samedi 16 janvier 2021

Jésus frappe à la porte de ton coeur

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi (Apocalypse 3:20).


Ces paroles, Jésus les dis à toi qui souffre sur un lit d'hôpital. Et à toi qui est désespéré par les épreuves de la vie. Et aussi à toi pour qui tout va bien présentement, mais qui ne sait pas ce que lui réserve demain. 

Je me tiens à la porte, et je frappe. Ce qui frappe à la porte n'est pas une main d'homme, mais un cœur, celui de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Alors que les péchés de l'humanité l'enserraient dans les liens de la mort, exposé à la honte de la croix, notre Seigneur de gloire, dans Son grand amour, ne nous a pas condamnés, mais Il a adressé une ultime supplication pour le genre humain au Père: "Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font (Luc 23:34). Son amour était, et est si grand! Tout ce qu'Il veut, c'est de te pardonner! Oui même toi, qui pense avoir trop fait de mal dans ta vie, Jésus ne te condamne pas, car il a donné Sa vie, Il a souffert dans son corps et son âme pour toi. La poignée de ton cœur ne se trouve pas au dehors, et même si elle s'y trouvait, Jésus n'entrerait pas chez toi si tu ne l'invitais pas d'abord. 

La voix qui t'appelle est un murmure doux et apaisant (1 Rois 19:12). Si tu entends Sa voix aujourd'hui, ne le repousse pas; ouvre la porte de ton cœur par la repentance, et laisse-le entrer dans ta vie (Hébreux 4:7). Dis-lui: Jésus, je t'ouvre la porte de mon cœur toute grande, viens et fais ta demeure en moi. Prends pitié de moi. Je ne suis pas digne de toi, Jésus, mais Tu t'es chargé de mon indignité afin que je puisse entrer dans la présence du Père par ton intermédiaire. Je te supplie, Jésus, dis une seule parole et je serai guéri spirituellement, lavé de mes péchés. À partir de ce jour, je veux croire de plus en plus, viens moi en aide par la sagesse de Ton Esprit, car je ne veux vivre que pour rendre l'honneur, la louange et la gloire à mon Dieu, mon Père, à Jésus le Fils, mon Sauveur, et au Saint-Esprit.  

Attache-toi à Lui de tout ton cœur, et jamais tu ne le regretteras, car celui qui lui reste attaché recevra grâce et force pour résister aux tempêtes de la vie. Marche, un jour à la fois, persévère dans l'amour de la vérité de la Parole de Dieu. Arrête-toi à la source de Mériba, et désaltères-y ton âme. Passe par Jérusalem, là où Jésus le roi nous a donné Son salut. Dans le nom de Jésus-Christ, marche vers la Terre Promise, ne t'arrêtes jamais! Saisis la main de Jésus par la foi. Ne crois jamais avoir atteint le but, persévère, envers et contre tout, afin de remporter le prix de la victoire céleste de Dieu en Jésus-Christ (Philippiens 3:14). En Jésus, tu as reçu une espérance vivante et en Lui, tu sais que les épreuves de la vie n'auront jamais le dernier mot, car Dieu garde Ses promesses pour tous Ses enfants. 

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

dimanche 10 janvier 2021

Le sel de la Terre

Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on?  (Matthieu 5:13).

Attention de ne pas devenir sans saveur! Nous devons nous séparer du pécher, et non pas nous laisser endormir par toutes les fables et les faux évangiles que nous entendons, ou même par la méchanceté de notre propre cœur! Si nous professons d'être chrétiens, mais que nous marchons encore dans l'insouciance vis-à-vis du péché, qui pourra nous redonner la saveur que nous sommes supposés posséder en Christ, lorsque Christ lui-même ne peut pas vivre en nous? Nous savons que la lumière ne peut pas se mélanger avec les ténèbres. Une personne faisant profession d'être chrétienne mais qui ne marche pas en Christ est dans une situation pire que les incroyants, et elle a intérêt à revenir à Jésus avant qu'il ne soit trop tard. 

Les chrétiens qui abandonnent la doctrine de Jésus perdent le "sel" et plus rien ne les différencie des ennemis de Dieu, car c'est Jésus qui est le "sel". De nombreux chrétiens ne lisent même plus leur Bible! Ils lisent des livres, ou regardent quelques prédications, mais ils ne plongent pas leurs regards dans la Parole de Dieu. Ils ne peuvent pas lui obéir, ils ne la connaissent même plus! "Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur" (Hébreux 4:12). Si les chrétiens eux-mêmes n'ont plus cette parole vivante, comment peuvent-ils, et comment pourront-ils se préserver purs dans ce monde impur, et saints dans ce monde qui est contre toute sainteté?

Les chrétiens sont supposés être le sel de la Terre. En réalité, c'est la doctrine de Christ en nous qui doit l'être. Mais si les chrétiens se détournent du seul Évangile de Christ et croient à toutes sortes de fables, comment peuvent-ils encore être appelés "sel de la terre"? Il se passe alors ce que nous voyons partout sur la Terre en ce moment: des nations jadis éclairées par l'Esprit de Dieu à cause de chrétiens fidèles qui y avaient de l'influence sombrent désormais à une vitesse fulgurante dans une noirceur spirituelle effrayante, parce que peu de chrétiens se tiennent dans la vérité. Ils n'ont donc plus aucune influence parce qu'ils vivent comme le monde. Ils sont religieux, mais leur vie spirituelle est en réalité fade et sans saveur, sans aucune valeur pour le royaume de Dieu. Ils vivent pour eux-mêmes, ayant perdu tout zèle pour l'Évangile. Ils sont pires que des incroyants. Ils ne sont plus une bénédiction pour leur famille et leur nation, car la grâce de Dieu ne demeure pas en eux. Et alors que peu de personne se tiennent pour la vérité de Christ, le péché sous toutes ses formes accompli ses ravages parmi les nations.

 Et l'Éternel dit: le cri contre Sodome et Gomorrhe s'est accru, et leur péché est énorme (Genèse 18:20). Malheureusement, nous pouvons aujourd'hui remplacer Sodome et Gomorrhe par à peu près n'importe quel pays. Le péché est énorme, et il se trouve de moins en moins de véritables chrétiens qui vivent selon le cœur de Dieu. L'équation est inégale. Dieu aurait voulu préserver Sodome et Gomorrhe s'il s'y serait trouvé seulement dix justes, mais il ne s'en trouvait pas dix. La Terre n'en peut plus de supporter tout ce péché. Un Sauveur est venu pour effacer tous ces péchés, mais Il a été rejeté par le plus grand nombre. Le fait que tant de nations soient au bord du désastre moral et spirituel (et même économique) prouve que beaucoup de chrétiens ne sont plus le sel de la terre qu'ils devraient être. Un petit reste demeure fidèle, mais il sera bientôt fortement éprouvé par le feu des persécutions partout dans le monde. Et cela est déjà commencé. Tout est en place pour les grandes manœuvres; l'ennemi pensant être aux commandes, car il sait qu'il a peu de temps (Apocalypse 12:12). Il est animé d'une grande colère contre les vrais chrétiens, contre ceux qui persévèrent dans la sainte et saine doctrine de Christ.  

Le sermon sur la montagne, c'est le moment où Jésus a annoncé les bases de Sa sainte doctrine. Nous y lisons les Béatitudes (Matthieu 5:1-12). Ce n'est pas sans raison que tout de suite après au verset 13 Jésus dit à ses disciples qu'ils sont le sel de la terre. Il ne dit pas cela afin qu'ils soient contents d'eux-mêmes et abandonnent tout combat spirituel. Il leur dit cela afin de les encourager en vue des persécutions à venir; afin de les encourager à persévérer dans la vérité plutôt que de chercher l'approbation du monde. Les chrétiens n'ont jamais été appelés à se conformer au monde pécheur, mais à briller d'une lumière qui n'est pas la leur, et à répandre la bonne odeur de Christ autour d'eux (2 Corinthiens 2:15). 

Ne nous y trompons pas. Il ne reste que peu de temps. Préoccupons-nous des choses du royaume de Dieu. Il sera difficile de demeurer dans l'amour de la vérité, mais seul ceux qui sauront demeurer fermement attachés à Jésus seront sauvés. Laissons-en arrière la chair et ses désirs, et abandonnons-nous à Dieu par la foi. Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés (Actes 4:12). Les nations peuvent-elles être délivrées de la main de l'ennemi qui les retiens en son pouvoir? La réponse se trouve en 2 Chroniques 7:13-14: "Quand je fermerai le ciel et qu'il n'y aura point de pluie, quand j'ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j'enverrai la peste parmi mon peuple; si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie, et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays".

Cette responsabilité est sur les épaules de tous les chrétiens. N'attendons pas que les païens s'humilient devant la face de Dieu. Humilions-nous, intercédons pour le salut de nos familles et de tous les perdus. L'heure est grave, et le tonnerre de la colère de Dieu gronde. Jusqu'à quand le peuple de Dieu dormira-t-il? Beaucoup de chrétiens se sont laissés endormir par de vains discours, ou par la facilité de la vie présente. Mais pendant qu'ils ne combattent pas, l'ennemi gagne du terrain, et c'est pour cela que la colère de Dieu vient sur les hommes (Éphésiens 5:6). 

Si nous prétendons être de Christ, vivons comme Il a vécu (1 Jean 2:6). Si nous marchons dans la lumière, alors nous porterons des fruits de lumière, c'est à dire de l'Esprit, et nous serons enfin une bénédiction pour nos familles et nations. Nous serons alors comme le sel de la Terre que nous sommes appelés à être; des chrétiens remplis de l'Esprit du Dieu vivant. Ayant été purifiés dans le sang de l'Agneau (1 Pierre 1:19; Matthieu 5:8), marchons donc en conséquence, soit d'une manière humble et soumise à la volonté de Dieu, sachant que nous ne sommes que de passage ici-bas. Demeurons sous la grâce et soyons de fidèles ambassadeurs du royaume de Dieu (Colossiens 4:6; 2 Corinthiens 5:20). Faisons le bien (Éphésiens 2:10), afin que même ceux qui ne croient pas rendent gloire à Dieu (Matthieu 5:16). En parole et en actions, vivons pour la gloire de Dieu seul (Colossiens 3:17).

Je laisserai au milieu de toi un peuple humble et petit, qui trouvera son refuge dans le nom de l'Éternel (Sophonie 2:12). Humilions-nous devant la main puissante de notre Dieu souverain (Sophonie 2:1-3), et soyons ce peuple humble et petit à ses propres yeux, afin que Dieu nous élève au temps convenable (1 Pierre 5:6). 

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.


samedi 2 janvier 2021

Chercher Dieu

Cherchez l’Éternel pendant qu’il se trouve; invoquez-le, tandis qu’il est près (Esaïe 55:6).

Quelqu'un a demandé: Je sais comment chercher Dieu par la prière, mais comment puis-je le chercher en action? 

Nous devons avoir un vif désir d'obéir à la volonté, à la Parole de Dieu. Notre verset initial nous démontre que c'est la volonté de Dieu que nous le cherchions. Chercher Dieu, ce plus que de seulement s'avancer lors de l'appel et de donner sa vie à Jésus. C'est de s'abandonner ensuite tous les jours à Lui. Les paroles que Jésus nous a laissées sont esprit et vie (Jean 6:63). La parole écrite (la loi) est comme un deuxième témoin, le premier étant le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit nous dirige et nous guide dans la volonté de Dieu. Il nous conduit à Lui obéir malgré notre nature pécheresse qui s'y oppose fortement. Le Saint-Esprit nous empêche d'outrepasser les Écritures. 

Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi (Galates 5:18). Est-ce à dire que nous ne porterons pas attention aux Écritures? Certainement pas! C'est en elle que nous trouvons la vérité! Trop de gens s'en sont détournés et ont cru à des fables habilement conçues, s'éloignant ainsi de Dieu. 

Voici quelques clés simples et importantes, car elles sont inclues en ces commandements, les plus grands selon Jésus: "Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée", et, "Tu aimeras ton prochain comme toi-même" (Matthieu 22:37-39).

Par l'amour que nous avons pour notre prochain. "Petits enfants, n’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité" (1 Jean 3:18). Nous devons prier pour le salut de notre prochain. Nous devons être disposés à abandonner notre "moi" pour permettre à Dieu de nous utiliser pour Sa gloire, là où Il le veut, de la manière qu'Il le désire. Beaucoup ont tout abandonné pour le ministère. Pas à la manière de ceux qui se prétendent appelés à être pasteurs et qui arrêtent de travailler et deviennent riches au détriment de leurs brebis. Nous parlons ici des Hudson Taylor, Charles Studd et autres, qui ont tout laissé pour non seulement servir le Seigneur, mais leur prochain également. Leur amour pour Dieu et pour leur prochain n'était pas manifesté en vaines paroles, mais s'est clairement manifesté par des actions d'obéissance à Dieu. Ceci nous amène à notre deuxième clé.

Par la pitié que nous avons pour notre prochain. Beaucoup de penseurs et de philosophes des temps modernes ont tenté de diminuer l'importance de la pitié selon Dieu. Mais Jésus s'est fait le serviteur de tous, au détriment de Sa propre vie (Matthieu 20:28). Nous savons que si nous prétendons lui appartenir, nous devons marcher comme il a marché (1 Jean 2:6). Il nous est enseigné en Hébreux 13:3 de ceux qui sont prisonniers et maltraités (comprendre ici; ceux qui sont injustement traités à cause du beau nom de Jésus) comme si nous l'étions nous-mêmes. L'apôtre Paul nous dira de "pleurer avec ceux qui pleurent" (Romains 12:15). De nombreux versets de la Bible nous enseignent à aider les pauvres qui sont autour de nous. Cela est tellement important que l'apôtre Paul dira en Galates 2:10 que la seule recommandation qui lui avait été faite par les premiers disciples fût "de se souvenir des pauvres". Parce que souvent, nos actions parlent plus que tous les beaux discours que nous pourrions faire. 

En priant. Prions pour notre prochain; en commençant par notre famille. Intercédons pour les malades, spirituels ou corporels. Hudson Taylor a déjà dit: Lorsque nous travaillons, nous travaillons. Mais lorsque nous prions, Dieu travaille. Et nous savons que lorsque c'est Dieu qui travaille, rien ne Lui résiste! Il nous faut être pur. Recherchons l'humilité et la justice (Sophonie 2:3). Comme Epaphras (Colossiens 4:12), soyons des combattants de la prière, obéissant en cela à l'exhortation de Jacques, qui nous dit en Jacques 5:16 de prier les uns pour les autres. 

Ô Dieu, cette supplication est devant toi; que Ta parole nous rende pur! Que nous vivions toujours dans la pensée du Christ. Je n'ai pas besoin de signes pour croire; je te demande de m'aider à vivre selon Ta volonté. Rends-moi capable, Seigneur Jésus, de me soumettre à la volonté du Père, car je veux vivre que pour rendre louange, honneur et gloire à Dieu, dans le précieux nom de Jésus-Christ qui nous baptise du Saint-Esprit, Amen.

samedi 26 décembre 2020

Dieu nous a aimé le premier

Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier (1 Jean 4:19).


Quelqu'un a déjà dit que nous "méritions l'amour de Dieu". Cela n'est pas vrai. Nous n'avons rien fait, et ne ferons jamais rien pour mériter un si grand amour! Alors même qu'il nous serait difficile de sacrifier nos vies pour des justes, Jésus est venu pour sacrifier la sienne pour les pécheurs que nous sommes (Romains 5:7-8), tout en sachant que le plus grand nombre continuerais de le rejeter et de se moquer de Lui, après tout ce qu'Il a fait pour nous.   

C'est un grand Dieu en qui nous croyons. Il a eu beaucoup d'amour pour nous, nous aimant en premier, sans que nous le méritions d'aucune façon. Il a eu pitié de nous. Sa Parole s'est réalisée; Il nous a montré le chemin à suivre en envoyant Jésus-Christ, lumière du monde (Jean 12:46). Cette lumière brille sur Terre, elle brille d'un éclat permanent. Si notre plus grand désir est de rendre gloire à Dieu, alors nous marcherons dans cette lumière. Ici-bas, nous avons le choix entre deux voies: celle du bien et de la vie éternelle avec Dieu, ou celle du mal, et de la vie éternelle séparé de Dieu à tout jamais. 

Nous ne sommes pas faits pour être séparés de notre Créateur. Choisissons la vie (Deutéronome 28:1-14). En Jean 12, Jésus nous dit qu'il n'est pas venu pour condamner le monde, mais pour le sauver. Ceux qui seront perdus le seront parce qu'ils auront malheureusement fait ce choix eux-mêmes (Jean 12:47-48). 

Grand Dieu, Père saint, en tout ce que je dis et fais, je veux te glorifier par Jésus-Christ. J'ai besoin de la connaissance et de la sagesse du Saint-Esprit. Ce que je veux, c'est que Jésus, par Son Esprit, me dirige et me guide dans chacune des paroles que je prononce, et dans toutes mes actions. Seigneur Dieu, sans Toi, où puis-je aller? Que puis-je faire de bien? Sans ton aide, je ne sais même pas prier! L'Esprit prie pour moi, et le Père entend ce que l'Esprit demande! Merci mon Dieu de répondre à tous mes besoins spirituels, merci que Ton Esprit en moi me remplisse d'audace de persévérer dans la vérité et de confesser le nom de mon Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Merci Jésus parce que Tu es vivant!

Seigneur Jésus, aide-moi s'il te plaît à ne vivre que pour la gloire de Dieu. Aide l'humanité à s'humilier devant son Créateur, et délivre-nous de nos désirs mauvais qui font la guerre à nos âmes, afin que nous soyons libres de rendre à notre grand Dieu d'amour toute la gloire, l'honneur et la louange qui Lui revient, Amen.

samedi 19 décembre 2020

Son histoire

Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu (Jean 1:1).


Selon un plan établi d'avance, le Sauveur du monde devait d'abord venir comme un petit enfant, en toute humilité, dans une étable, ceci parce que les hommes n'avaient pas de place pour Lui. Nous pouvons imaginer le désarroi de Marie lorsque, d'un endroit à l'autre, les portes restaient fermées, ou si elles étaient ouvertes, c'était pour leur dire qu'il n'y avait pas de place pour eux. Les douleurs de l'enfantement atteignant leur paroxysme, Marie et Joseph avisèrent une étable et s'y installèrent. 

Inévitablement, la question qui se pose est celle-ci: serait-ce tellement différent si le Sauveur devait naître aujourd'hui plutôt qu'il y a deux mille ans? Y aurait-il plus de place pour Lui? Lorsque nous voyons l'hypocrisie et la haine qui dirige notre monde, nous pouvons penser que la situation ne serait guère différente. Malheureusement, la situation à l'intérieur même de l'église s'est dégradée à un point tel qu'il est de plus en plus difficile pour le Christ de l'appeler sa fiancée.

Une autre question surgit: y-a-t-il de la place pour le Christ dans ton cœur, présentement? Es tu trop accaparé par les choses du siècle présent pour penser à l'éternité? As-tu déjà tout prévu d'avance pour les prochaines années que tu passeras sur Terre au point que le Seigneur ne peut plus y inscrire Son histoire? C'est justement pour sauver un monde froid, égoïste et vide que Jésus est venu. Ne l'oublions pas. Alors, ne faisons pas comme si nous pouvions nous passer de Lui. 

C'est connu, nous avons tous besoin d'un refuge au temps de la détresse. Mais le Seigneur Jésus est plus que cela. Il n'est pas seulement un refuge lorsque tout va mal ou que les choses ne vont pas comme nous le voudrions. Dans un monde où tout tourne autour du "moi", les gens ont tendance à trop souvent considérer Jésus comme un copain à qui faire appel lorsqu'ils ont besoin d'aide. Toujours serviable, ce Jésus auquel ils croient serait devenu en quelque sorte leur serviteur personnel. Il est vrai qu'il s'est fait le Serviteur de tous, pour le salut du plus grand nombre, mais il serait utopique de croire que cette relation que les gens ont trop souvent avec Jésus va perdurer. En effet, qui d'entre nous apprécierait d'être l'ami à qui l'on pense seulement lorsqu'on a besoin d'un peu d'aide? Ne s'est-il pas lui-même fait serviteur afin de nous montrer le chemin à suivre? Laissons le monde à ses convoitises et à son égoïsme, et marchons sur les traces du Sauveur, qui s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort sur la croix. "C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom" (Philippiens 2:9). 

Le fait qu'il n'y avait pas de place pour Jésus lorsqu'Il est venu au monde n'a plus autant d'importance que celle de savoir si nous serons prêts lorsqu'Il reviendra. "Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi" (Matthieu 24:45-46). 

Quelle est donc cette nourriture que le serviteur fidèle et prudent devait donner aux gens de la maison de son maître? "Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage" (Jean 6:55). C'est bien entendu, le Christ lui-même! Le serviteur fidèle, c'est celui qui ne se contente pas de recevoir constamment du Seigneur, mais qui partage avec les brebis égarées. Dans ce monde ténébreux, nous les chrétiens, nous participons en quelques sorte à la recherche de ces brebis égarées, pour autant que nous n'en soyons pas une nous-mêmes! "Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui" (v. 56). Ce n'est pas seulement quand tout va mal que nous prenons plaisir à regarder à Jésus. Le psalmiste dira en effet: "Je fais mes délices de tes statuts, je n’oublie point ta parole" Psaumes 119:16).

Alors que les attaques de l'ennemi contre les chrétiens et les valeurs chrétiennes sont de plus en plus virulentes dans le monde, et qu'il semble que le monde n'a jamais été aussi prêt à s'agenouiller devant n'importe quel antichrist, la question qui doit être répondue demeure donc: reste-il de la place dans ton cœur pour que le Seigneur puisse y inscrire Son histoire? Qu'as-tu à craindre de te confier entièrement en Jésus, qui est allé jusqu'à mourir pour que tes péchés ne te soient pas imputés? Viens comme tu es! Ne crains pas, car Il n'est pas un Dieu qui rejette, mais qui pardonne et qui sauve!  

Avec Jésus-Christ, l'Éternel Dieu a écrit Son histoire, car, au commencement de toutes choses était la Parole (Jésus), elle était Dieu, car elle était Dieu (Jean 1:1). Cette histoire, c'est le salut de millions de personnes qui ont, et qui auront reconnues n'être que des pécheurs et qui se seront repenties de tous leurs péchés, se laissant transformer dans l'intelligence par la puissance de l'Esprit de Dieu qui agit en eux. Ils n'ont pas eu peur d'échanger leurs désirs et leurs rêves pour ceux de Dieu, sachant que Son histoire était de beaucoup supérieure à tout ce qu'ils auraient pu espérer ou imaginer. 

N'attend pas! Viens, ou reviens à Jésus, avant qu'il ne soit trop tard! Laisse le Seigneur écrire Son histoire en toi en aplanissant tes sentiers et en t'accordant Sa paix et Sa joie, en toutes circonstances.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

dimanche 13 décembre 2020

Intercéder pour son enfant

Un jeune père demanda un exemple de comment prier pour son enfant. Cet enfant n'était pas malade, mais il se demandait comment intercéder spirituellement pour lui. 

Il est important de se souvenir des promesses de Dieu, mais il est encore plus important de ne pas se les approprier avec orgueil! N'oublions pas que dans la prière et dans l'intercession, nous nous présentons devant le Créateur du monde, le grand Je Suis! Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent (Marc 10:14). 

Jésus, Tu aimes cet enfant. Tu l'aimes plus que je ne pourrai jamais l'aimer! Lorsque Tu étais sur la Terre, Tu disais: "laissez venir à moi les petits enfants". Seigneur Dieu, merci de le bénir et d'en faire ton serviteur, car cet enfant est à Toi; Tu lui as donné la vie. Merci de l'accueillir et le recouvrir de Ta justice; de remplir son cœur de Ton amour. Je te supplie, Jésus, veille sur cet enfant et protège-le de toutes les attaques du malin. Seigneur Jésus, Tu es le seul Rocher, et j'appuie cet enfant sur Tes promesses, car elles sont vraies et dignes de confiance.  

Une colombe aux yeux d'or sillonne le ciel, son bec est d'argent; ses pattes sont ornées de pierres précieuses. Sur ses ailes Ton nom est inscrit, Seigneur, et personne ne pourra jamais l'effacer. Elle a un volume dans son bec, un volume qui fût longtemps scellé, mais Jésus, lorsque Tu es venu, tu as brisé le sceau, et Tu l'as inscrit par dedans et par dehors. Grand roi de l'Univers, Seigneur de Gloire, merci Jésus de recouvrir Ton enfant de Ta protection afin qu'il marche dans Tes traces, et que dans la splendeur de Ta gloire, par Ton Esprit Tu illumine son chemin, chassant toute obscurité, éclairant chacun de ses pas.

C'est Ton petit serviteur/servante, je te prie qu'il/elle grandisse en Ta présence, s'abreuvant toujours à la source de la Vie, de cette eau qui rend pur comme Tu es pur Toi-même. Veille sans cesse sur cet enfant, comme je ne peux moi-même le faire.  Aide-moi s'il te plaît, Seigneur, à trouver une profonde humilité et loyauté envers Toi, afin que ma prière pour cet enfant soit entendue et acceptée de Toi, car je sais que Tu n'écoutes pas les orgueilleux, et que Tu fais grâce aux humbles. Aide-moi à me laisser diriger par Ton Esprit, et à lui donner un exemple parfait, afin que je sois fidèle dans cet appel que Tu m'as confié. Élever cet enfant, c'est une tâche d'amour de toute une vie, et sans Ton aide, cela m'est impossible, car Ta justice n'habite pas naturellement en moi. 

Béni soit le Dieu de toujours et de toute éternité. Béni cet enfant, garde-le au creux de Ta main puissante, que toute influence mauvaise soit chassée au loin; que Ta grâce et Ton amour repose sur lui tous les jours de sa vie.

Que toute gloire, louange et honneur Te soit rendu, Père Éternel, dans le précieux nom de Jésus, Amen. 

samedi 5 décembre 2020

Libre d'obéir

Parlez et agissez comme devant être jugés par une loi de liberté (Jacques 2:12).

Un chandelier est suspendu au plafond par une chaîne à dix maillons. Combien de maillons doivent se briser pour que le chandelier tombe par terre et se brise? Un seul!

Il en va de même avec les dix commandements de Dieu. Si nous en brisons un, nous sommes coupables de tous. Ses lois révèlent Sa sainteté. Le seul vrai Dieu qui a dit: "Tu ne commettras point d'adultère" a aussi dit: "Tu ne tueras point". Jacques a utilisé ce genre d'argument pour montrer que le favoritisme est une transgression de la loi royale; aimer notre prochain comme nous-mêmes (Jacques 2:8). Les chrétiens sont affranchis de la loi de Moïse (Romains 6:14 et Romains 7:6), et pourtant notre liberté en Christ nous place sous une nouvelle loi par laquelle nous serons jugés (Jacques 2:12). Observons notre conduite à la lumière de la parole de Dieu, à savoir si nous sommes prêts à nous présenter devant le juste juge. Pour cela il nous faut rester humble; petits à nos propres yeux, dépendants de Dieu comme le petit bébé est entièrement dépendant de ses parents. Cette attitude permet à notre Père céleste de travailler en nous, de nous émonder afin que nous portions du fruit en abondance, pour la gloire de Dieu. 

Contrairement à la loi de Moïse, qui ne donne aucun pouvoir pour obéir et nous condamne quand nous transgressons, la loi de la liberté de Christ ôte la peur du châtiment éternel que nous méritions. Elle nous instruit dans la justice par la parole de Dieu, et l'Esprit nous rend capables de garder les principes moraux énoncés dans les dix commandements. L'ancienne alliance amenait les hommes sous la condamnation, souvent de mort, à la moindre offense. Elle ne lui laissait pas l'occasion de se "racheter" en effectuant de bonnes œuvres par la suite. De même, aucune œuvre ne peut nous racheter maintenant que nous vivons sous la grâce. Heureux sommes-nous de pouvoir vivre en Christ, car la loi de la liberté qu'Il nous donne est une nouvelle sorte de chaîne, qui n'est absolument pas un esclavage, contrairement à notre propre corruption qui nous étouffe et empêche de nous épanouir en Christ. Christ a accompli l'ancienne loi (Matthieu 5:17), et a subi le châtiment que nous méritions. Quelqu'un a dit que la vraie liberté n'est pas de choisir notre propre voie, mais de nous soumettre à la volonté de Dieu, qui a tout prévu pour notre bien. Quand nous croyons en Lui, par Jésus-Christ, Il nous pardonne pour tous les maillons que nous avons brisés. Et puisque nous sommes affranchis de la crainte de la condamnation, nous sommes libres de Lui obéir parce que nous l'aimons, et que nous gardons Ses commandements.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

dimanche 29 novembre 2020

La foi et la souffrance du croyant

Quelqu'un a demandé: J'ai souvent entendu parler que le fruit de la foi nous empêche d'être atteint de toute maladie. De plus, la foi permettrait de mener une vie paisible en Christ. Mais se pourrait-il que la foi produise d'autres fruits que des fruits temporels? 


Bien sûr! Celui qui s'attend à Dieu que pour les bénédictions terrestres est le plus malheureux des hommes! Mais surtout, il est important de comprendre que Dieu ne nous a jamais promis qu'avec la foi, nous serions épargnés des épreuves de toutes sortes. Au contraire. Allons relire Hébreux 11; la foi pousse à l'obéissance à Dieu, en toute circonstances.

La foi produit la patience d'attendre que la volonté de Dieu se manifeste. Elle permet de tout supporter. Comme dit précédemment, il n'est dit nulle part dans la Bible que d'avoir le don de la foi nous permettra de vivre une vie exempte d'embûches, mais elle garde notre espérance vivante, malgré les épreuves qui viendront sûrement contre nous. La foi nous aide à maîtriser nos pensées et nos actions, car elle dépend de Dieu, et celui qui en est rempli garde donc ses yeux fixés sur Jésus. Raison pour laquelle il peut sembler que la plupart des serviteurs et servantes de Dieu souffrent plus que ceux qui sont sur le chemin de l'enfer (Psaumes 73). La maladie ne vient pas de Dieu, mais de l'ennemi. Nous lisons cela dans le livre de Job: Dieu permet à l'ennemi de nous tenter d'une manière ou d'une autre, car Il utilise cela pour nous perfectionner spirituellement (1 Pierre 5:10), afin que nous soyons entièrement libres de laisser Sa volonté s'accomplir en nous. C'est un combat difficile à livrer, car nous ne sommes pas poussés à louer et glorifier Dieu lorsque nous sommes dans la souffrance ou dans la privation. Nous savons que rien n'est inconnu de Dieu, et nous voudrions qu'Il intervienne au moment où nous le désirons, car nous savons qu'Il a le pouvoir de le faire. C'est dans ces moments-là que la foi est la plus active. Elle est invisible, mais si on la laisse agir en nous attachant à Jésus malgré nos situations difficiles, elle produit la patience d'attendre l'heure où la gloire de Dieu se manifestera. 

Nous sommes poussière, destinés à retourner à la poussière. Mais notre société a fait du "moi" un culte, et les chrétiens ne sont pas épargnés par cela. Nous voulons tellement être confortables qu'il peut nous sembler incompréhensible de lire l'apôtre Paul dire en Philippiens 1 :21 que la mort lui était "un gain", et aux versets 23 et 24:  "Je suis pressé des deux côtés: j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur, mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans la chair".  Cet homme a connu la persécution et subit les pires atrocités; il désirait s'en aller avec le Seigneur. Il avait compris depuis longtemps que, ce qui avait le plus d'importance ici-bas n'était pas le corps mortel, mais l'esprit que Dieu a placé en nous. Il a certainement connu ces épisodes où il se posait la question: pourquoi moi? Pourquoi cette souffrance? À qui cela sert-il? À quoi cela sert-il puisque les souffrances ne peuvent pas sauver? Pourquoi les traces du Seigneur semblent-elles si difficiles à suivre? 

Il est vrai que nous ne pouvons pas dire que nous n'avons pas été avertis. Les auteurs des écrits bibliques ne nous ont jamais caché, de la part du Saint-Esprit, que la marche chrétienne n'est pas une "marche dans le pré". Il y a des hauts et des bas; des moments qui peuvent sembler plus faciles et d'autres où nous sommes au bord du découragement. C'est pourquoi il ne faut pas chercher à trouver des réponses en nous-mêmes à tous ces questionnements. Nous oublions, volontairement ou non, que c'est un bien pour notre esprit que la volonté de notre nature humaine soit brimée. L'apôtre Pierre nous dira même de nous réjouir d'avoir part aux souffrances du Christ (1 Pierre 4:12-14). 

La foi produit la patience, la patience produit la soumission et la soumission nous conduit à la dépendance envers Dieu. Et par cette dépendance avec notre Père céleste, lorsque nous gardons Sa parole envers et contre tout, nous glorifions Son nom bien plus que par les discours et chants que nous aurions pu lui adresser tout au long de notre vie. Évidemment, nous n'aspirons pas à la souffrance et aux tribulations pour "glorifier Dieu, ça serait de la folie. Mais c'est la gloire de Dieu que de délivrer Ses enfants des griffes du diable. Cela n'est rien de nouveau que l'ennemi de notre salut accuse les chrétiens et cherche de toutes les manières de les faire tomber. C'est à cause de lui que nous sommes entrainés dans les combats spirituels les plus féroces et que tant de difficultés se trouvent sur notre route. Ces combats spirituels sont très bien décrits sous forme d'allégorie dans "Le voyage du pèlerin", de John Bunyan. 

Alors, comment le croyant peut-il persévérer dans le droit chemin malgré les épreuves? 
Surtout, ne fixons pas nos regards sur les pécheurs, qui semblent vivre dans le péché et heureux jusqu'à leur mort. L'apôtre Paul nous exhorte à être toujours joyeux, à prier sans cesse et à rendre grâce en toutes choses (1 Thessaloniciens 5:16-18). En Psaumes 73, Asaph admet franchement qu'il était sur le point de glisser lorsqu'il portait envie aux insensés; en voyant le bonheur des méchants. Mais lorsqu'il pénétra dans les sanctuaires de Dieu (Psaumes 73:17), c'est à dire lorsqu'il se mit à prier, Dieu lui ouvrit les yeux, et il comprit que ce "bonheur" des méchants n'était que poudre aux yeux. Il dira au verset 22 qu'il était "stupide et sans intelligence", et cependant, il était toujours avec Dieu, parce que Dieu l'avait guidé par son conseil. Et au verset 26 il dira: "Ma chair et mon cœur peuvent se consumer: Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon partage". Gloire à Dieu! Ce corps peut bien se consumer, mais il n'est pas et ne sera jamais éternel. La foi nous aide à persévérer malgré les afflictions, car nous savons que ce qui est corruptible ne peut pas avoir part au royaume de Dieu. C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour (2 Corinthiens 4:16). La foi aide à se rappeler qu'un jour viendra où ce corps corruptible sera recouvert d'un corps céleste où rien ne viendra plus jamais entraver la joie et le bonheur (Apocalypse 21:4). 

N'oublions jamais que les pires calamités extérieures ne peuvent pas nous faire tomber si nous ne cédons pas à la corruption du cœur et des pensées qui viennent de l'intérieur. Il est là le combat, et l'ennemi n'a aucun pouvoir lorsque, par la foi, nous demeurons dans la présence de Dieu. Raison pour laquelle le diable ne veut pas nous voir prier, car c'est dans la communion avec notre Père céleste par Jésus-Christ notre Sauveur que nous trouvons la force de lui résister jusqu'au bout. Que la bonté de Dieu nous rende capable d'accepter ce que nous ne pouvons pas comprendre. Selon Sa promesse, Il nous apportera l'aide nécessaire afin de résister aux tentations, et d'être déclarés vainqueurs avec notre Seigneur Jésus-Christ.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

dimanche 22 novembre 2020

Dieu appelle/La soumission du serviteur

 Quelqu'un a posé cette question: Si Dieu s'est choisi un homme ou une femme pour son service, cette personne est-elle automatiquement sauvée?


Non! Il faut tout de même la soumission à la volonté de Dieu (Jacques 4:7). Aujourd'hui les hommes n'aiment pas cette partie de l'Évangile où il est question de repentance et de soumission, d'obéissance et de sanctification, mais la soumission d'une personne envers Dieu est essentielle afin qu'Il puisse l'utiliser pleinement pour Son œuvre. Les exemples dans la Bible ne manquent pas, et Dieu ne change pas. Il est le même depuis hier, aujourd'hui et pour l'éternité. Au commencement, l'homme, pourtant choisi de Dieu pour régner sur tout ce qui se trouvait sur la terre, s'est rebellé contre son Dieu. Mais en Genèse 3, Dieu parla d'une hostilité entre satan et la descendance d'Adam. Il a révélé à Adam qu'Il enverrait un Sauveur qui détruirait les œuvres de satan qui l'avait trompé, lui et Ève. Et lorsqu'Il dit que la postérité d'Adam et Ève écrasera la tête du serpent, il parlait de Jésus qui viendrait détruire les œuvres du diable, mais aussi rétablir une relation durable entre Lui et Sa création; les hommes. Depuis, Il s'est fait connaître à diverses personnes, qui n'étaient souvent pas prédisposées à être à Son service; nous n'avons qu'à nous souvenir de l'apôtre Paul qui persécutait les chrétiens avant sa conversion. 

Avant d'être appelé, Noé n'avait jamais reçu d'enseignement de Dieu. Pourtant Noé croyait lorsque Dieu lui parlait. Noé s'était abandonné à Lui, sans l'avoir vu ni touché; il vivait par la foi. Dieu l'avait choisi pour donner un exemple au monde entier de ce qui arrive si on Lui obéit, mais aussi ce qui arrive à une génération rebelle aux ordonnances de son Créateur. Et Noé reçu la récompense pour son obéissance.

Plus tard, ce fut le tour d'Abraham. Dieu lui parlait, et il comprenait. Dieu lui dévoila son plan de salut en lui faisant Ses promesses, qui sont aussi pour tous ceux qui croiront en Celui qui leur parle à présent: Jésus-Christ. Abraham cru sans voir, ni toucher. Spirituellement, les promesses de Dieu à Abraham lui démontraient qu'il allait être comme un "père spirituel" dans la foi pour une multitude, invitant sa descendance présente et dans les générations futures à avoir foi en Celui qui le conduisait. Et il reçut aussi la récompense pour son obéissance.

En Genèse 32, Jacob lutta dans l'intercession, afin d'être béni par Dieu. Et nous voyons que sa prière fût exaucée en ce que Dieu a épargné un reste de son peuple; Il l'a béni et à travers lui s'est poursuivi la promesse faite à Abraham.

Moïse, lui, dit en quelque sorte à Dieu:  Je n'ai pas la parole facile. S'il te plaît, prend quelqu'un d'autre (Exode 4:10). Mais le choix de Dieu était Moïse. Il a dû accepter la tâche qui lui était confiée. Ultimement, cette tâche ne s'est pas résumée à sortir les Israélites de la servitude, mais de démontrer la gravité du péché par ses enseignements inspirés de Dieu, et d'enseigner la délivrance par Jésus (Nombres 21:9; 1 Pierre 2:21-24). Le sacrifice du Christ allait évidemment remplacer tous les sacrifices d'animaux qui ne pouvaient pas sauver.

Le prophète Samuel arriva dans un temps où la parole de Dieu était rare et les visions peu fréquentes (1 Samuel 3:1). Il était au service de l'Éternel depuis son plus jeune âge. Il l'appela par son nom, mais Samuel pensait que c'était le sacrificateur Éli qui l'appelait. Nous lisons cette histoire en 1 Samuel 3:4-8). Finalement, Samuel, sur les recommandations du sacrificateur, dit à l'Éternel: Parle, car ton serviteur écoute. Et Samuel fût un grand prophète en Israël. Il eut quantité de visions et révélations, afin d'instruire le peuple sur la voie à suivre, dans un temps de grande noirceur spirituelle. 

Il en fût ainsi pour les autres prophètes tels Esaïe, Jérémie et tous les autres. Ces hommes ne faisaient pas ce qu'ils voulaient. Ils étaient au service de Dieu, ne jouissant pas de cette vie présente. Ils accomplissaient à la perfection ce que le Maître leur demandait. Plus près de nous encore, l'apôtre Paul dira: Il semble que Dieu nous a assigné, à nous apôtres, la dernière place (1 Corinthiens 4:9). Cela ne l'empêcha pas toutefois de répondre qu'il était prêt à aller en prison, ou même mourir pour Christ, lorsque le prophète Agabus dit qu'il allait être attaché et livré aux païens s'il allait à Jérusalem. 
L'apôtre Paul nous a laissé une leçon de courage et de persévérance exceptionnelle. Il est un exemple à suivre pour tous les chrétiens du monde, en ces jours qui sont les derniers. Cet homme a été sans cesse exposé à la mort, fouetté, lapidé, il a survécu à trois naufrages, passé un jour et une nuit à la mer, en danger tous le long des chemins qu'il parcourait pour proclamer l'Évangile, sur mer ou sur terre, il avait un fardeau spirituel constant pour les perdus, il enseignait la parole de Dieu le jour comme la nuit, il connût les peines de devoir se séparer des croyants des diverses églises où il allait enseigner, il eut faim et soif, il connut la prison, le jeûne, le froid et la nudité, sans parler du soucis quotidien qu'il avait pour toutes les Églises. Écrasé, à bout de forces, au point de penser mourir, il dira que cela lui appris à ne pas mettre sa confiance en lui-même, mais uniquement en Dieu (2 Corinthiens 1:8-9). Il prêchait, ayant une épine douloureuse dans son corps, imposait les mains, il voyait les malades autour de lui être délivrés de leur maladie, et lui restait toujours avec cette épine dans sa chair, en plus de toutes ses autres afflictions. Mais il dira en 2 Corinthiens 4:16 qu'il ne perdait pas courage, car "alors même que son "homme extérieur" se détruisait, l'intérieur se renouvelait de jour en jour". 

Quelle foi, et quelle soumission! Nous voyons que malgré l'appel de Dieu sur sa vie, il se devait de persévérer malgré les diverses afflictions qui se trouvaient sur son chemin. Nous avons l'obligation de suivre l'exemple de tels hommes ou femmes de Dieu. 

En tant que serviteurs, un grand encouragement que Dieu nous donne, c'est de voir l'aide qu'Il apporte à notre prochain. Nous demeurons de simples outils dans Ses mains, afin que la gloire Lui soit rendue. Nous n'avons pas choisi Dieu, c'est Lui qui nous a choisi et appelés. 

Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein (Romains 8:28).

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.