Psaumes 40: 6-8 "Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, Tu m’as ouvert
les oreilles; Tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire. Alors
je dis: Voici, je viens avec le rouleau du livre écrit pour moi. Je veux
faire ta volonté, mon Dieu! Et ta loi est au fond de mon cœur."
Ce
sont là les paroles du Christ lui-même, lorsqu'il est venu dans le
monde dans un corps d'homme. Il est venu accomplir la volonté de Dieu.
Il s'est sacrifié lui-même afin de nous purifier du péché, afin que nous
puissions, nous aussi, nous tenir debout devant Dieu. Non pas pour lui
offrir un sacrifice, mais nous offrant nous-mêmes en sacrifice, comme
Christ l'a fait.
Oui, c'est exactement de cette manière que nous
venons à toi, Seigneur. Aucun sacrifice que nous pourrions faire n'est
plus grand que celui de Jésus sur la croix. Cet acte d'amour a été
prédit des années à l'avance dans le livre Saint. De la part du
Saint-Esprit, les prophètes annoncèrent en effet comment Jésus allait
vivre et mourir. C'est par l'autorité de cette parole contenue dans ce
merveilleux livre que nous reconnaissons que Jésus est le seul médiateur
entre le Père créateur et les hommes. Il est le lien parfait, l'Agneau
sans défaut et sans taches. C'est par Lui que nous nous présentons
devant Dieu, disant: Me voici. Je veux faire ta volonté, mon Dieu, car
je ne m'appartiens pas. Le sang du Christ a coulé afin de me purifier de
mes péchés. Et je ne veux pas que ce sacrifice soit vain dans ma vie,
mais je veux me l'approprier, et vivre dignement, comme il convient de
le faire pour quelqu'un qui porte le précieux nom de Christ sur sa vie.
Amen.
vendredi 13 décembre 2013
vendredi 6 décembre 2013
Sans la main puissante du Seigneur, je ne puis rien faire
Psaumes 63 : 1-2 : "Ô Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; mon âme a
soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride,
desséchée, sans eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir
ta puissance et ta gloire."
Seigneur Jésus-Christ, mon cœur est lourd, chargé d'incompréhension. Même si mon intelligence est remplie du désir de faire le bien, je ne pourrais que me construire un mausolée à moi seul! Je reconnais que sans ta main Puissante, je ne suis rien, je ne peux rien faire! Même si je pouvais escalader les montagnes les plus élevées; des dividendes? Je n'en recevrais aucunes! Et même si je conquérais l'Univers; si mon esprit sommeille dans l'obscurité, je ne verrais point ta face... Seigneur Jésus, je sais donc que je dois chercher à te connaître davantage, à trouver ta sainte volonté, et à m'y soumettre avec une fidélité absolue.
Seigneur Jésus-Christ, je tombe à genoux devant toi aujourd'hui, et, avec la honte au visage, je reconnais que sans l'intervention de ta main puissante, je serais perdu, loin de cette patrie Céleste. Et puisque tu me vois, je peux espérer en ta miséricorde, que tu fasses reposer sur moi ta grâce; celle que tu appelles délivrance et libération.
J'ai cherché, et j'ai erré, mais Seigneur, nulle part je n'ai trouvé de sentier qui pourrait me conduire à la paix et à la vie. Mais maintenant que tu m'as trouvé, moi qui ne te cherchais même pas, je suis face à face avec ta grande miséricorde, et tout au-bas de la colline, j'ai vu la source de la vie, une eau limpide y coule. Je me suis approché et j'ai bu de cette eau, j'ai goûté et elle goûtait l'amour de mon Dieu, douce et savoureuse; elle a produit un effet en moi. Elle est devenu lumière, elle m'a conduit à la montagne de Sion et elle m'a fait rencontrer toute la vérité. J'ai donc vu l’œuvre de la croix sur laquelle mon Sauveur s'est sacrifié.
Seigneur Jésus, tu es mort sur cette croix pour me racheter de la perdition, c'est pour moi que tu as accompli ce sacrifice!
Qui suis-je, ô Dieu, pour que tu prennes soin de moi, qui ne suis qu'un vagabond errant dans la plaine, sans aucun but précis? Ne suis-je pas indigne d'être attaché à la dépendance? Si Seigneur Jésus-Christ, je le suis, n'étant même pas capable de prier; tu me baptises du Saint-Esprit, afin qu'il me soit en aide et soit mon guide. Il m'apporte la victoire en Jésus-Christ, et je ne me soucie plus de cette vie présente, car tout mon intérêt est en toi, Seigneur, et en toi seul! Comme les colonnes d'autrefois qui soutenaient ton autel, je ne veux pas retourner en arrière, je veux garder les yeux fixés sur l'avenir, sur ce pays recouvert de gloire où la splendeur de l'Éternel Dieu vivant est éternelle.
Merci Seigneur Jésus-Christ d'être le médecin par excellence, toi qui guéris l'esprit, le plaçant sur le chemin de la vie afin qu'il reçoive, en ta présence, l'héritage réservé au peuple de Dieu. Haute gloire te soit rendue, ô Dieu Jésus-Christ et au Saint-Esprit.
À Dieu seul la gloire pour toujours, Amen.
Seigneur Jésus-Christ, mon cœur est lourd, chargé d'incompréhension. Même si mon intelligence est remplie du désir de faire le bien, je ne pourrais que me construire un mausolée à moi seul! Je reconnais que sans ta main Puissante, je ne suis rien, je ne peux rien faire! Même si je pouvais escalader les montagnes les plus élevées; des dividendes? Je n'en recevrais aucunes! Et même si je conquérais l'Univers; si mon esprit sommeille dans l'obscurité, je ne verrais point ta face... Seigneur Jésus, je sais donc que je dois chercher à te connaître davantage, à trouver ta sainte volonté, et à m'y soumettre avec une fidélité absolue.
Seigneur Jésus-Christ, je tombe à genoux devant toi aujourd'hui, et, avec la honte au visage, je reconnais que sans l'intervention de ta main puissante, je serais perdu, loin de cette patrie Céleste. Et puisque tu me vois, je peux espérer en ta miséricorde, que tu fasses reposer sur moi ta grâce; celle que tu appelles délivrance et libération.
J'ai cherché, et j'ai erré, mais Seigneur, nulle part je n'ai trouvé de sentier qui pourrait me conduire à la paix et à la vie. Mais maintenant que tu m'as trouvé, moi qui ne te cherchais même pas, je suis face à face avec ta grande miséricorde, et tout au-bas de la colline, j'ai vu la source de la vie, une eau limpide y coule. Je me suis approché et j'ai bu de cette eau, j'ai goûté et elle goûtait l'amour de mon Dieu, douce et savoureuse; elle a produit un effet en moi. Elle est devenu lumière, elle m'a conduit à la montagne de Sion et elle m'a fait rencontrer toute la vérité. J'ai donc vu l’œuvre de la croix sur laquelle mon Sauveur s'est sacrifié.
Seigneur Jésus, tu es mort sur cette croix pour me racheter de la perdition, c'est pour moi que tu as accompli ce sacrifice!
Qui suis-je, ô Dieu, pour que tu prennes soin de moi, qui ne suis qu'un vagabond errant dans la plaine, sans aucun but précis? Ne suis-je pas indigne d'être attaché à la dépendance? Si Seigneur Jésus-Christ, je le suis, n'étant même pas capable de prier; tu me baptises du Saint-Esprit, afin qu'il me soit en aide et soit mon guide. Il m'apporte la victoire en Jésus-Christ, et je ne me soucie plus de cette vie présente, car tout mon intérêt est en toi, Seigneur, et en toi seul! Comme les colonnes d'autrefois qui soutenaient ton autel, je ne veux pas retourner en arrière, je veux garder les yeux fixés sur l'avenir, sur ce pays recouvert de gloire où la splendeur de l'Éternel Dieu vivant est éternelle.
Merci Seigneur Jésus-Christ d'être le médecin par excellence, toi qui guéris l'esprit, le plaçant sur le chemin de la vie afin qu'il reçoive, en ta présence, l'héritage réservé au peuple de Dieu. Haute gloire te soit rendue, ô Dieu Jésus-Christ et au Saint-Esprit.
À Dieu seul la gloire pour toujours, Amen.
Libellés :
autorité,
avenir,
fidélité,
gloire,
grâce,
grandeur de Dieu,
louange,
prière,
puissance,
reconnaissance,
remerciements,
soumission,
supplication,
volonté,
volonté de Dieu
jeudi 28 novembre 2013
Mon Dieu, quel architecte Tu es!
Le présent que nous devons vivre doit être une porte qui s'ouvre sur
l'avenir; une fenêtre qui laisse les invitations se perdre dans l'espace
et quiconque entend le son de l'aurore doit s'attacher au soleil du
midi, afin que le crépuscule ne le surprenne pas.
La vie d'un humain est un jour de salut. C'est la volonté de Dieu qu'il en soit ainsi. Deutéronome 27: 1 : "Observez tous les commandements que je vous prescris aujourd’hui." Reconnaissons en tout temps la grandeur et la puissance de notre Dieu créateur. Restons éveillés et prions; ne nous enivrons pas des choses de cette vie présente, afin de ne pas nous laisser surprendre par l'ennemi, qui rôde, nous le savons, cherchant des proies à dévorer. Nous lisons d'ailleurs en 1 Pierre 5: 8 : "Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera."
Oui mon Dieu, je le crois, Tu m'as fait naître dans ce vaste espace, mais pourtant, ta vigilance me poursuit sans cesse.
Mon Dieu, quel grand architecte Tu es! Quel grand constructeur, non pas de routes, de villages et de villes. Ces tâches faciles, Tu les laisses aux hommes. Mais Toi, Tu as construit les planètes et tout ce qui se meut dans l'espace! À partir d'une seule parole, Tu as bâti les temps passés, présents et à venir. Tu as tracé une voie à la lumière, et un sentier à la noirceur. Tu as construit une maison immensément grande! Toi seul en connaît les dimensions! Oui mon Dieu, Tu es l'architecte de tous les Univers! De Ta gloire, Tu as rempli tous les espaces, afin qu'il n'existe aucun vide. Tu es resté le gardien et Maître absolu de tout ce que Tu as créé. Quel grand et puissant Dieu! Mon Dieu, qui suis-je, moi, minime grain de poussière perdu dans l'immensité de ta création, pour que Tu te sois souvenu de moi?
Tu sais qui je suis, car une partie de Toi est devenue qui je suis; lorsque tu as placé ton souffle de vie en mes narines. Merci mon Dieu de veiller sur ce souffle; ô comme ce désir est en moi de reconnaître ta grande autorité et ton pouvoir infini de te soumettre toutes choses! C'est un puissant Créateur, le Dieu en qui je crois! Il ne tente personne par le mal, mais il délivre de la tentation! C'est un Grand Roi immortel, sa royauté s’étend sur toute l'éternité, et ses sujets s'éterniseront aussi pour toujours! Il les rend juste devant Lui par le moyen de la foi. Il les fera partager sa gloire le jour où la porte Céleste s'ouvrira devant eux pour recevoir une couronne de gloire éternelle!
Mon Dieu, la seule chose qui compte pour moi pendant que je suis sur cette terre, c'est de vivre en Ta présence et celle de ton Oint, Jésus, qui a sacrifié sa vie pour moi, afin que ce Grand Dieu puisse m'appeler son élu. Comment ne pas remercier ce Grand Dieu et le Messie; mon Seigneur et Sauveur personnel. C'est dans la loyauté et avec la faible humilité que je peux trouver que je reconnais ma dépendance envers Toi!
Merci Grand Dieu, merci Seigneur Jésus-Christ, merci précieux Saint-Esprit de l'aide que tu m'apportes à comprendre que le but de cette vie présente est de rendre l'honneur, la louange et la gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit pour tous les temps présents et à venir. Amen et Amen.
C'est ce que nous demandons à notre Père du ciel et de la terre; que nous recevions tous cette part de l'héritage éternel en Jésus-Christ. Amen!
La vie d'un humain est un jour de salut. C'est la volonté de Dieu qu'il en soit ainsi. Deutéronome 27: 1 : "Observez tous les commandements que je vous prescris aujourd’hui." Reconnaissons en tout temps la grandeur et la puissance de notre Dieu créateur. Restons éveillés et prions; ne nous enivrons pas des choses de cette vie présente, afin de ne pas nous laisser surprendre par l'ennemi, qui rôde, nous le savons, cherchant des proies à dévorer. Nous lisons d'ailleurs en 1 Pierre 5: 8 : "Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera."
Oui mon Dieu, je le crois, Tu m'as fait naître dans ce vaste espace, mais pourtant, ta vigilance me poursuit sans cesse.
Mon Dieu, quel grand architecte Tu es! Quel grand constructeur, non pas de routes, de villages et de villes. Ces tâches faciles, Tu les laisses aux hommes. Mais Toi, Tu as construit les planètes et tout ce qui se meut dans l'espace! À partir d'une seule parole, Tu as bâti les temps passés, présents et à venir. Tu as tracé une voie à la lumière, et un sentier à la noirceur. Tu as construit une maison immensément grande! Toi seul en connaît les dimensions! Oui mon Dieu, Tu es l'architecte de tous les Univers! De Ta gloire, Tu as rempli tous les espaces, afin qu'il n'existe aucun vide. Tu es resté le gardien et Maître absolu de tout ce que Tu as créé. Quel grand et puissant Dieu! Mon Dieu, qui suis-je, moi, minime grain de poussière perdu dans l'immensité de ta création, pour que Tu te sois souvenu de moi?
Tu sais qui je suis, car une partie de Toi est devenue qui je suis; lorsque tu as placé ton souffle de vie en mes narines. Merci mon Dieu de veiller sur ce souffle; ô comme ce désir est en moi de reconnaître ta grande autorité et ton pouvoir infini de te soumettre toutes choses! C'est un puissant Créateur, le Dieu en qui je crois! Il ne tente personne par le mal, mais il délivre de la tentation! C'est un Grand Roi immortel, sa royauté s’étend sur toute l'éternité, et ses sujets s'éterniseront aussi pour toujours! Il les rend juste devant Lui par le moyen de la foi. Il les fera partager sa gloire le jour où la porte Céleste s'ouvrira devant eux pour recevoir une couronne de gloire éternelle!
Mon Dieu, la seule chose qui compte pour moi pendant que je suis sur cette terre, c'est de vivre en Ta présence et celle de ton Oint, Jésus, qui a sacrifié sa vie pour moi, afin que ce Grand Dieu puisse m'appeler son élu. Comment ne pas remercier ce Grand Dieu et le Messie; mon Seigneur et Sauveur personnel. C'est dans la loyauté et avec la faible humilité que je peux trouver que je reconnais ma dépendance envers Toi!
Merci Grand Dieu, merci Seigneur Jésus-Christ, merci précieux Saint-Esprit de l'aide que tu m'apportes à comprendre que le but de cette vie présente est de rendre l'honneur, la louange et la gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit pour tous les temps présents et à venir. Amen et Amen.
C'est ce que nous demandons à notre Père du ciel et de la terre; que nous recevions tous cette part de l'héritage éternel en Jésus-Christ. Amen!
Libellés :
architecte,
autorité,
avenir,
Créateur,
fidélité,
foi,
gloire,
grandeur de Dieu,
honneur,
humilité,
louange,
loyauté,
prière,
remerciements,
Saint-Esprit,
Sainte Trinité,
volonté,
volonté de Dieu
dimanche 24 novembre 2013
Toujours coupable; recherchons l'humilité!
Romains 7: 23-25 "Mais je vois dans mes membres une autre loi, qui
lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi
du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis! Qui me
délivrera du corps de cette mort?… Grâces soient rendues à Dieu par
Jésus-Christ notre Seigneur!… Ainsi donc, moi-même, je suis par
l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave
de la loi du péché."
L'apôtre Paul serait donc, par la chair, esclave de la loi du péché? Lorsque l'apôtre Paul nous dit ces paroles, nous comprenons que nous ne devons pas prendre cela à la légère. Si le saint apôtre est aux prises avec une telle situation, à bien plus forte raison devons-nous l'être également!
Nous savons déjà que ces quelques versets n'excusent pas nos manquements et désobéissances. Ils ne nous encouragent pas non plus à traiter le péché à la légère. Au contraire, nous nous rendons compte ici dans quel état misérable nous sommes lorsque Christ n'a pas complété son œuvre en nous. Cette œuvre sera complétée parfaitement lorsque nous serons rappelés auprès du Père. Mais tant que nous serons dans ce corps de chair, nous aurons à combattre ses désirs, avec l'aide du Saint-Esprit. Pas un jour de notre existence, nous pourrons nous vanter d'avoir définitivement vaincu le "corps de cette mort", comme l'appelle l'apôtre. Un homme de Dieu a déjà dit que plus un cœur est pur et saint, plus il a conscience du péché qui reste en lui. Gloire à Dieu qu'il en soit ainsi, car tant que nous comprenons cela, nous savons que nous ne pourrons pas faire les œuvres de Dieu par nos propres moyens. Nous en sommes totalement incapables, à cause de la nature charnelle dont nous sommes faits. Malgré toute notre bonne volonté, nous ne réussirions qu'à faire le mal! Nous sommes donc obligés de marcher dans les traces du Christ, si nous voulons accomplir la volonté du Père.
C'est simple; plus nous avons conscience de cette loi du péché qui est en nous, - à cause de la chair - plus nous aspirons à la grâce gratuite de Dieu, et plus nous voulons demeurer sous elle, que nous trouvons en Christ seul. Nous devons savoir que, par nature, nous sommes exactement comme le premier Adam. Il était entouré de toutes les bénédictions possibles et imaginables de l'Éternel, il n'avait qu'un interdit; un arbre, et c'est pourtant vers cet arbre que son cœur se tournait; il finit par succomber, et pécha.
Et là, nous voyons Dieu qui lui demande, en Genèse 3:9 : Où es-tu? Où es-tu? Dieu savait très bien ou il était, mais Adam devait savoir, lui, comment, et pourquoi il était tombé.
Par nature, nous serons toujours coupables. Et les hommes tentent par tous les moyens de se débarrasser de ce sentiment de culpabilité qui les habite, mais en réalité, c'est leur conscience qui leur parle. Nous ne sommes pas faits pour vivre dans le péché, car nous avons été créés pour être à l'image de Dieu.
Un jour, un homme en a tué un autre. Il a été reconnu coupable devant un tribunal. Il a purgé une longue peine de prison pour cela; tous les jours, il était enchaîné aux murs de son cachot, il pouvait à peine bouger. Il en fût ainsi jusqu'au jour où le roi de son pays le gracia. Et cet homme, ce meurtrier, devint libre. Imaginez sa joie de pouvoir de nouveau tourner son visage vers le soleil, respirer les fleurs, courir dans les prés! Ô comme il était reconnaissant envers ce bon roi! Mais un instant! Cet homme, malgré qu'il ait été gracié par le roi, ne demeurait-il pas un meurtrier? Certainement! Par la grâce du roi, sa punition a été annulée, mais cela n'enlevait rien à sa culpabilité!
De la même façon, nous sommes sauvés par grâce, mais nous devrons toujours reconnaître notre état coupable. Un véritable enfant de Dieu ne se verra jamais bon. David, quelque temps avant de devenir roi d'Israël, se comparera à un chien mort et à une puce! Quelle humilité! Mais c'est cette humilité qu'il nous faut! Proverbes 3: 34 nous dit que Dieu se moque des moqueurs, mais qu'Il fait grâce aux humbles. Sophonie 2:3 dira également : "Cherchez l’Éternel, vous tous, humbles du pays, qui pratiquez ses ordonnances! Recherchez la justice, recherchez l’humilité! Peut-être serez-vous épargnés au jour de la colère de l’Éternel." Notons bien ici le "peut-être". Si nous recherchons la justice et l'humilité, peut-être serons-nous épargnés au jour de la colère de l'Éternel! C'est dire à quel point Dieu a en horreur les sentiments orgueilleux! Donc, même si cela faisait 120 ans que nous suivions Christ fidèlement, nous devrions encore être prosternés à ses pieds, implorant sa pitié pour les pécheurs que nous sommes. Souvenons-nous de la parabole du Christ en Luc 18 : 9-14. Le publicain reconnaissait son état d'homme pécheur et coupable, et, n'osant même pas lever les yeux vers le ciel, ainsi priait-il : "Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur."
Mais quoi! La justification divine est accordée aux coupables, et à ceux qui se reconnaissent comme tel, et non pas à ceux qui se sont justifiés eux-mêmes!
Car une chose demeure : nous n'avons fait, et ne ferons jamais rien de bon, et nous ne méritions que le châtiment, mais Dieu, par sa grâce, a cru bon nous envoyer son Rédempteur, notre libérateur, notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ! Nous devons, et devrons toujours nous tourner vers Lui, le grand Je Suis, l'Emmanuel. Ô, comme la reconnaissance doit être grande dans nos cœurs, parce que malgré notre culpabilité, la punition éternelle que nous méritions a été annulée! Mortifions donc en tout temps cette chair qui nous tient esclave de la loi du péché, afin de mourir au péché, et de vivre en Christ aujourd'hui et éternellement!
Sachant que Dieu fait grâce aux humbles, recherchons l'humilité et sa justice. Faisons en tout temps des prières de supplication et de reconnaissance, persévérons en cela à l'exemple de Christ, qui a été obéissant jusqu'à la mort, afin que par Lui, nous obtenions le salut éternel.
A Dieu soit la gloire, Amen.
L'apôtre Paul serait donc, par la chair, esclave de la loi du péché? Lorsque l'apôtre Paul nous dit ces paroles, nous comprenons que nous ne devons pas prendre cela à la légère. Si le saint apôtre est aux prises avec une telle situation, à bien plus forte raison devons-nous l'être également!
Nous savons déjà que ces quelques versets n'excusent pas nos manquements et désobéissances. Ils ne nous encouragent pas non plus à traiter le péché à la légère. Au contraire, nous nous rendons compte ici dans quel état misérable nous sommes lorsque Christ n'a pas complété son œuvre en nous. Cette œuvre sera complétée parfaitement lorsque nous serons rappelés auprès du Père. Mais tant que nous serons dans ce corps de chair, nous aurons à combattre ses désirs, avec l'aide du Saint-Esprit. Pas un jour de notre existence, nous pourrons nous vanter d'avoir définitivement vaincu le "corps de cette mort", comme l'appelle l'apôtre. Un homme de Dieu a déjà dit que plus un cœur est pur et saint, plus il a conscience du péché qui reste en lui. Gloire à Dieu qu'il en soit ainsi, car tant que nous comprenons cela, nous savons que nous ne pourrons pas faire les œuvres de Dieu par nos propres moyens. Nous en sommes totalement incapables, à cause de la nature charnelle dont nous sommes faits. Malgré toute notre bonne volonté, nous ne réussirions qu'à faire le mal! Nous sommes donc obligés de marcher dans les traces du Christ, si nous voulons accomplir la volonté du Père.
C'est simple; plus nous avons conscience de cette loi du péché qui est en nous, - à cause de la chair - plus nous aspirons à la grâce gratuite de Dieu, et plus nous voulons demeurer sous elle, que nous trouvons en Christ seul. Nous devons savoir que, par nature, nous sommes exactement comme le premier Adam. Il était entouré de toutes les bénédictions possibles et imaginables de l'Éternel, il n'avait qu'un interdit; un arbre, et c'est pourtant vers cet arbre que son cœur se tournait; il finit par succomber, et pécha.
Et là, nous voyons Dieu qui lui demande, en Genèse 3:9 : Où es-tu? Où es-tu? Dieu savait très bien ou il était, mais Adam devait savoir, lui, comment, et pourquoi il était tombé.
Par nature, nous serons toujours coupables. Et les hommes tentent par tous les moyens de se débarrasser de ce sentiment de culpabilité qui les habite, mais en réalité, c'est leur conscience qui leur parle. Nous ne sommes pas faits pour vivre dans le péché, car nous avons été créés pour être à l'image de Dieu.
Un jour, un homme en a tué un autre. Il a été reconnu coupable devant un tribunal. Il a purgé une longue peine de prison pour cela; tous les jours, il était enchaîné aux murs de son cachot, il pouvait à peine bouger. Il en fût ainsi jusqu'au jour où le roi de son pays le gracia. Et cet homme, ce meurtrier, devint libre. Imaginez sa joie de pouvoir de nouveau tourner son visage vers le soleil, respirer les fleurs, courir dans les prés! Ô comme il était reconnaissant envers ce bon roi! Mais un instant! Cet homme, malgré qu'il ait été gracié par le roi, ne demeurait-il pas un meurtrier? Certainement! Par la grâce du roi, sa punition a été annulée, mais cela n'enlevait rien à sa culpabilité!
De la même façon, nous sommes sauvés par grâce, mais nous devrons toujours reconnaître notre état coupable. Un véritable enfant de Dieu ne se verra jamais bon. David, quelque temps avant de devenir roi d'Israël, se comparera à un chien mort et à une puce! Quelle humilité! Mais c'est cette humilité qu'il nous faut! Proverbes 3: 34 nous dit que Dieu se moque des moqueurs, mais qu'Il fait grâce aux humbles. Sophonie 2:3 dira également : "Cherchez l’Éternel, vous tous, humbles du pays, qui pratiquez ses ordonnances! Recherchez la justice, recherchez l’humilité! Peut-être serez-vous épargnés au jour de la colère de l’Éternel." Notons bien ici le "peut-être". Si nous recherchons la justice et l'humilité, peut-être serons-nous épargnés au jour de la colère de l'Éternel! C'est dire à quel point Dieu a en horreur les sentiments orgueilleux! Donc, même si cela faisait 120 ans que nous suivions Christ fidèlement, nous devrions encore être prosternés à ses pieds, implorant sa pitié pour les pécheurs que nous sommes. Souvenons-nous de la parabole du Christ en Luc 18 : 9-14. Le publicain reconnaissait son état d'homme pécheur et coupable, et, n'osant même pas lever les yeux vers le ciel, ainsi priait-il : "Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur."
Mais quoi! La justification divine est accordée aux coupables, et à ceux qui se reconnaissent comme tel, et non pas à ceux qui se sont justifiés eux-mêmes!
Car une chose demeure : nous n'avons fait, et ne ferons jamais rien de bon, et nous ne méritions que le châtiment, mais Dieu, par sa grâce, a cru bon nous envoyer son Rédempteur, notre libérateur, notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ! Nous devons, et devrons toujours nous tourner vers Lui, le grand Je Suis, l'Emmanuel. Ô, comme la reconnaissance doit être grande dans nos cœurs, parce que malgré notre culpabilité, la punition éternelle que nous méritions a été annulée! Mortifions donc en tout temps cette chair qui nous tient esclave de la loi du péché, afin de mourir au péché, et de vivre en Christ aujourd'hui et éternellement!
Sachant que Dieu fait grâce aux humbles, recherchons l'humilité et sa justice. Faisons en tout temps des prières de supplication et de reconnaissance, persévérons en cela à l'exemple de Christ, qui a été obéissant jusqu'à la mort, afin que par Lui, nous obtenions le salut éternel.
A Dieu soit la gloire, Amen.
Libellés :
chair,
conscience,
coupable,
culpabilité,
délivrance,
fidélité,
grâce,
humilité,
orgueil,
péché,
persévérance,
persévérer,
prier,
reconnaissance,
remerciements,
repentance,
supplication,
tentations
dimanche 17 novembre 2013
Le gazon; ou l'auto-approbation et le désir de bien paraître
Vous venez d'arriver dans une ville où il a décrété que toutes les
propriétés doivent obligatoirement posséder un gazon. Aussi vous êtes
vous mis à la tâche lorsque vous vous êtes installé là. Vous avez
labouré, semé, arrosé. Et lorsque vous le pouviez, vous arrachiez toutes
les mauvaises plantes qui, inévitablement, venaient pousser parmi le
bon grain. Vous lui mettiez de l'engrais, et à force d'entretien, vous
avez rendu votre gazon d'un vert si éclatant que tous vos voisins et
tous les passants qui le voient maintenant sont étonnés et éblouis de ce
que vous avez réussi là. Vous possédez certainement le plus beau gazon
de toute la ville! Vous n'êtes donc pas surpris lorsque certains d'entre
eux vous félicitent pour votre beau travail, et que certains autres
viennent même vous demander conseil.
Mais voilà qu'un jour, un passant vous fait remarquer quelque chose: à certains endroits, votre gazon, jadis d'un vert si magnifique, commence désormais à prendre des couleurs jaunâtres. Votre réaction en est une de surprise et de déni: cela est impossible, car vous avez toujours entretenu votre gazon de la même façon; vous n'avez rien changé. Vous rentrez chez vous, et comme vous n'êtes pas une personne de mauvaise foi, vous vous posez de sérieuses questions. Comment cela est-il possible? Si ce n'est pas un élément extérieur qui a fait jaunir votre gazon, cela se pourrait-il que...?
Et vous voilà avec une bêche entre les mains, retournant la parcelle jaunie de votre terrain, afin de découvrir ce qui se cache sous votre parterre. Vous découvrez vite les coupables: ce sont d'énormes larves qui ont englouti les racines de votre pelouse. Et ils sont là en grand nombre. Après avoir consulté un spécialiste, vous découvrez qu'ils ont été pondus là plusieurs mois plus tôt. Depuis tout ce temps, vous ne vous étiez rendu compte de rien. Tout vous semblait pourtant aller pour le mieux.
Sachons bien ceci: nous pouvons bien commencer avec le Seigneur. Tout peut nous sembler aller pour le mieux dans notre marche avec Christ. Mais un danger nous guette tous; sournois, il se tapit au plus profond de nous: l'auto-approbation et le désir de bien paraître, spirituellement parlant. En Matthieu 23: 25, Jésus, s'adressant aux scribes et aux pharisiens, leur reprochera de nettoyer l'extérieur de la coupe et du plat, mais de négliger de qui se trouve au-dedans. L'image est claire et nette: notre relation avec Christ peut sembler excellente, et nous pouvons l'entretenir telle quelle est des années durant, mais si nous prenons un instant pour approfondir notre étude de la Parole de Dieu, et que nous retournons à la base; si nous sondons notre cœur, nous constaterons assez vite tout le mal qui s'y cache encore, malgré toute notre bonne volonté.
Il n'est pas question ici des péchés que nous prenons plaisir à accomplir. Ça peut être beaucoup plus subtil. Déjà, c'est un péché de prendre plus soin de l'apparence spirituelle que de réellement s'appliquer à demander à Dieu de placer en nous un cœur pur et de transformer totalement notre vie. C'est un péché de faire avec négligence l’œuvre de l'Éternel. (Jérémie 48:10) C'est un péché de simplement même vouloir faire l’œuvre de l'Éternel afin d'en tirer une certaine gloire ou un profit quelconque. (1 Timothée 6:5) Et ces quelques larves du péché sont pondus là, au fond du cœur de l'homme, sans même qu'il ne s'en rende compte. Petit à petit, sa communion réelle avec Dieu se détériore pour laisser place à une relation virtuelle. Une relation qui repose sur l'apparence. Pour reprendre la métaphore du gazon, à la surface, elle peut sembler d'un vert éclatant, mais en dessous, les vers ont déjà commencé à ronger les racines de la Parole. L’œuvre de Dieu ne peut plus s'accomplir dans sa vie. Nous pouvons passer pour d'excellents chrétiens lorsque les formes de la foi sont gardées, mais qu'en est-il de l'intérieur, du cœur? L'apôtre Paul dénoncera en 2 Timothée 3: 5 ceux qui auront l’apparence de la piété, mais qui renieront ce qui en fait la force.
Ici, nous ne comprenons pas. Mais comment ce fait-il? Je n'ai pourtant pas voulu mal agir, je n'ai consciemment pas voulu désobéir à Dieu. Pourquoi mon cœur est-il si prompt à s'égarer loin de Lui?
Voici; il existe deux règles en l'humain: celle du vouloir, et celle du pouvoir. L'apôtre Paul dira en Romains 7: 15 : "Je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais." Il ajoutera aux versets 18 et 19: "J'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas."
Comprenons que nos bonnes intentions ne valent rien devant Dieu. Ces bonnes intentions ne nous feront pas faire les œuvres que le Père a préparées pour nous. Car nous pouvons être remplis de bonnes intentions et pourtant être corrompu jusqu'à la moelle. C'est pourquoi, ne recherchons pas l'apparence de la sainteté, ou l'apparence de la piété, mais comme l'apôtre, reconnaissons que, par nature, nous sommes si éloignés de Dieu qu'à tout moment, nous pouvons trébucher. Laissons de côté les apparences. Et reconnaissons pourquoi notre cœur est si prompt à s'éloigner de Dieu.
Nous pouvons être sérieux dans notre démarche avec Dieu, mais ne pas accomplir sa volonté. Pour exemple, c'est ainsi que les musulmans ou les hindous, qui ne croient pas en Jésus, ne recevront jamais le salut éternel. Pourtant, plusieurs d'entre eux sont sincères, ils croient servir et prier Dieu en accomplissant les rites liés à leur religion. Mais ils sont aveugles, comme l'était le Pharisien Saul de Tarse, avant d'avoir accepté Christ. Il persécutait et maltraitait les premiers chrétiens, croyant ainsi servir Dieu! Mais ce faisant, il combattait en réalité la volonté de Dieu! Il était pourtant sincère et sérieux, appliqué à suivre la loi de Moïse à la lettre. Mais il avait une excuse, si l'on peut dire : son intelligence n'avait pas encore été éclairée par le Saint-Esprit de Dieu. Mais qu'en est-il lorsque nous avons déjà appris à marcher avec Christ?
Il ne sera donc pas question ici de péché volontaire, mais de désobéissance due à un manque de connaissances, et au péché restant encore en nous, après que nous ayons accepté Christ. Soyons conscient de cela: il y aura toujours un combat entre notre chair et l'Esprit. La chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'inverse est aussi vrai. Mais Dieu a placé en nous une conscience, qui nous avertit lorsque nous dévions un tant soit peu de la voie que nous devons suivre. Laissons l'Esprit de Dieu éclairer cette conscience, ne rejetons pas ses avertissements, ne sombrons pas dans le péché volontaire, comme certains l'ont fait, car sinon, nous courrons aussi volontairement à notre perte! Car certains ont fait du verset 23 de Romains 7 un prétexte pour pécher, et encore pécher! Lorsque l'apôtre dit qu'il voit dans ses membres une autre loi, qui lutte contre la loi de son entendement, et qui le rend captif de la loi du péché qui est dans ses membres, il ne veut pas dire qu'il est acceptable de vivre selon les désirs de la chair. Au contraire, nous nous rendons compte ici dans quel état misérable nous sommes lorsque Christ n'a pas complété son œuvre en nous. Cela nous pousse donc à chercher la délivrance, à louer Dieu de ce qu'Il nous a accordé Jésus comme Seigneur et Sauveur, Lui qui est notre saint libérateur. Å cause de cette faiblesse qui est en nous, nous sommes littéralement forcés de nous tourner en tout temps vers Lui afin d'obtenir le secours dont nous avons besoin.
L'Éternel est le soutien de ceux qui tombent, et il redresse ceux qui sont courbés. (Psaumes 145:14) Il ne nous laissera pas sombrer dans le péché volontaire, pourvu que nous nous accrochions à Lui. Faisons nos délices de la Parole de Dieu, soyons zélés pour le servir. Recherchons la sainteté que Christ donne. Celle de l'homme nouveau en nous, qui a été délivré de la règle du vouloir lorsque notre Maître Jésus lui a apporté son secours. Car lorsque Jésus est là, nous pouvons! Laissons notre intelligence et notre esprit être transformés par la grâce de Dieu. Il y aura également transformation de vie. Accrochons-nous toujours à Christ, car c'est en Lui que se trouve le Saint-Esprit de Dieu, qui nous transforme afin que nous devenions toujours plus à l'image de Dieu.
Et n'oublions pas l'état misérable duquel nous avons été tirés, par la grâce de Dieu. N'oublions jamais. Soyons reconnaissants envers Jésus pour la délivrance qu'Il nous accorde, prions en tout temps,et alors, nous ne laisserons pas les vers du péché ronger les racines de la Parole de Dieu qui a été plantée en nous, et il nous sera de donné de porter du fruit agréable à Dieu.
Que le Seigneur Dieu nous donne la sagesse de ne jamais placer notre confiance et le salut de nos âmes en aucun autre qu'en Jésus-Christ seul. Ne nous contentons pas de la religion d'apparence, et comme le roi David, demandons à l'Éternel de créer en nous un cœur pur et un esprit bien disposé, éclairé et régénéré par l’œuvre du Saint-Esprit, Amen.
Mais voilà qu'un jour, un passant vous fait remarquer quelque chose: à certains endroits, votre gazon, jadis d'un vert si magnifique, commence désormais à prendre des couleurs jaunâtres. Votre réaction en est une de surprise et de déni: cela est impossible, car vous avez toujours entretenu votre gazon de la même façon; vous n'avez rien changé. Vous rentrez chez vous, et comme vous n'êtes pas une personne de mauvaise foi, vous vous posez de sérieuses questions. Comment cela est-il possible? Si ce n'est pas un élément extérieur qui a fait jaunir votre gazon, cela se pourrait-il que...?
Et vous voilà avec une bêche entre les mains, retournant la parcelle jaunie de votre terrain, afin de découvrir ce qui se cache sous votre parterre. Vous découvrez vite les coupables: ce sont d'énormes larves qui ont englouti les racines de votre pelouse. Et ils sont là en grand nombre. Après avoir consulté un spécialiste, vous découvrez qu'ils ont été pondus là plusieurs mois plus tôt. Depuis tout ce temps, vous ne vous étiez rendu compte de rien. Tout vous semblait pourtant aller pour le mieux.
Sachons bien ceci: nous pouvons bien commencer avec le Seigneur. Tout peut nous sembler aller pour le mieux dans notre marche avec Christ. Mais un danger nous guette tous; sournois, il se tapit au plus profond de nous: l'auto-approbation et le désir de bien paraître, spirituellement parlant. En Matthieu 23: 25, Jésus, s'adressant aux scribes et aux pharisiens, leur reprochera de nettoyer l'extérieur de la coupe et du plat, mais de négliger de qui se trouve au-dedans. L'image est claire et nette: notre relation avec Christ peut sembler excellente, et nous pouvons l'entretenir telle quelle est des années durant, mais si nous prenons un instant pour approfondir notre étude de la Parole de Dieu, et que nous retournons à la base; si nous sondons notre cœur, nous constaterons assez vite tout le mal qui s'y cache encore, malgré toute notre bonne volonté.
Il n'est pas question ici des péchés que nous prenons plaisir à accomplir. Ça peut être beaucoup plus subtil. Déjà, c'est un péché de prendre plus soin de l'apparence spirituelle que de réellement s'appliquer à demander à Dieu de placer en nous un cœur pur et de transformer totalement notre vie. C'est un péché de faire avec négligence l’œuvre de l'Éternel. (Jérémie 48:10) C'est un péché de simplement même vouloir faire l’œuvre de l'Éternel afin d'en tirer une certaine gloire ou un profit quelconque. (1 Timothée 6:5) Et ces quelques larves du péché sont pondus là, au fond du cœur de l'homme, sans même qu'il ne s'en rende compte. Petit à petit, sa communion réelle avec Dieu se détériore pour laisser place à une relation virtuelle. Une relation qui repose sur l'apparence. Pour reprendre la métaphore du gazon, à la surface, elle peut sembler d'un vert éclatant, mais en dessous, les vers ont déjà commencé à ronger les racines de la Parole. L’œuvre de Dieu ne peut plus s'accomplir dans sa vie. Nous pouvons passer pour d'excellents chrétiens lorsque les formes de la foi sont gardées, mais qu'en est-il de l'intérieur, du cœur? L'apôtre Paul dénoncera en 2 Timothée 3: 5 ceux qui auront l’apparence de la piété, mais qui renieront ce qui en fait la force.
Ici, nous ne comprenons pas. Mais comment ce fait-il? Je n'ai pourtant pas voulu mal agir, je n'ai consciemment pas voulu désobéir à Dieu. Pourquoi mon cœur est-il si prompt à s'égarer loin de Lui?
Voici; il existe deux règles en l'humain: celle du vouloir, et celle du pouvoir. L'apôtre Paul dira en Romains 7: 15 : "Je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais." Il ajoutera aux versets 18 et 19: "J'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas."
Comprenons que nos bonnes intentions ne valent rien devant Dieu. Ces bonnes intentions ne nous feront pas faire les œuvres que le Père a préparées pour nous. Car nous pouvons être remplis de bonnes intentions et pourtant être corrompu jusqu'à la moelle. C'est pourquoi, ne recherchons pas l'apparence de la sainteté, ou l'apparence de la piété, mais comme l'apôtre, reconnaissons que, par nature, nous sommes si éloignés de Dieu qu'à tout moment, nous pouvons trébucher. Laissons de côté les apparences. Et reconnaissons pourquoi notre cœur est si prompt à s'éloigner de Dieu.
Nous pouvons être sérieux dans notre démarche avec Dieu, mais ne pas accomplir sa volonté. Pour exemple, c'est ainsi que les musulmans ou les hindous, qui ne croient pas en Jésus, ne recevront jamais le salut éternel. Pourtant, plusieurs d'entre eux sont sincères, ils croient servir et prier Dieu en accomplissant les rites liés à leur religion. Mais ils sont aveugles, comme l'était le Pharisien Saul de Tarse, avant d'avoir accepté Christ. Il persécutait et maltraitait les premiers chrétiens, croyant ainsi servir Dieu! Mais ce faisant, il combattait en réalité la volonté de Dieu! Il était pourtant sincère et sérieux, appliqué à suivre la loi de Moïse à la lettre. Mais il avait une excuse, si l'on peut dire : son intelligence n'avait pas encore été éclairée par le Saint-Esprit de Dieu. Mais qu'en est-il lorsque nous avons déjà appris à marcher avec Christ?
Il ne sera donc pas question ici de péché volontaire, mais de désobéissance due à un manque de connaissances, et au péché restant encore en nous, après que nous ayons accepté Christ. Soyons conscient de cela: il y aura toujours un combat entre notre chair et l'Esprit. La chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'inverse est aussi vrai. Mais Dieu a placé en nous une conscience, qui nous avertit lorsque nous dévions un tant soit peu de la voie que nous devons suivre. Laissons l'Esprit de Dieu éclairer cette conscience, ne rejetons pas ses avertissements, ne sombrons pas dans le péché volontaire, comme certains l'ont fait, car sinon, nous courrons aussi volontairement à notre perte! Car certains ont fait du verset 23 de Romains 7 un prétexte pour pécher, et encore pécher! Lorsque l'apôtre dit qu'il voit dans ses membres une autre loi, qui lutte contre la loi de son entendement, et qui le rend captif de la loi du péché qui est dans ses membres, il ne veut pas dire qu'il est acceptable de vivre selon les désirs de la chair. Au contraire, nous nous rendons compte ici dans quel état misérable nous sommes lorsque Christ n'a pas complété son œuvre en nous. Cela nous pousse donc à chercher la délivrance, à louer Dieu de ce qu'Il nous a accordé Jésus comme Seigneur et Sauveur, Lui qui est notre saint libérateur. Å cause de cette faiblesse qui est en nous, nous sommes littéralement forcés de nous tourner en tout temps vers Lui afin d'obtenir le secours dont nous avons besoin.
L'Éternel est le soutien de ceux qui tombent, et il redresse ceux qui sont courbés. (Psaumes 145:14) Il ne nous laissera pas sombrer dans le péché volontaire, pourvu que nous nous accrochions à Lui. Faisons nos délices de la Parole de Dieu, soyons zélés pour le servir. Recherchons la sainteté que Christ donne. Celle de l'homme nouveau en nous, qui a été délivré de la règle du vouloir lorsque notre Maître Jésus lui a apporté son secours. Car lorsque Jésus est là, nous pouvons! Laissons notre intelligence et notre esprit être transformés par la grâce de Dieu. Il y aura également transformation de vie. Accrochons-nous toujours à Christ, car c'est en Lui que se trouve le Saint-Esprit de Dieu, qui nous transforme afin que nous devenions toujours plus à l'image de Dieu.
Et n'oublions pas l'état misérable duquel nous avons été tirés, par la grâce de Dieu. N'oublions jamais. Soyons reconnaissants envers Jésus pour la délivrance qu'Il nous accorde, prions en tout temps,et alors, nous ne laisserons pas les vers du péché ronger les racines de la Parole de Dieu qui a été plantée en nous, et il nous sera de donné de porter du fruit agréable à Dieu.
Que le Seigneur Dieu nous donne la sagesse de ne jamais placer notre confiance et le salut de nos âmes en aucun autre qu'en Jésus-Christ seul. Ne nous contentons pas de la religion d'apparence, et comme le roi David, demandons à l'Éternel de créer en nous un cœur pur et un esprit bien disposé, éclairé et régénéré par l’œuvre du Saint-Esprit, Amen.
Libellés :
conscience,
foi,
gazon,
humilité,
intelligence,
métaphore,
nature humaine,
péché,
persévérance,
persévérer,
prier,
religion,
Saint-Esprit,
sanctification,
volonté,
volonté de Dieu
dimanche 10 novembre 2013
L'Éternel est ma force
Habakuk 3: 18-19 : "Je veux me réjouir en l’Éternel, je veux me réjouir
dans le Dieu de mon salut. L’Éternel, le Seigneur, est ma force; Il rend
mes pieds semblables à ceux des biches, et il me fait marcher sur mes
lieux élevés."
Seigneur Jésus-Christ, je désire marcher avec toi seul! Oui, je me réjouis en ton Nom. Merci Jésus, merci de cette transaction que tu m'as accordé. Tu as pris ma faiblesse et tu m'as donné ta force! Recouvert de ta force, je suis devenu fort dans ton Nom, mon Sauveur. Merci Jésus! Merci Jésus ressuscité, je me suis déchargé d'un lourd fardeau sur toi, et Tu l'as accepté! Je n'ai aucun doute, Seigneur mon Dieu, que je suis libre en toi, et que mon amour pour Toi va grandir de jour en jour.
Ma foi, mon espérance et ma justice deviennent parfaites en Toi, parce que c'est ta justice que je veux, c'est ta volonté que je veux vivre. Je veux rendre à mon Dieu ce qui est à mon Dieu, et à mon prochain ce qui est à mon prochain. Merci Jésus, merci Ô Dieu puissant, de me faire marcher en toute ta volonté, en ta présence. Ne me cache pas ta face, garde-moi toujours près de toi, car je sais tout le bien que tu m'as faits. Je sais que c'est Jésus qui, par son pouvoir de se soumettre toutes choses, m'a délivré de tout mal.
Merci Jésus, merci mon Dieu, merci Esprit de lumière de diriger mes pas jusqu'à la vie éternelle, Amen et Amen!
Seigneur Jésus-Christ, je désire marcher avec toi seul! Oui, je me réjouis en ton Nom. Merci Jésus, merci de cette transaction que tu m'as accordé. Tu as pris ma faiblesse et tu m'as donné ta force! Recouvert de ta force, je suis devenu fort dans ton Nom, mon Sauveur. Merci Jésus! Merci Jésus ressuscité, je me suis déchargé d'un lourd fardeau sur toi, et Tu l'as accepté! Je n'ai aucun doute, Seigneur mon Dieu, que je suis libre en toi, et que mon amour pour Toi va grandir de jour en jour.
Ma foi, mon espérance et ma justice deviennent parfaites en Toi, parce que c'est ta justice que je veux, c'est ta volonté que je veux vivre. Je veux rendre à mon Dieu ce qui est à mon Dieu, et à mon prochain ce qui est à mon prochain. Merci Jésus, merci Ô Dieu puissant, de me faire marcher en toute ta volonté, en ta présence. Ne me cache pas ta face, garde-moi toujours près de toi, car je sais tout le bien que tu m'as faits. Je sais que c'est Jésus qui, par son pouvoir de se soumettre toutes choses, m'a délivré de tout mal.
Merci Jésus, merci mon Dieu, merci Esprit de lumière de diriger mes pas jusqu'à la vie éternelle, Amen et Amen!
Libellés :
espérance,
fardeau,
foi,
grandeur de Dieu,
joie,
justice,
louange,
prière,
reconnaissance,
remerciements,
volonté,
volonté de Dieu
dimanche 3 novembre 2013
Es-tu mort(e)?
Voilà une question bien étrange. En effet, si vous lisez ces lignes, c'est que vous avez la vie. Et si vous avez encore le souffle de vie en vos narines, vous ne vous posez certainement pas cette question. N'est-ce pas?
Mais pourtant, la question demeure, elle est là, persistante, et vous devez absolument lui répondre: Êtes-vous mort(e)?
Nous vivons dans un monde mauvais. Le mal, sous toutes ses formes, se répand, et ce, au cœur même de l'Église, où le péché est de plus en plus toléré. Les tentations sont fortes pour les chrétiens de sombrer dans la boue duquel ils ont été tirés lorsqu'ils ont accepté Christ en leur cœur.
Pourtant, lorsque nous avons accepté Christ, n'avons-nous pas fait mourir le vieil homme en nous, avec Lui, sur la croix du calvaire? De cette manière, ne sommes-nous pas ressuscités avec Lui? Nous lisons en Colossiens 3:1-2 : "Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre."
Nous savons que ceux qui sont réellement nés de nouveau sont morts au péché. Le péché, qui les retenait captifs, n'a désormais plus aucun pouvoir sur eux, de sorte qu'ils sont libres d'accomplir les œuvres qui prouvent qu'ils ont changé de vie et qu'ils sont maintenant des enfants de Dieu, transformés par la grâce de Dieu. Mais restons sous cette grâce! Ne nous confions pas en ces œuvres, qui, par elles-mêmes, ne valent rien! Car si les œuvres pouvaient sauver, pourquoi aurait-il fallu que Christ sacrifie son propre corps sur la croix? N'avait-il pas accompli suffisamment de bonnes œuvres au cours de son ministère? Si Christ devait mourir, à bien plus forte raison devons-nous, nous aussi, faire mourir cette nature pécheresse une fois pour toutes, avec Lui, et ne pas retourner en arrière!
Alors, après avoir appris à marcher avec Christ, comment pourrions-nous retourner sous l'esclavage du péché? Cela est très simple: ne mettons plus en pratique Sa vérité, éloignons-nous de la saine doctrine qu'Il nous a enseigné, et notre armure contre le mal se fissurera; notre résistance au péché sera nulle. Nous commencerons de plus en plus à céder à la tentation. Ceux qui retombent ainsi dans une vie mauvaise reprennent plaisir à accomplir leurs désirs coupables, ne se rendant pas toujours compte de l'état misérable dans lequel ils se trouvent.
Car il est là le problème; nous ne pouvons pas marcher à la fois avec le monde et notre vieil homme, et avec Christ, car l'amour que nous aurons pour l'un refroidira l'amour que nous avons pour l'autre. C'est la raison pour laquelle l'apôtre Paul dira en Colossiens 3 : 5-7 : "Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés." Mes amis, il est beaucoup plus facile de céder au mal, que de lui résister. Ce combat en est un de tous les jours.
Alors la question revient: Êtes-vous morts? Votre vie est-elle cachée avec Christ, en Dieu? (Colossiens 3:3)
Être mort, cela signifie que le Saint-Esprit qui habite en nous fait mourir les convoitises de la chair, et nous rend capables de mépriser et rejeter ce qui est terrestre et inutile dans notre marche avec Christ. (Galates 5:17)
Alors, en regardant notre propre conduite, pouvons-nous affirmer que nous sommes morts, morts au péché? Mortifions-nous nos membres? C'est-à-dire, sommes-nous capables de voir le péché, et les occasions de pécher là où elles sont, et les évitons-nous? Nous savons que le péché mène à la mort spirituelle. Un homme de Dieu a dit un jour: "Il est essentiel de mortifier les péchés, parce que si nous ne les tuons pas, ils nous tueront." Nous croyons que cela est vrai.
C'est la raison pour laquelle, en Éphésiens 4: 17-18, l'apôtre Paul nous exhorte à ne plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées, car ils ont l'intelligence obscurcie, étant étrangers à la vie de Dieu. Il poursuivra en disant qu'ils font ces choses à cause de leur cœur endurcit, ainsi que de l'ignorance qui est en eux. Notons ici que l'apôtre s'adresse à des chrétiens; il les met en garde contre la tentation de marcher selon les voies de leur cœur, et cela, après avoir appris à connaître Christ. Aux versets 20-24, l'apôtre poursuit en nous disant ce qui se produit lorsque nous avons appris Christ. Selon la vérité qui est en Lui, nous avons été instruit à nous dépouiller de notre vie passée, du vieil homme qui se corrompt si facilement selon ses convoitises trompeuses, et comment l'Esprit de Dieu renouvelle notre intelligence, afin de ne plus haïr le sentier de la sainteté, qui est pourtant le chemin que Dieu exige, mais de l'aimer, de le désirer plus que tout. Cette sainteté est produite par la vérité de Christ, et lorsque nous marchons en ses sentiers, il peut être dit de nous que nous sommes un parfum d'agréable odeur, devant Dieu et les hommes.
Notons qu'il ne suffit pas de se dépouiller du vieil homme. En Apocalypse 3:17, nous avons là des gens qui croyaient avoir revêtu les habits de sanctification, mais la réalité était toute autre! Le Seigneur lui-même leur reprochera leur nudité, car ils étaient sans Dieu. Il ne suffit donc pas de se dépouiller du vieil habit du péché; il faut revêtir l'habit de sainteté, qui est la nouvelle vie en Dieu.Cette nouvelle vie est régénérée par la grâce de Dieu, et c'est par elle qu'il est permit aux hommes de mourir à eux-mêmes, afin de vivre en Dieu, avec Christ, une vie de droiture et de justice. Recherchons la lumière de Jésus, rejetons les œuvres des ténèbres, et que Dieu nous fasse la grâce de répondre OUI à la question titre; Oui, par la grâce de Dieu, je suis mort au péché, mais ô combien vivant en Christ!
Que le Saint Nom de Dieu soit béni, à lui seul toute la gloire, Amen.
Libellés :
combattre,
consacrés,
grâce,
impureté,
mort,
péché,
persévérance,
persévérer,
résister,
rétrograde,
sanctification,
tentations
dimanche 27 octobre 2013
La prière du paralytique
Marc 2: 1-5 "Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit
qu’il était à la maison, et il s’assembla un si grand nombre de
personnes que l’espace devant la porte ne pouvait plus les contenir. Il
leur annonçait la parole. Des gens vinrent à lui, amenant un paralytique
porté par quatre hommes. Comme ils ne pouvaient l’aborder, à cause de
la foule, ils découvrirent le toit de la maison où il était, et ils
descendirent par cette ouverture le lit sur lequel le paralytique était
couché. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Mon enfant, tes
péchés sont pardonnés."
Il existe deux sortes de paralysie: il en est une qui soit physique, et une autre spirituelle. Une personne n'est pas forcément paralysée physiquement à cause de ses péchés, car plusieurs le sont de naissance. Mais la paralysie spirituelle est causée par le péché. C'est qu'il existe encore quelque chose dans notre vie qui n'est pas conforme à la volonté de Dieu. Nous devons découvrir ce que c'est, car cela nous empêche d'avancer dans notre marche avec Christ, Il est une leçon à tirer des quelques versets que nous avons lu précédemment; c'est une bonne chose d'être assis dans l'assemblée de Christ, mais cela ne sert à rien si nous ne sommes pas prêts à nous laisser transformer, entièrement. Le Seigneur Jésus dira lui-même que les violents s'emparent du royaume des cieux. Nous comprenons ici le sens: les violents sont ceux qui osent se présenter devant le Seigneur, tels qu'ils sont, avec un sentiment d'urgence dans leur cœur. Les gens qui sont venus à Jésus pour lui porter le paralytique, voyant qu'ils ne pouvaient pas l'atteindre, montèrent sur le toit, et descendirent le malade par une ouverture qu'ils y avaient d'abord pratiqué. Que l'exemple de ces hommes nous soit un rappel de ne jamais rien prendre pour acquis dans notre vie spirituelle. Voyons l'ardeur et le zèle dont ils ont fait preuve; appliquons cela dans notre vie, rejetons les désirs chers à notre nature humaine, et que le but premier de notre vie soit le royaume des cieux; le salut de Dieu!
Aussi, si quelqu'un qui lit ces lignes est paralysé physiquement ou spirituellement, sachez que Dieu vous aimes, l'amour du Christ pour vous est infiniment plus grand que tout ce que vous pouvez imaginer, venez à lui, prions ensemble cette simple prière; soyez bénis et sauvés!
Seigneur Jésus-Christ, je veux te remercier en ce jour, toi qui est mon espérance et en qui ma foi repose. Merci Jésus de ta présence vivante. Oui, en toi je met mon espérance, confiant(e) de ne jamais être déçu(e). Je tends devant toi ma supplication; daigne la regarder avec pitié! C'est ma plainte que je place devant toi; d'être sur ce lit où la solitude est lourde. Seigneur Jésus-Christ, je crois fermement que les coups que tu as reçu au calvaire, les meurtrissures qui étaient sur ton corps peuvent facilement me guérir. Si tu le veux, tu le peux. Comme tu le disais au paralytique lorsque tu étais sur la terre: "Lève-toi, et marche", il se leva et marcha. Merci Jésus, car tu n'as pas changé! Tu es le même hier, aujourd'hui et pour toujours. Ta puissance est illimitée, fais que je marche Seigneur Jésus-Christ, que je témoigne de toi! Fais que je sois une preuve vivante de ton amour et de ta bonté. Je ne suis pas incrédule Seigneur Jésus, je crois que tout ce qui m'est impossible est possible pour toi.
Merci Seigneur Jésus, merci mon Dieu d'accomplir tout ce qui m'est impossible! Merci Seigneur Jésus, merci! Amen!
Il existe deux sortes de paralysie: il en est une qui soit physique, et une autre spirituelle. Une personne n'est pas forcément paralysée physiquement à cause de ses péchés, car plusieurs le sont de naissance. Mais la paralysie spirituelle est causée par le péché. C'est qu'il existe encore quelque chose dans notre vie qui n'est pas conforme à la volonté de Dieu. Nous devons découvrir ce que c'est, car cela nous empêche d'avancer dans notre marche avec Christ, Il est une leçon à tirer des quelques versets que nous avons lu précédemment; c'est une bonne chose d'être assis dans l'assemblée de Christ, mais cela ne sert à rien si nous ne sommes pas prêts à nous laisser transformer, entièrement. Le Seigneur Jésus dira lui-même que les violents s'emparent du royaume des cieux. Nous comprenons ici le sens: les violents sont ceux qui osent se présenter devant le Seigneur, tels qu'ils sont, avec un sentiment d'urgence dans leur cœur. Les gens qui sont venus à Jésus pour lui porter le paralytique, voyant qu'ils ne pouvaient pas l'atteindre, montèrent sur le toit, et descendirent le malade par une ouverture qu'ils y avaient d'abord pratiqué. Que l'exemple de ces hommes nous soit un rappel de ne jamais rien prendre pour acquis dans notre vie spirituelle. Voyons l'ardeur et le zèle dont ils ont fait preuve; appliquons cela dans notre vie, rejetons les désirs chers à notre nature humaine, et que le but premier de notre vie soit le royaume des cieux; le salut de Dieu!
Aussi, si quelqu'un qui lit ces lignes est paralysé physiquement ou spirituellement, sachez que Dieu vous aimes, l'amour du Christ pour vous est infiniment plus grand que tout ce que vous pouvez imaginer, venez à lui, prions ensemble cette simple prière; soyez bénis et sauvés!
Seigneur Jésus-Christ, je veux te remercier en ce jour, toi qui est mon espérance et en qui ma foi repose. Merci Jésus de ta présence vivante. Oui, en toi je met mon espérance, confiant(e) de ne jamais être déçu(e). Je tends devant toi ma supplication; daigne la regarder avec pitié! C'est ma plainte que je place devant toi; d'être sur ce lit où la solitude est lourde. Seigneur Jésus-Christ, je crois fermement que les coups que tu as reçu au calvaire, les meurtrissures qui étaient sur ton corps peuvent facilement me guérir. Si tu le veux, tu le peux. Comme tu le disais au paralytique lorsque tu étais sur la terre: "Lève-toi, et marche", il se leva et marcha. Merci Jésus, car tu n'as pas changé! Tu es le même hier, aujourd'hui et pour toujours. Ta puissance est illimitée, fais que je marche Seigneur Jésus-Christ, que je témoigne de toi! Fais que je sois une preuve vivante de ton amour et de ta bonté. Je ne suis pas incrédule Seigneur Jésus, je crois que tout ce qui m'est impossible est possible pour toi.
Merci Seigneur Jésus, merci mon Dieu d'accomplir tout ce qui m'est impossible! Merci Seigneur Jésus, merci! Amen!
Libellés :
chair,
délivrance,
espérance,
foi,
guérison,
maladie,
paralysie,
paralytique,
péché,
persévérance,
persévérer,
prière,
supplication,
volonté de Dieu,
zèle
vendredi 18 octobre 2013
La volonté de Dieu, c'est...
La volonté première de Dieu, c'est Sa parole et la prière. La lecture de
la Bible nous donne une vision nouvelle sur nous-même et sur le monde.
Elle nous fait faire connaissance avec Dieu le Père; sa souveraineté, sa
tendresse et son amour. L'Agneau de Dieu, le sacrifice de Jésus sur la
croix. C'est donc au pied de la croix que nous nous plaçons pour devenir
le temple du Saint-Esprit et pour être racheté par le sang de Jésus, au
centre même de la volonté de Dieu et de son amour pour nous. Le Christ
est vraiment digne d'être loué! Et le Saint-Esprit agit souvent en
silence, mais de façon très réelle!
Nous désirons trouver la paix et la foi. Le Christ dit: Tout est possible à celui qui croit. Mais celui qui ne s'attend à rien recevoir ne recevra rien. Le Seigneur Jésus-Christ ne nous force pas à croire en Lui. Et le Saint-Esprit non plus. Il ne veut pas être l'indésiré, l'indésirable! Le Seigneur laisse la liberté à tous et chacun; à nous de choisir entre le bien et le mal, entre la vérité et le mensonge. Certains diront: mais j'ai trop fait de mal! Dieu ne voudra jamais de moi! Non! Vous ne vous êtes pas branchés sur la bonne ligne! Au lieu d'être sur la ligne téléphonique avec Dieu, vous êtes sur la ligne téléphonique du passé!
Mais comment donc pouvons-nous faire taire en nous ces voix du passé, afin d'entendre celle de Dieu, pour aujourd'hui? Il faut apprendre à devenir mendiant. Jésus dira au cours de son sermon sur la montagne, en Matthieu 5: 3 : "Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux". C'est une bonne chose d'être petit à ses propres yeux, car cela nous donne soif de rédemption, d'un Rédempteur! Ce chemin de pauvreté d'esprit est pénible pour la nature humaine, mais il n'y a pas de raccourci pour trouver la grâce de Dieu et la vie. "Le royaume des cieux est à eux"!
Insistons sur la reconnaissance; soyons reconnaissants pour le trésor de bien spirituel que Dieu met à notre disposition.
Rendons grâce en remerciements à Dieu en toutes choses, car c'est là la volonté de Dieu, Amen!
Nous désirons trouver la paix et la foi. Le Christ dit: Tout est possible à celui qui croit. Mais celui qui ne s'attend à rien recevoir ne recevra rien. Le Seigneur Jésus-Christ ne nous force pas à croire en Lui. Et le Saint-Esprit non plus. Il ne veut pas être l'indésiré, l'indésirable! Le Seigneur laisse la liberté à tous et chacun; à nous de choisir entre le bien et le mal, entre la vérité et le mensonge. Certains diront: mais j'ai trop fait de mal! Dieu ne voudra jamais de moi! Non! Vous ne vous êtes pas branchés sur la bonne ligne! Au lieu d'être sur la ligne téléphonique avec Dieu, vous êtes sur la ligne téléphonique du passé!
Mais comment donc pouvons-nous faire taire en nous ces voix du passé, afin d'entendre celle de Dieu, pour aujourd'hui? Il faut apprendre à devenir mendiant. Jésus dira au cours de son sermon sur la montagne, en Matthieu 5: 3 : "Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux". C'est une bonne chose d'être petit à ses propres yeux, car cela nous donne soif de rédemption, d'un Rédempteur! Ce chemin de pauvreté d'esprit est pénible pour la nature humaine, mais il n'y a pas de raccourci pour trouver la grâce de Dieu et la vie. "Le royaume des cieux est à eux"!
Insistons sur la reconnaissance; soyons reconnaissants pour le trésor de bien spirituel que Dieu met à notre disposition.
Rendons grâce en remerciements à Dieu en toutes choses, car c'est là la volonté de Dieu, Amen!
mercredi 9 octobre 2013
Ne pas bâtir en vain
Psaumes 127: 1 "Si l’Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent
travaillent en vain; si l’Éternel ne garde la ville, celui qui la garde
veille en vain."
Prenons garde de ne pas bâtir en vain! Il est un Proverbe qui dit que la femme sage bâtit sa maison, mais que l'insensée la renverse de ses propres mains. Si nous ne voulons pas être l'insensée; quoi que ce soit que nous entreprenions, mettons toujours Dieu en premier, devant nous. N'ayons pas l'orgueil de croire que nous pouvons nous débrouiller seuls. Restons humbles, demandons toujours la sagesse au Seigneur, et Il aplanira nos sentiers, Il éclairera notre intelligence afin que nos décisions soient les bonnes.
Même parmi les chrétiens, nombreux sont ceux qui ne croient pas que Dieu doit être partie prenante de tous les aspects de leur vie. Ils s'attirent ainsi bien des tourments. Ah, cela peut bien fonctionner pendant un certain temps, mais le succès temporel n'est en rien un gage de succès spirituel! Cela nous servirait à quoi de bâtir un empire valant 1 milliard de dollars, si nous y perdons notre âme? C'est bien cette question que les Seigneur Jésus lui-même posera en Matthieu 16: 26: "Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme? ou, que donnerait un homme en échange de son âme?"
Ne bâtissons pas en vain! Que toutes nos œuvres ne nous conduisent pas vers la recherche d'une vaine gloire, mais qu'elles soient un témoignage de la grâce de Dieu dans nos vies. Lorsque les Israélites étaient au désert, il leur était ordonné d'offrir des sacrifices de reconnaissance et d'actions de grâce. De même, soyons en tous temps reconnaissants pour les bénédictions que le Seigneur nous accorde, que nos œuvres et notre vie entière Lui soient consacrées en signe de cette reconnaissance, et nous prospèrerons en amour, en fidélité et en justice. Plaçons Dieu à la première place dans notre vie, confions nous en son amour, et assurément, nous ne bâtirons pas en vain. Et même si nous demeurons faibles et vulnérables ici-bas, nous savons que nous avons là-haut un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir.
Que Dieu nous fasse la grâce de bâtir toutes choses sur le Roc inébranlable qu'est le Christ; remercions-le en tout temps, et nous pourrons nous attendre à Ses bénédictions, Amen.
Prenons garde de ne pas bâtir en vain! Il est un Proverbe qui dit que la femme sage bâtit sa maison, mais que l'insensée la renverse de ses propres mains. Si nous ne voulons pas être l'insensée; quoi que ce soit que nous entreprenions, mettons toujours Dieu en premier, devant nous. N'ayons pas l'orgueil de croire que nous pouvons nous débrouiller seuls. Restons humbles, demandons toujours la sagesse au Seigneur, et Il aplanira nos sentiers, Il éclairera notre intelligence afin que nos décisions soient les bonnes.
Même parmi les chrétiens, nombreux sont ceux qui ne croient pas que Dieu doit être partie prenante de tous les aspects de leur vie. Ils s'attirent ainsi bien des tourments. Ah, cela peut bien fonctionner pendant un certain temps, mais le succès temporel n'est en rien un gage de succès spirituel! Cela nous servirait à quoi de bâtir un empire valant 1 milliard de dollars, si nous y perdons notre âme? C'est bien cette question que les Seigneur Jésus lui-même posera en Matthieu 16: 26: "Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme? ou, que donnerait un homme en échange de son âme?"
Ne bâtissons pas en vain! Que toutes nos œuvres ne nous conduisent pas vers la recherche d'une vaine gloire, mais qu'elles soient un témoignage de la grâce de Dieu dans nos vies. Lorsque les Israélites étaient au désert, il leur était ordonné d'offrir des sacrifices de reconnaissance et d'actions de grâce. De même, soyons en tous temps reconnaissants pour les bénédictions que le Seigneur nous accorde, que nos œuvres et notre vie entière Lui soient consacrées en signe de cette reconnaissance, et nous prospèrerons en amour, en fidélité et en justice. Plaçons Dieu à la première place dans notre vie, confions nous en son amour, et assurément, nous ne bâtirons pas en vain. Et même si nous demeurons faibles et vulnérables ici-bas, nous savons que nous avons là-haut un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir.
Que Dieu nous fasse la grâce de bâtir toutes choses sur le Roc inébranlable qu'est le Christ; remercions-le en tout temps, et nous pourrons nous attendre à Ses bénédictions, Amen.
Libellés :
actions de grâce,
amour,
bâtir,
bénédiction,
fidélité,
foi,
gloire,
grâce,
humilité,
intelligence,
justice,
orgueil,
reconnaissance
Inscription à :
Articles (Atom)