Et déchargez vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. 1 Pierre 5 verset 7
Il
existe un bon moyen, pour soulager notre peine; celui de pouvoir se
rappeler : Il prend soin de moi. Chrétien! Ne déshonorez pas la religion
en portant toujours un lourd fardeau; venez, jetez votre fardeau sur
votre Seigneur. Vous chancelez sous un poids qui n’affecterait pas votre
Père. Ce qui peut vous paraître un fardeau écrasant, ne représente pour
lui qu’une petite poussière dans la balance. Rien n’est si doux que de
s’en remettre, passif, dans les mains de Dieu, et ne connaître d’autre
volonté que la sienne.
O enfant de souffrance, sois patient;
Dieu ne t’a pas oublié dans sa prévoyance. Celui qui est le nourrisseur
des moineaux, pourvoira aussi en tout ce dont vous avez besoin. Ne vous
asseyez pas dans le désespoir; espérez, espérez toujours. Levez les bras
de la foi contre cet océan d’ennui, et votre opposition mettra fin à
vos détresses. Il y a QUELQU’UN qui prend soin de vous. Son œil est fixé
sur vous, son cœur bat avec pitié devant votre malheur, et sa main
omnipotente vous apportera toujours l’aide dont vous avez besoin. Le
nuage le plus sombre s’éparpillera lui-même dans des averses de pitié.
La mélancolie la plus noire fera place au matin. Lui, si tu fais partie
de sa famille, pansera tes blessures, et guérira ton cœur brisé. Ne
doute pas de sa grâce à la vue de ta tribulation, mais crois qu’il
t’aime, aussi bien dans les périodes à problèmes comme dans celles de
bonheur. Quelle vie sereine et tranquille vous pourriez mener en vous
laissant guider par le Dieu de prévoyance! Avec un peu d’huile dans la
cruche, et une poignée de farine dans le baril, Élisée a survécu à la
famine, et vous, vous ferez de même. Si Dieu s’occupe de vous, pourquoi
vous soucier ainsi de vous mêmes?
Comment pouvez-vous avoir
confiance en Lui pour votre âme, et pas pour votre corps? Il n’a jamais
refusé de porter vos fardeaux, il ne s’est jamais évanoui sous leur
charge. Viens, alors, mon âme! Ne sois point chagrinée, et fuis toutes
tes inquiétudes, dans la main d’un Dieu plein de grâce.
samedi 24 janvier 2015
Et déchargez-vous sur Lui, par Charles H. Spurgeon
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dimanche 18 janvier 2015
Un coût pour servir Dieu
2 Samuel 24: 18-25 "Ce jour-là, Gad vint auprès de David, et lui dit:
Monte, élève un autel à l’Éternel dans l’aire d’Aravna, le Jébusien.
David monta, selon la parole de Gad, comme l’Éternel l’avait ordonné.
Aravna regarda, et il vit le roi et ses serviteurs qui se dirigeaient
vers lui; et Aravna sortit, et se prosterna devant le roi, le visage
contre terre. Aravna dit: Pourquoi mon seigneur le roi vient-il vers son
serviteur? Et David répondit: Pour acheter de toi l’aire et pour y
bâtir un autel à l’Éternel, afin que la plaie se retire de dessus le
peuple. Aravna dit à David: Que mon seigneur le roi prenne l’aire, et
qu’il y offre les sacrifices qu’il lui plaira; vois, les bœufs seront
pour l’holocauste, et les chars avec l’attelage serviront de bois.
Aravna donna le tout au roi. Et Aravna dit au roi: Que l’Éternel, ton
Dieu, te soit favorable! Mais le roi dit à Aravna: Non! Je veux
l’acheter de toi à prix d’argent, et je n’offrirai point à l’Éternel,
mon Dieu, des holocaustes qui ne me coûtent rien. Et David acheta l’aire
et les bœufs pour cinquante sicles d’argent. David bâtit là un autel à
l’Éternel, et il offrit des holocaustes et des sacrifices d’actions de
grâces. Alors l’Éternel fut apaisé envers le pays, et la plaie se retira
d’Israël."
La question est donc : Comment aurais-je réagi à la place de David? Le "chrétien" du monde ne se serait pas posé la question; il aurait accepté l'offre d'Aravna et aurait ensuite probablement remercié le Père céleste de lui avoir accordé ce cadeau inespéré! "Merci Seigneur, car tu as permis que cet Aravna me laisse ce bétail et tout ce bois gratuitement! Ce doit être une récompense pour une bonne action que j'ai faite il n'y a pas si longtemps, mais peu importe, merci Seigneur pour tant de bonté!"
Est-ce inutilement que l'Éternel demandait les prémices de leur travail au peuple dans le désert? Non! Et celui qui voulait offrir un sacrifice à l'Éternel devait offrir son plus bel animal, sans défaut, sans tare. Il ne pouvait et ne devait pas lui offrir une bête de second ordre dont il n'aurait eu aucune peine à se séparer!
Soyons honnêtes, combien d'entre nous aurions agi comme David et non comme le "chrétien" du monde? Je crains que nous aurions été beaucoup plus nombreux à accepter l'offre d'Aravna qu'à la refuser. Mais David nous donne ici une leçon qui perdure jusqu'à nos jours.
Ça nous coûtera quelque chose de servir Dieu.
Nous avons lu dans les Évangiles l'histoire des disciples ramant avec difficulté contre les vents contraires. Nous connaissons l'histoire des prophètes et des apôtres. L'apôtre Paul dira à quelques reprises que c'est à cause de Christ qu'il était dans les chaînes. Nous savons ce qui est arrivé aux vrais chrétiens qui étaient fidèles à Jésus, eux qui ont été cruellement martyrisés par l'église catholique Romaine au cours des siècles. Ça se poursuit jusqu'à nos jours, et ils sont des milliers à être martyrisés cette fois par des extrémistes musulmans. Parmi ces gens se trouvent de véritables chrétiens fidèles à Jésus, et ils ont compris et accepté depuis longtemps qu'il y a un coût pour servir Dieu, et qu'ultimement, c'est le coût de notre vie que nous devons être prêts à sacrifier au service de notre Père céleste. Ces gens-là n'auraient rien à faire, s'ils les entendaient, des enseignements sur la prospérité que nous entendons de la bouche de certains télé-évangélistes et dans plusieurs églises occidentales aujourd'hui!
Ils sont souvent pauvres, et peinent à seulement exister et ce, dans de plus en plus de pays. Leurs droits sont bafoués en raison de leur foi en Jésus. Pourtant, cette foi demeure solide et inébranlable car elle ne repose pas sur ce qui est périssable, mais sur Jésus. Ils subissent les outrages et sont accusés faussement, mais ils vivent comme Jésus en pardonnant à ceux qui se font leurs ennemis. Nous avons beaucoup à apprendre de ces gens-là, mais leur témoignage n'est pas très populaire parce que ne prêchant pas la facilité et la recherche de l'accomplissement personnel avant toutes choses.
Jésus dira dans les Évangiles que celui qui "aura quitté, à cause de mon nom, ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple, et héritera la vie éternelle." Il dira également que le chemin qui mène à la perdition est large, et que beaucoup s'y engagent, mais le chemin du salut est resserré et il y en a peu qui le trouve. Il dira également qu'il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.
Si la pensée de Jésus était bien que les riches aient de la difficulté à entrer dans le royaume des cieux, Il ne parlait pas seulement des richesses matérielles. Oui, la richesse matérielle peut être un grave problème pour le croyant lorsque ce dernier commence à s'y attacher, car c'est le péché de l'avarice. Mais il y a aussi une richesse plus subtile qui peut frapper tous les humains de la terre; qu'ils soient jeunes ou vieux cela n’a pas d'importance. C'est la richesse du moi qui refuse de s'abandonner totalement à Christ. L'attachement au moi. Ma volonté plutôt que celle de mon Créateur. Ma pensée plutôt que la pensée du Christ. Ma justice au lieu de la justice de Dieu. Mon bien-être avant celui de mon prochain. Ce faux croyant en vient à s'inventer un chemin parallèle au chemin du salut. Mais il est là le problème: il marche sur un chemin parallèle, il ne marche pas dans les traces de Jésus. Il a l'apparence de la piété, mais en fait il renie ce qui en fait la force. N'oublions pas que l'ennemi de Dieu, et par conséquent l'ennemi des chrétiens est un expert en contrefaçon. Depuis le commencement, il tente de copier Dieu. Et il réussit à en tromper un grand nombre avec ses mensonges, leur faisant croire qu'il n'y a pas qu'une vérité et qu'il y a plusieurs chemins pour accéder au royaume des cieux. Voyons la multitude de religion que nous trouvons sur la terre de nos jours!
Mais Jésus n'est pas venu créer une étiquette et se proclamer de telle ou telle bannière chrétienne, ou de telle ou telle religion, car il n'a jamais inventé de religion! Nous avons son enseignement - à mettre en pratique - et nous savons qu'Il est le seul chemin qui mène au Père. Il n'y a pas de raccourci pour obtenir le salut. Nul ne peut accéder au royaume de Dieu, au paradis diront certains, s'il n'a pas Jésus comme sont Seigneur et Sauveur personnel.
Les musulmans ne peuvent pas être entendus par l'être supérieur dans leurs prières car ils n'ont pas Jésus comme intermédiaire. Les Juifs croient en vain en un être suprême, eux qui attendent toujours le Messie qui est déjà venu il y a plus de 2000 ans! Mais il se trouve de nombreux pseudos chrétiens, et ce sont les plus coupables parce que connaissant la vérité, qui prient et "croient" en vain, parce que, nous l'avons vu plus haut, ils en viennent à penser servir Dieu en le servant à leur manière, en n'abandonnant pas leurs anciennes manières de vivre. Cherchant la facilité et l'accomplissement de leurs désirs égoïstes avant tout, ils retombent sans s'en rendre compte dans le péché et ressemblent à des athées tellement ils recherchent d'abord et avant tout les plaisirs de ce monde plutôt que de rechercher le royaume de Dieu et sa justice!
Mais revenons à notre lecture en 2 Samuel 24. Souvenons-nous que David venait de faire un décompte du peuple, ce qui déplut à l’Éternel. Car après l'avoir fait dénombrer, il se réjouit des chiffres qu'il voyait là, étalés devant lui. Nous sommes loin du David au cœur vaillant, seul devant Goliath et sa troupe de Philistins! Ce David-là avait placé sa foi en Dieu seul! Mais nous avons ici un David vieillissant qui est sur le point de placer sa foi dans le grand nombre de son peuple et de ses guerriers! Mais, dès ce moment, sa conscience l'avertit de sa faute, et il demanda pardon à Dieu. Et même si l'Éternel permit que périssent par la peste soixante dix mille hommes parmi le peuple, - une leçon de ne jamais placer notre confiance en un autre homme, qui est un pauvre mortel - il se "repentit" de ce mal et se réconcilia avec David et son peuple. C'est la raison pour laquelle David allait élever un autel, afin que la réconciliation soit consommée entre lui et l'Éternel. Mais comment le sacrifice offert par David aurait pu être d'une agréable odeur à l'Éternel s'il eut été payé par un autre? C'est comme si nous essayions d'être sauvés et justifiés à cause de la foi d'un frère ou d'une soeur en Christ. C'est impossible.
Notre réconciliation à nous se trouve en Christ, et en Christ seulement! Il n'y a pas d'autre chemin, ou d'autre façons d'être entendu par le Père céleste que par Jésus, l'Agneau immolé! Avec quelle humilité David s'est abaissé vers cet Aravna au point que lui, Roi d'Israël, s'en est allé parler affaires directement avec cet homme qui était pourtant son humble sujet! C'est avec cette humilité que Jésus est venu jusqu'à nous, parmi nous, traiter directement avec le genre humain, au prix de sa propre vie!! Éphésiens 5 versets 3 nous dit que Christ s'est lui-même donné à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur.
Comment pourrions-nous vivre autrement que notre Maître? C'est Jésus lui-même qui dira qu'aucun serviteur n'est plus grand que son Maître! Si nous nous prétendons ses serviteurs, soyons au moins conséquents dans nos paroles et nos actions, et marchons comme Christ a marché! Ne soyons pas hypocrite au point de chercher à servir Dieu de la manière la plus douce et la plus confortable qui soit pour notre nature pécheresse. Soyons au contraire toujours prêts à lui obéir en toute choses. Lorsque Jésus appelait ses disciples, ces derniers laissaient tout derrière eux et le suivaient. Si le Christ est notre Seigneur, alors c'est que nous sommes ses sujets. N'agissons pas comme si nous lui étions égaux, car c'est par et en Jésus seul que nous trouvons la faveur de Dieu. Ne revenons pas à l'obscurantisme de l'Église romaine qui faisait croire que le pardon et le salut pouvaient s'acheter à prix d'or et d'argent et au prix de bonnes œuvres! Serait-ce inutilement que les Hus, Wycliffe et autres ont payé au prix de leur vie leur acharnement à combattre pour la vérité biblique? Leur dévotion pour la vérité les menait directement, sans le vouloir, à la confrontation avec les mensonges de l'Église dominante et ceux qui les proclamaient.
De la même manière, la recherche et la compréhension de la vérité biblique doit d'abord, dans nos propres vies, nous confronter avec nous-mêmes, nous pousser à rejeter ce qui fait la guerre à l'âme et à nous attacher à Jésus et à mettre en pratique son enseignement.
Jésus dira un jour à l'apôtre Pierre : "En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas." Il est communément admis que Jésus indiquait ainsi par quelle mort Pierre allait glorifier Dieu.
Mais je crois qu'il y a plus. La première mort qui rend gloire à Dieu, c'est celle du Christ qui s'est sacrifié pour en sauver un plus grand nombre. Ensuite, il y a lorsque nous mourrons nous-mêmes au péché pour vivre en Jésus, et qu'Il vive en nous. Cela nous coûtera inévitablement quelque chose de mourir au péché, mais c'est en nous abandonnant totalement à Jésus que nous pouvons pleinement glorifier Dieu dans nos vies. Pour les uns, ce coût sera d'être abandonné et ridiculisé par leurs anciens compagnons de mauvaise vie, pour d'autres ce sera d'être rejeté et maltraité par leur propre famille. Pour d'autres le coût sera plus lourd encore car satan n'est jamais à court d'idée pour maltraiter le peuple de Dieu, mais tous ces gens ne peuvent faire autrement que de continuer à marcher avec Jésus, car en Lui ils ont trouvé l'Amour, la bonté et le pardon pour leurs propres fautes, leur donnant ainsi la force de pardonner à ceux qui leur font du mal. Vivons avec une pleine reconnaissance pour tout ce qu'Il a fait pour nous, et nous ne regarderons pas ailleurs qu'à Jésus tous les jours qu'il nous reste à vivre sur cette terre.
Assurons-nous, dans notre marche chrétienne, de toujours avoir Jésus devant nous. Restons à notre place de fidèle serviteur suivant son maître. Les premiers seront les derniers, dira Jésus, mais les derniers seront les premiers. Prenons garde à ne pas être premiers en orgueil et en hypocrisie, car ceux qui sont justes ne sont pas ceux qui se justifient eux-mêmes, mais ce sont ceux qui font la volonté de Dieu, se sachant justifiés dans la foi par la grâce seule de notre Seigneur Jésus-Christ. Cette raison seule est suffisante pour nous faire abandonner tout ce qui est dans le monde, car sa grâce nous suffit! Gloire à Dieu! Par elle, nous sommes vivants! En elle, nous sommes sanctifiés et pardonnés, plus que vainqueurs avec Christ ressuscité.
Merci Jésus, pour ta grâce infinie! Merci de ton amour et de ta miséricorde. Que ton nom soit loué et adoré, Amen!
La question est donc : Comment aurais-je réagi à la place de David? Le "chrétien" du monde ne se serait pas posé la question; il aurait accepté l'offre d'Aravna et aurait ensuite probablement remercié le Père céleste de lui avoir accordé ce cadeau inespéré! "Merci Seigneur, car tu as permis que cet Aravna me laisse ce bétail et tout ce bois gratuitement! Ce doit être une récompense pour une bonne action que j'ai faite il n'y a pas si longtemps, mais peu importe, merci Seigneur pour tant de bonté!"
Est-ce inutilement que l'Éternel demandait les prémices de leur travail au peuple dans le désert? Non! Et celui qui voulait offrir un sacrifice à l'Éternel devait offrir son plus bel animal, sans défaut, sans tare. Il ne pouvait et ne devait pas lui offrir une bête de second ordre dont il n'aurait eu aucune peine à se séparer!
Soyons honnêtes, combien d'entre nous aurions agi comme David et non comme le "chrétien" du monde? Je crains que nous aurions été beaucoup plus nombreux à accepter l'offre d'Aravna qu'à la refuser. Mais David nous donne ici une leçon qui perdure jusqu'à nos jours.
Ça nous coûtera quelque chose de servir Dieu.
Nous avons lu dans les Évangiles l'histoire des disciples ramant avec difficulté contre les vents contraires. Nous connaissons l'histoire des prophètes et des apôtres. L'apôtre Paul dira à quelques reprises que c'est à cause de Christ qu'il était dans les chaînes. Nous savons ce qui est arrivé aux vrais chrétiens qui étaient fidèles à Jésus, eux qui ont été cruellement martyrisés par l'église catholique Romaine au cours des siècles. Ça se poursuit jusqu'à nos jours, et ils sont des milliers à être martyrisés cette fois par des extrémistes musulmans. Parmi ces gens se trouvent de véritables chrétiens fidèles à Jésus, et ils ont compris et accepté depuis longtemps qu'il y a un coût pour servir Dieu, et qu'ultimement, c'est le coût de notre vie que nous devons être prêts à sacrifier au service de notre Père céleste. Ces gens-là n'auraient rien à faire, s'ils les entendaient, des enseignements sur la prospérité que nous entendons de la bouche de certains télé-évangélistes et dans plusieurs églises occidentales aujourd'hui!
Ils sont souvent pauvres, et peinent à seulement exister et ce, dans de plus en plus de pays. Leurs droits sont bafoués en raison de leur foi en Jésus. Pourtant, cette foi demeure solide et inébranlable car elle ne repose pas sur ce qui est périssable, mais sur Jésus. Ils subissent les outrages et sont accusés faussement, mais ils vivent comme Jésus en pardonnant à ceux qui se font leurs ennemis. Nous avons beaucoup à apprendre de ces gens-là, mais leur témoignage n'est pas très populaire parce que ne prêchant pas la facilité et la recherche de l'accomplissement personnel avant toutes choses.
Jésus dira dans les Évangiles que celui qui "aura quitté, à cause de mon nom, ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple, et héritera la vie éternelle." Il dira également que le chemin qui mène à la perdition est large, et que beaucoup s'y engagent, mais le chemin du salut est resserré et il y en a peu qui le trouve. Il dira également qu'il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.
Si la pensée de Jésus était bien que les riches aient de la difficulté à entrer dans le royaume des cieux, Il ne parlait pas seulement des richesses matérielles. Oui, la richesse matérielle peut être un grave problème pour le croyant lorsque ce dernier commence à s'y attacher, car c'est le péché de l'avarice. Mais il y a aussi une richesse plus subtile qui peut frapper tous les humains de la terre; qu'ils soient jeunes ou vieux cela n’a pas d'importance. C'est la richesse du moi qui refuse de s'abandonner totalement à Christ. L'attachement au moi. Ma volonté plutôt que celle de mon Créateur. Ma pensée plutôt que la pensée du Christ. Ma justice au lieu de la justice de Dieu. Mon bien-être avant celui de mon prochain. Ce faux croyant en vient à s'inventer un chemin parallèle au chemin du salut. Mais il est là le problème: il marche sur un chemin parallèle, il ne marche pas dans les traces de Jésus. Il a l'apparence de la piété, mais en fait il renie ce qui en fait la force. N'oublions pas que l'ennemi de Dieu, et par conséquent l'ennemi des chrétiens est un expert en contrefaçon. Depuis le commencement, il tente de copier Dieu. Et il réussit à en tromper un grand nombre avec ses mensonges, leur faisant croire qu'il n'y a pas qu'une vérité et qu'il y a plusieurs chemins pour accéder au royaume des cieux. Voyons la multitude de religion que nous trouvons sur la terre de nos jours!
Mais Jésus n'est pas venu créer une étiquette et se proclamer de telle ou telle bannière chrétienne, ou de telle ou telle religion, car il n'a jamais inventé de religion! Nous avons son enseignement - à mettre en pratique - et nous savons qu'Il est le seul chemin qui mène au Père. Il n'y a pas de raccourci pour obtenir le salut. Nul ne peut accéder au royaume de Dieu, au paradis diront certains, s'il n'a pas Jésus comme sont Seigneur et Sauveur personnel.
Les musulmans ne peuvent pas être entendus par l'être supérieur dans leurs prières car ils n'ont pas Jésus comme intermédiaire. Les Juifs croient en vain en un être suprême, eux qui attendent toujours le Messie qui est déjà venu il y a plus de 2000 ans! Mais il se trouve de nombreux pseudos chrétiens, et ce sont les plus coupables parce que connaissant la vérité, qui prient et "croient" en vain, parce que, nous l'avons vu plus haut, ils en viennent à penser servir Dieu en le servant à leur manière, en n'abandonnant pas leurs anciennes manières de vivre. Cherchant la facilité et l'accomplissement de leurs désirs égoïstes avant tout, ils retombent sans s'en rendre compte dans le péché et ressemblent à des athées tellement ils recherchent d'abord et avant tout les plaisirs de ce monde plutôt que de rechercher le royaume de Dieu et sa justice!
Mais revenons à notre lecture en 2 Samuel 24. Souvenons-nous que David venait de faire un décompte du peuple, ce qui déplut à l’Éternel. Car après l'avoir fait dénombrer, il se réjouit des chiffres qu'il voyait là, étalés devant lui. Nous sommes loin du David au cœur vaillant, seul devant Goliath et sa troupe de Philistins! Ce David-là avait placé sa foi en Dieu seul! Mais nous avons ici un David vieillissant qui est sur le point de placer sa foi dans le grand nombre de son peuple et de ses guerriers! Mais, dès ce moment, sa conscience l'avertit de sa faute, et il demanda pardon à Dieu. Et même si l'Éternel permit que périssent par la peste soixante dix mille hommes parmi le peuple, - une leçon de ne jamais placer notre confiance en un autre homme, qui est un pauvre mortel - il se "repentit" de ce mal et se réconcilia avec David et son peuple. C'est la raison pour laquelle David allait élever un autel, afin que la réconciliation soit consommée entre lui et l'Éternel. Mais comment le sacrifice offert par David aurait pu être d'une agréable odeur à l'Éternel s'il eut été payé par un autre? C'est comme si nous essayions d'être sauvés et justifiés à cause de la foi d'un frère ou d'une soeur en Christ. C'est impossible.
Notre réconciliation à nous se trouve en Christ, et en Christ seulement! Il n'y a pas d'autre chemin, ou d'autre façons d'être entendu par le Père céleste que par Jésus, l'Agneau immolé! Avec quelle humilité David s'est abaissé vers cet Aravna au point que lui, Roi d'Israël, s'en est allé parler affaires directement avec cet homme qui était pourtant son humble sujet! C'est avec cette humilité que Jésus est venu jusqu'à nous, parmi nous, traiter directement avec le genre humain, au prix de sa propre vie!! Éphésiens 5 versets 3 nous dit que Christ s'est lui-même donné à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur.
Comment pourrions-nous vivre autrement que notre Maître? C'est Jésus lui-même qui dira qu'aucun serviteur n'est plus grand que son Maître! Si nous nous prétendons ses serviteurs, soyons au moins conséquents dans nos paroles et nos actions, et marchons comme Christ a marché! Ne soyons pas hypocrite au point de chercher à servir Dieu de la manière la plus douce et la plus confortable qui soit pour notre nature pécheresse. Soyons au contraire toujours prêts à lui obéir en toute choses. Lorsque Jésus appelait ses disciples, ces derniers laissaient tout derrière eux et le suivaient. Si le Christ est notre Seigneur, alors c'est que nous sommes ses sujets. N'agissons pas comme si nous lui étions égaux, car c'est par et en Jésus seul que nous trouvons la faveur de Dieu. Ne revenons pas à l'obscurantisme de l'Église romaine qui faisait croire que le pardon et le salut pouvaient s'acheter à prix d'or et d'argent et au prix de bonnes œuvres! Serait-ce inutilement que les Hus, Wycliffe et autres ont payé au prix de leur vie leur acharnement à combattre pour la vérité biblique? Leur dévotion pour la vérité les menait directement, sans le vouloir, à la confrontation avec les mensonges de l'Église dominante et ceux qui les proclamaient.
De la même manière, la recherche et la compréhension de la vérité biblique doit d'abord, dans nos propres vies, nous confronter avec nous-mêmes, nous pousser à rejeter ce qui fait la guerre à l'âme et à nous attacher à Jésus et à mettre en pratique son enseignement.
Jésus dira un jour à l'apôtre Pierre : "En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas." Il est communément admis que Jésus indiquait ainsi par quelle mort Pierre allait glorifier Dieu.
Mais je crois qu'il y a plus. La première mort qui rend gloire à Dieu, c'est celle du Christ qui s'est sacrifié pour en sauver un plus grand nombre. Ensuite, il y a lorsque nous mourrons nous-mêmes au péché pour vivre en Jésus, et qu'Il vive en nous. Cela nous coûtera inévitablement quelque chose de mourir au péché, mais c'est en nous abandonnant totalement à Jésus que nous pouvons pleinement glorifier Dieu dans nos vies. Pour les uns, ce coût sera d'être abandonné et ridiculisé par leurs anciens compagnons de mauvaise vie, pour d'autres ce sera d'être rejeté et maltraité par leur propre famille. Pour d'autres le coût sera plus lourd encore car satan n'est jamais à court d'idée pour maltraiter le peuple de Dieu, mais tous ces gens ne peuvent faire autrement que de continuer à marcher avec Jésus, car en Lui ils ont trouvé l'Amour, la bonté et le pardon pour leurs propres fautes, leur donnant ainsi la force de pardonner à ceux qui leur font du mal. Vivons avec une pleine reconnaissance pour tout ce qu'Il a fait pour nous, et nous ne regarderons pas ailleurs qu'à Jésus tous les jours qu'il nous reste à vivre sur cette terre.
Assurons-nous, dans notre marche chrétienne, de toujours avoir Jésus devant nous. Restons à notre place de fidèle serviteur suivant son maître. Les premiers seront les derniers, dira Jésus, mais les derniers seront les premiers. Prenons garde à ne pas être premiers en orgueil et en hypocrisie, car ceux qui sont justes ne sont pas ceux qui se justifient eux-mêmes, mais ce sont ceux qui font la volonté de Dieu, se sachant justifiés dans la foi par la grâce seule de notre Seigneur Jésus-Christ. Cette raison seule est suffisante pour nous faire abandonner tout ce qui est dans le monde, car sa grâce nous suffit! Gloire à Dieu! Par elle, nous sommes vivants! En elle, nous sommes sanctifiés et pardonnés, plus que vainqueurs avec Christ ressuscité.
Merci Jésus, pour ta grâce infinie! Merci de ton amour et de ta miséricorde. Que ton nom soit loué et adoré, Amen!
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dimanche 11 janvier 2015
Les vents contraires
Ne nous surprenons pas des épreuves et des tribulations, comme si elles
n'étaient destinées qu'à ceux qui ne connaissent pas Jésus. Les vents
contraires font partie de la vie du chrétien, et contrairement aux faux
enseignements sur la prospérité du chrétien, Jésus ne nous a jamais
promis une vie facile, prospère et sans embûche...
Voyons par nous-mêmes, en Marc 6 : 45-52. "Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule. Quand il l’eut renvoyée, il s’en alla sur la montagne, pour prier. Le soir étant venu, la barque était au milieu de la mer, et Jésus était seul à terre. Il vit qu’ils avaient beaucoup de peine à ramer; car le vent leur était contraire. À la quatrième veille de la nuit environ, il alla vers eux, marchant sur la mer, et il voulait les dépasser. Quand ils le virent marcher sur la mer, ils crurent que c’était un fantôme, et ils poussèrent des cris; car ils le voyaient tous, et ils étaient troublés. Aussitôt Jésus leur parla, et leur dit: Rassurez-vous, c’est moi, n’ayez pas peur! Puis il monta vers eux dans la barque, et le vent cessa. Ils furent en eux-mêmes tout stupéfaits et remplis d’étonnement; car ils n’avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci."
Il est intéressant de constater que Jésus "obligea" ses disciples à monter dans la barque. Ces derniers ne voulaient pas le laisser en arrière, comme nous aujourd'hui, qui désirons sincèrement marcher avec Jésus tous les jours de notre vie. Mais Jésus allait leur enseigner une leçon que le Saint-Esprit allait leur rappeler le moment venu. Pensons notamment à Jean, qui s'est retrouvé isolé sur l'île de Patmos, avec pour seuls compagnons des brigands notoires!
Après avoir envoyé ses disciples vers Bethsaïda, Jésus prit congé de la foule et alla sur la montagne pour prier.
Nous sommes tous en quelque sorte dans une barque au cours de notre pèlerinage terrestre, et c'est une consolation de penser que Jésus est maintenant auprès du Père en train d'intercéder pour nous comme il le faisait jadis pour ses disciples. Nous lisons plus loin que Jésus, le soir venu, resté seul à terre, vit que les disciples étaient au milieu du lac et peinaient à ramer parce que le vent leur était contraire! Mais il n'intervint pas immédiatement.
Les disciples étaient maintenant au beau milieu d'une tempête sur le lac de Tibériade! Et Jésus laissait faire! Ne croyons pas qu'il ne se souciait pas de ses disciples, non car il priait, et il priait sûrement pour eux! Mais à quoi pensaient ses disciples à ce moment-là? Probablement la même chose que nous, lorsque certains d'entre nous expérimentons des vents contraires dans nos vies. Où suis-je? Et que faire? Qu'est-ce que le Maître attend de moi? Et où veut-il en venir? Et d'ailleurs, que fait-il présentement, ne voit-il pas que je vais sombrer, pourquoi n'intervient-il pas?
Si, il le voit, mais le moment n'est pas encore venu. Persévérons, car c'est ainsi que notre foi est fortifiée! À la quatrième veille de la nuit, c'est-à-dire environ six heures après avoir constaté que ses disciples peinaient à ramer, Jésus alla vers eux, marchant sur la mer. Au beau milieu des vents contraires, le Seigneur et Créateur de toutes choses alla vers ses disciples et il allait même les dépasser lorsque ses disciples le virent, sans le reconnaître.
Cela est réconfortant de savoir que notre Sauveur marche avec nous au beau milieu de nos vents contraires. Il est le Maître et Créateur de toutes choses et il les contrôle toutes. Les disciples ne le reconnurent pas, comme nous qui pensons parfois que Christ nous a abandonnés au milieu de nos épreuves. Mais alors Christ s'est fait connaître à eux, disant : Rassurez-vous, c'est moi, n'ayez pas peur! Ce sont les mêmes paroles qu'il prononce aujourd'hui à ses disciples partout dans le monde. Sachons-le bien que rien ni aucune tempête ne peut venir à bout de Jésus lorsqu'il décide d'intervenir en faveur des siens. Il est le maître de toutes choses, il a créé toutes choses, faisons-lui confiance, plaçons notre foi en Lui et nous ne serons jamais déçus!
Jean, sur l'île de Patmos, se retrouva seul croyant parmi des impies de la pire espèce, et pourtant il était rempli de la présence du Seigneur Jésus et du Saint-Esprit. Il se souvenait sûrement de cet épisode dans la barque, où, avec les autres disciples, ils peinaient à ramer contre les flots et les vents contraires. Mais il savait désormais que, malgré les épreuves et ce qui semble être la solitude, Jésus n'est jamais loin des siens car Il est Vivant et fidèle, et Il ne l'abandonnerait jamais!
Nous croyons à ce même Jésus qui a multiplié les pains et les poissons pour nourrir corporellement des milliers d'hommes, mais il y a plus; il ne nourrit pas que le corps, mais il est le gardien de nos âmes. Il ne permettra pas que nous sombrions sous les coups de l'ennemi car il a la puissance de nous soutenir et il le fera! Gloire à Dieu!
Merci Jésus d'être le même hier, aujourd'hui et éternellement. Tu es notre avant et arrière-garde, et alors que les vents nous sont contraires, tu n'es jamais loin de nous malgré ce que nous pouvons penser. Nous avons cet exemple biblique en plus d'autres promesses que tu n'abandonnes pas ceux qui ont foi en toi, et nous nous accrochons à toi comme un naufragé à une bouée de sauvetage. Seigneur Jésus, merci du secours que tu nous donnes dans ta grâce. Ton amour est infini, et tes nombreuses bénédictions sont là pour le prouver. Nous manquerions de temps pour te remercier pour tout ce que tu as fait pour nous depuis notre naissance jusqu'à aujourd'hui. Ta fidélité est rassurante, car tu ne renies pas tes promesses. Nous savons que si nous te restons fidèles, alors tu affermiras notre courage et tu nous donneras la force de continuer, un jour à la fois, à ramer vers le salut royaume éternel malgré les vents contraires. Ô puissions-nous toujours te louer et t'adorer envers et contre tout, car toi seul est dignes de recevoir honneur, louange et gloire, depuis les temps passés et pour ceux à venir. Que la gloire soit rendue à ton saint nom, ô mon Dieu, mon Père. Merci pour le précieux Saint-Esprit qui nous est envoyé comme consolateur, fidèle soutien de l'ensemble du peuple de Dieu. Amen.
Voyons par nous-mêmes, en Marc 6 : 45-52. "Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule. Quand il l’eut renvoyée, il s’en alla sur la montagne, pour prier. Le soir étant venu, la barque était au milieu de la mer, et Jésus était seul à terre. Il vit qu’ils avaient beaucoup de peine à ramer; car le vent leur était contraire. À la quatrième veille de la nuit environ, il alla vers eux, marchant sur la mer, et il voulait les dépasser. Quand ils le virent marcher sur la mer, ils crurent que c’était un fantôme, et ils poussèrent des cris; car ils le voyaient tous, et ils étaient troublés. Aussitôt Jésus leur parla, et leur dit: Rassurez-vous, c’est moi, n’ayez pas peur! Puis il monta vers eux dans la barque, et le vent cessa. Ils furent en eux-mêmes tout stupéfaits et remplis d’étonnement; car ils n’avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci."
Il est intéressant de constater que Jésus "obligea" ses disciples à monter dans la barque. Ces derniers ne voulaient pas le laisser en arrière, comme nous aujourd'hui, qui désirons sincèrement marcher avec Jésus tous les jours de notre vie. Mais Jésus allait leur enseigner une leçon que le Saint-Esprit allait leur rappeler le moment venu. Pensons notamment à Jean, qui s'est retrouvé isolé sur l'île de Patmos, avec pour seuls compagnons des brigands notoires!
Après avoir envoyé ses disciples vers Bethsaïda, Jésus prit congé de la foule et alla sur la montagne pour prier.
Nous sommes tous en quelque sorte dans une barque au cours de notre pèlerinage terrestre, et c'est une consolation de penser que Jésus est maintenant auprès du Père en train d'intercéder pour nous comme il le faisait jadis pour ses disciples. Nous lisons plus loin que Jésus, le soir venu, resté seul à terre, vit que les disciples étaient au milieu du lac et peinaient à ramer parce que le vent leur était contraire! Mais il n'intervint pas immédiatement.
Les disciples étaient maintenant au beau milieu d'une tempête sur le lac de Tibériade! Et Jésus laissait faire! Ne croyons pas qu'il ne se souciait pas de ses disciples, non car il priait, et il priait sûrement pour eux! Mais à quoi pensaient ses disciples à ce moment-là? Probablement la même chose que nous, lorsque certains d'entre nous expérimentons des vents contraires dans nos vies. Où suis-je? Et que faire? Qu'est-ce que le Maître attend de moi? Et où veut-il en venir? Et d'ailleurs, que fait-il présentement, ne voit-il pas que je vais sombrer, pourquoi n'intervient-il pas?
Si, il le voit, mais le moment n'est pas encore venu. Persévérons, car c'est ainsi que notre foi est fortifiée! À la quatrième veille de la nuit, c'est-à-dire environ six heures après avoir constaté que ses disciples peinaient à ramer, Jésus alla vers eux, marchant sur la mer. Au beau milieu des vents contraires, le Seigneur et Créateur de toutes choses alla vers ses disciples et il allait même les dépasser lorsque ses disciples le virent, sans le reconnaître.
Cela est réconfortant de savoir que notre Sauveur marche avec nous au beau milieu de nos vents contraires. Il est le Maître et Créateur de toutes choses et il les contrôle toutes. Les disciples ne le reconnurent pas, comme nous qui pensons parfois que Christ nous a abandonnés au milieu de nos épreuves. Mais alors Christ s'est fait connaître à eux, disant : Rassurez-vous, c'est moi, n'ayez pas peur! Ce sont les mêmes paroles qu'il prononce aujourd'hui à ses disciples partout dans le monde. Sachons-le bien que rien ni aucune tempête ne peut venir à bout de Jésus lorsqu'il décide d'intervenir en faveur des siens. Il est le maître de toutes choses, il a créé toutes choses, faisons-lui confiance, plaçons notre foi en Lui et nous ne serons jamais déçus!
Jean, sur l'île de Patmos, se retrouva seul croyant parmi des impies de la pire espèce, et pourtant il était rempli de la présence du Seigneur Jésus et du Saint-Esprit. Il se souvenait sûrement de cet épisode dans la barque, où, avec les autres disciples, ils peinaient à ramer contre les flots et les vents contraires. Mais il savait désormais que, malgré les épreuves et ce qui semble être la solitude, Jésus n'est jamais loin des siens car Il est Vivant et fidèle, et Il ne l'abandonnerait jamais!
Nous croyons à ce même Jésus qui a multiplié les pains et les poissons pour nourrir corporellement des milliers d'hommes, mais il y a plus; il ne nourrit pas que le corps, mais il est le gardien de nos âmes. Il ne permettra pas que nous sombrions sous les coups de l'ennemi car il a la puissance de nous soutenir et il le fera! Gloire à Dieu!
Merci Jésus d'être le même hier, aujourd'hui et éternellement. Tu es notre avant et arrière-garde, et alors que les vents nous sont contraires, tu n'es jamais loin de nous malgré ce que nous pouvons penser. Nous avons cet exemple biblique en plus d'autres promesses que tu n'abandonnes pas ceux qui ont foi en toi, et nous nous accrochons à toi comme un naufragé à une bouée de sauvetage. Seigneur Jésus, merci du secours que tu nous donnes dans ta grâce. Ton amour est infini, et tes nombreuses bénédictions sont là pour le prouver. Nous manquerions de temps pour te remercier pour tout ce que tu as fait pour nous depuis notre naissance jusqu'à aujourd'hui. Ta fidélité est rassurante, car tu ne renies pas tes promesses. Nous savons que si nous te restons fidèles, alors tu affermiras notre courage et tu nous donneras la force de continuer, un jour à la fois, à ramer vers le salut royaume éternel malgré les vents contraires. Ô puissions-nous toujours te louer et t'adorer envers et contre tout, car toi seul est dignes de recevoir honneur, louange et gloire, depuis les temps passés et pour ceux à venir. Que la gloire soit rendue à ton saint nom, ô mon Dieu, mon Père. Merci pour le précieux Saint-Esprit qui nous est envoyé comme consolateur, fidèle soutien de l'ensemble du peuple de Dieu. Amen.
samedi 3 janvier 2015
Dieu vit que la lumière était bonne, par Charles H. Spurgeon
Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. Genèse 1:4
La lumière doit être vraiment bonne depuis qu’elle a jailli de ce décret de bonté, "que la lumière soit". Nous qui l’aimons devrions être encore plus reconnaissants que nous le sommes, et entrevoir davantage les aspects de Dieu en elle et par elle. La lumière physique mentionnée par Salomon est douce, mais celle citée dans l’Évangile est infiniment plus précieuse, car elle révèle des choses éternelles, pour notre ministère, à nos natures immortelles. Quand le Saint-Esprit nous donne la lumière spirituelle, et ouvre nos yeux pour contempler la gloire de Dieu, par le visage de Jésus-Christ, nous apercevons alors le péché sous son véritable aspect, et par cette même occasion, nous-mêmes, dans notre situation réelle; nous voyons Dieu de son coté le plus Sacré, comme il révèle lui-même, son plan de pitié comme il nous le propose, et le monde à venir comme la Parole le décrit. La lumière spirituelle a beaucoup de rayons et de couleurs prismatiques, mais s’ils représentent la connaissance, la joie, la sainteté, ou la vie, tous sont divins. Si la lumière reçue est si bonne, quelle place essentielle elle doit prendre, et combien l’endroit où Il se révèle lui-même doit être vraiment radieux. O Seigneur, depuis que la lumière est si bonne, veuille nous en donner davantage, et plus de toi-même, car tu es la vraie lumière.
Dès qu’une bonne chose est apparue dans le monde, une division s’est avérée nécessaire. La lumière et l’obscurité n’ont aucune communion mutuelle; Dieu les a divisées, ne les confondons pas. Les fils de la lumière ne doivent pas fraterniser avec des actions, doctrines, ou supercheries qui touchent à l’obscurité. Les enfants du jour doivent être sobres, honnêtes, et généreux dans le travail du Seigneur, laissant tous les travaux de l’obscurité à ceux qui y demeureront à jamais. Nos Églises doivent, par la discipline, séparer la lumière de l’obscurité, et nous devons par notre séparation distincte du monde faire de même. Dans le jugement, dans l’action, dans l’écoute, pendant l’enseignement, lorsque nous sommes réunis, nous devons discerner le précieux du vil, et maintenir la grande séparation que le Seigneur a établie le premier jour lors de la création du monde.
O Seigneur Jésus, sois notre lumière pour la totalité de ce jour, car ta lumière est la lumière des hommes.
La lumière doit être vraiment bonne depuis qu’elle a jailli de ce décret de bonté, "que la lumière soit". Nous qui l’aimons devrions être encore plus reconnaissants que nous le sommes, et entrevoir davantage les aspects de Dieu en elle et par elle. La lumière physique mentionnée par Salomon est douce, mais celle citée dans l’Évangile est infiniment plus précieuse, car elle révèle des choses éternelles, pour notre ministère, à nos natures immortelles. Quand le Saint-Esprit nous donne la lumière spirituelle, et ouvre nos yeux pour contempler la gloire de Dieu, par le visage de Jésus-Christ, nous apercevons alors le péché sous son véritable aspect, et par cette même occasion, nous-mêmes, dans notre situation réelle; nous voyons Dieu de son coté le plus Sacré, comme il révèle lui-même, son plan de pitié comme il nous le propose, et le monde à venir comme la Parole le décrit. La lumière spirituelle a beaucoup de rayons et de couleurs prismatiques, mais s’ils représentent la connaissance, la joie, la sainteté, ou la vie, tous sont divins. Si la lumière reçue est si bonne, quelle place essentielle elle doit prendre, et combien l’endroit où Il se révèle lui-même doit être vraiment radieux. O Seigneur, depuis que la lumière est si bonne, veuille nous en donner davantage, et plus de toi-même, car tu es la vraie lumière.
Dès qu’une bonne chose est apparue dans le monde, une division s’est avérée nécessaire. La lumière et l’obscurité n’ont aucune communion mutuelle; Dieu les a divisées, ne les confondons pas. Les fils de la lumière ne doivent pas fraterniser avec des actions, doctrines, ou supercheries qui touchent à l’obscurité. Les enfants du jour doivent être sobres, honnêtes, et généreux dans le travail du Seigneur, laissant tous les travaux de l’obscurité à ceux qui y demeureront à jamais. Nos Églises doivent, par la discipline, séparer la lumière de l’obscurité, et nous devons par notre séparation distincte du monde faire de même. Dans le jugement, dans l’action, dans l’écoute, pendant l’enseignement, lorsque nous sommes réunis, nous devons discerner le précieux du vil, et maintenir la grande séparation que le Seigneur a établie le premier jour lors de la création du monde.
O Seigneur Jésus, sois notre lumière pour la totalité de ce jour, car ta lumière est la lumière des hommes.
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Saint-Esprit,
sainteté
samedi 27 décembre 2014
Prière de reconnaissance et de soumission
Grand Dieu tout-puissant, nous voici réunis encore en ce jour. Nous
venons te remercier pour ton amour, ta fidélité et ta patience envers
nous. Notre appel est d'être parfait comme tu es parfait, mais comme
nous sommes loin de cette perfection qui est tienne! Notre nature
humaine nous empêche de te voir tel que tu es, et elle met un frein à la
sanctification de tout notre être, par ton Saint-Esprit. Je t'en
supplie, Jésus, par la puissance de ton précieux sang versé, aide-nous,
et délivre-nous de nous-mêmes! Nous sommes notre pire ennemi. Depuis la
chute du premier Adam, nous sommes attirés vers la désobéissance comme
la mouche vers le miel, mais Seigneur Jésus, nous voulons vivre selon
ton exemple; tu as pris un corps de chair et tu l'as vaincu, tu t'es
soumis au Père, comme nous devons également t'être soumis.
Je t'en prie, aide-nous à nous soumettre entièrement à ta sainte volonté. Jésus, en cette fin d'année, nous voulons plus que jamais nous approcher de toi par la prière, nous désirons marcher avec toi. Comme tu étais un avec le Père, nous voulons être un avec toi. Purifie-nous de tout ce qui ne vient pas de toi, et place en nous ton amour et ta justice, afin que nous puissions aimer notre prochain comme tu nous as aimés, et que nous pratiquions la justice divine avant toute autre chose. Aide-nous à ne pas accorder trop d'importance à ce qui est périssable, mais à pratiquer tes ordonnances, car ce qui rend un homme agréable à Dieu ne sont pas les œuvres qu'il pratique, mais c'est le don de la foi qui lui est accordé par le Saint-Esprit qui le rend comme un parfum d'une agréable odeur à Dieu. Accorde-nous cette foi; et qu'elle grandisse de jour en jour, afin que nous puissions rendre gloire à Dieu comme il convient de le faire pour un si Grand Dieu, dans toutes nos paroles et chacune de nos actions.
Car c'est bien là notre appel à tous, sans exception; être des adorateurs et des sacrificateurs dans le temple de Dieu, c'est-à-dire dans notre propre corps. Nous offrant nous-mêmes en sacrifice, comme Christ avant nous, donne-nous de nous abandonner complètement à toi, Seigneur, prenant pour appui ta propre Parole où tu nous conjures de nous inquiéter de rien, car à chaque jour suffit sa peine. Nous ne voulons pas nous inquiéter de ce que l'avenir nous réserve. Nous ne voulons pas nous inquiéter pour l'an prochain. Nous savons que les jours que nous vivons sont mauvais, mais nul ne peut arracher de ta main ceux qui demeurent sous ta protection.
Tu t'occupes très bien des petits oiseaux et des fleurs des champs, qui vont et viennent mais qui n'ont pas en eux le même esprit que tu as placé en l'homme lorsque tu soufflas dans ses narines un souffle de vie. Nulle part nous lisons que tu soufflas ainsi dans les narines des autres êtres vivants; mais l'homme seul, tu as fais afin qu'il soit à ton image et à ta ressemblance. Et Jésus, tu as tout créé afin que la création rende la gloire qui revient au Créateur de toutes choses! Les animaux le font, le ciel et la nature rendent gloire à leur Créateur de par leur obéissance à l'ordre des choses qui leur ont été enseignées, mais qu'est l'homme, ô Dieu, pour qu'il se rebelle ainsi devant Toi? L'homme seul se croit au-dessus de son Créateur, et il tente par tous les moyens de se revendiquer au-dessus de Dieu en s'inventant d'autres lois et d'autres enseignements que ceux qui nous ont été légués par tes prophètes et tes apôtres.
Ô Dieu tout-puissant, empêche-nous de brûler d'un autre feu que celui de ton Saint-Esprit. Nous ne voulons pas vivre et penser te plaire en te servant selon le feu de Caïn, mais nous voulons vivre avec la foi et l'amour d'Abel. Accordes-nous d'être des Abel, donne nous de l'audace pour te servir même si tous sont contre nous, et donne-nous de résister au mal sous toutes ses formes. Jésus, soit pour nous une barrière contre le malin, afin que ses attaques ne nous renversent point, mais qu'au contraire, elles nous poussent encore plus vers toi afin que, dans la prière, nous obtenions le secours dont nous avons tant besoin afin de persévérer, un jour à la fois, jusqu'au jour où nous serons réunis là-haut avec toi, chantant les louanges de notre Dieu Créateur.
Nous ne connaissons pas ce jour ni l'heure, et nous ne voulons pas marcher avec présomption, car combien se sont égarés loin de la vérité après avoir appris à marcher avec toi, croyant déjà avoir atteint le but! Mais le but ne sera atteint que lorsque tu l'auras décidé! D'ici-là, je te prie, Jésus, de nous rendre comme un arbre de bonne qualité, portant du fruit en sa saison. Oui, que ton eau coule en nous, que nous nous abreuvions à la source même de la vie afin que notre feuillage ne se flétrisse point.
Nous dépouillant de tout ce qui est terrestre, revêtons-nous de tes habits de sainteté et de pureté, gardant toujours en notre esprit que nous ne sommes rien sans toi, et que nous ne sommes rien avec toi. Car c'est toi qui es tout en tous, de notre nouvelle naissance avec toi jusqu'au jour où tu reprendras notre esprit, nous ne serons que de simples serviteurs sans importance, mais d'une grande valeur aux yeux de leur Créateur!
Que de bénédictions, que de joie et de bonheur pour ceux qui restent fidèles à Dieu envers et contre tout et tous! Ne cherchant pas le bonheur éphémère comme le monde le donne, mais gardant nos yeux fixés sur Jésus, continuons, ou commençons le bon combat de la foi. Restons attachés à Jésus et à ses enseignements, car nous reconnaissons que c'est ce qui a le plus de valeur sur terre. Nous attachant à ces vérités, et rejetant tout ce qui est en arrière, terminons cette année en nous abritant sous la grâce de Dieu, par laquelle tu as fait toute chose bonne et parfaite. Reconnaissons simplement son pouvoir de se soumettre toutes choses, et plaçons en lui une confiance pleine et entière, car nous savons que chaque chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, et s'il permet quelque chose, il permettra aussi que nous en sortions victorieux. Par sa grâce, pour sa gloire seulement!
Que la gloire soit rendue à Dieu seul, par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur personnel, Amen.
Je t'en prie, aide-nous à nous soumettre entièrement à ta sainte volonté. Jésus, en cette fin d'année, nous voulons plus que jamais nous approcher de toi par la prière, nous désirons marcher avec toi. Comme tu étais un avec le Père, nous voulons être un avec toi. Purifie-nous de tout ce qui ne vient pas de toi, et place en nous ton amour et ta justice, afin que nous puissions aimer notre prochain comme tu nous as aimés, et que nous pratiquions la justice divine avant toute autre chose. Aide-nous à ne pas accorder trop d'importance à ce qui est périssable, mais à pratiquer tes ordonnances, car ce qui rend un homme agréable à Dieu ne sont pas les œuvres qu'il pratique, mais c'est le don de la foi qui lui est accordé par le Saint-Esprit qui le rend comme un parfum d'une agréable odeur à Dieu. Accorde-nous cette foi; et qu'elle grandisse de jour en jour, afin que nous puissions rendre gloire à Dieu comme il convient de le faire pour un si Grand Dieu, dans toutes nos paroles et chacune de nos actions.
Car c'est bien là notre appel à tous, sans exception; être des adorateurs et des sacrificateurs dans le temple de Dieu, c'est-à-dire dans notre propre corps. Nous offrant nous-mêmes en sacrifice, comme Christ avant nous, donne-nous de nous abandonner complètement à toi, Seigneur, prenant pour appui ta propre Parole où tu nous conjures de nous inquiéter de rien, car à chaque jour suffit sa peine. Nous ne voulons pas nous inquiéter de ce que l'avenir nous réserve. Nous ne voulons pas nous inquiéter pour l'an prochain. Nous savons que les jours que nous vivons sont mauvais, mais nul ne peut arracher de ta main ceux qui demeurent sous ta protection.
Tu t'occupes très bien des petits oiseaux et des fleurs des champs, qui vont et viennent mais qui n'ont pas en eux le même esprit que tu as placé en l'homme lorsque tu soufflas dans ses narines un souffle de vie. Nulle part nous lisons que tu soufflas ainsi dans les narines des autres êtres vivants; mais l'homme seul, tu as fais afin qu'il soit à ton image et à ta ressemblance. Et Jésus, tu as tout créé afin que la création rende la gloire qui revient au Créateur de toutes choses! Les animaux le font, le ciel et la nature rendent gloire à leur Créateur de par leur obéissance à l'ordre des choses qui leur ont été enseignées, mais qu'est l'homme, ô Dieu, pour qu'il se rebelle ainsi devant Toi? L'homme seul se croit au-dessus de son Créateur, et il tente par tous les moyens de se revendiquer au-dessus de Dieu en s'inventant d'autres lois et d'autres enseignements que ceux qui nous ont été légués par tes prophètes et tes apôtres.
Ô Dieu tout-puissant, empêche-nous de brûler d'un autre feu que celui de ton Saint-Esprit. Nous ne voulons pas vivre et penser te plaire en te servant selon le feu de Caïn, mais nous voulons vivre avec la foi et l'amour d'Abel. Accordes-nous d'être des Abel, donne nous de l'audace pour te servir même si tous sont contre nous, et donne-nous de résister au mal sous toutes ses formes. Jésus, soit pour nous une barrière contre le malin, afin que ses attaques ne nous renversent point, mais qu'au contraire, elles nous poussent encore plus vers toi afin que, dans la prière, nous obtenions le secours dont nous avons tant besoin afin de persévérer, un jour à la fois, jusqu'au jour où nous serons réunis là-haut avec toi, chantant les louanges de notre Dieu Créateur.
Nous ne connaissons pas ce jour ni l'heure, et nous ne voulons pas marcher avec présomption, car combien se sont égarés loin de la vérité après avoir appris à marcher avec toi, croyant déjà avoir atteint le but! Mais le but ne sera atteint que lorsque tu l'auras décidé! D'ici-là, je te prie, Jésus, de nous rendre comme un arbre de bonne qualité, portant du fruit en sa saison. Oui, que ton eau coule en nous, que nous nous abreuvions à la source même de la vie afin que notre feuillage ne se flétrisse point.
Nous dépouillant de tout ce qui est terrestre, revêtons-nous de tes habits de sainteté et de pureté, gardant toujours en notre esprit que nous ne sommes rien sans toi, et que nous ne sommes rien avec toi. Car c'est toi qui es tout en tous, de notre nouvelle naissance avec toi jusqu'au jour où tu reprendras notre esprit, nous ne serons que de simples serviteurs sans importance, mais d'une grande valeur aux yeux de leur Créateur!
Que de bénédictions, que de joie et de bonheur pour ceux qui restent fidèles à Dieu envers et contre tout et tous! Ne cherchant pas le bonheur éphémère comme le monde le donne, mais gardant nos yeux fixés sur Jésus, continuons, ou commençons le bon combat de la foi. Restons attachés à Jésus et à ses enseignements, car nous reconnaissons que c'est ce qui a le plus de valeur sur terre. Nous attachant à ces vérités, et rejetant tout ce qui est en arrière, terminons cette année en nous abritant sous la grâce de Dieu, par laquelle tu as fait toute chose bonne et parfaite. Reconnaissons simplement son pouvoir de se soumettre toutes choses, et plaçons en lui une confiance pleine et entière, car nous savons que chaque chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, et s'il permet quelque chose, il permettra aussi que nous en sortions victorieux. Par sa grâce, pour sa gloire seulement!
Que la gloire soit rendue à Dieu seul, par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur personnel, Amen.
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dimanche 21 décembre 2014
La révolte contre Dieu/Demeurons dans l'amour du Christ!
Le monde est en ébullition. La révolte contre notre grand Dieu d'amour
est grande. Le message du Christ est rejeté, bafoué. Les nations
s'agitent contre le Créateur de toutes choses. Les pièces du puzzle
semblent tomber en place, afin que tout soit prêt pour la grande
bataille finale. Les ennemis du Christ seront alors placés sous ses
pieds comme un marchepied, car ils n'auront pas voulu lui donner gloire,
louange et honneur, comme il convient de le faire pour un si grand
Dieu.
La haine est grande sur cette terre, l'amour du plus grand nombre se refroidit. Les hommes s'attachent à des fables plutôt qu'aux vérités divines. Ils se trompent eux-mêmes en s'inventant toutes sortes de croyances et de religions, remplaçant Jésus et Dieu le Père par de nombreux faux prophètes et faux dieux, mais le Seigneur nous invitera à plusieurs reprises à nous méfier de ces faux prophètes. Ils ne sont pas difficiles à reconnaître : ils veulent se faire idolâtrer comme s'ils étaient Dieu. Certains en viennent à tuer - nous voyons cela à travers le monde aujourd'hui avec les islamistes - au nom de ce(s) faux prophète(s) et de leur faux dieu. Ils veulent inspirer la terreur dans le cœur des innocents et des justes, mais nous voyons par leurs actions la marque de leur flétrissure. Ils agissent comme leur père le diable leur commande d'agir. On reconnaît l'arbre aux fruits qu'il porte, dira Jésus.
Ne nous laissons pas vaincre par la peur de toutes ces choses. Car Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. C'est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée, et que les montagnes chancellent au cœur des mers. Psaumes 46: 2-3
Ne nous laissons pas non plus gagner par la haine. Ne répondons jamais à la haine par la haine, car c'est exactement ce que l'ennemi désire. Demeurons dans l'amour du Christ. Ce n'est pas difficile si nous nous imprégnons de ses enseignements et les mettons en pratique.
Il est, et Il demeurera une haute retraite pour tous ceux qui se confient en Lui, obéissant à ses commandements, coûte que coûte. N'oublions pas que Jésus ne nous a jamais promis la facilité. Nous ne marchons pas avec Lui pour devenir populaire, car la vie chrétienne n'est pas un concours de popularité, loin de là! Nous savons que nous serons haï, rejetés. Mais nous ne sommes pas plus grands que notre Maître, Jésus. Il est passé par là avant nous. Il a vaincu tous les impossibles, les siens comme les nôtres.
Ne nous leurrons pas. Les jours que nous vivons sont mauvais, et cela ne va pas s'améliorer. Loin de là! Jésus ira même jusqu'à se demander: "Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?" Luc 18: 8
L'incrédulité des païens et de ceux qui se croient religieux est une chose, mais en tant que chrétiens, ne sombrons pas non plus dans l'indifférence. Le fait de porter le nom du Christ sur notre vie ne fait pas automatiquement de nous des gens d'une race à part! Recherchons en tout temps la volonté de Dieu, afin de lui obéir. Jésus dira un jour que celui qui mange du pain descendu du ciel a la vie éternelle. Ce pain-là, nous savons que ce sont les enseignements de Christ, mais nous ne nous en nourrissons pas seulement une fois l'an. Le corps de chair a besoin de nourriture et d'eau afin de survivre. De même, notre corps spirituel a besoin de prière et nous devons plonger nos regards régulièrement dans la Parole de Dieu. Mais ne le faisons pas de façon indigne.
Soyons simplement ferme dans la foi que nous professons. N'agissons pas différemment de nos paroles, mais au contraire, que nos actes prouvent que l'amour de Jésus nous a transformé, régénéré. De créatures pécheresses que nous étions, il nous a permis de vivre dans la droiture et la justice du Père. Adorons-le et publions ses louanges parmi les nations! Car de Dieu il n'en existe qu'un seul, et combien digne de louanges il est! Car Il est le roi de toutes les nations, et c'est lui qui fait cesser les combats jusqu'au bout de la terre; Il brise l'arc, Il rompt la lance, Il consume par le feu les chars de guerre. Arrêtez, et sachez que je suis Dieu, je domine sur les nations, je domine sur la terre. L'Éternel des armées est avec nous, le Dieu de Jacob est pour nous une haute retraite. Psaumes 46: 10-12
Que le Seigneur Jésus nous vienne en aide et que, par sa grâce, nous lui restions fidèles jusqu'à la fin. Amen.
La haine est grande sur cette terre, l'amour du plus grand nombre se refroidit. Les hommes s'attachent à des fables plutôt qu'aux vérités divines. Ils se trompent eux-mêmes en s'inventant toutes sortes de croyances et de religions, remplaçant Jésus et Dieu le Père par de nombreux faux prophètes et faux dieux, mais le Seigneur nous invitera à plusieurs reprises à nous méfier de ces faux prophètes. Ils ne sont pas difficiles à reconnaître : ils veulent se faire idolâtrer comme s'ils étaient Dieu. Certains en viennent à tuer - nous voyons cela à travers le monde aujourd'hui avec les islamistes - au nom de ce(s) faux prophète(s) et de leur faux dieu. Ils veulent inspirer la terreur dans le cœur des innocents et des justes, mais nous voyons par leurs actions la marque de leur flétrissure. Ils agissent comme leur père le diable leur commande d'agir. On reconnaît l'arbre aux fruits qu'il porte, dira Jésus.
Ne nous laissons pas vaincre par la peur de toutes ces choses. Car Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. C'est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée, et que les montagnes chancellent au cœur des mers. Psaumes 46: 2-3
Ne nous laissons pas non plus gagner par la haine. Ne répondons jamais à la haine par la haine, car c'est exactement ce que l'ennemi désire. Demeurons dans l'amour du Christ. Ce n'est pas difficile si nous nous imprégnons de ses enseignements et les mettons en pratique.
Il est, et Il demeurera une haute retraite pour tous ceux qui se confient en Lui, obéissant à ses commandements, coûte que coûte. N'oublions pas que Jésus ne nous a jamais promis la facilité. Nous ne marchons pas avec Lui pour devenir populaire, car la vie chrétienne n'est pas un concours de popularité, loin de là! Nous savons que nous serons haï, rejetés. Mais nous ne sommes pas plus grands que notre Maître, Jésus. Il est passé par là avant nous. Il a vaincu tous les impossibles, les siens comme les nôtres.
Ne nous leurrons pas. Les jours que nous vivons sont mauvais, et cela ne va pas s'améliorer. Loin de là! Jésus ira même jusqu'à se demander: "Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?" Luc 18: 8
L'incrédulité des païens et de ceux qui se croient religieux est une chose, mais en tant que chrétiens, ne sombrons pas non plus dans l'indifférence. Le fait de porter le nom du Christ sur notre vie ne fait pas automatiquement de nous des gens d'une race à part! Recherchons en tout temps la volonté de Dieu, afin de lui obéir. Jésus dira un jour que celui qui mange du pain descendu du ciel a la vie éternelle. Ce pain-là, nous savons que ce sont les enseignements de Christ, mais nous ne nous en nourrissons pas seulement une fois l'an. Le corps de chair a besoin de nourriture et d'eau afin de survivre. De même, notre corps spirituel a besoin de prière et nous devons plonger nos regards régulièrement dans la Parole de Dieu. Mais ne le faisons pas de façon indigne.
Soyons simplement ferme dans la foi que nous professons. N'agissons pas différemment de nos paroles, mais au contraire, que nos actes prouvent que l'amour de Jésus nous a transformé, régénéré. De créatures pécheresses que nous étions, il nous a permis de vivre dans la droiture et la justice du Père. Adorons-le et publions ses louanges parmi les nations! Car de Dieu il n'en existe qu'un seul, et combien digne de louanges il est! Car Il est le roi de toutes les nations, et c'est lui qui fait cesser les combats jusqu'au bout de la terre; Il brise l'arc, Il rompt la lance, Il consume par le feu les chars de guerre. Arrêtez, et sachez que je suis Dieu, je domine sur les nations, je domine sur la terre. L'Éternel des armées est avec nous, le Dieu de Jacob est pour nous une haute retraite. Psaumes 46: 10-12
Que le Seigneur Jésus nous vienne en aide et que, par sa grâce, nous lui restions fidèles jusqu'à la fin. Amen.
dimanche 14 décembre 2014
La voix du désert, par Charles H. Spurgeon
C’est la voix de celui qui crie dans le désert: Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers. Luc 3:4
La voix qui crie dans le désert a réclamé: un chemin pour le Seigneur, un chemin préparé dans le désert. Je voudrais être attentif à la déclaration du Maître, et lui tracer une route dans mon cœur, en la projetant vers le haut par des actions bienveillantes au travers du désert de ma nature. Les quatre directions doivent retenir ma plus sérieuse attention sur ce texte.
Toute vallée doit être nettoyée.
Nous devons céder aux pensées de Dieu: doute et désespoir doivent être exclus; et la recherche de soi et des délices charnels doivent être abandonnés. Au travers de ces profondes vallées, un chemin de grâce doit être réservé.
Toute montagne et toute colline seront abaissées. Orgueil et suffisance de la créature, vantardise et propre justice doivent être aplanis, afin de créer une grande route pour le Roi des rois. Une association divine ne garantit jamais d’être hors de danger aux pécheurs fiers et hautains. Le Seigneur a du respect quant à l’humiliation et visite les contrits de cœur, mais les orgueilleux sont en abomination devant Lui. Oh! mon âme, que le Saint-Esprit te maintienne dans cette voie.
Les Tortueux seront redressés. Le cœur indécis doit suivre un chemin droit dans sa décision pour Dieu, et la Sainteté se délimite à partir de celle-ci. Les hommes à l’esprit double sont des étrangers au Dieu de la Vérité. Mon âme, fait attention d’être en toutes choses loyale et vraie, en vue de l’examen de conscience de Dieu.
Les lieux bruts, rugueux, seront adoucis. Les pierres d’achoppement du péché doivent être écartées, et les épines des ronces de la rébellion doivent être déracinées. Tellement Grand est le Visiteur qu’Il ne doit pas trouver des chemins embourbés et des lieux pierreux, lorsqu’Il viendra afin d’honorer ses élus, avec Sa Compagnie. Oh! que ce soir, le Seigneur puisse trouver dans mon cœur une grande route rendue prête pour Sa Grâce. Qu’Il puisse faire un progrès triomphal au travers des limites extrêmes de mon âme, depuis le commencement de cette année même jusqu’à la fin de celle-ci.
Par Charles H. Spurgeon
La voix qui crie dans le désert a réclamé: un chemin pour le Seigneur, un chemin préparé dans le désert. Je voudrais être attentif à la déclaration du Maître, et lui tracer une route dans mon cœur, en la projetant vers le haut par des actions bienveillantes au travers du désert de ma nature. Les quatre directions doivent retenir ma plus sérieuse attention sur ce texte.
Toute vallée doit être nettoyée.
Nous devons céder aux pensées de Dieu: doute et désespoir doivent être exclus; et la recherche de soi et des délices charnels doivent être abandonnés. Au travers de ces profondes vallées, un chemin de grâce doit être réservé.
Toute montagne et toute colline seront abaissées. Orgueil et suffisance de la créature, vantardise et propre justice doivent être aplanis, afin de créer une grande route pour le Roi des rois. Une association divine ne garantit jamais d’être hors de danger aux pécheurs fiers et hautains. Le Seigneur a du respect quant à l’humiliation et visite les contrits de cœur, mais les orgueilleux sont en abomination devant Lui. Oh! mon âme, que le Saint-Esprit te maintienne dans cette voie.
Les Tortueux seront redressés. Le cœur indécis doit suivre un chemin droit dans sa décision pour Dieu, et la Sainteté se délimite à partir de celle-ci. Les hommes à l’esprit double sont des étrangers au Dieu de la Vérité. Mon âme, fait attention d’être en toutes choses loyale et vraie, en vue de l’examen de conscience de Dieu.
Les lieux bruts, rugueux, seront adoucis. Les pierres d’achoppement du péché doivent être écartées, et les épines des ronces de la rébellion doivent être déracinées. Tellement Grand est le Visiteur qu’Il ne doit pas trouver des chemins embourbés et des lieux pierreux, lorsqu’Il viendra afin d’honorer ses élus, avec Sa Compagnie. Oh! que ce soir, le Seigneur puisse trouver dans mon cœur une grande route rendue prête pour Sa Grâce. Qu’Il puisse faire un progrès triomphal au travers des limites extrêmes de mon âme, depuis le commencement de cette année même jusqu’à la fin de celle-ci.
Par Charles H. Spurgeon
samedi 6 décembre 2014
Jésus et l'obéissance au Père
Lorsque nous lisons Jean 5: 17-30, nous ne pouvons faire autrement que
de constater la grandeur de la mission de Jésus. Quel exemple il nous a
laissés! Il nous a laissé la marche à suivre, le mode d'emploi pour
connaître le Père et sa volonté; avec une obéissance parfaite.
La Parole, ou Jésus, s'est faites chair parmi les hommes afin de les sortir de l'obscurité dans lequel ils étaient plongés. Comprenons ici l'obscurité de nos péchés et de nos fautes. Comme le dit si bien Ésaïe 53 vs 6 et 7, nous étions comme un troupeau de brebis éparpillé ici et là, et c'était chacun pour soi. Mais le Seigneur Dieu a fait subir à Jésus les conséquences de nos fautes. Il s'est laissé maltraiter sans mot dire, dans une obéissance et une soumission parfaite. Le Christ, le bon Berger, est la lumière dont il est question en Jean 1 vs 9. Il a mis à jour l'amour et la grande bonté du Père, il a accompli sa volonté, jusqu'au bout. En Jean 5 vs 21, nous lisons que le Père relève les morts et leur rend la vie, et, de la même façon, le Fils donne la vie à ceux qui croient en lui. Comme le Fils est venu mourir à cause de nos péchés et ressusciter par la gloire de Dieu, mourrons aussi au péché, sortons de parmi les tombeaux et allons vers Celui qui est vivant, en croyant ce que nous a enseigné Jésus-Christ lorsqu'il s'est fait homme, comme nous, dans la chair. Il nous a montrés comment vaincre nos faiblesses et être grandement bénis spirituellement par le Père. Car l'ampleur de la bénédiction divine ne se mesure pas par des richesses terrestres, mais plutôt par la relation d'un homme avec son Dieu. Plus ils sont près l'un de l'autre, plus l'homme portera du fruit durable. Et ces fruits sont les fruits de l'Esprit de Dieu, qui sont tous le contraire de ceux la nature humaine qui n'a pas été régénérée.
Obéissons à son enseignement, et nous aurons aussi part à la récompense que Dieu réserve à ses élus, en persistant dans le bien dans une vie sainte, exempte de toute souillure, car son bras ne manque pas de puissance pour nous soutenir et nous rendre plus que vainqueur sur toutes tentations et tous péchés.
Que la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.
La Parole, ou Jésus, s'est faites chair parmi les hommes afin de les sortir de l'obscurité dans lequel ils étaient plongés. Comprenons ici l'obscurité de nos péchés et de nos fautes. Comme le dit si bien Ésaïe 53 vs 6 et 7, nous étions comme un troupeau de brebis éparpillé ici et là, et c'était chacun pour soi. Mais le Seigneur Dieu a fait subir à Jésus les conséquences de nos fautes. Il s'est laissé maltraiter sans mot dire, dans une obéissance et une soumission parfaite. Le Christ, le bon Berger, est la lumière dont il est question en Jean 1 vs 9. Il a mis à jour l'amour et la grande bonté du Père, il a accompli sa volonté, jusqu'au bout. En Jean 5 vs 21, nous lisons que le Père relève les morts et leur rend la vie, et, de la même façon, le Fils donne la vie à ceux qui croient en lui. Comme le Fils est venu mourir à cause de nos péchés et ressusciter par la gloire de Dieu, mourrons aussi au péché, sortons de parmi les tombeaux et allons vers Celui qui est vivant, en croyant ce que nous a enseigné Jésus-Christ lorsqu'il s'est fait homme, comme nous, dans la chair. Il nous a montrés comment vaincre nos faiblesses et être grandement bénis spirituellement par le Père. Car l'ampleur de la bénédiction divine ne se mesure pas par des richesses terrestres, mais plutôt par la relation d'un homme avec son Dieu. Plus ils sont près l'un de l'autre, plus l'homme portera du fruit durable. Et ces fruits sont les fruits de l'Esprit de Dieu, qui sont tous le contraire de ceux la nature humaine qui n'a pas été régénérée.
Obéissons à son enseignement, et nous aurons aussi part à la récompense que Dieu réserve à ses élus, en persistant dans le bien dans une vie sainte, exempte de toute souillure, car son bras ne manque pas de puissance pour nous soutenir et nous rendre plus que vainqueur sur toutes tentations et tous péchés.
Que la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.
vendredi 28 novembre 2014
Ils ne prendront ni femmes ni maris...
Luc 20 : 34-35 "Jésus leur répondit: Les enfants de ce siècle prennent
des femmes et des maris; mais ceux qui seront trouvés dignes d’avoir
part au siècle à venir et à la résurrection des morts ne prendront ni
femmes ni maris."
D'aucuns se demandent, en lisant ces versets, s'il est bon que les hommes et les femmes se marient. Et s'il vous plaît, ne parlons pas des homosexuels ici, s'ils veulent se marier, grand bien leur fasse, mais comme tous les pécheurs que nous sommes, ils devront se repentir et changer de vie s'ils ne veulent pas périr spirituellement.
En lisant ces paroles de Jésus, est-ce à dire que ceux qui se marient ne trouveront jamais aucune part au siècle à venir?
Certainement pas! Dieu n'a-t-il pas dit en Genèse 1 vs 28 : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre? Comment Dieu pourrait-il être contre le mariage alors que c'est lui-même qui a créé la femme pour être la compagne de l'homme? En 1 Timothée 4 vs 3, l'apôtre Paul s'en prend même à l'hypocrisie de faux enseignants spirituels qui prescrivent aux hommes de ne pas se marier...
Comprenons ici que Jésus veut simplement nous enseigner que ceux qui auront été rendus justes devant Dieu par la foi; qu'ils aient été mariés ou non sur cette terre n'aura aucune incidence sur leur état lors du monde à venir car les choses anciennes auront disparu. Ceux qui reviendront à la vie dans le royaume de Dieu ne seront pas dans un corps de chair comme nous le sommes présentement. C'est exactement ce que Jésus dit en Luc 20 vs 36 : "Car ils ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux anges, et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection."
Ce qui se passe sur cette terre ne ressemble en rien à ce qui se passera dans le royaume de Dieu, si ce n'est en ce qui a trait à notre vie de louange! Cessons d'essayer de comprendre les choses du monde invisible avec nos sens humains. Ces choses se comprennent et saisissent que par la foi en Christ, et même encore, en partie seulement.
Espérons en Christ. Plaçons en lui toute notre confiance. Vivons par la foi seulement. Revêtons-nous de Christ. Marchons comme il a marché. Lorsque nous contemplons ce que nos yeux voient, comprenons que malgré l'immensité de cette création, qui nous est encore pratiquement totalement inconnue malgré des années de recherches, cela n'est absolument rien par rapport à ce que nos yeux ne voient pas. Les magnificences du monde invisibles, la grandeur de Dieu et de son Amour pour la race humaine ne se contemplent pas avec les sens que les hommes prennent tant de plaisir à combler. Ici-bas, nous sommes limités par notre chair. Limités dans notre chair. Mais Christ est notre lumière, par son Saint-Esprit qu'il répand sur ceux qui croient véritablement en Lui. C'est-à-dire non pas en paroles seulement, mais dont les actes prouvent cette foi confessée. Nous ne connaîtrons complètement la magnificence de Dieu que lorsque nous serons totalement revêtus de son immortalité, ramenés par sa puissance en sa présence éternelle. Non pas dans un corps de chair, mais en esprit, comme Dieu est Esprit et vie. Jacques 4 vs 5 nous dit que c’est avec jalousie que Dieu chérit l’esprit qu’il a fait habiter en nous. C'est cet esprit qui nous rend semblables à Lui, et c'est avec l'aide du Saint-Esprit de Dieu que nous délaisserons les choses d'ici-bas pour nous consacrer d'abord et avant tout au royaume de Dieu et sa justice.
Les hommes et les femmes mariés qui seront justifiés par la foi en Christ seront sauvés éternellement, de la même façon que celui ou celle qui restera célibataire toute sa vie en servant avec joie le Seigneur Jésus. Et alors, ce qui obstruait la gloire de l’œuvre de Dieu ne sera plus, et comme Il est le Dieu des vivants, nous contemplerons et vivrons ce que nous ne pouvons pas présentement décrire avec des mots, n'étant pas dans la plénitude de sa présence.
Que la grâce et la paix de notre Sauveur Jésus-Christ nous accompagne tous les jours que Dieu nous prête vie. Que son Amour nous garde sur le sentier de la justice et de la droiture, par son Saint-Esprit, Amen.
D'aucuns se demandent, en lisant ces versets, s'il est bon que les hommes et les femmes se marient. Et s'il vous plaît, ne parlons pas des homosexuels ici, s'ils veulent se marier, grand bien leur fasse, mais comme tous les pécheurs que nous sommes, ils devront se repentir et changer de vie s'ils ne veulent pas périr spirituellement.
En lisant ces paroles de Jésus, est-ce à dire que ceux qui se marient ne trouveront jamais aucune part au siècle à venir?
Certainement pas! Dieu n'a-t-il pas dit en Genèse 1 vs 28 : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre? Comment Dieu pourrait-il être contre le mariage alors que c'est lui-même qui a créé la femme pour être la compagne de l'homme? En 1 Timothée 4 vs 3, l'apôtre Paul s'en prend même à l'hypocrisie de faux enseignants spirituels qui prescrivent aux hommes de ne pas se marier...
Comprenons ici que Jésus veut simplement nous enseigner que ceux qui auront été rendus justes devant Dieu par la foi; qu'ils aient été mariés ou non sur cette terre n'aura aucune incidence sur leur état lors du monde à venir car les choses anciennes auront disparu. Ceux qui reviendront à la vie dans le royaume de Dieu ne seront pas dans un corps de chair comme nous le sommes présentement. C'est exactement ce que Jésus dit en Luc 20 vs 36 : "Car ils ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux anges, et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection."
Ce qui se passe sur cette terre ne ressemble en rien à ce qui se passera dans le royaume de Dieu, si ce n'est en ce qui a trait à notre vie de louange! Cessons d'essayer de comprendre les choses du monde invisible avec nos sens humains. Ces choses se comprennent et saisissent que par la foi en Christ, et même encore, en partie seulement.
Espérons en Christ. Plaçons en lui toute notre confiance. Vivons par la foi seulement. Revêtons-nous de Christ. Marchons comme il a marché. Lorsque nous contemplons ce que nos yeux voient, comprenons que malgré l'immensité de cette création, qui nous est encore pratiquement totalement inconnue malgré des années de recherches, cela n'est absolument rien par rapport à ce que nos yeux ne voient pas. Les magnificences du monde invisibles, la grandeur de Dieu et de son Amour pour la race humaine ne se contemplent pas avec les sens que les hommes prennent tant de plaisir à combler. Ici-bas, nous sommes limités par notre chair. Limités dans notre chair. Mais Christ est notre lumière, par son Saint-Esprit qu'il répand sur ceux qui croient véritablement en Lui. C'est-à-dire non pas en paroles seulement, mais dont les actes prouvent cette foi confessée. Nous ne connaîtrons complètement la magnificence de Dieu que lorsque nous serons totalement revêtus de son immortalité, ramenés par sa puissance en sa présence éternelle. Non pas dans un corps de chair, mais en esprit, comme Dieu est Esprit et vie. Jacques 4 vs 5 nous dit que c’est avec jalousie que Dieu chérit l’esprit qu’il a fait habiter en nous. C'est cet esprit qui nous rend semblables à Lui, et c'est avec l'aide du Saint-Esprit de Dieu que nous délaisserons les choses d'ici-bas pour nous consacrer d'abord et avant tout au royaume de Dieu et sa justice.
Les hommes et les femmes mariés qui seront justifiés par la foi en Christ seront sauvés éternellement, de la même façon que celui ou celle qui restera célibataire toute sa vie en servant avec joie le Seigneur Jésus. Et alors, ce qui obstruait la gloire de l’œuvre de Dieu ne sera plus, et comme Il est le Dieu des vivants, nous contemplerons et vivrons ce que nous ne pouvons pas présentement décrire avec des mots, n'étant pas dans la plénitude de sa présence.
Que la grâce et la paix de notre Sauveur Jésus-Christ nous accompagne tous les jours que Dieu nous prête vie. Que son Amour nous garde sur le sentier de la justice et de la droiture, par son Saint-Esprit, Amen.
vendredi 21 novembre 2014
Je ne suis pas encore chez moi
Esaïe 45: 17-45 "C’est par l’Éternel qu’Israël obtient le salut, un
salut éternel; vous ne serez ni honteux ni confus, jusque dans
l’éternité. Car ainsi parle l’Éternel, le créateur des cieux, le seul
Dieu, qui je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre. Je n’ai point
parlé en cachette, dans un lieu ténébreux de la terre; je n’ai point
dit à la postérité de Jacob: Cherchez-moi vainement! Moi, l’Éternel, je
dis ce qui est vrai, je proclame ce qui est droit. Assemblez-vous et
venez, approchez ensemble, réchappés des nations! Ils n’ont point
d’intelligence, ceux qui portent leur idole de bois, et qui invoquent un
dieu incapable de sauver. Déclarez-le, et faites-les venir! Qu’ils
prennent conseil les uns des autres! Qui a prédit ces choses dès le
commencement, et depuis longtemps les a annoncées? N’est-ce pas moi,
l’Éternel? Il n’y a point d’autre Dieu que moi, je suis le seul Dieu
juste et qui sauve. Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, vous
tous qui êtes aux extrémités de la terre! Car je suis Dieu, et il n’y en
a point d’autre. Je le jure par moi-même, la vérité sort de ma bouche
et ma parole ne sera point révoquée: tout genou fléchira devant moi,
toute langue jurera par moi. En l’Éternel seul, me dira-t-on, résident
la justice et la force; à lui viendront, pour être confondus, tous ceux
qui étaient irrités contre lui. Par l’Éternel seront justifiés et
glorifiés tous les descendants d’Israël."
Oui l'Éternel est puissant, et Il a tenu parole! Les Israélites ont repris les guides de leur pays, et n'en déplaise aux païens, rien ni personne ne pourra s'opposer à la volonté de Dieu! Israël est une épine dans le pied des ennemis de Dieu, comme le sont les véritables chrétiens - enfants de Dieu nés de nouveau en Christ - dans le pied de satan! Nous ne sommes pas de ce monde, mais nous y vivons encore comme au cours d'un pèlerinage. Nous n'aspirons à rien d'ici-bas, car nous avons trop souvent été trompé par ce qui est du monde. Nous connaissons désormais que la seule valeur que nous possédons, c'est Christ vivant, et c'est lui que nous voulons et c'est vers son royaume de paix et de joie que se portent nos désirs. Alors que nous fléchissons les genoux dans la prière, nous reconnaissons avec humilité que le bien ne nous habite que si Christ habite en nous. C'est par lui que nous sommes graciés et justifiés, et c'est encore en lui que se trouvent le salut et toutes bénédictions. Gloire à Dieu!
Alors que les jours se succèdent les uns après les autres, traversant parfois la vallée de l'ombre des larmes amères, nous nous tournons dans la prière vers l'Éternel notre Dieu, disant :
Mon Dieu, entends-moi, je ne suis pas encore chez moi. Je ne suis pas chez nous. Ô Dieu des miséricordes, je suis près de la porte sainte et comme j'aimerais être à l'intérieur de la maison, cette maison de Dieu où habite mon Père céleste.
Jésus, Tu veux bien que je vienne? Oui, bien sûr, c'est la demeure sainte où sont absentes toutes espèces de tribulations, où toutes souffrances prendront fin, plus de pleurs, plus de larmes, car la maison de Dieu est une maison de gloire et de paix. Seigneur Jésus-Christ, toi seul peut ouvrir cette porte céleste, cette voûte où habitent les splendeurs de la gloire de mon Dieu, mon Père. Seigneur Jésus-Christ, je suis si fatigué ici. Mon Seigneur et mon Dieu, cette porte est doublée de joie où la louange est éternelle.
Seigneur Jésus-Christ, je veux entrer à la maison, je veux entrer chez moi. Le fardeau de cette vie est lourd et aussi, il m'écrase. Mon Dieu, mon Sauveur, mon Dieu rédempteur Jésus-Christ, j'ose croire que ma place est préparée dans ce pays où tout est nouveau, si différent d'ici. Seigneur Jésus-Christ, seule espérance de mon salut, je continue ici sur ce chemin de larmes où la joie est éphémère et la paix néant sinon la paix que tu nous donnes. Seigneur Jésus-Christ, je m'approche de cette porte ouverte jour et nuit pour celui qui croit et espère. Indigne que je suis, je reconnais que tu es venu pour chercher ceux qui sont indignes, c'est ton œuvre sur la croix et moi, où puis-je aller sinon à la maison de Dieu après avoir suivi le Maître incontesté.
Ce Berger fidèle, ce soutien qui n'abandonne pas ses brebis quand approche le loup. Du revers de la main, tu repousses le danger, et n'est-ce pas en ce moment que tu rassembles ton peuple, le passant en revue? Tu panses les blessures des uns et des autres, les conduisant dans les prés où les fleurs ne fanent pas, se nourrissant de la splendeur de la gloire de Dieu le Père qui sauve en Jésus-Christ, mon frère puissant en œuvre et en grâce.
Béni, béni le nom de Jésus couronné de gloire, et perdu dans le monde de la sainteté où Dieu habite. Seigneur Jésus-Christ, ne m'oublie pas ici où la vie est morose et triste, rien pour te faire goûter le vrai bonheur que tu prépares là-haut devant les myriades d'anges qui chantent la gloire, rendant à Dieu la louange et l'honneur qui lui revient, à cause de son Amour, amour qui est éternel.
Amen et Amen.
Oui l'Éternel est puissant, et Il a tenu parole! Les Israélites ont repris les guides de leur pays, et n'en déplaise aux païens, rien ni personne ne pourra s'opposer à la volonté de Dieu! Israël est une épine dans le pied des ennemis de Dieu, comme le sont les véritables chrétiens - enfants de Dieu nés de nouveau en Christ - dans le pied de satan! Nous ne sommes pas de ce monde, mais nous y vivons encore comme au cours d'un pèlerinage. Nous n'aspirons à rien d'ici-bas, car nous avons trop souvent été trompé par ce qui est du monde. Nous connaissons désormais que la seule valeur que nous possédons, c'est Christ vivant, et c'est lui que nous voulons et c'est vers son royaume de paix et de joie que se portent nos désirs. Alors que nous fléchissons les genoux dans la prière, nous reconnaissons avec humilité que le bien ne nous habite que si Christ habite en nous. C'est par lui que nous sommes graciés et justifiés, et c'est encore en lui que se trouvent le salut et toutes bénédictions. Gloire à Dieu!
Alors que les jours se succèdent les uns après les autres, traversant parfois la vallée de l'ombre des larmes amères, nous nous tournons dans la prière vers l'Éternel notre Dieu, disant :
Mon Dieu, entends-moi, je ne suis pas encore chez moi. Je ne suis pas chez nous. Ô Dieu des miséricordes, je suis près de la porte sainte et comme j'aimerais être à l'intérieur de la maison, cette maison de Dieu où habite mon Père céleste.
Jésus, Tu veux bien que je vienne? Oui, bien sûr, c'est la demeure sainte où sont absentes toutes espèces de tribulations, où toutes souffrances prendront fin, plus de pleurs, plus de larmes, car la maison de Dieu est une maison de gloire et de paix. Seigneur Jésus-Christ, toi seul peut ouvrir cette porte céleste, cette voûte où habitent les splendeurs de la gloire de mon Dieu, mon Père. Seigneur Jésus-Christ, je suis si fatigué ici. Mon Seigneur et mon Dieu, cette porte est doublée de joie où la louange est éternelle.
Seigneur Jésus-Christ, je veux entrer à la maison, je veux entrer chez moi. Le fardeau de cette vie est lourd et aussi, il m'écrase. Mon Dieu, mon Sauveur, mon Dieu rédempteur Jésus-Christ, j'ose croire que ma place est préparée dans ce pays où tout est nouveau, si différent d'ici. Seigneur Jésus-Christ, seule espérance de mon salut, je continue ici sur ce chemin de larmes où la joie est éphémère et la paix néant sinon la paix que tu nous donnes. Seigneur Jésus-Christ, je m'approche de cette porte ouverte jour et nuit pour celui qui croit et espère. Indigne que je suis, je reconnais que tu es venu pour chercher ceux qui sont indignes, c'est ton œuvre sur la croix et moi, où puis-je aller sinon à la maison de Dieu après avoir suivi le Maître incontesté.
Ce Berger fidèle, ce soutien qui n'abandonne pas ses brebis quand approche le loup. Du revers de la main, tu repousses le danger, et n'est-ce pas en ce moment que tu rassembles ton peuple, le passant en revue? Tu panses les blessures des uns et des autres, les conduisant dans les prés où les fleurs ne fanent pas, se nourrissant de la splendeur de la gloire de Dieu le Père qui sauve en Jésus-Christ, mon frère puissant en œuvre et en grâce.
Béni, béni le nom de Jésus couronné de gloire, et perdu dans le monde de la sainteté où Dieu habite. Seigneur Jésus-Christ, ne m'oublie pas ici où la vie est morose et triste, rien pour te faire goûter le vrai bonheur que tu prépares là-haut devant les myriades d'anges qui chantent la gloire, rendant à Dieu la louange et l'honneur qui lui revient, à cause de son Amour, amour qui est éternel.
Amen et Amen.
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