera fait aucun mal! Certains ont tordu le sens de ce que Jésus voulait dire, mais le fait demeure que l’apôtre Paul continua de vivre, après avoir été mordu par la vipère. S’il avait eu peur, à cause du doute, le venin mortel l’aurait emporté. Or, la volonté de Dieu, c’est que nous le laissions libre d’agir à sa guise en nous. Faisons-lui pleinement confiance, et même si nous ne comprenons pas toujours ce qui nous arrive, souvenons-nous toujours qu’Il veut notre bien. Il ne permettra jamais que nous nous découragions, que nous manquions de force ni de zèle, mais il nous donnera plutôt de toujours rechercher de plus en plus sa volonté, en dépit de ce qui nous afflige.   

Dieu, qui a tous les pouvoirs sur ce grand Univers, sur tous les espaces, visibles et invisibles, l’immensité de sa création est même incompréhensible pour nous, inconcevable même, mais pourtant vraie. Comment ce grand Dieu ne pourrait-il pas prendre soin d’un minime grain de poussière comme moi, invisible dans ces grands espaces?  Il est vrai que nos corps mortels se réduisent jour après jour, mais si nous gardons la foi, notre esprit se renouvellera en Christ jour après jour, afin que nous marchions d’un pas affermi jusqu’à la fin.

Ces paroles sont très encourageantes, parce que Dieu veut nous rendre justes à travers Lui, par la foi. Ce que nous pouvons souffrir dans nos corps mortels présentement n’est rien en comparaison de la vie qui nous attend, parce que nous aurons cru en notre Dieu sans crainte. Minimes grains de poussières, nous sommes moins que rien, et pourtant, Dieu prend soin de chacun de nous. L’apôtre Paul a écrit en 2 Corinthiens 1 : 8-9 qu’il était accablé, et qu’il désespérait même de garder la vie. Il voyait comme certain son arrêt de mort, et pourtant, Dieu lui a conservé la vie, parce qu’Il avait dit : Non! Son heure n’est pas encore venue! L’apôtre Paul avait appris à ne pas mettre sa confiance en lui-même, mais uniquement en Dieu.

Comme lui, croyons que même si nous devions perdre cette vie corporelle, c’est une vie surnaturelle qui se continuera, parce que nous quitterons ce monde dans la foi. C’est bien ce que Dieu veut; nous sauver par Jésus-Christ, Amen.


Romains 8 : 38-39 : Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.

dimanche 29 avril 2012

Jésus, mon cortège de victoire


Combien de fois le Seigneur nous a-t-il protégés, et combien de fois nous protège-t-il encore à notre insu? Essayons de nous rappeler de toutes les fois où nous avons été épargnés de mauvaises situations, voire même de la mort! Que cela soit l’objet de reconnaissance et de louange envers notre grand Dieu d’amour! Proclamons à la face de l’humanité sa miséricorde et sa bonté, alors que, du haut de son trône de gloire, Il prend pitié de nous, et nous traite non pas comme des esclaves, mais comme ses enfants.


Seigneur Jésus-Christ, je veux rendre à mon Dieu la louange qui lui revient, l’honneur et la gloire pour toutes ces merveilles qu’Il fait pour moi. Ô Jésus, tu as fait pour moi des merveilles, des prodiges, ô Seigneur Jésus-Christ, sans compter de m’avoir sauvé! Gloire à mon Dieu, merci Seigneur de ces victoires que tu remportes devant moi, afin que mon chemin soit libre et que ma marche devienne triomphale, quand ma mission sera accomplie. Seigneur, toi qui créas les lumières célestes, tu créas la terre, tu la gardes à tournoyer dans l’espace sans qu’elle ne se brise. Puissant Créateur, je reconnais la puissance de ta volonté, car à partir de ta Parole, tu as fait toutes choses. Merci mon Dieu, merci Ô Dieu de veiller sur nous les humains, parce que tu nous aimes. Merci mon Dieu, je veux me laisser aimer par Toi, afin d’être rempli d’amour, de gratitude et de reconnaissance, que je loue le Nom du Seigneur en toutes occasions et en tout lieu. Merci mon Dieu, merci Jésus de m’avoir libéré, délivré même de tout mal et de toutes tentations. Ô Dieu suprême, merci, parce que c’est toi qui contrôle toutes situations pour celui ou celle qui croit en Jésus-Christ, notre Sauveur et notre Dieu. Merci Jésus, merci Ô Dieu, merci précieux Saint-Esprit. Amen.

vendredi 20 avril 2012

Le sermon sur la montagne : Les deux maisons


Matthieu 7 : 24-29 : "C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison: elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison: elle est tombée, et sa ruine a été grande. Après que Jésus eut achevé ces discours, la foule fut frappée de sa doctrine; car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes."


C’est ainsi que Jésus termina son sermon sur la montagne. Par cette magnifique métaphore, il exhorte ses disciples à garder et mettre en pratique ses enseignements; qu’ils soient le fondement de leur vie entière. Celui qui vie sa vie selon la doctrine de Christ connaîtra du succès. Non pas le succès comme le monde le connaît, mais celui qui consiste à vivre de façon à être approuvé de Dieu, comme un fils bien-aimé, cohéritier avec Christ. Psaumes 37 : 4 nous dit : "Fais de l’Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire." Nous avons déjà vu que, lorsque nous sommes véritablement enfants de Dieu, ce que notre cœur désire par-dessus tout, c’est que la volonté du Père se fasse en nous, de façon à ce que nous soyons rendus semblables à Christ, afin de paraître devant notre grand Roi de gloire, saints et irrépréhensibles.


Philippiens 2 : 5 nous dit d’avoir en nous les mêmes sentiments qui étaient en Jésus-Christ. Christ s’est rendu serviteurs de tous, se dépouillant, s’humiliant lui-même, obéissant jusqu’à la mort pour le salut de ceux qui croiront en lui. Nous devons donc, en tant qu’enfants de Dieu, nous dépouiller de tout orgueil et de toute méchanceté, et vivre comme Christ a vécu. 1 Jean 2 : 4-6 nous dit que celui qui garde ses paroles a véritablement l’amour de Dieu en lui. Mais s’il demeure en lui, il doit aussi marcher comme Christ a lui-même marché. Il doit y avoir une séparation définitive d’avec le péché, car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu; nous dit Romains 8 : 7-8. Mais au contraire, nous savons que nous appartenons réellement à Dieu lorsque son Esprit habite en nous, lui qui nous fait vivre avec la même pensée qui habitait Christ lors de sa venue sur terre, lui qui n’a jamais péché. Cela étant dit, nous serons toujours soumis à la tentation, mais nous ne vivrons plus selon nos convoitises pécheresses, mais à l’Esprit Saint, qui est pur. Par cet Esprit, nous recevons la force de vivre une vie nouvelle et sainte, exempte de tous péchés.


En Luc 6 : 48, il nous est rapporté que le Christ a dit de celui qui a bâti sa maison sur de solides fondations qu’il a d’abord creusé, et creusé profondément avant d’atteindre le roc. Comprenons qu’un ménage doit être fait; un changement de vie complet doit s’opérer en nous. En 2 Corinthiens 5 : 17-18, nous lisons que si quelqu’un est en Christ, les choses anciennes sont passées; et toutes choses sont devenues nouvelles. Cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, par qui le péché doit être totalement enlevé, détruit, et rejeté hors de notre vie. Après seulement, nous ne formerons plus qu’un seul corps avec Christ, qui est la fondation solide. Il dira de lui en Jean 15 : 5 qu’il est le cep, et que nous sommes les sarments, et que celui qui demeure en lui et en le Père portera beaucoup de fruits. C’est pourquoi celui qui bâtit sur cette fondation ne doit pas chercher à le faire à sa manière. Il n’y a qu’une seule manière de bâtir, et c’est celle de Christ, qui est le seul chemin qui mène au Père. Sans Lui, nous ne pouvons rien faire, nous dit encore Jésus en Jean 15 :5.


Lorsque nous demeurons en Christ, et qu’il demeure en nous, 1 Corinthiens 6 : 17 nous dit que nous devenons avec le Seigneur un seul esprit, devenant ainsi le temple du Saint-Esprit, que nous recevons du Seigneur. Et en Éphésiens 4 : 30, nous lisons cette exhortation de l’apôtre Paul : "N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption." Car, une fois lavés, et établis sur le roc, qui est Christ, nous ne pouvons pas nous accorder le droit de retourner dans la boue du péché! 2 Pierre 2 : 20-22 nous dit que celui qui retourne dans les souillures du monde après en avoir été lavé est semblable à un chien qui retourne à ce qu’il a vomi, ou à la truie qui, à peine lavée, retourne dans le bourbier!


Matthieu 21 : 12-13 nous lisons qu’un jour, Jésus entra dans le temple, et en chassa les marchands, disant : "Il est écrit: Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs!" Donc, prenons garde de ne pas tolérer de péché en nous, et de rester solidement sur la fondation de Christ. Car alors, quel genre de temple serions-nous aux yeux du Saint-Esprit? Serions-nous un endroit où il lui fait bon habiter? Certainement pas!


Aussi; gardons, et mettons en pratique les enseignements du Christ, car, de cette façon, nous placerons notre être tout entier à l’abri du péché, de sorte que nous n’attristerons pas le Saint-Esprit de Dieu. Et, le jour où la tempête viendra, car elle viendra, sous forme de tentations ou d’épreuves de toutes sortes, notre foi ne défaillira pas, car elle ne consistera pas en paroles seulement, mais elle reposera sur le Roc solide et inébranlable. Remarquons qu’en aucun moment, au cours de son sermon sur la montagne, le Seigneur Jésus nous dit que notre marche avec lui sera facile. Bien au contraire. Son message, sa doctrine est dure pour la chair et le sang, elle demande une mortification de la chair, en une consécration pleine et entière envers notre Dieu. Nous lisons en Matthieu 10 : 39 que celui qui conservera sa vie la perdra, mais que celui qui perdra sa vie à cause de Christ la retrouvera. Notre espérance n’est-elle pas digne d’un tel sacrifice de nous-mêmes?


Il est vrai que, malheureusement, tous n’acceptent pas de suivre Christ, en laissant tout derrière. C’est pourquoi Jésus fait aussi allusion à un homme qui bâtit sa maison sur le sable. Contrairement à l’homme qui a creusé, et creusé encore afin de trouver de solides fondations sur lesquelles bâtir, cet homme bâtit sa relation avec Dieu sur la boue de ses péchés, en écoutant, mais en ne mettant pas en pratique les enseignements du Christ. Il entend, mais il ne parvient jamais à comprendre. Il ne se repend pas de ses péchés, ou, s’il s’est déjà repenti, il n’a pas persévéré dans le bien, et est retourné dans le mal. Tout en vivant dans le désordre et en désobéissant à Dieu, il en vient à se contenter de la situation dans laquelle il se trouve, croyant que le Seigneur sera aussi satisfait d’une telle conduite! Mais lorsque sa foi – ou ce qu’il croyait être sa foi – sera testée, elle ne résistera pas à l’épreuve, car elle ne sera pas établie sur Christ, mais sur une façade d’œuvres quelconques, que cet homme accomplissait afin de se donner bonne conscience. Mais l’Éternel ne tient pas compte des apparences. Nous lisons en Jérémie 17 : 10 que l’Éternel éprouve les cœurs, afin de rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses œuvres. Cet homme, donc, espérait recevoir la récompense céleste en bâtissant selon ses œuvres, en mettant de côté l’obéissance aux commandements de Dieu, qui conduit à la justice! C’est bien là bâtir sur de très mauvaises fondations! Car, les belles paroles et les bonnes œuvres seules ne valent rien devant l’Éternel. Le salut sera accordé seulement à ceux qui, lorsque leur esprit sera repris par le Seigneur, auront été trouvé avec une foi ferme en Jésus-Christ, cela parce qu’ils seront restés solidement attaché au Christ et à sa doctrine.


Mon frère, ma sœur, sur quelle fondation as-tu bâti ta maison? L’espérance de ton salut repose-t-elle seulement en Christ? Les désirs de ta chair sont-ils morts avec Christ? As-tu reçu l’Esprit de Christ, qui doit diriger et purifier ton intelligence, tes pensées, tes désirs; ta conduite entière?


Puisse Seigneur, par l’écoute et l’obéissance à ta Parole, ta sagesse faire son œuvre en nous. Que toi, le Roc inébranlable, tu sois l’appui de notre foi et de notre conduite tout entière. Aide-nous Seigneur Jésus, à garder dans nos cœurs tes enseignements, à les chérir comme étant notre bien le plus précieux. Comme la foule, jadis, fût frappée de ta doctrine et de l’autorité avec laquelle tu l’enseignais, fais que nous soyons toujours aussi émerveillés par ta Parole qu’au premier jour où nous l’avons acceptée en nos cœurs. Seigneur, donne-nous la force, la volonté d’être des serviteurs fidèles et obéissants, gardant tes commandements en nous, afin que tes pensées soient nos pensées, et que tes désirs soient nos désirs. Que notre intelligence soit nourrie par ta parole, que notre zèle soit pour toi, et pour toi seul. Les choses de ce monde sont appelées à disparaître, aussi te demandons-nous, Seigneur Jésus, de nous aider à nous en tenir éloigné. C’est vers toi que notre âme soupire, Ô Dieu, mais nous sommes toujours dans ce corps faible, et soumis à la tentation. Nous te supplions; apprends-nous le contentement, et garde nos cœurs tournés vers Toi, afin que, dans l’épreuve ou dans l’abondance, nous te restions fidèles jusqu’à la fin. Et, comme le psalmiste, nous te demandons de sonder nos cœurs, de regarder si nous sommes sur une mauvaise voie, de nous corriger, et de nous conduire sur le chemin de l’éternité. Que la gloire te soit rendue, Ô grand Roi, pour aujourd’hui et pour l’éternité, Amen.