dimanche 25 mars 2012

Le sermon sur la montagne : Demandez, et vous recevrez!

Mathieu 7 : 7-8 "Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe."


Demandez, cherchez et frappez. Trois choses : Quel est l’objet de notre demande? Qui, et que cherchons-nous premièrement? Et à la porte de qui allons-nous frapper?


Il est possible que, malgré que nous soyons fidèles dans notre engagement avec Christ, nos prières restent pour un temps sans réponses. Mais persévérons! Notre foi est mise à l’épreuve, tandis qu’il nous semble que Dieu tarde à nous répondre. Il nous purifie, il nous rapproche de Lui, afin que notre foi s’affermisse de jour en jour. Soyons fidèles dans l’obéissance à la Parole, et notre Père accomplira ses promesses, car Il prend plaisir en ceux qui le cherchent, et qui se tournent inlassablement vers Lui, en tout temps, en tout lieu et en toutes situations.

Lorsque nous persévérons dans la prière, et que nous demandons quelque chose à notre Père céleste, nous savons qu’il nous accordera ce que nous lui demandons, pourvu que ce que nous lui demandons soit conforme à Sa volonté. Psaumes 37 : 4 "Fais de l’Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire." Nous avons vu en Matthieu 6 : 8 que notre Père connaît déjà ce dont nous avons besoin, avant même que nous le lui demandions. D’où l’importance d’avoir comme priorité dans notre vie de marcher en communion avec Dieu, par Jésus-Christ, car, en le suivant fidèlement, notre désir, notre volonté première sera que Sa volonté se fasse en nous. Alors, Éphésiens 3 :20 nous enseigne que notre Dieu pourra faire infiniment plus que ce que nous demandions ou pensions!

Que le royaume des cieux soit l’objet de notre désir, et les soupirs que nous enverrons vers le Père, par Jésus-Christ, le concerneront également. Ultimement, notre Père nous accordera son Saint-Esprit, l’Esprit de vérité, qui dirigera toute notre conduite, et qui nous guidera dans nos prières, lui qui nous a été promis par Christ avant qu’Il ne retourne vers le Père. L’apôtre Paul nous explique en Romains 8 : 26-27 que l’Esprit intercède pour nous auprès de Dieu, et que Dieu connaît quelle est la pensée de l’Esprit, car c’est selon Sa volonté que l’Esprit intercède en notre faveur.

En Matthieu 7 : 9-11, Jésus comparera tout le bien que notre Père veut nous faire avec les hommes qui, malgré leur méchanceté, sont capables de donner de bonnes choses à leurs enfants. Si un homme ne donne pas une pierre à son enfant lorsque celui-ci lui demande du pain, à bien plus forte raison, notre Père céleste nous donnera-t-il ce qui est bon pour nous, si nous le lui demandons avec foi! (Matthieu 21:22) Toutefois, il importe que nous sachions que Dieu ne nous accordera jamais ce qui ne nous est pas utile dans notre marche avec Lui, malgré toutes les prières que nous pourrions faire. Mais, il ne nous laissera jamais sans réponse! S’il ne veut pas nous accorder ce que nous lui demandons, il nous le fera savoir, d’une manière ou d’une autre. Il connaît mieux que nous-mêmes ce qui nous est nécessaire, et il distribue à chacun de ses enfants ce dont ils ont besoin, selon sa grande bonté. C’est pourquoi, comme Jésus nous exhortera à le faire en Jean 15 : 7, demeurons en lui, et que ses paroles demeurent en nous, et, de cette façon, ce que nous demanderons nous sera accordé. Comprenons bien que si nous demeurons en Christ, et que ses paroles demeurent en nous, ce qui importera le plus pour nous n’est pas ce qui est de ce monde, mais les choses du royaume de Dieu. Lorsque telle est notre priorité, alors, souvent même sans avoir à le demander, tout le reste nous sera accordé par surcroit, selon ce que notre Père céleste juge nécessaire de nous donner. (Matthieu 6 : 33) Quel Dieu magnifique!

Jésus dira en Jean 14 : 12-14 que lorsque nous croyons en lui, que nous faisons ses œuvres, et que nous demandons quelque chose au Père en son nom, cela nous sera accordé. Non pas pour notre plaisir personnel, mais afin que le nom du Père soit glorifié. N’est-ce pas là le but ultime de la vie de tout chrétien, que de glorifier Dieu en tout temps et en toutes choses?

Nous avons précédemment abordé le thème de la réponse à la prière, entre autres dans Le sermon sur la montagne : Le Notre Père, publié le 26 février 2012, Persévérer dans la prière, publié le 26 mai 2011, Matthieu 21 : 22 : "Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez", publié le 17 juin 2011.


Quant à la possibilité que notre Père céleste ne réponde pas à nos prières, et que l’objet de nos recherches ne contribue pas à l’avancement du le royaume de Dieu, Jacques 4 : 3 nous explique que nous ne recevons pas de Dieu lorsque nous demandons mal, c’est à dire, lorsque nous nous approchons du Père seulement dans le but qu’il satisfasse nos désirs. Une telle prière équivaut à demander à notre Père céleste d’accepter que nous partagions notre cœur entre Lui et les choses du monde. Nous n’avons nul besoin de préciser que ce n’est pas là la prière d’un véritable enfant de Dieu et que, dans de telles conditions, Il ne nous accordera jamais ce que nous lui demandons.


Pour plus de détails, nous avons déjà étudié ce sujet dans Jésus ne me répond pas. Pourquoi?, publié le 4 novembre 2011.

Que la volonté du Père s’accomplisse en chacune de nos vies, Amen.

lundi 19 mars 2012

Le sermon sur la montagne : Ne pas juger son prochain



Matthieu 7 : 1-25 «Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. »

Il est toujours plus facile pour le commun des mortels de voir le péché de l’autre que son propre péché. Jésus met ici en garde contre l’hypocrisie et l’orgueil qui conduisent l’homme à s’ériger en juge contre un frère, alors que, sous quelques aspects que ce soit de sa vie, il n’est lui-même pas obéissant aux commandements de Dieu, qui voit et connaît toutes choses. L’enseignement du Christ emmène le chrétien à s’humilier devant Dieu, à se connaître tel qu’il est, et à examiner soigneusement sa conduite, à la lumière de la parole de Dieu, à savoir s’il est en règle avec son Créateur. Cet auto-examen, qui est fait, comme nous l’avons vu, à la lumière de la Parole, (car l’apôtre Paul nous dit en 2 Corinthiens 10 : 12 que ceux qui établissent leur propre mesure pour s’évaluer sont stupides puisqu’ ils se comparent à eux-mêmes!) lui suffit pour reconnaître sa dépendance totale envers son Sauveur Jésus-Christ.

Cependant, il peut arriver qu’une personne ait à prévenir un frère, qui se détourne du droit chemin. Mais, que cette personne prenne garde de ne pas vivre elle-même dans la désobéissance envers Dieu! Le bien n’est pas en l’homme, mais en Dieu seul. C’est pourquoi l’apôtre Paul exhortera en 1 Corinthiens 10 : 12 celui qui se croit debout de prendre garde de ne pas tomber. Déjà, si nous sommes debout, ce n’est pas par notre bonté, mais par la puissance de notre Seigneur, qui est notre appui ferme et inébranlable.


Matthieu 7 : 3-5 « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil? Ou comment peux-tu dire à ton frère: Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère. »

La Bible nous enseigne de toujours rechercher l’humilité. Comme nous l’avons vu précédemment, nous devons nous voir tels que nous sommes, sans rien ajouter ni enlever de toute notre conduite. Car, comment pourrons-nous vivre dans la justice de Dieu, si nous ne sommes même pas capables de nous repentir de nos mauvaises actions, que nous ne voulons pas reconnaître? Comprenons que, pour Jésus, le péché de cet homme est semblable à une poutre dans son œil, qui l’empêche de voir Sa gloire, mais cet homme est un hypocrite, il ne se reconnaît pas tel qu’il est, de sorte qu’il ne se repent pas de ses péchés. Mais son état est-il totalement désespéré? Certainement pas!

Apocalypse 3 : 17-19 nous explique ce qu’il doit faire : «Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi.»

En Jacques 2, il nous est donné l’exemple inverse. Certaines personnes portaient un jugement favorable sur certaines gens de leur assemblée; les riches étant placés à des places d’honneur, et les pauvres étaient tassés debout dans un coin de la pièce, ou placés sous le marchepied.

Cela arrive lorsque les hommes ne placent pas le Seigneur en premier dans leur vie. Leur nature humaine domine en force en eux. Et c’est ainsi qu’ils font une distinction entre les gens, à juger de toutes choses et de toutes situations selon leurs pensées mauvaises, car ils n’ont pas en eux la pensée du Christ. Ils ont l’habitude de juger de toutes choses selon ce qu’ils voient, et non pas avec les yeux de la foi et avec l’intelligence que donne le Saint-Esprit. Le Christ enseigne pourtant en Jean 7 : 24 de ne pas juger selon les apparences, mais selon la justice, c'est-à-dire la justice de Dieu. Gardons nos yeux fixés sur Christ, et il transformera totalement notre intelligence, de sorte que le discernement qui sera en nous ne sera pas guidé par notre nature pécheresse, mais bien par le Saint-Esprit de Dieu, qui ne trompe personne.

Attention! Le Christ n’interdit toutefois pas de voir le mal commis. La preuve; en Matthieu 7 : 6, il nous invite à ne pas donner les choses saintes aux chiens et à ne pas jeter nos perles devant les pourceaux! Comprenons ici que les chiens et les pourceaux représentent l’esprit du mal qui domine le monde, qui n’a aucune considération pour la sainteté de Dieu. Aussi, en restant dans la Parole, nous pouvons discerner les faux prophètes et enseignants des véritables serviteurs de Dieu. C’est une forme de jugement que nous portons sur ces gens là, en refusant leur enseignement, car, en lisant notre Bible, nous reconnaissons qu’ils ne sont pas de Dieu. Comprenons que Jésus n’interdit pas le discernement entre le bien et le mal, car, dira-t-il, nous reconnaissons l’arbre aux fruits qu’il porte!

Toutefois, ce que Jésus interdit, c’est de chercher malicieusement l’erreur chez un frère, comme le faisaient les Pharisiens de son époque. C’est la raison pour laquelle il nous rappelle que si nous agissons de la sorte, nous serons jugés de la façon dont nous avons jugé. Il enseignera la même chose dans Jean 8 : 15, alors qu’il dira : « vous jugez selon la chair, moi, je ne juge personne. » Car, nous récolterons tous selon ce que nous aurons semé!

Jésus expliqua un jour à ses disciples que celui qui voudra être le premier devra en fait être le dernier, et se faire le serviteur de tous. Une telle attitude reflète en effet l’image du Christ, qui s’est fait le serviteur de tous.

Restons, en tout temps, humbles devant le Seigneur, et là, les genoux fléchis devant Lui, nous ne nous verrons jamais supérieurs en quoi que ce soit à nos frères et sœurs dans la foi.

Que le Saint-Esprit de Dieu nous aide dans l’obéissance aux Saintes Écritures, Amen.

dimanche 11 mars 2012

Le sermon sur la montagne : les trésors



Voir aussi : La prospérité du chrétien, publié en juin 2011.

Matthieu 6 : 19-21  «Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. »

Le monde au pouvoir du malin est plus égoïste et matérialiste qu’il ne l’a jamais été jusqu’ici. Son cœur ne s’attache qu’à ce que ses yeux voient, et à ce que ses mains peuvent toucher. Ses mains se crispent sur ce qu’il considère comme étant LA véritable richesse, mais son trésor n’a pourtant aucune valeur, car tout ce qui est terrestre est appelé à disparaître.

Jésus dira en Matthieu 6 : 22-23 que si notre œil est en mauvais état, tout notre corps est dans les ténèbres. Comprenons par là que si nous plaçons notre confiance en ce que nos yeux voient et en ce que nos mains peuvent toucher, notre œil ne regarde pas dans la bonne direction. C’est tout le contraire de la foi. Par la foi, nous voyons avec les yeux du Christ, et nous ne vivons plus dans les ténèbres. Mais notre conscience - notre intelligence - est faussée lorsque nous ne gardons pas nos yeux fixés sur Christ, tandis que nous considérons que les choses de ce monde sont d’égales valeurs à Ses enseignements.  Nous nous retrouvons alors dans un bien mauvais état. L’hypocrisie religieuse s’est solidement installée en nous, et ses ravages se font sentir dans notre relation avec notre Créateur. Nous croyons posséder le salut, mais il se trouve en réalité bien loin de nous. Il est dit en Colossiens 3 que nous, qui sommes ressuscités en Christ, devons rechercher les choses de Christ, et nous affectionner à elles, et non à celles que nous trouvons sur la terre. Lorsque nous sommes réellement ressuscités avec Christ, le Saint-Esprit de Dieu habite en nous, et il combat la chair, de sorte que nous sommes rendus capables de nous affectionner seulement aux choses d’en haut, et de mépriser même les choses d’ici-bas, qui ne durent qu’un temps, et qui sont vouées à disparaître. (Galates 5 : 17)

C’est la raison pour laquelle Jésus poursuivra en Matthieu 6 : 24 que nul ne peut servir deux maîtres à la fois; où il haïra l’un, et aimera l’autre, où il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Nous ne pouvons pas servir à la fois Dieu et Mamon. Nous ne pouvons pas considérer d’égales valeurs les choses du monde et les trésors que nous amassons là-haut dans l’obéissance aux enseignements de Christ. Notre Dieu est un Dieu jaloux, sa miséricorde dure à toujours pour ceux qui ne partagent pas leur cœur entre le royaume de Dieu et les fausses richesses ou idoles - Mamon - que le monde nous offre. Ne permettons pas que quoi que ce soit vienne s’interposer entre nous et notre Dieu. Rappelons-nous que les choses de ce monde ne durent qu’un temps; nous n’en pouvons jouir qu’un temps, après quoi elles disparaîtront. Appliquons nous donc dans l’exercice de la piété, dans l’obéissance aux enseignements de Christ, et, par la grande miséricorde de Dieu, nous aurons part à l’héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir. (1Pierre 1 : 3-5)

Examinons donc notre conduite, à savoir si notre cœur ne balance pas présentement entre Dieu et les choses du monde, car nous devenons très vulnérables aux attaques de l’ennemi, lorsque nous ne sommes pas entièrement consacrés à notre Dieu.

Nous lisons en Job 1 : 21 : « Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. » Nous ne possédions rien en arrivant sur cette terre, et, à la mort de notre corps de chair, nous ne pourrons rien emporter avec nous. Pourquoi y consacrer trop d’importance? Jésus dira en Matthieu 6 : 25-34 de ne pas nous inquiéter pour le matériel de cette vie présente, car notre Père céleste s’occupe de tout cela. Il connaît tous nos besoins, et Il prendra soin de nous, un jour à la fois. Car il se trouve une richesse, un trésor d’une valeur inestimable qui mérite que nous y consacrions toute notre vie, et c’est l’héritage qui se trouve dans le royaume de Dieu, nous qui y avons accès par la foi en Jésus-Christ ressuscité. Nous aurons part à cet héritage, pourvu que nous servions le Seigneur et que nous Lui restions consacrés toute notre vie, sans retourner sans cesse en arrière. Soyons reconnaissants rendons continuellement grâce à Dieu pour ce trésor de la vie éternelle qu’Il nous offre en héritage, comme cohéritiers du Christ.

Philippiens 3 : 12-14 Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.
Soyons comme l’apôtre Paul, et gardons nos yeux fixés sur Christ. Considérons toujours les enseignements de notre Sauveur comme nos plus grands trésors sur la terre, et mettons-les en pratique! Nous pourrons remporter le prix de la vocation céleste seulement si nous restons en Christ, car lui seul est le chemin de la vie éternelle. En Christ, soyons morts au péché et aux convoitises de notre chair, qui font la guerre à l’âme, et soyons remplis de l’Esprit de Dieu, qui soutiendra nos pas alors que nous courons, comme l’apôtre Paul, vers le prix de la vocation céleste.

Que la gloire soit rendue à Dieu seul, par qui nous recevons tout ce qui nous est nécessaire, Amen.

dimanche 4 mars 2012

Que la gloire soit rendue à Dieu, le Créateur de toutes choses



Ô Dieu immortel, ta sainteté a été vue, elle est visible et invisible. Donne de la gloire à ton Nom car Il est saint et juste. Merci Ô Dieu puissant, mes yeux voient le seul Éternel Dieu qui ne fait exception de personne. Mon Dieu, les temps révolus parlent de ta grâce et de la force dont tu jouis sur notre terre. Qui peut briser tes plans pour en découvrir les secrets?

Père Éternel, ce que je veux, c’est de jouir de ton soleil du midi et de recevoir ta paix par le temps clair d’une nuit sereine, sous les rayons de lune. Je suis ici, sur cette terre, ô Dieu Vivant, dans une eau trouble et les profondeurs de l’abîme me guettent comme la gueule d’un dragon; comme ce gouffre m’effraie!

Seigneur du Ciel et de la terre, ton chef-d’œuvre de Créateur est immense et aussi, je le regarde avec espérance. Comme mon désir est grand que ma foi s’épanouisse devant mon Dieu, qu’elle me rapproche de sa connaissance et de son savoir. Pitié Seigneur! Dans le nom de Jésus, je parais avec confiance devant Toi, ô suprême force, qui, après avoir façonné toute l’histoire de la création, tu l’as soumise à ton règne et à ta présence en tous les âges et les temps, Amen et Amen.

Seigneur du ciel et de la terre, donne de la gloire à ton Nom, afin que nous puissions voir les jours que tu as tenus cachés depuis les temps anciens. Béni soit le Dieu de mes ancêtres Abraham, Isaac et Jacob, le Dieu de toujours qui fût sur les jours. La Lumière, cette lumière de Jésus-Christ, elle brille à travers l’obscurité et ses rayons brisent les ténèbres pour ceux qui croient en Celui que tu as envoyé : l'Oint de ta Gloire; Jésus-Christ, le Fils engendré non pas créé de glaise. Merci Seigneur Jésus-Christ, d’être venu jusqu’à nous, de nous avoir fiancé à l’Amour du Père, de nous avoir réconcilié avec Lui. De séparés que nous étions, maintenant, nous sommes devenus légitimes et nous avons part à sa gloire éternelle. Amen!

Seigneur mon Dieu, j’espère en ton Nom, il est pour moi un Rocher, il est le bouclier de ma foi et le soutien de mon espérance. Merci ô Dieu du don précieux du Saint-Esprit, car la sagesse nous a été donnée en lui et par lui afin que nous sachions reconnaître la marche triomphale, ce sentier lumineux en Jésus-Christ par qui nous recevons la connaissance, l’amour, le pardon et la paix. Merci Esprit de lumière et de force de nous avoir oint de la vérité, de nous rendre docile à la fidélité dans toutes les dimensions de la vraie soumission à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur, à qui reviennent tous les pouvoirs de gouverner en présence du Père des élus qui partagent son héritage en Jésus-Christ notre Sauveur; Fils du Très-Haut qui vit et règne dans l’immensité des siècles, qui plongent leurs racines dans la splendeur de  la gloire du Père. Amen et Amen!

dimanche 26 février 2012

Le sermon sur la montagne : Le Notre Père



Matthieu 6 : 7-8  « En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. »

Nous savons que, pour l’exaucement de la prière, Dieu regarde non pas aux mots et à la longueur de la prière, mais à notre sincérité devant Lui, car Dieu voit dans le secret de notre cœur. Et, Jésus dit bien : car votre Père sait de quoi vous avez besoin. Lorsque notre plus grand désir est de vivre selon la volonté de notre Père qui est dans les cieux, nous avons la certitude qu’Il entend et exauce nos prières, puisque, ce que nous lui demandons, nous ne lui demandons pas pour plaire à notre nature humaine. Car, ce que nous recherchons d’abord, c’est de nous rapprocher toujours plus de Lui. C’est là une attitude qui plaît à Dieu. Ceci est d’ailleurs l’exhortation de Jésus en Matthieu 6 : 33 « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu, et toutes ces choses vous seront données par-dessus. »  Car il ne faut jamais que nos soucis pour les choses temporelles prennent le dessus sur notre zèle pour servir Christ.
Jésus priait à Gethsémané : « Père, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux », nous montrant par là que ce n’est pas le Père qui est à notre service, mais nous qui sommes à son service. Le serviteur n’impose rien au maître, mais il lui obéit parfaitement. Par la foi, nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, et cela nous rassure. Notre Père céleste ne nous trompera pas. Il connaît mieux que nous-mêmes nos besoins, c'est à nous d’avoir en Lui une confiance absolue.

Matthieu 6 : 9-13 « Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!

Il y aurait long à dire à ce sujet, mais observons brièvement les demandes que Jésus fait au Père dans cette prière. D’abord et avant tout, n’oublions pas que notre Dieu est aussi notre Père céleste. Il est bon de commencer nos prières en reconnaissant sa grandeur et sa sainteté. Cette notion de Dieu le Père est très importante. Il nous aime comme des enfants, il nous pardonne, il nous rassure. Il s’occupe des petits oiseaux et du lis des champs, Jésus dira en Matthieu 6 : 26 : « Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux? » Mais attention! Si en retour nous aimons véritablement notre Père céleste, nous garderons ses commandements, sa parole, de sorte que, en toutes choses, nous lui serons et resterons consacrés, afin de ne pas attrister le Saint-Esprit de Dieu (Éphésien 4 : 30) ainsi, nous ne le sanctifierons pas seulement en parole, lors de nos prières, mais aussi dans toute notre conduite.  L’apôtre Jean, dans l’une de ses lettres, nous exhorte à ne pas tomber dans la convoitise de la chair et des yeux pour les choses du monde, car toutes ces choses ne durent qu’un temps, et ne contribuent pas au règne de Dieu, comme nous le prions avec le Seigneur, car l’amitié pour les choses du monde est inimitié contre Dieu.

Nous souhaitons également qu’il réalise sa volonté, sur la terre, comme Il la réalise déjà au ciel. L’apôtre Jean le dit : Celui qui demeure éternellement, c’est celui qui fait la volonté du Père! En tant que chrétiens nés de nouveau, lorsque nous demandons au Père qu’il fasse sa volonté, sur la terre comme au ciel, assurons-nous que nous sommes conformes, et que nous recherchons ardemment à vivre selon sa sainte volonté. Autrement, nous nous moquerions de Lui, et nous risquons de voir nos prières rester sans réponses! 1 Jean 5 : 14 « Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. » Prenons exemple sur Jésus, qui, à la veille de son arrestation, et de toutes les douleurs qui l’attendaient, priait ainsi : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe (de douleur) s’éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. »

Nous demandons au Père de nous donner notre pain quotidien. Oui, nous dépendons de Dieu pour notre pain quotidien. Mais demandons-le-lui avec reconnaissance pour ce qu’il nous a déjà donné. En Luc 17, il nous est raconté l’histoire de dix lépreux qui ont été guéris, et un seul a été assez reconnaissant pour louer Dieu et revenir vers le Christ pour lui rendre grâce. Ne soyons pas comme les neuf autres lépreux, qui n’eurent pas de reconnaissance pour ce que Dieu avait fait pour eux!

La Bible dit également que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais de tout ce qui sort de la bouche de Dieu. Le chrétien ne peut pas survivre s’il ne se nourrit pas directement de ce que Dieu lui donne. Restons dépendants de Dieu en toutes choses, même pour ce qui peut nous sembler anodin. N’ayons jamais l’orgueil de croire que nous pouvons nous en sortir seuls, sans notre Père céleste, sur quelques aspects que ce soit de notre vie. Remarquons que Jésus demande bien au Père : Donne-nous notre pain quotidien. Car, dans ce faible corps de chair, nous sommes, et nous resterons dépendants de Dieu jusqu’à la mort. Faisons-lui confiance en toutes choses, un jour à la fois. Si nous n’apprenons pas à lui faire confiance pour cet aujourd’hui dans lequel nous vivons, il est certain que nous nous inquiéterons pour demain. Mais ce n’est pas une inquiétude dans laquelle notre Père veut nous voir vivre. C’est pourquoi Jésus dira en Matthieu 6 : 34 « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. »

Nous demandons ensuite à notre Père qu’il nous pardonne nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. En d’autres mots, humilions-nous devant les hommes et devant Dieu, agissons avec les autres comme nous voudrions qu’ils le fassent pour nous, pardonnons, comme nous voudrions être pardonnés, car nous serons jugés par Dieu à la manière dont nous jugeons les autres.(Matthieu 7 : 2) C’est en demeurant humble de cœur, en priant sans cesse et en reconnaissant en tout temps notre dépendance à la Parole que nous pourrons résister à la tentation et au malin. Nous devons demander à Dieu de nous préserver de la tentation et du mal, comme Jésus nous a enseigné de le faire. Mais, ne nous trompons pas nous-mêmes  en ne vivant pas toujours de façon à nous écarter du mal. Nous avons vu  au cours de précédents messages traitant du sermon sur la montagne comment Jésus nous enseigne à nous tenir loin du péché, en maitrisant nos pensées.

Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!

Le Christ commence, et termine la prière en donnant au Père la gloire qui lui revient. Pas surprenant qu’avant d’aborder le sujet de la prière, il s’en soit pris aux hypocrites, qui pratiquent la religion pour être bien vus des hommes, ou pour s’attirer un gain quelconque. La gloire revient à Dieu seul, car c’est Lui notre appui, notre force, notre refuge. Sans Lui, nous ne pouvons rien faire. Reconnaissons-le une fois pour toute… un jour à la fois!

À Dieu soit la gloire aujourd’hui éternellement, Amen.

lundi 20 février 2012

Le sermon sur la montagne : sur l’hypocrisie et l’orgueil dans les aumônes, la prière et le jeûne

Nous savons que Dieu a en horreur l’orgueil et l’hypocrisie. Ces péchés mettent un gouffre énorme en l’homme et son Créateur. Dans Matthieu 6, Jésus met donc en garde contre l’hypocrisie et le désir de bien paraître aux yeux des hommes. Il citera en exemple les aumônes, la prière et le jeûne. Nous n’avons pas à exposer ces actions devant tous dans le but de bien paraître, auquel cas, elles ne deviennent qu’un rituel religieux creux et vide, qui n’est pas approuvé par Dieu.

Matthieu 6 : 1-4  Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus; autrement, vous n’aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Lors donc que tu fais l’aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d’être glorifiés par les hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

Il n’y a aucune gloire pour l’homme de faire l’aumône, car ce qu’il donne, il l’a déjà lui-même reçu de Dieu, puisque c’est de Dieu que nous recevons toutes choses. Job, qui était riche en bien de toutes sortes, dira d’ailleurs, au milieu de son épreuve : l’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté, que le nom de l’Éternel soit béni. Il est également écrit dans 1 Corinthiens 4 : 7 : « Car qui est-ce qui te distingue? Qu’as-tu que tu n’aies reçu? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu? »
Il en va de même pour la connaissance des choses de Dieu. L’apôtre Pierre explique dans 1 Pierre 4 : 10-11 qu’en tant qu’enfants de Dieu, nous devons agir comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, et de mettre au service des autres le don que nous avons reçu, afin qu’en toutes choses, Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance. 
Nous recevons tout de Dieu, nous donnons aux autres, par obéissance à Dieu. Cela devrait nous suffire de savoir qu’en son temps, notre Père céleste nous rendra selon ce que nous aurons fait.


Matthieu 6 : 5-6 Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
Matthieu 6 : 16-18 Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

La prière  - qui peut être accompagnée par le jeûne - que le Père entend et voie, c’est celle qui vient du cœur. Le Père connaît déjà ce que nous nous apprêtons à lui demander, dira Jésus. La longueur ou la répétition d’une prière ne valent pas la prière faite avec l’aide de l’Esprit, qui ne peut nous aider à prier que lorsque nous vivons avec un seul but, c’est-à-dire de servir et glorifier Christ en toutes choses. Ne nous accordons aucun mérite pour le temps que nous passons en prière. Il est naturel qu’un chrétien prie. Le mérite revient à Christ seul, lui par qui nous pouvons entrer en communion avec le Père à tout moment, à cause de son sacrifice parfait sur la croix.

En résumé : Nous devons vivre de manière juste et sainte devant les hommes. Non pas pour en tirer une gloire ou un gain quelconque, comme le font les hypocrites religieux, mais pour que la gloire revienne à Dieu seul. Que notre main gauche ne sache même pas la bonne action qu’a faite notre main droite! Ne crions pas sur tous les toits les bonnes œuvres qui nous sont données de faire, mais plutôt, cherchons en tout temps l’approbation de Dieu. Si nous faisons le bien pour recevoir des éloges de la part des hommes, nous aurons certainement leur approbation et leur louange, mais c’est là se contenter d’une bien petite récompense comparée à ce que notre Père céleste avait en réserve pour nous. 

La récompense que nous recherchons ne doit pas être d’ici-bas. Jésus insiste fortement sur la nécessité de faire nos œuvres dans le secret, c’est à dire avec humilité. L’important en tout cela, c’est que Dieu voit notre cœur, en toutes choses et en toutes situations. Ne faisons rien pour en tirer un mérite quelconque, mais en toutes choses, agissons et parlons pour la gloire de Dieu seulement. (1Corinthiens 10 : 31) N’oublions jamais que nous ne sommes que des serviteurs du Christ. Un serviteur se glorifie-t-il de ce qu’il accomplit ce que le maître lui demande de faire? Non. Ce que nous devrons être capables de dire, lors de notre dernier soupir, c’est que nous n’avons accompli que notre simple devoir de serviteur de Christ.

À Christ soit la gloire, Amen.

dimanche 12 février 2012

Le sermon sur la montagne : Ne te fais pas justice toi-même, sois généreux, et aime ton ennemi!

Matthieu 5 : 38-40  "Vous avez appris qu’il a été dit : œil pour œil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau."

Comprenons ici que Jésus nous enseigne à ne pas nous faire justice nous-mêmes. Ce n’est pas inutilement qu’il poursuivra son sermon en nous enseignant à ne pas haïr ceux qui se font nos ennemis, mais au contraire, à les aimer et à prier pour eux. Il est écrit dans Romains 12 de ne rendre à personne le mal pour le mal. Au contraire, l’apôtre Paul nous exhorte à surmonter le mal par le bien!

Pour autant que cela nous est possible, en tant que chrétiens, évitons les querelles, et soyons en paix avec tous. Jacques nous exhorte à être lents à parler et à nous mettre en colère, car, la colère n’accomplit pas la justice de Dieu. Si nous cherchons à nous faire justice nous-mêmes, nous ne ferons qu’empirer les choses, car, ce faisant, nous nous éloignerons de l’amour de Christ, qui a lui-même tout supporté par amour pour nous. Qu’il en soit de même dans notre manière d’agir avec notre prochain. Si quelqu’un nous blesse ou nous cause du souci, remettons tout cela dans les mains de notre Seigneur Jésus. De cette façon, nous resterons dans sa paix et son amour. Comme Christ nous a accueillis et pardonnés, malgré que nous ne le méritions pas, il nous rendra aussi capable de tout supporter avec amour et patience. Souvenons-nous que notre maître Jésus-Christ a méprisé et livré à la mort son propre corps par amour pour la race humaine. Sachons que les offenses faites à notre chair sont bien peu de choses, car ce qui est de chair ne prendra pas part au monde à venir.

Matthieu 5 : 41  "Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui."

Soyons généreux, et ne nous sentons jamais obligés de vivre avec un total abandon de soi. Ne soyons pas égoïstes. Au contraire, avec joie, renonçons à nous-mêmes et vivons pour plaire à notre prochain, afin que, par notre exemple, les gens à qui nous venons en aide, de quelque manière que ce soit, soient fortifiés en Christ et le comblent de louange à cause de cela. Gardons toujours dans nos pensées que nous sommes appelés à être la lumière du monde, par Jésus qui brille en nous, à travers tout ce que nous disons ou faisons.

Matthieu 5 : 42  "Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi."

Encore une fois, nous avons ici une exhortation à ne pas être égoïstes. Regardons autour de nous, la misère est grande sur la terre, sur le plan matériel comme sur le plan spirituel. La Bible déclare qu’il y aura toujours des pauvres et des nécessiteux parmi nous. L’apôtre Paul nous enseigne que c’est Dieu qui accorde les biens matériels et les dons spirituels en abondance, de sorte que ceux qui ont beaucoup sont capables d’aider ceux qui n’ont rien, sans pourtant manquer de quoi que ce soit. Il est écrit dans 2 Corinthiens 8 : 14-15 que si un jour, nous sommes aussi dans le besoin, d’autres pourvoiront alors pour nous, en sorte qu’il y aura égalité, conformément à l’Écriture qui déclare que « celui qui avait ramassé beaucoup n’avait rien de trop, et celui qui avait ramassé peu n’en manquait pas. »

Matthieu 5 : 43-47  "Vous avez appris qu’il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même?"

Le complément parfait à ce que nous avons étudié précédemment. Tu ne te feras pas justice toi-même, ne sois pas égoïste, et fais du bien à ton prochain. Mais non seulement à ton prochain, mais aussi à ceux qui se font tes ennemis! Bref, nous sommes appelés à être saints dans toute notre conduite, comme Dieu est saint! (1 Pierre 1 : 15)

Nous avons également abordé ce thème sous la rubrique « Tu aimeras tes ennemis, et tu prieras pour eux » dans le sujet : Dieu = Religion = Troubles dans le monde? Dernière partie, en date du 22 septembre 2011.

Voici ce que nous y lisons : "Un jour, un pharisien demanda à Jésus, pour l’éprouver, lequel des commandements de Dieu était le plus grand. Nous lisons dans Matthieu 22 : 37-40 ce que Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

Autrement dit : de ces deux commandements dépendent toute la vie du véritable enfant de Dieu. Tu aimeras ton Dieu, afin que tu puisses ensuite aimer véritablement ton prochain.

C’est ce que la Parole de Dieu nous enseigne; aime ton prochain comme toi même. Mais Jésus y a ajouté : Aimez vos ennemis. Priez pour vos ennemis. Bénissez ceux qui vous maudissent. Faites du bien à ceux qui vous haïssent. Priez pour ceux qui vous maltraitent et vous persécutent. Il est écrit dans Matthieu 5 : 45 que c’est ainsi que nous deviendrons fils de notre Père qui est dans les cieux, car, il n’y a aucune récompense à aimer seulement ceux qui nous aiment! Même ceux qui ne connaissent pas Dieu sont capables d’aimer leurs amis! Mais c’est véritablement là la marque du vrai croyant; il est lent à la colère, et riche en bonté, comme son Dieu. 1 Jean 2 : 5 nous enseigne que celui qui a reçu le véritable amour de Dieu dans sa vie, c’est celui qui garde Sa parole en lui. Et celui qui garde sa parole, c’est celui qui la met en pratique. Quel message merveilleux de paix et d’amour! Comme la sagesse de Dieu est grande! Si seulement les hommes lui faisaient confiance!

Jésus nous enseigne dans Jean 15 :12 qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Mais comme un véritable enfant de Dieu n’a pas d’ennemi, car il aime et prie autant pour ceux qui se font ses ennemis que pour ses amis, il donnera sa vie, le cas échéant, pour ceux qui sont prêts à le tuer à cause de sa foi. C’est ainsi que, sur la croix, avant de mourir, Jésus a été capable de dire : Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font."

Matthieu 5 : 48  "Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait."

La seule façon d’atteindre cette perfection, c’est par l’amour.  Non pas que nous deviendrons parfaits sur terre, car nous aurons toujours à lutter contre la chair, mais nous aspirons toutefois à être rendus parfaits, au jour de la gloire. Et la seule manière d’y parvenir est de vivre comme Christ a vécu, lui qui a non seulement été un modèle à suivre, mais qui a donné sa vie par amour pour nous.

Que le Seigneur nous aide à mettre en pratique ce que nous lisons dans sa parole, Amen.