Matthieu 8 : 28-34 "Lorsqu’il fut à l’autre bord, dans le pays des
Gadaréniens, deux démoniaques, sortant des sépulcres, vinrent au-devant
de lui. Ils étaient si furieux que personne n’osait passer par là. Et
voici, ils s’écrièrent: Qu’y a-t-il entre nous et toi, Fils de Dieu?
Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps? Il y avait loin
d’eux un grand troupeau de pourceaux qui paissaient. Les démons priaient
Jésus, disant: Si tu nous chasses, envoie-nous dans ce troupeau de
pourceaux. Il leur dit: Allez! Ils sortirent, et entrèrent dans les
pourceaux. Et voici, tout le troupeau se précipita des pentes escarpées
dans la mer, et ils périrent dans les eaux. Ceux qui les faisaient
paître s’enfuirent, et allèrent dans la ville raconter tout ce qui
s’était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques. Alors toute la
ville sortit à la rencontre de Jésus; et, dès qu’ils le virent, ils le
supplièrent de quitter leur territoire."
Tout d'abord, nous
remarquons ici que les démons eux-mêmes reconnaissent que Jésus est le
Fils de Dieu. De nombreux humains ne le croient pas, et c'est là une
réussite du diable. Il connaît la vérité au sujet de Jésus, et il fait
tout ce qui est en son pouvoir pour éviter que les hommes ne connaissent
cette vérité, et soient délivrés de leurs péchés. Car rien ne peut
résister à la puissance du Christ, Dieu fait homme. Nous le voyons dans
cette lecture: les démons, lorsqu'ils virent s'approcher Jésus, savaient
qu'ils ne pourraient pas lui résister, aussi le supplièrent-ils de ne
pas les tourmenter "avant le temps". L'ennemi qui a été jeté hors du
ciel sur la terre sait qu'il n'en a que pour peu de temps à pouvoir
tourmenter les hommes. Et il savait qu'après la mort et la résurrection
du Christ, il aurait encore moins de pouvoir. Le seul pouvoir qu'il
possède désormais, c'est celui de tenter les hommes. Mais il ne peut pas
les faire tomber. Nous entendons cela parfois, lorsqu'une personne a
péché. Elle dit: "Ah, mais c'est le diable qui m'a fait tomber". En
réalité, c'est elle-même qui a succombé à la tentation, car elle a
refusé de se saisir de la Parole de Dieu afin de résister aux attaques
de l'ennemi. Il est écrit en 1 Corinthiens 10:13 qu'aucune tentation ne
nous est survenue qui n’aient été humaines, et Dieu, qui est fidèle, ne
permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces; mais avec la
tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que nous
puissions la supporter."
Et même la vaincre! Gloire à Dieu!
Car
voilà, nous voyons que déjà, avant même la crucifixion du Christ, les
démons n'avaient même pas le pouvoir de se jeter sur les cochons si le
Christ ne leur en donnait pas la permission! S'ils doivent demander la
permission d'entrer dans les pourceaux, à bien plus forte raison
doivent-ils demander la permission à Dieu de tenter les hommes. Nous
voyons une image de cela dans le livre de Job, lorsque satan se présente
devant Dieu. Nous voyons qu'il ne peut pas tourmenter Job si Dieu ne
lui en donne pas d'abord la permission. Permettez ici une parenthèse,
car il y en a qui diront: "Mais quel genre de Dieu est-ce, pour qu'Il
laisse être tourmenter les hommes, qu'Il veut à son image?" Justement,
Il laisse les épreuves et les tentations arriver, afin d'éprouver notre
foi, que nous nous dépouillions de la chair, et que nous apprenions à
marcher par la foi. Job, qui était pourtant un homme intègre et fidèle à
Dieu, s'adressant à l'Éternel, dira après son épreuve : "Mon oreille
avait entendu parler de toi; mais maintenant mon œil t’a vu". Alors nous
posons la question: Si Job, qui était intègre, a eu besoin de cette
dure épreuve pour ne plus connaître Dieu que par ouïe-dire, mais
réellement le voir avec les yeux de la foi, comment nous, qui sommes si
souvent infidèles dans les petites ou les grandes choses, avons nous
besoin d'être sortis de notre zone de confort, afin d'aussi être capable
de trouver cette foi qui sauve, qui nous donne d'être en relation
intime avec notre Père céleste, puisque c'est de cela dont il s'agit:
par Jésus-Christ, Il devient réellement notre Père, et nous devenons ses
enfants!
Revenons à notre texte: les démons, donc, durent
demander la permission à Christ afin de pouvoir entrer dans les
pourceaux! Nous voyons là à quel point l'ennemi n'a aucun, mais alors
aucun pouvoir!
Le texte nous dit ensuite que dès que les
démons furent entrés en eux, les pourceaux se précipitèrent des pentes
escarpées dans la mer, où ils périrent tous. Cela dérangea à un tel
point les habitants de cette ville qu'ils demandèrent à Jésus de quitter
leur territoire! Plutôt que de réfléchir à ce qui venait de se
produire, au miracle que Jésus avait accompli en délivrant les deux
hommes possédés, ils n'avaient de pensées que pour leurs pourceaux! Ils
ne semble pas qu'ils se réjouirent pour les deux hommes qui avaient été
délivrés!
Il y a là une malheureuse image des hommes qui
jettent Christ hors de leur vie. Ils lui préfèrent leurs pourceaux. Ils
caressent un ou des péché(s) dans leur vie, et comme les pourceaux, ils
se dirigent tout droit vers l'abîme éternel. Car ils préfèrent vivre
selon les convoitises de leur chair, oubliant en même temps que, comme
les démons, au temps fixé, ils auront à rendre des comptes devant le
Juste Juge.
Ne choisissons pas les pourceaux! Invitons Jésus
à venir en nous, qu'Il y face le ménage, comme il l'a fait jadis dans
le temple.
Seigneur, même si je suis indigne de toi, c'est
tel que je suis que je m'offre à Toi. Corrige-moi, transforme-moi. Je ne
veux pas, je ne veux plus vivre parmi les pourceaux; chasse-les loin de
ma vie! C'est toi que je veux, mon âme soupire après toi, je sais trop
bien que sans toi, je ne peux pas accomplir la volonté du Père. Jésus,
mon Seigneur et Sauveur, je te supplie, augmente ma foi, qu'il y ait en
moi moins de terrestre, oui, que je sois dépouillé de ce corps terrestre
afin de revêtir le corps de la vie. Je place ma confiance en toi,
Jésus, car alors que je suis encore dans ce corps mortel, je suis loin
de toi, et mon âme se languit au-dedans de moi, mais par la foi, je peux
être en toi, et toi, en moi. C'est toi mon refuge, et en nul autre, je
ne peux trouver le réconfort pour mon âme en ces temps si troubles. Que
ton Saint nom soit béni, Amen.
jeudi 9 janvier 2014
vendredi 3 janvier 2014
Cette année, nous commencerons d’être à jamais avec le Seigneur, par Charles. H. Spurgeon
Et ils mangèrent des produits du pays
de Canaan cette année-là. (Josué 5:12)
Les pénibles pérégrinations d’Israël
étaient sur le point de se terminer, et le repos promis était
atteint. Plus aucune tente en mouvement, de serpents ardents,
d’Amalécites féroces, et de hurlements du désert: ils sont venus
au pays où coulent le lait et le miel, et ils mangèrent le bon
vieux grain de la terre.
Peut-être que cette année, bien-aimé
lecteur chrétien, ceci peut être ton cas ou le mien. La perspective
est joyeuse, et si notre foi est dans sa phase active, cela produira
une joie parfaite.
Être avec Jésus dans le repos qui est
prévu pour le peuple de Dieu représente un espoir vraiment
encourageant, et attendre cette gloire représente également une
double béatitude. Les frissonnements incrédules du Jourdain roulent
encore entre nous et le beau pays, mais soyons assurés que nous
avons déjà expérimenté les pires maux, plus que la mort ne peut
nous causer. Bannissons toute pensée effrayante, et réjouissons
nous d’une grande joie, dans la perspective que cette année nous
commencerons d’être à jamais avec le Seigneur.
Soyons à part de
la foule qui cette année va s’attarder sur terre, pour concentrer
notre service au Seigneur. Si ceci doit nous concerner pleinement, il
n’y a aucune raison pour que le texte de cette nouvelle année ne
soit pas encore vrai: Nous qui avons cru, entrons dans son repos. Le
Saint-Esprit est le sérieux de notre héritage; il nous donne la
gloire qui commence ici bas. Dans les cieux il y a la sûreté, et
donc nous sommes préservés dans le Christ Jésus. Les esprits
célestes prennent plaisir à la communion dans le Seigneur, et ceci
ne nous est pas refusé; ils se reposent en son amour, et nous avons
une parfaite paix en Lui. Ils chantent ses louanges, et c’est notre
privilège de pouvoir le bénir également. Ils triomphent de leurs
ennemis, et nous avons des victoires également.
Rassemblons cette
année les fruits célestes sur la terre, où la foi et l’espérance
ont rendu le désert comme le jardin du Seigneur. L’homme,
autrefois, a mangé la nourriture des anges, pourquoi pas maintenant? Ô quelle grâce de se nourrir de Jésus, et donc de manger du fruit
de la terre de Canaan cette année!
dimanche 29 décembre 2013
Jésus, Dieu avec nous
Matthieu 1:22-23 "Tout cela arriva afin que s’accomplît ce que le
Seigneur avait annoncé par le prophète: Voici, la vierge sera enceinte,
elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui
signifie Dieu avec nous."
Jésus, Dieu avec nous. Il a quitté la gloire céleste, et est venu partager la misère de l'homme ici-bas. Il est doux de savoir que notre Seigneur et Sauveur est avec nous dans les bons et les mauvais moments. Il est là dans nos peines et nos joies. Dans tous nos malheurs, il n'est jamais loin. Jésus est vraiment Dieu avec nous, et depuis sa résurrection, c'est aussi, par la foi, nous avec lui.
C'est la raison pour laquelle nous nous prosternons encore devant Lui, non pas en tant que petit enfant dans une mangeoire, mais en tant que Roi sur son trône de gloire céleste. Adorons-le! Car Il est digne de nos louanges! Il nous a rachetés, délivré de nos péchés. Le courroux que nous méritions tous l'a frappé, Lui, innocent qu'Il était. C'est pourquoi nous lui offrons notre vie entière, en reconnaissance de l'amour qu'Il a eu pour nous.
Oui Seigneur, nous te louons et t'adorons, car toi seul est digne! Prends notre vie, dirige toute notre conduite, afin que nos œuvres soient en réalité tes œuvres. Que ta lumière brille en nous par ton Saint-Esprit, que notre moi s'efface, et Toi, prends toute la place qui te reviens de droit. Que ton précieux nom soit béni, Amen.
Jésus, Dieu avec nous. Il a quitté la gloire céleste, et est venu partager la misère de l'homme ici-bas. Il est doux de savoir que notre Seigneur et Sauveur est avec nous dans les bons et les mauvais moments. Il est là dans nos peines et nos joies. Dans tous nos malheurs, il n'est jamais loin. Jésus est vraiment Dieu avec nous, et depuis sa résurrection, c'est aussi, par la foi, nous avec lui.
C'est la raison pour laquelle nous nous prosternons encore devant Lui, non pas en tant que petit enfant dans une mangeoire, mais en tant que Roi sur son trône de gloire céleste. Adorons-le! Car Il est digne de nos louanges! Il nous a rachetés, délivré de nos péchés. Le courroux que nous méritions tous l'a frappé, Lui, innocent qu'Il était. C'est pourquoi nous lui offrons notre vie entière, en reconnaissance de l'amour qu'Il a eu pour nous.
Oui Seigneur, nous te louons et t'adorons, car toi seul est digne! Prends notre vie, dirige toute notre conduite, afin que nos œuvres soient en réalité tes œuvres. Que ta lumière brille en nous par ton Saint-Esprit, que notre moi s'efface, et Toi, prends toute la place qui te reviens de droit. Que ton précieux nom soit béni, Amen.
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malheur,
prière,
remerciements,
Saint-Esprit
jeudi 19 décembre 2013
Veillons sur nos actes; craignons l'Éternel!
2 Chroniques 19: 7 "Maintenant, que la crainte de l’Éternel soit sur
vous; veillez sur vos actes, car il n’y a chez l’Éternel, notre Dieu, ni
iniquité, ni égards pour l’apparence des personnes, ni acceptation de
présents."
Veillons sur nos actes et nos paroles, sachant que notre Dieu, que nous ne voyons pas; Lui nous voit. Il est témoin de chacune de nos paroles et pensées. Nous ne voulons pas l'attrister en ayant une conduite qui lui déplaît; aussi devons-nous en tout temps réaliser la bonté et la grandeur de l'amour de Dieu pour la race humaine. Il n'est pas un homme pour se limiter aux apparences, quelles qu'elles soient. Il regarde le cœur, et Il désire que nous laissions notre intelligence être transformée par son Esprit, dans notre foi en Christ. Il n'accepte pas les présents ni les faux sacrifices; ce qu'Il désire, c'est que, comme Christ a donné lui-même sa vie pour nous, nous donnions notre vie pour Lui. Sans compromis. Cela ne nous sera pas difficile, pourvu que nous l'aimions et que nous gardions nos yeux fixés sur Lui. Comme l'apôtre Paul, courons en gardant les yeux fixés sur le but, qui n'est pas atteint. Le salut éternel, nous ne le possédons pour l'instant qu'en espérance seulement. (Romains 8:24) En attendant le jour bienheureux où nous serons appelés en la présence de notre Dieu, prions avec ferveur. Nous ne voulons pas laisser s'égarer notre cœur dans les choses du monde, mais sans Jésus, nous sommes sans force, et toute notre bonne volonté ne vaut rien si nous ne prions pas.
Prions avec le psalmiste:
Psaumes 119 : 32-37 "Je cours dans la voie de tes commandements, car tu élargis mon cœur. Enseigne-moi, Éternel, la voie de tes statuts, pour que je la retienne jusqu’à la fin! Donne-moi l’intelligence, pour que je garde ta loi et que je l’observe de tout mon coeur! Conduis-moi dans le sentier de tes commandements! Car je l’aime. Incline mon coeur vers tes préceptes, et non vers le gain! Détourne mes yeux de la vue des choses vaines, fais-moi vivre dans ta voie!"
Amen.
Veillons sur nos actes et nos paroles, sachant que notre Dieu, que nous ne voyons pas; Lui nous voit. Il est témoin de chacune de nos paroles et pensées. Nous ne voulons pas l'attrister en ayant une conduite qui lui déplaît; aussi devons-nous en tout temps réaliser la bonté et la grandeur de l'amour de Dieu pour la race humaine. Il n'est pas un homme pour se limiter aux apparences, quelles qu'elles soient. Il regarde le cœur, et Il désire que nous laissions notre intelligence être transformée par son Esprit, dans notre foi en Christ. Il n'accepte pas les présents ni les faux sacrifices; ce qu'Il désire, c'est que, comme Christ a donné lui-même sa vie pour nous, nous donnions notre vie pour Lui. Sans compromis. Cela ne nous sera pas difficile, pourvu que nous l'aimions et que nous gardions nos yeux fixés sur Lui. Comme l'apôtre Paul, courons en gardant les yeux fixés sur le but, qui n'est pas atteint. Le salut éternel, nous ne le possédons pour l'instant qu'en espérance seulement. (Romains 8:24) En attendant le jour bienheureux où nous serons appelés en la présence de notre Dieu, prions avec ferveur. Nous ne voulons pas laisser s'égarer notre cœur dans les choses du monde, mais sans Jésus, nous sommes sans force, et toute notre bonne volonté ne vaut rien si nous ne prions pas.
Prions avec le psalmiste:
Psaumes 119 : 32-37 "Je cours dans la voie de tes commandements, car tu élargis mon cœur. Enseigne-moi, Éternel, la voie de tes statuts, pour que je la retienne jusqu’à la fin! Donne-moi l’intelligence, pour que je garde ta loi et que je l’observe de tout mon coeur! Conduis-moi dans le sentier de tes commandements! Car je l’aime. Incline mon coeur vers tes préceptes, et non vers le gain! Détourne mes yeux de la vue des choses vaines, fais-moi vivre dans ta voie!"
Amen.
Libellés :
combattre,
commandements,
consacrés,
crainte,
espérance,
foi,
force,
intelligence,
persévérance,
persévérer,
prier,
supplication
vendredi 13 décembre 2013
Tu ne désires ni sacrifice ni offrande...
Psaumes 40: 6-8 "Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, Tu m’as ouvert
les oreilles; Tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire. Alors
je dis: Voici, je viens avec le rouleau du livre écrit pour moi. Je veux
faire ta volonté, mon Dieu! Et ta loi est au fond de mon cœur."
Ce sont là les paroles du Christ lui-même, lorsqu'il est venu dans le monde dans un corps d'homme. Il est venu accomplir la volonté de Dieu. Il s'est sacrifié lui-même afin de nous purifier du péché, afin que nous puissions, nous aussi, nous tenir debout devant Dieu. Non pas pour lui offrir un sacrifice, mais nous offrant nous-mêmes en sacrifice, comme Christ l'a fait.
Oui, c'est exactement de cette manière que nous venons à toi, Seigneur. Aucun sacrifice que nous pourrions faire n'est plus grand que celui de Jésus sur la croix. Cet acte d'amour a été prédit des années à l'avance dans le livre Saint. De la part du Saint-Esprit, les prophètes annoncèrent en effet comment Jésus allait vivre et mourir. C'est par l'autorité de cette parole contenue dans ce merveilleux livre que nous reconnaissons que Jésus est le seul médiateur entre le Père créateur et les hommes. Il est le lien parfait, l'Agneau sans défaut et sans taches. C'est par Lui que nous nous présentons devant Dieu, disant: Me voici. Je veux faire ta volonté, mon Dieu, car je ne m'appartiens pas. Le sang du Christ a coulé afin de me purifier de mes péchés. Et je ne veux pas que ce sacrifice soit vain dans ma vie, mais je veux me l'approprier, et vivre dignement, comme il convient de le faire pour quelqu'un qui porte le précieux nom de Christ sur sa vie. Amen.
Ce sont là les paroles du Christ lui-même, lorsqu'il est venu dans le monde dans un corps d'homme. Il est venu accomplir la volonté de Dieu. Il s'est sacrifié lui-même afin de nous purifier du péché, afin que nous puissions, nous aussi, nous tenir debout devant Dieu. Non pas pour lui offrir un sacrifice, mais nous offrant nous-mêmes en sacrifice, comme Christ l'a fait.
Oui, c'est exactement de cette manière que nous venons à toi, Seigneur. Aucun sacrifice que nous pourrions faire n'est plus grand que celui de Jésus sur la croix. Cet acte d'amour a été prédit des années à l'avance dans le livre Saint. De la part du Saint-Esprit, les prophètes annoncèrent en effet comment Jésus allait vivre et mourir. C'est par l'autorité de cette parole contenue dans ce merveilleux livre que nous reconnaissons que Jésus est le seul médiateur entre le Père créateur et les hommes. Il est le lien parfait, l'Agneau sans défaut et sans taches. C'est par Lui que nous nous présentons devant Dieu, disant: Me voici. Je veux faire ta volonté, mon Dieu, car je ne m'appartiens pas. Le sang du Christ a coulé afin de me purifier de mes péchés. Et je ne veux pas que ce sacrifice soit vain dans ma vie, mais je veux me l'approprier, et vivre dignement, comme il convient de le faire pour quelqu'un qui porte le précieux nom de Christ sur sa vie. Amen.
vendredi 6 décembre 2013
Sans la main puissante du Seigneur, je ne puis rien faire
Psaumes 63 : 1-2 : "Ô Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; mon âme a
soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride,
desséchée, sans eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir
ta puissance et ta gloire."
Seigneur Jésus-Christ, mon cœur est lourd, chargé d'incompréhension. Même si mon intelligence est remplie du désir de faire le bien, je ne pourrais que me construire un mausolée à moi seul! Je reconnais que sans ta main Puissante, je ne suis rien, je ne peux rien faire! Même si je pouvais escalader les montagnes les plus élevées; des dividendes? Je n'en recevrais aucunes! Et même si je conquérais l'Univers; si mon esprit sommeille dans l'obscurité, je ne verrais point ta face... Seigneur Jésus, je sais donc que je dois chercher à te connaître davantage, à trouver ta sainte volonté, et à m'y soumettre avec une fidélité absolue.
Seigneur Jésus-Christ, je tombe à genoux devant toi aujourd'hui, et, avec la honte au visage, je reconnais que sans l'intervention de ta main puissante, je serais perdu, loin de cette patrie Céleste. Et puisque tu me vois, je peux espérer en ta miséricorde, que tu fasses reposer sur moi ta grâce; celle que tu appelles délivrance et libération.
J'ai cherché, et j'ai erré, mais Seigneur, nulle part je n'ai trouvé de sentier qui pourrait me conduire à la paix et à la vie. Mais maintenant que tu m'as trouvé, moi qui ne te cherchais même pas, je suis face à face avec ta grande miséricorde, et tout au-bas de la colline, j'ai vu la source de la vie, une eau limpide y coule. Je me suis approché et j'ai bu de cette eau, j'ai goûté et elle goûtait l'amour de mon Dieu, douce et savoureuse; elle a produit un effet en moi. Elle est devenu lumière, elle m'a conduit à la montagne de Sion et elle m'a fait rencontrer toute la vérité. J'ai donc vu l’œuvre de la croix sur laquelle mon Sauveur s'est sacrifié.
Seigneur Jésus, tu es mort sur cette croix pour me racheter de la perdition, c'est pour moi que tu as accompli ce sacrifice!
Qui suis-je, ô Dieu, pour que tu prennes soin de moi, qui ne suis qu'un vagabond errant dans la plaine, sans aucun but précis? Ne suis-je pas indigne d'être attaché à la dépendance? Si Seigneur Jésus-Christ, je le suis, n'étant même pas capable de prier; tu me baptises du Saint-Esprit, afin qu'il me soit en aide et soit mon guide. Il m'apporte la victoire en Jésus-Christ, et je ne me soucie plus de cette vie présente, car tout mon intérêt est en toi, Seigneur, et en toi seul! Comme les colonnes d'autrefois qui soutenaient ton autel, je ne veux pas retourner en arrière, je veux garder les yeux fixés sur l'avenir, sur ce pays recouvert de gloire où la splendeur de l'Éternel Dieu vivant est éternelle.
Merci Seigneur Jésus-Christ d'être le médecin par excellence, toi qui guéris l'esprit, le plaçant sur le chemin de la vie afin qu'il reçoive, en ta présence, l'héritage réservé au peuple de Dieu. Haute gloire te soit rendue, ô Dieu Jésus-Christ et au Saint-Esprit.
À Dieu seul la gloire pour toujours, Amen.
Seigneur Jésus-Christ, mon cœur est lourd, chargé d'incompréhension. Même si mon intelligence est remplie du désir de faire le bien, je ne pourrais que me construire un mausolée à moi seul! Je reconnais que sans ta main Puissante, je ne suis rien, je ne peux rien faire! Même si je pouvais escalader les montagnes les plus élevées; des dividendes? Je n'en recevrais aucunes! Et même si je conquérais l'Univers; si mon esprit sommeille dans l'obscurité, je ne verrais point ta face... Seigneur Jésus, je sais donc que je dois chercher à te connaître davantage, à trouver ta sainte volonté, et à m'y soumettre avec une fidélité absolue.
Seigneur Jésus-Christ, je tombe à genoux devant toi aujourd'hui, et, avec la honte au visage, je reconnais que sans l'intervention de ta main puissante, je serais perdu, loin de cette patrie Céleste. Et puisque tu me vois, je peux espérer en ta miséricorde, que tu fasses reposer sur moi ta grâce; celle que tu appelles délivrance et libération.
J'ai cherché, et j'ai erré, mais Seigneur, nulle part je n'ai trouvé de sentier qui pourrait me conduire à la paix et à la vie. Mais maintenant que tu m'as trouvé, moi qui ne te cherchais même pas, je suis face à face avec ta grande miséricorde, et tout au-bas de la colline, j'ai vu la source de la vie, une eau limpide y coule. Je me suis approché et j'ai bu de cette eau, j'ai goûté et elle goûtait l'amour de mon Dieu, douce et savoureuse; elle a produit un effet en moi. Elle est devenu lumière, elle m'a conduit à la montagne de Sion et elle m'a fait rencontrer toute la vérité. J'ai donc vu l’œuvre de la croix sur laquelle mon Sauveur s'est sacrifié.
Seigneur Jésus, tu es mort sur cette croix pour me racheter de la perdition, c'est pour moi que tu as accompli ce sacrifice!
Qui suis-je, ô Dieu, pour que tu prennes soin de moi, qui ne suis qu'un vagabond errant dans la plaine, sans aucun but précis? Ne suis-je pas indigne d'être attaché à la dépendance? Si Seigneur Jésus-Christ, je le suis, n'étant même pas capable de prier; tu me baptises du Saint-Esprit, afin qu'il me soit en aide et soit mon guide. Il m'apporte la victoire en Jésus-Christ, et je ne me soucie plus de cette vie présente, car tout mon intérêt est en toi, Seigneur, et en toi seul! Comme les colonnes d'autrefois qui soutenaient ton autel, je ne veux pas retourner en arrière, je veux garder les yeux fixés sur l'avenir, sur ce pays recouvert de gloire où la splendeur de l'Éternel Dieu vivant est éternelle.
Merci Seigneur Jésus-Christ d'être le médecin par excellence, toi qui guéris l'esprit, le plaçant sur le chemin de la vie afin qu'il reçoive, en ta présence, l'héritage réservé au peuple de Dieu. Haute gloire te soit rendue, ô Dieu Jésus-Christ et au Saint-Esprit.
À Dieu seul la gloire pour toujours, Amen.
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volonté de Dieu
jeudi 28 novembre 2013
Mon Dieu, quel architecte Tu es!
Le présent que nous devons vivre doit être une porte qui s'ouvre sur
l'avenir; une fenêtre qui laisse les invitations se perdre dans l'espace
et quiconque entend le son de l'aurore doit s'attacher au soleil du
midi, afin que le crépuscule ne le surprenne pas.
La vie d'un humain est un jour de salut. C'est la volonté de Dieu qu'il en soit ainsi. Deutéronome 27: 1 : "Observez tous les commandements que je vous prescris aujourd’hui." Reconnaissons en tout temps la grandeur et la puissance de notre Dieu créateur. Restons éveillés et prions; ne nous enivrons pas des choses de cette vie présente, afin de ne pas nous laisser surprendre par l'ennemi, qui rôde, nous le savons, cherchant des proies à dévorer. Nous lisons d'ailleurs en 1 Pierre 5: 8 : "Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera."
Oui mon Dieu, je le crois, Tu m'as fait naître dans ce vaste espace, mais pourtant, ta vigilance me poursuit sans cesse.
Mon Dieu, quel grand architecte Tu es! Quel grand constructeur, non pas de routes, de villages et de villes. Ces tâches faciles, Tu les laisses aux hommes. Mais Toi, Tu as construit les planètes et tout ce qui se meut dans l'espace! À partir d'une seule parole, Tu as bâti les temps passés, présents et à venir. Tu as tracé une voie à la lumière, et un sentier à la noirceur. Tu as construit une maison immensément grande! Toi seul en connaît les dimensions! Oui mon Dieu, Tu es l'architecte de tous les Univers! De Ta gloire, Tu as rempli tous les espaces, afin qu'il n'existe aucun vide. Tu es resté le gardien et Maître absolu de tout ce que Tu as créé. Quel grand et puissant Dieu! Mon Dieu, qui suis-je, moi, minime grain de poussière perdu dans l'immensité de ta création, pour que Tu te sois souvenu de moi?
Tu sais qui je suis, car une partie de Toi est devenue qui je suis; lorsque tu as placé ton souffle de vie en mes narines. Merci mon Dieu de veiller sur ce souffle; ô comme ce désir est en moi de reconnaître ta grande autorité et ton pouvoir infini de te soumettre toutes choses! C'est un puissant Créateur, le Dieu en qui je crois! Il ne tente personne par le mal, mais il délivre de la tentation! C'est un Grand Roi immortel, sa royauté s’étend sur toute l'éternité, et ses sujets s'éterniseront aussi pour toujours! Il les rend juste devant Lui par le moyen de la foi. Il les fera partager sa gloire le jour où la porte Céleste s'ouvrira devant eux pour recevoir une couronne de gloire éternelle!
Mon Dieu, la seule chose qui compte pour moi pendant que je suis sur cette terre, c'est de vivre en Ta présence et celle de ton Oint, Jésus, qui a sacrifié sa vie pour moi, afin que ce Grand Dieu puisse m'appeler son élu. Comment ne pas remercier ce Grand Dieu et le Messie; mon Seigneur et Sauveur personnel. C'est dans la loyauté et avec la faible humilité que je peux trouver que je reconnais ma dépendance envers Toi!
Merci Grand Dieu, merci Seigneur Jésus-Christ, merci précieux Saint-Esprit de l'aide que tu m'apportes à comprendre que le but de cette vie présente est de rendre l'honneur, la louange et la gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit pour tous les temps présents et à venir. Amen et Amen.
C'est ce que nous demandons à notre Père du ciel et de la terre; que nous recevions tous cette part de l'héritage éternel en Jésus-Christ. Amen!
La vie d'un humain est un jour de salut. C'est la volonté de Dieu qu'il en soit ainsi. Deutéronome 27: 1 : "Observez tous les commandements que je vous prescris aujourd’hui." Reconnaissons en tout temps la grandeur et la puissance de notre Dieu créateur. Restons éveillés et prions; ne nous enivrons pas des choses de cette vie présente, afin de ne pas nous laisser surprendre par l'ennemi, qui rôde, nous le savons, cherchant des proies à dévorer. Nous lisons d'ailleurs en 1 Pierre 5: 8 : "Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera."
Oui mon Dieu, je le crois, Tu m'as fait naître dans ce vaste espace, mais pourtant, ta vigilance me poursuit sans cesse.
Mon Dieu, quel grand architecte Tu es! Quel grand constructeur, non pas de routes, de villages et de villes. Ces tâches faciles, Tu les laisses aux hommes. Mais Toi, Tu as construit les planètes et tout ce qui se meut dans l'espace! À partir d'une seule parole, Tu as bâti les temps passés, présents et à venir. Tu as tracé une voie à la lumière, et un sentier à la noirceur. Tu as construit une maison immensément grande! Toi seul en connaît les dimensions! Oui mon Dieu, Tu es l'architecte de tous les Univers! De Ta gloire, Tu as rempli tous les espaces, afin qu'il n'existe aucun vide. Tu es resté le gardien et Maître absolu de tout ce que Tu as créé. Quel grand et puissant Dieu! Mon Dieu, qui suis-je, moi, minime grain de poussière perdu dans l'immensité de ta création, pour que Tu te sois souvenu de moi?
Tu sais qui je suis, car une partie de Toi est devenue qui je suis; lorsque tu as placé ton souffle de vie en mes narines. Merci mon Dieu de veiller sur ce souffle; ô comme ce désir est en moi de reconnaître ta grande autorité et ton pouvoir infini de te soumettre toutes choses! C'est un puissant Créateur, le Dieu en qui je crois! Il ne tente personne par le mal, mais il délivre de la tentation! C'est un Grand Roi immortel, sa royauté s’étend sur toute l'éternité, et ses sujets s'éterniseront aussi pour toujours! Il les rend juste devant Lui par le moyen de la foi. Il les fera partager sa gloire le jour où la porte Céleste s'ouvrira devant eux pour recevoir une couronne de gloire éternelle!
Mon Dieu, la seule chose qui compte pour moi pendant que je suis sur cette terre, c'est de vivre en Ta présence et celle de ton Oint, Jésus, qui a sacrifié sa vie pour moi, afin que ce Grand Dieu puisse m'appeler son élu. Comment ne pas remercier ce Grand Dieu et le Messie; mon Seigneur et Sauveur personnel. C'est dans la loyauté et avec la faible humilité que je peux trouver que je reconnais ma dépendance envers Toi!
Merci Grand Dieu, merci Seigneur Jésus-Christ, merci précieux Saint-Esprit de l'aide que tu m'apportes à comprendre que le but de cette vie présente est de rendre l'honneur, la louange et la gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit pour tous les temps présents et à venir. Amen et Amen.
C'est ce que nous demandons à notre Père du ciel et de la terre; que nous recevions tous cette part de l'héritage éternel en Jésus-Christ. Amen!
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Sainte Trinité,
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volonté de Dieu
dimanche 24 novembre 2013
Toujours coupable; recherchons l'humilité!
Romains 7: 23-25 "Mais je vois dans mes membres une autre loi, qui
lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi
du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis! Qui me
délivrera du corps de cette mort?… Grâces soient rendues à Dieu par
Jésus-Christ notre Seigneur!… Ainsi donc, moi-même, je suis par
l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave
de la loi du péché."
L'apôtre Paul serait donc, par la chair, esclave de la loi du péché? Lorsque l'apôtre Paul nous dit ces paroles, nous comprenons que nous ne devons pas prendre cela à la légère. Si le saint apôtre est aux prises avec une telle situation, à bien plus forte raison devons-nous l'être également!
Nous savons déjà que ces quelques versets n'excusent pas nos manquements et désobéissances. Ils ne nous encouragent pas non plus à traiter le péché à la légère. Au contraire, nous nous rendons compte ici dans quel état misérable nous sommes lorsque Christ n'a pas complété son œuvre en nous. Cette œuvre sera complétée parfaitement lorsque nous serons rappelés auprès du Père. Mais tant que nous serons dans ce corps de chair, nous aurons à combattre ses désirs, avec l'aide du Saint-Esprit. Pas un jour de notre existence, nous pourrons nous vanter d'avoir définitivement vaincu le "corps de cette mort", comme l'appelle l'apôtre. Un homme de Dieu a déjà dit que plus un cœur est pur et saint, plus il a conscience du péché qui reste en lui. Gloire à Dieu qu'il en soit ainsi, car tant que nous comprenons cela, nous savons que nous ne pourrons pas faire les œuvres de Dieu par nos propres moyens. Nous en sommes totalement incapables, à cause de la nature charnelle dont nous sommes faits. Malgré toute notre bonne volonté, nous ne réussirions qu'à faire le mal! Nous sommes donc obligés de marcher dans les traces du Christ, si nous voulons accomplir la volonté du Père.
C'est simple; plus nous avons conscience de cette loi du péché qui est en nous, - à cause de la chair - plus nous aspirons à la grâce gratuite de Dieu, et plus nous voulons demeurer sous elle, que nous trouvons en Christ seul. Nous devons savoir que, par nature, nous sommes exactement comme le premier Adam. Il était entouré de toutes les bénédictions possibles et imaginables de l'Éternel, il n'avait qu'un interdit; un arbre, et c'est pourtant vers cet arbre que son cœur se tournait; il finit par succomber, et pécha.
Et là, nous voyons Dieu qui lui demande, en Genèse 3:9 : Où es-tu? Où es-tu? Dieu savait très bien ou il était, mais Adam devait savoir, lui, comment, et pourquoi il était tombé.
Par nature, nous serons toujours coupables. Et les hommes tentent par tous les moyens de se débarrasser de ce sentiment de culpabilité qui les habite, mais en réalité, c'est leur conscience qui leur parle. Nous ne sommes pas faits pour vivre dans le péché, car nous avons été créés pour être à l'image de Dieu.
Un jour, un homme en a tué un autre. Il a été reconnu coupable devant un tribunal. Il a purgé une longue peine de prison pour cela; tous les jours, il était enchaîné aux murs de son cachot, il pouvait à peine bouger. Il en fût ainsi jusqu'au jour où le roi de son pays le gracia. Et cet homme, ce meurtrier, devint libre. Imaginez sa joie de pouvoir de nouveau tourner son visage vers le soleil, respirer les fleurs, courir dans les prés! Ô comme il était reconnaissant envers ce bon roi! Mais un instant! Cet homme, malgré qu'il ait été gracié par le roi, ne demeurait-il pas un meurtrier? Certainement! Par la grâce du roi, sa punition a été annulée, mais cela n'enlevait rien à sa culpabilité!
De la même façon, nous sommes sauvés par grâce, mais nous devrons toujours reconnaître notre état coupable. Un véritable enfant de Dieu ne se verra jamais bon. David, quelque temps avant de devenir roi d'Israël, se comparera à un chien mort et à une puce! Quelle humilité! Mais c'est cette humilité qu'il nous faut! Proverbes 3: 34 nous dit que Dieu se moque des moqueurs, mais qu'Il fait grâce aux humbles. Sophonie 2:3 dira également : "Cherchez l’Éternel, vous tous, humbles du pays, qui pratiquez ses ordonnances! Recherchez la justice, recherchez l’humilité! Peut-être serez-vous épargnés au jour de la colère de l’Éternel." Notons bien ici le "peut-être". Si nous recherchons la justice et l'humilité, peut-être serons-nous épargnés au jour de la colère de l'Éternel! C'est dire à quel point Dieu a en horreur les sentiments orgueilleux! Donc, même si cela faisait 120 ans que nous suivions Christ fidèlement, nous devrions encore être prosternés à ses pieds, implorant sa pitié pour les pécheurs que nous sommes. Souvenons-nous de la parabole du Christ en Luc 18 : 9-14. Le publicain reconnaissait son état d'homme pécheur et coupable, et, n'osant même pas lever les yeux vers le ciel, ainsi priait-il : "Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur."
Mais quoi! La justification divine est accordée aux coupables, et à ceux qui se reconnaissent comme tel, et non pas à ceux qui se sont justifiés eux-mêmes!
Car une chose demeure : nous n'avons fait, et ne ferons jamais rien de bon, et nous ne méritions que le châtiment, mais Dieu, par sa grâce, a cru bon nous envoyer son Rédempteur, notre libérateur, notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ! Nous devons, et devrons toujours nous tourner vers Lui, le grand Je Suis, l'Emmanuel. Ô, comme la reconnaissance doit être grande dans nos cœurs, parce que malgré notre culpabilité, la punition éternelle que nous méritions a été annulée! Mortifions donc en tout temps cette chair qui nous tient esclave de la loi du péché, afin de mourir au péché, et de vivre en Christ aujourd'hui et éternellement!
Sachant que Dieu fait grâce aux humbles, recherchons l'humilité et sa justice. Faisons en tout temps des prières de supplication et de reconnaissance, persévérons en cela à l'exemple de Christ, qui a été obéissant jusqu'à la mort, afin que par Lui, nous obtenions le salut éternel.
A Dieu soit la gloire, Amen.
L'apôtre Paul serait donc, par la chair, esclave de la loi du péché? Lorsque l'apôtre Paul nous dit ces paroles, nous comprenons que nous ne devons pas prendre cela à la légère. Si le saint apôtre est aux prises avec une telle situation, à bien plus forte raison devons-nous l'être également!
Nous savons déjà que ces quelques versets n'excusent pas nos manquements et désobéissances. Ils ne nous encouragent pas non plus à traiter le péché à la légère. Au contraire, nous nous rendons compte ici dans quel état misérable nous sommes lorsque Christ n'a pas complété son œuvre en nous. Cette œuvre sera complétée parfaitement lorsque nous serons rappelés auprès du Père. Mais tant que nous serons dans ce corps de chair, nous aurons à combattre ses désirs, avec l'aide du Saint-Esprit. Pas un jour de notre existence, nous pourrons nous vanter d'avoir définitivement vaincu le "corps de cette mort", comme l'appelle l'apôtre. Un homme de Dieu a déjà dit que plus un cœur est pur et saint, plus il a conscience du péché qui reste en lui. Gloire à Dieu qu'il en soit ainsi, car tant que nous comprenons cela, nous savons que nous ne pourrons pas faire les œuvres de Dieu par nos propres moyens. Nous en sommes totalement incapables, à cause de la nature charnelle dont nous sommes faits. Malgré toute notre bonne volonté, nous ne réussirions qu'à faire le mal! Nous sommes donc obligés de marcher dans les traces du Christ, si nous voulons accomplir la volonté du Père.
C'est simple; plus nous avons conscience de cette loi du péché qui est en nous, - à cause de la chair - plus nous aspirons à la grâce gratuite de Dieu, et plus nous voulons demeurer sous elle, que nous trouvons en Christ seul. Nous devons savoir que, par nature, nous sommes exactement comme le premier Adam. Il était entouré de toutes les bénédictions possibles et imaginables de l'Éternel, il n'avait qu'un interdit; un arbre, et c'est pourtant vers cet arbre que son cœur se tournait; il finit par succomber, et pécha.
Et là, nous voyons Dieu qui lui demande, en Genèse 3:9 : Où es-tu? Où es-tu? Dieu savait très bien ou il était, mais Adam devait savoir, lui, comment, et pourquoi il était tombé.
Par nature, nous serons toujours coupables. Et les hommes tentent par tous les moyens de se débarrasser de ce sentiment de culpabilité qui les habite, mais en réalité, c'est leur conscience qui leur parle. Nous ne sommes pas faits pour vivre dans le péché, car nous avons été créés pour être à l'image de Dieu.
Un jour, un homme en a tué un autre. Il a été reconnu coupable devant un tribunal. Il a purgé une longue peine de prison pour cela; tous les jours, il était enchaîné aux murs de son cachot, il pouvait à peine bouger. Il en fût ainsi jusqu'au jour où le roi de son pays le gracia. Et cet homme, ce meurtrier, devint libre. Imaginez sa joie de pouvoir de nouveau tourner son visage vers le soleil, respirer les fleurs, courir dans les prés! Ô comme il était reconnaissant envers ce bon roi! Mais un instant! Cet homme, malgré qu'il ait été gracié par le roi, ne demeurait-il pas un meurtrier? Certainement! Par la grâce du roi, sa punition a été annulée, mais cela n'enlevait rien à sa culpabilité!
De la même façon, nous sommes sauvés par grâce, mais nous devrons toujours reconnaître notre état coupable. Un véritable enfant de Dieu ne se verra jamais bon. David, quelque temps avant de devenir roi d'Israël, se comparera à un chien mort et à une puce! Quelle humilité! Mais c'est cette humilité qu'il nous faut! Proverbes 3: 34 nous dit que Dieu se moque des moqueurs, mais qu'Il fait grâce aux humbles. Sophonie 2:3 dira également : "Cherchez l’Éternel, vous tous, humbles du pays, qui pratiquez ses ordonnances! Recherchez la justice, recherchez l’humilité! Peut-être serez-vous épargnés au jour de la colère de l’Éternel." Notons bien ici le "peut-être". Si nous recherchons la justice et l'humilité, peut-être serons-nous épargnés au jour de la colère de l'Éternel! C'est dire à quel point Dieu a en horreur les sentiments orgueilleux! Donc, même si cela faisait 120 ans que nous suivions Christ fidèlement, nous devrions encore être prosternés à ses pieds, implorant sa pitié pour les pécheurs que nous sommes. Souvenons-nous de la parabole du Christ en Luc 18 : 9-14. Le publicain reconnaissait son état d'homme pécheur et coupable, et, n'osant même pas lever les yeux vers le ciel, ainsi priait-il : "Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur."
Mais quoi! La justification divine est accordée aux coupables, et à ceux qui se reconnaissent comme tel, et non pas à ceux qui se sont justifiés eux-mêmes!
Car une chose demeure : nous n'avons fait, et ne ferons jamais rien de bon, et nous ne méritions que le châtiment, mais Dieu, par sa grâce, a cru bon nous envoyer son Rédempteur, notre libérateur, notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ! Nous devons, et devrons toujours nous tourner vers Lui, le grand Je Suis, l'Emmanuel. Ô, comme la reconnaissance doit être grande dans nos cœurs, parce que malgré notre culpabilité, la punition éternelle que nous méritions a été annulée! Mortifions donc en tout temps cette chair qui nous tient esclave de la loi du péché, afin de mourir au péché, et de vivre en Christ aujourd'hui et éternellement!
Sachant que Dieu fait grâce aux humbles, recherchons l'humilité et sa justice. Faisons en tout temps des prières de supplication et de reconnaissance, persévérons en cela à l'exemple de Christ, qui a été obéissant jusqu'à la mort, afin que par Lui, nous obtenions le salut éternel.
A Dieu soit la gloire, Amen.
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dimanche 17 novembre 2013
Le gazon; ou l'auto-approbation et le désir de bien paraître
Vous venez d'arriver dans une ville où il a décrété que toutes les
propriétés doivent obligatoirement posséder un gazon. Aussi vous êtes
vous mis à la tâche lorsque vous vous êtes installé là. Vous avez
labouré, semé, arrosé. Et lorsque vous le pouviez, vous arrachiez toutes
les mauvaises plantes qui, inévitablement, venaient pousser parmi le
bon grain. Vous lui mettiez de l'engrais, et à force d'entretien, vous
avez rendu votre gazon d'un vert si éclatant que tous vos voisins et
tous les passants qui le voient maintenant sont étonnés et éblouis de ce
que vous avez réussi là. Vous possédez certainement le plus beau gazon
de toute la ville! Vous n'êtes donc pas surpris lorsque certains d'entre
eux vous félicitent pour votre beau travail, et que certains autres
viennent même vous demander conseil.
Mais voilà qu'un jour, un passant vous fait remarquer quelque chose: à certains endroits, votre gazon, jadis d'un vert si magnifique, commence désormais à prendre des couleurs jaunâtres. Votre réaction en est une de surprise et de déni: cela est impossible, car vous avez toujours entretenu votre gazon de la même façon; vous n'avez rien changé. Vous rentrez chez vous, et comme vous n'êtes pas une personne de mauvaise foi, vous vous posez de sérieuses questions. Comment cela est-il possible? Si ce n'est pas un élément extérieur qui a fait jaunir votre gazon, cela se pourrait-il que...?
Et vous voilà avec une bêche entre les mains, retournant la parcelle jaunie de votre terrain, afin de découvrir ce qui se cache sous votre parterre. Vous découvrez vite les coupables: ce sont d'énormes larves qui ont englouti les racines de votre pelouse. Et ils sont là en grand nombre. Après avoir consulté un spécialiste, vous découvrez qu'ils ont été pondus là plusieurs mois plus tôt. Depuis tout ce temps, vous ne vous étiez rendu compte de rien. Tout vous semblait pourtant aller pour le mieux.
Sachons bien ceci: nous pouvons bien commencer avec le Seigneur. Tout peut nous sembler aller pour le mieux dans notre marche avec Christ. Mais un danger nous guette tous; sournois, il se tapit au plus profond de nous: l'auto-approbation et le désir de bien paraître, spirituellement parlant. En Matthieu 23: 25, Jésus, s'adressant aux scribes et aux pharisiens, leur reprochera de nettoyer l'extérieur de la coupe et du plat, mais de négliger de qui se trouve au-dedans. L'image est claire et nette: notre relation avec Christ peut sembler excellente, et nous pouvons l'entretenir telle quelle est des années durant, mais si nous prenons un instant pour approfondir notre étude de la Parole de Dieu, et que nous retournons à la base; si nous sondons notre cœur, nous constaterons assez vite tout le mal qui s'y cache encore, malgré toute notre bonne volonté.
Il n'est pas question ici des péchés que nous prenons plaisir à accomplir. Ça peut être beaucoup plus subtil. Déjà, c'est un péché de prendre plus soin de l'apparence spirituelle que de réellement s'appliquer à demander à Dieu de placer en nous un cœur pur et de transformer totalement notre vie. C'est un péché de faire avec négligence l’œuvre de l'Éternel. (Jérémie 48:10) C'est un péché de simplement même vouloir faire l’œuvre de l'Éternel afin d'en tirer une certaine gloire ou un profit quelconque. (1 Timothée 6:5) Et ces quelques larves du péché sont pondus là, au fond du cœur de l'homme, sans même qu'il ne s'en rende compte. Petit à petit, sa communion réelle avec Dieu se détériore pour laisser place à une relation virtuelle. Une relation qui repose sur l'apparence. Pour reprendre la métaphore du gazon, à la surface, elle peut sembler d'un vert éclatant, mais en dessous, les vers ont déjà commencé à ronger les racines de la Parole. L’œuvre de Dieu ne peut plus s'accomplir dans sa vie. Nous pouvons passer pour d'excellents chrétiens lorsque les formes de la foi sont gardées, mais qu'en est-il de l'intérieur, du cœur? L'apôtre Paul dénoncera en 2 Timothée 3: 5 ceux qui auront l’apparence de la piété, mais qui renieront ce qui en fait la force.
Ici, nous ne comprenons pas. Mais comment ce fait-il? Je n'ai pourtant pas voulu mal agir, je n'ai consciemment pas voulu désobéir à Dieu. Pourquoi mon cœur est-il si prompt à s'égarer loin de Lui?
Voici; il existe deux règles en l'humain: celle du vouloir, et celle du pouvoir. L'apôtre Paul dira en Romains 7: 15 : "Je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais." Il ajoutera aux versets 18 et 19: "J'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas."
Comprenons que nos bonnes intentions ne valent rien devant Dieu. Ces bonnes intentions ne nous feront pas faire les œuvres que le Père a préparées pour nous. Car nous pouvons être remplis de bonnes intentions et pourtant être corrompu jusqu'à la moelle. C'est pourquoi, ne recherchons pas l'apparence de la sainteté, ou l'apparence de la piété, mais comme l'apôtre, reconnaissons que, par nature, nous sommes si éloignés de Dieu qu'à tout moment, nous pouvons trébucher. Laissons de côté les apparences. Et reconnaissons pourquoi notre cœur est si prompt à s'éloigner de Dieu.
Nous pouvons être sérieux dans notre démarche avec Dieu, mais ne pas accomplir sa volonté. Pour exemple, c'est ainsi que les musulmans ou les hindous, qui ne croient pas en Jésus, ne recevront jamais le salut éternel. Pourtant, plusieurs d'entre eux sont sincères, ils croient servir et prier Dieu en accomplissant les rites liés à leur religion. Mais ils sont aveugles, comme l'était le Pharisien Saul de Tarse, avant d'avoir accepté Christ. Il persécutait et maltraitait les premiers chrétiens, croyant ainsi servir Dieu! Mais ce faisant, il combattait en réalité la volonté de Dieu! Il était pourtant sincère et sérieux, appliqué à suivre la loi de Moïse à la lettre. Mais il avait une excuse, si l'on peut dire : son intelligence n'avait pas encore été éclairée par le Saint-Esprit de Dieu. Mais qu'en est-il lorsque nous avons déjà appris à marcher avec Christ?
Il ne sera donc pas question ici de péché volontaire, mais de désobéissance due à un manque de connaissances, et au péché restant encore en nous, après que nous ayons accepté Christ. Soyons conscient de cela: il y aura toujours un combat entre notre chair et l'Esprit. La chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'inverse est aussi vrai. Mais Dieu a placé en nous une conscience, qui nous avertit lorsque nous dévions un tant soit peu de la voie que nous devons suivre. Laissons l'Esprit de Dieu éclairer cette conscience, ne rejetons pas ses avertissements, ne sombrons pas dans le péché volontaire, comme certains l'ont fait, car sinon, nous courrons aussi volontairement à notre perte! Car certains ont fait du verset 23 de Romains 7 un prétexte pour pécher, et encore pécher! Lorsque l'apôtre dit qu'il voit dans ses membres une autre loi, qui lutte contre la loi de son entendement, et qui le rend captif de la loi du péché qui est dans ses membres, il ne veut pas dire qu'il est acceptable de vivre selon les désirs de la chair. Au contraire, nous nous rendons compte ici dans quel état misérable nous sommes lorsque Christ n'a pas complété son œuvre en nous. Cela nous pousse donc à chercher la délivrance, à louer Dieu de ce qu'Il nous a accordé Jésus comme Seigneur et Sauveur, Lui qui est notre saint libérateur. Å cause de cette faiblesse qui est en nous, nous sommes littéralement forcés de nous tourner en tout temps vers Lui afin d'obtenir le secours dont nous avons besoin.
L'Éternel est le soutien de ceux qui tombent, et il redresse ceux qui sont courbés. (Psaumes 145:14) Il ne nous laissera pas sombrer dans le péché volontaire, pourvu que nous nous accrochions à Lui. Faisons nos délices de la Parole de Dieu, soyons zélés pour le servir. Recherchons la sainteté que Christ donne. Celle de l'homme nouveau en nous, qui a été délivré de la règle du vouloir lorsque notre Maître Jésus lui a apporté son secours. Car lorsque Jésus est là, nous pouvons! Laissons notre intelligence et notre esprit être transformés par la grâce de Dieu. Il y aura également transformation de vie. Accrochons-nous toujours à Christ, car c'est en Lui que se trouve le Saint-Esprit de Dieu, qui nous transforme afin que nous devenions toujours plus à l'image de Dieu.
Et n'oublions pas l'état misérable duquel nous avons été tirés, par la grâce de Dieu. N'oublions jamais. Soyons reconnaissants envers Jésus pour la délivrance qu'Il nous accorde, prions en tout temps,et alors, nous ne laisserons pas les vers du péché ronger les racines de la Parole de Dieu qui a été plantée en nous, et il nous sera de donné de porter du fruit agréable à Dieu.
Que le Seigneur Dieu nous donne la sagesse de ne jamais placer notre confiance et le salut de nos âmes en aucun autre qu'en Jésus-Christ seul. Ne nous contentons pas de la religion d'apparence, et comme le roi David, demandons à l'Éternel de créer en nous un cœur pur et un esprit bien disposé, éclairé et régénéré par l’œuvre du Saint-Esprit, Amen.
Mais voilà qu'un jour, un passant vous fait remarquer quelque chose: à certains endroits, votre gazon, jadis d'un vert si magnifique, commence désormais à prendre des couleurs jaunâtres. Votre réaction en est une de surprise et de déni: cela est impossible, car vous avez toujours entretenu votre gazon de la même façon; vous n'avez rien changé. Vous rentrez chez vous, et comme vous n'êtes pas une personne de mauvaise foi, vous vous posez de sérieuses questions. Comment cela est-il possible? Si ce n'est pas un élément extérieur qui a fait jaunir votre gazon, cela se pourrait-il que...?
Et vous voilà avec une bêche entre les mains, retournant la parcelle jaunie de votre terrain, afin de découvrir ce qui se cache sous votre parterre. Vous découvrez vite les coupables: ce sont d'énormes larves qui ont englouti les racines de votre pelouse. Et ils sont là en grand nombre. Après avoir consulté un spécialiste, vous découvrez qu'ils ont été pondus là plusieurs mois plus tôt. Depuis tout ce temps, vous ne vous étiez rendu compte de rien. Tout vous semblait pourtant aller pour le mieux.
Sachons bien ceci: nous pouvons bien commencer avec le Seigneur. Tout peut nous sembler aller pour le mieux dans notre marche avec Christ. Mais un danger nous guette tous; sournois, il se tapit au plus profond de nous: l'auto-approbation et le désir de bien paraître, spirituellement parlant. En Matthieu 23: 25, Jésus, s'adressant aux scribes et aux pharisiens, leur reprochera de nettoyer l'extérieur de la coupe et du plat, mais de négliger de qui se trouve au-dedans. L'image est claire et nette: notre relation avec Christ peut sembler excellente, et nous pouvons l'entretenir telle quelle est des années durant, mais si nous prenons un instant pour approfondir notre étude de la Parole de Dieu, et que nous retournons à la base; si nous sondons notre cœur, nous constaterons assez vite tout le mal qui s'y cache encore, malgré toute notre bonne volonté.
Il n'est pas question ici des péchés que nous prenons plaisir à accomplir. Ça peut être beaucoup plus subtil. Déjà, c'est un péché de prendre plus soin de l'apparence spirituelle que de réellement s'appliquer à demander à Dieu de placer en nous un cœur pur et de transformer totalement notre vie. C'est un péché de faire avec négligence l’œuvre de l'Éternel. (Jérémie 48:10) C'est un péché de simplement même vouloir faire l’œuvre de l'Éternel afin d'en tirer une certaine gloire ou un profit quelconque. (1 Timothée 6:5) Et ces quelques larves du péché sont pondus là, au fond du cœur de l'homme, sans même qu'il ne s'en rende compte. Petit à petit, sa communion réelle avec Dieu se détériore pour laisser place à une relation virtuelle. Une relation qui repose sur l'apparence. Pour reprendre la métaphore du gazon, à la surface, elle peut sembler d'un vert éclatant, mais en dessous, les vers ont déjà commencé à ronger les racines de la Parole. L’œuvre de Dieu ne peut plus s'accomplir dans sa vie. Nous pouvons passer pour d'excellents chrétiens lorsque les formes de la foi sont gardées, mais qu'en est-il de l'intérieur, du cœur? L'apôtre Paul dénoncera en 2 Timothée 3: 5 ceux qui auront l’apparence de la piété, mais qui renieront ce qui en fait la force.
Ici, nous ne comprenons pas. Mais comment ce fait-il? Je n'ai pourtant pas voulu mal agir, je n'ai consciemment pas voulu désobéir à Dieu. Pourquoi mon cœur est-il si prompt à s'égarer loin de Lui?
Voici; il existe deux règles en l'humain: celle du vouloir, et celle du pouvoir. L'apôtre Paul dira en Romains 7: 15 : "Je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais." Il ajoutera aux versets 18 et 19: "J'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas."
Comprenons que nos bonnes intentions ne valent rien devant Dieu. Ces bonnes intentions ne nous feront pas faire les œuvres que le Père a préparées pour nous. Car nous pouvons être remplis de bonnes intentions et pourtant être corrompu jusqu'à la moelle. C'est pourquoi, ne recherchons pas l'apparence de la sainteté, ou l'apparence de la piété, mais comme l'apôtre, reconnaissons que, par nature, nous sommes si éloignés de Dieu qu'à tout moment, nous pouvons trébucher. Laissons de côté les apparences. Et reconnaissons pourquoi notre cœur est si prompt à s'éloigner de Dieu.
Nous pouvons être sérieux dans notre démarche avec Dieu, mais ne pas accomplir sa volonté. Pour exemple, c'est ainsi que les musulmans ou les hindous, qui ne croient pas en Jésus, ne recevront jamais le salut éternel. Pourtant, plusieurs d'entre eux sont sincères, ils croient servir et prier Dieu en accomplissant les rites liés à leur religion. Mais ils sont aveugles, comme l'était le Pharisien Saul de Tarse, avant d'avoir accepté Christ. Il persécutait et maltraitait les premiers chrétiens, croyant ainsi servir Dieu! Mais ce faisant, il combattait en réalité la volonté de Dieu! Il était pourtant sincère et sérieux, appliqué à suivre la loi de Moïse à la lettre. Mais il avait une excuse, si l'on peut dire : son intelligence n'avait pas encore été éclairée par le Saint-Esprit de Dieu. Mais qu'en est-il lorsque nous avons déjà appris à marcher avec Christ?
Il ne sera donc pas question ici de péché volontaire, mais de désobéissance due à un manque de connaissances, et au péché restant encore en nous, après que nous ayons accepté Christ. Soyons conscient de cela: il y aura toujours un combat entre notre chair et l'Esprit. La chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'inverse est aussi vrai. Mais Dieu a placé en nous une conscience, qui nous avertit lorsque nous dévions un tant soit peu de la voie que nous devons suivre. Laissons l'Esprit de Dieu éclairer cette conscience, ne rejetons pas ses avertissements, ne sombrons pas dans le péché volontaire, comme certains l'ont fait, car sinon, nous courrons aussi volontairement à notre perte! Car certains ont fait du verset 23 de Romains 7 un prétexte pour pécher, et encore pécher! Lorsque l'apôtre dit qu'il voit dans ses membres une autre loi, qui lutte contre la loi de son entendement, et qui le rend captif de la loi du péché qui est dans ses membres, il ne veut pas dire qu'il est acceptable de vivre selon les désirs de la chair. Au contraire, nous nous rendons compte ici dans quel état misérable nous sommes lorsque Christ n'a pas complété son œuvre en nous. Cela nous pousse donc à chercher la délivrance, à louer Dieu de ce qu'Il nous a accordé Jésus comme Seigneur et Sauveur, Lui qui est notre saint libérateur. Å cause de cette faiblesse qui est en nous, nous sommes littéralement forcés de nous tourner en tout temps vers Lui afin d'obtenir le secours dont nous avons besoin.
L'Éternel est le soutien de ceux qui tombent, et il redresse ceux qui sont courbés. (Psaumes 145:14) Il ne nous laissera pas sombrer dans le péché volontaire, pourvu que nous nous accrochions à Lui. Faisons nos délices de la Parole de Dieu, soyons zélés pour le servir. Recherchons la sainteté que Christ donne. Celle de l'homme nouveau en nous, qui a été délivré de la règle du vouloir lorsque notre Maître Jésus lui a apporté son secours. Car lorsque Jésus est là, nous pouvons! Laissons notre intelligence et notre esprit être transformés par la grâce de Dieu. Il y aura également transformation de vie. Accrochons-nous toujours à Christ, car c'est en Lui que se trouve le Saint-Esprit de Dieu, qui nous transforme afin que nous devenions toujours plus à l'image de Dieu.
Et n'oublions pas l'état misérable duquel nous avons été tirés, par la grâce de Dieu. N'oublions jamais. Soyons reconnaissants envers Jésus pour la délivrance qu'Il nous accorde, prions en tout temps,et alors, nous ne laisserons pas les vers du péché ronger les racines de la Parole de Dieu qui a été plantée en nous, et il nous sera de donné de porter du fruit agréable à Dieu.
Que le Seigneur Dieu nous donne la sagesse de ne jamais placer notre confiance et le salut de nos âmes en aucun autre qu'en Jésus-Christ seul. Ne nous contentons pas de la religion d'apparence, et comme le roi David, demandons à l'Éternel de créer en nous un cœur pur et un esprit bien disposé, éclairé et régénéré par l’œuvre du Saint-Esprit, Amen.
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dimanche 10 novembre 2013
L'Éternel est ma force
Habakuk 3: 18-19 : "Je veux me réjouir en l’Éternel, je veux me réjouir
dans le Dieu de mon salut. L’Éternel, le Seigneur, est ma force; Il rend
mes pieds semblables à ceux des biches, et il me fait marcher sur mes
lieux élevés."
Seigneur Jésus-Christ, je désire marcher avec toi seul! Oui, je me réjouis en ton Nom. Merci Jésus, merci de cette transaction que tu m'as accordé. Tu as pris ma faiblesse et tu m'as donné ta force! Recouvert de ta force, je suis devenu fort dans ton Nom, mon Sauveur. Merci Jésus! Merci Jésus ressuscité, je me suis déchargé d'un lourd fardeau sur toi, et Tu l'as accepté! Je n'ai aucun doute, Seigneur mon Dieu, que je suis libre en toi, et que mon amour pour Toi va grandir de jour en jour.
Ma foi, mon espérance et ma justice deviennent parfaites en Toi, parce que c'est ta justice que je veux, c'est ta volonté que je veux vivre. Je veux rendre à mon Dieu ce qui est à mon Dieu, et à mon prochain ce qui est à mon prochain. Merci Jésus, merci Ô Dieu puissant, de me faire marcher en toute ta volonté, en ta présence. Ne me cache pas ta face, garde-moi toujours près de toi, car je sais tout le bien que tu m'as faits. Je sais que c'est Jésus qui, par son pouvoir de se soumettre toutes choses, m'a délivré de tout mal.
Merci Jésus, merci mon Dieu, merci Esprit de lumière de diriger mes pas jusqu'à la vie éternelle, Amen et Amen!
Seigneur Jésus-Christ, je désire marcher avec toi seul! Oui, je me réjouis en ton Nom. Merci Jésus, merci de cette transaction que tu m'as accordé. Tu as pris ma faiblesse et tu m'as donné ta force! Recouvert de ta force, je suis devenu fort dans ton Nom, mon Sauveur. Merci Jésus! Merci Jésus ressuscité, je me suis déchargé d'un lourd fardeau sur toi, et Tu l'as accepté! Je n'ai aucun doute, Seigneur mon Dieu, que je suis libre en toi, et que mon amour pour Toi va grandir de jour en jour.
Ma foi, mon espérance et ma justice deviennent parfaites en Toi, parce que c'est ta justice que je veux, c'est ta volonté que je veux vivre. Je veux rendre à mon Dieu ce qui est à mon Dieu, et à mon prochain ce qui est à mon prochain. Merci Jésus, merci Ô Dieu puissant, de me faire marcher en toute ta volonté, en ta présence. Ne me cache pas ta face, garde-moi toujours près de toi, car je sais tout le bien que tu m'as faits. Je sais que c'est Jésus qui, par son pouvoir de se soumettre toutes choses, m'a délivré de tout mal.
Merci Jésus, merci mon Dieu, merci Esprit de lumière de diriger mes pas jusqu'à la vie éternelle, Amen et Amen!
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