samedi 30 septembre 2017

Questions d'anges...

Est-ce vrai que ce sont les anges qui jugeront le monde?

Non. 

Mais pourtant, Jésus n'a-t-il pas dit en Matthieu 13:49 que "les anges viendront séparer les méchants d'avec les justes, et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents"?

Oui, Jésus a dit cela. Mais ce ne seront pas les anges qui jugeront; ils accompliront les ordres qui leur sera donné du Père. Le jugement aura déjà été réalisé en ce que ceux qui n'auront pas voulu croire en Christ et recevoir son pardon se seront eux-mêmes placés sous la condamnation de la même parole qui devait les sauver. Jésus dit en effet en Jean 12:48 : "Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour". 

Mais alors, quel est le rôle des anges? Et quel lien y a t'il entre eux et nous?

Hébreux 1:14 nous dit qu'ils sont des esprits au service de Dieu, et qu'Ils sont envoyés pour exercer un ministère en faveur  de ceux qui doivent hériter du salut. Mais s'ils sont des êtres d'esprit, et qu'ils n'ont pas été créés à l'image et à la ressemblance de Dieu, ils ne sont pas moins dévoués au service du Créateur, contrairement aux hommes, qui, eux, ont été créés pour être à l'image et à la ressemblance de Dieu. S'il est un lien qu'il doit y avoir entre les anges et nous, c'est bien d'être tous ensemble au service de notre bienveillant Père Céleste.

Peux-t-on voir les anges? Peux-t-on leur parler? Et quelle relation peut-on avoir avec eux? 

Aujourd'hui, maintenant que le Saint-Esprit de Dieu a été rendu disponible à tout humain qui croit en Dieu par Jésus-Christ, Dieu n'a plus besoin d'utiliser les anges de la même manière qu'Il le faisait dans l'Ancien Testament. Lorsque Moïse reçu la visite de l'ange de l'Éternel dans le buisson ardent, il se cacha le visage, car il craignait de regarder Dieu. Mais un homme peut-il vraiment voir Dieu sans périr? Cet ange de l'Éternel n'était-il pas Jésus Lui-même, qui a été plus tard la forme divine de Dieu sur terre? Nous lisons souvent dans l'Ancien Testament que les hommes, tel Abraham, parlèrent à des anges, mais cela est un fait très rare dans le Nouveau Testament. 
Pourquoi?

Parce que le seul intermédiaire entre Dieu le Père et les hommes, c'est Jésus-Christ, qui nous a envoyé Son Saint-Esprit afin de nous amener les dons que Dieu a pour nous. Cela signifie-t-il que les anges n'ont plus de valeur? Non! Mais tout comme nous ne devons pas leur rendre un culte, comme l'apôtre Paul nous met en garde en Colossiens 2:18, nous devons accorder plus d'importance aux commandements de Dieu, qui nous donnent la vie, qu'à ses créatures, dont font parties les anges. 

En terminant, soulignons le fait que, Celui que nous adorons, c'est Jésus-Christ, Celui-là même qui a tout reçu de la part du Père. Il a reçu un titre éminemment supérieur que celui des anges, qui n'ont même pas reçu la Parole comme nous, mais qui aimeraient y plonger eux-mêmes les regards (1 Pierre 1:12).

Hebreux 1:7 : "il dit des anges: Celui qui fait de ses anges des vents, et de ses serviteurs une flamme de feu". 
Soyons des serviteurs de feu pour Dieu; ne nous contentons surtout pas d'être comme des vents dont nous ne savons pas d'où ils viennent et où ils vont! En Christ, nous savons d'où nous sommes venus, nous savons où nous sommes, et nous savons où nous allons!

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

dimanche 24 septembre 2017

La tentation de David, par Charles H. Spurgeon

Un soir, David se leva de sa couche et comme il se promenait sur le toit de la maison royale, il aperçut de là une femme qui se baignait et qui était très belle de figure. (2 Samuel 11:2).

A ce moment David vit Beth-Schéba. Nous ne sommes jamais hors d’atteinte de la tentation. A la maison comme au-dehors, nous pouvons rencontrer les séductions menant à de mauvaises choses; le matin se lève avec le danger et les ombres du soir nous trouvent encore en péril. Ceux que Dieu garde sont bien gardés, mais malheur à ceux qui vont de l’avant dans le monde, ou même osent mener leur propre vie sans protection. Ceux qui pensent être en sécurité sont plus en danger que quiconque. L’armure que propose le péché c’est la confiance en soi-même.
   
David aurait dû se trouver engagé dans une bataille pour son Dieu au lieu de demeurer â Jérusalem pour s’offrir un repos dans le luxe. Nous voyons qu’il s’est levé en fin d’après-midi. L’inaction et le luxe sont des atouts du diable et David est une proie facile. Des créatures nocives grouillent dans les eaux stagnantes et un terrain négligé produira vite un enchevêtrement dense de mauvaises herbes et de ronces. Que l’amour de Jésus nous contraigne à rester actifs et utiles. Quand je vois le roi d’Israël quitter paresseusement son lit en fin de journée et tomber aussitôt dans la tentation, je m’arme de prudence et je place une sainte vigilance devant ma porte.
   
Est-il possible que le roi fût sur le toit de sa maison pour se recueillir ou pour prier? Si cela était le cas, quel avertissement pour nous de ne considérer aucun lieu, même secret, comme un sanctuaire que le péché ne peut atteindre! Alors, avec nos cœurs qui ressemblent tant à la paille, avec des étincelles en abondance, nous devons user de discipline pour éviter un incendie. Satan peut monter sur les toits des maisons ou bien rentrer dans des placards et même si nous pouvions mettre dehors ce démon répugnant, nos propres péchés suffiraient à causer notre perte si la grâce ne nous en gardait. 

Lecteurs, faites attention aux tentations du soir. Ne vous croyez pas en sécurité. Le soleil est couché mais le péché est debout. Il nous faut un vigile pour la nuit tout comme pendant le jour. Oh Esprit Saint, garde nous du malin cette nuit. Amen.

dimanche 17 septembre 2017

Le vase et le potier

Nous vivons à une époque où nous voulons tous plus ou moins profiter de notre liberté et nous voulons vivre notre vie ici-bas comme bon nous semble. Il y a ceux qui ne veulent rien savoir de Jésus et de Dieu. Il y a les religieux pratiquants (de quelque religion que ce soit) qui pensent qu'ils seront sauvés par leurs œuvres. 
Mais il y a aussi ceux qui ont marché pendant un temps avec Jésus, et qui gardent une partie de Sa parole afin de se donner bonne conscience, mais qui ne laissent pas, ou ne laissent plus de droit de décision à Dieu. Prenons un exemple facile à comprendre, que nous retrouvons beaucoup trop souvent dans nos églises modernes: il était un temps où ces chrétiens-là remerciaient Dieu pour le bon travail qu'Il leur avait permis d'avoir; ils avaient ainsi de quoi vivre et de quoi aider les pauvres. Maintenant, non seulement ils ne le remercient plus pour cela, mais lorsque vous les écoutez parler, il n'est plus question de l'argent de Dieu... mais de la leur! Ils ne sont plus de simple administrateurs des dons de Dieu, mais à leurs propres yeux, ils sont devenus des possesseurs; c'est leur argent, ils ont travaillé dur pour le posséder, et ils ont le droit de l'utiliser comme ils le veulent. Ainsi, ils ne demandent plus à Dieu comment ils doivent dépenser cet argent; ils veulent vivre comme bon leur semble, car, disent-ils, "Dieu veut notre bien et Il aime que ses enfants soient comblés de toutes sortes de bénédictions". Ceci est un exemple parmi tant d'autres, mais sachons bien ceci: une telle attitude devant l'autorité de Dieu dans un domaine aussi terre à terre mènera forcément un jour ou l'autre à une vie de rébellion contre tout ce qui est de Dieu. 

Un jour, l'Éternel envoya le prophète Jérémie dans la maison d'un potier. Là, Jérémie vit que le vase que faisait le potier ne réussissait pas, et, "comme il arrive à l'argile dans la main du potier; il en refit un autre vase, tel qu'il trouva bon de le faire" (Jérémie 18:4). 

Ceci est intéressant: nous sommes évidemment l'argile, tirés de la poussière du sol (Genèse 2:7), mais que nous enseigne ce vase qui ne réussit pas? Ne nous somme nous pas déjà retrouvés dans cette situation où nous ressentions au plus profond de nous-mêmes que nous étions comme une faillite? Nous pourrions dire que nous étions tel ce vase qui ne réussit pas! C'est souvent dans ces moments que Dieu s'est révélé à nous dans la personne de son Fils Jésus. Nous avons accepté Sa main tendue; nous avons vu que Sa parole étaient bonne et digne de confiance. Nous avons cru; nous avons vu Sa gloire se manifester de différentes manières. 

Malheureusement, après ces belles choses, l'ennemi arrive et tente l'homme, (toujours dans le but de le détruire) d'une manière et d'une autre, et s'il baisse sa garde, il tombe, et tombe encore sous les coups de l'ennemi, car il manquait de persévérance; il ne s'est pas revêtu de l'armure de Dieu et il s'est attaché aux miracles dans sa vie et dans celle des gens autour de lui plutôt qu'à Celui qui les a fais! Ainsi, il n'a pas appris à marcher par la foi, mais par la vue! C'est le problème des chrétiens modernes: ils veulent voir et posséder pour supposément en venir à mieux croire. 

Trop souvent, l'ennemi nous connaît mieux que nous-mêmes! Il sait donc comment et où nous tenter afin que ses attaques soient les plus efficaces. Résultat:  un autre vase raté. Mais Dieu dit à Jérémie: "Ne puis-je pas agir envers vous comme ce potier, maison d'Israël? Voici, comme l'argile est dans la main du potier, ainsi vous êtes dans ma main, maison d'Israël" (Jérémie 18:6).   

Dieu veut nous restaurer. Il veut faire de nous un vase qui se tienne droit. Car, à quoi cela sert-il d'avoir un vase qui ne sache pas se tenir debout et qui est toujours tombé? Que pourrions-nous y mettre? De même, à quoi cela servirait-il de posséder le plus beau vase mais de le cacher sous un drap? Le vase ne reflète-t'il pas la gloire de celui qui l'a moulé? Nous connaissons que Dieu est le grand architecte des choses visibles et invisibles. Il a tout créé jusqu'au vase de chair que nous sommes, qui est si complexe que les plus savants des savants n'ont pas encore tout découverts ce qu'il y avait à y découvrir! 

Lorsqu'un vase magnifique est exposé dans un musée; louangeons-nous le vase lui-même de sa grande intelligence et de toute la dextérité dont il a eu besoin pour se créer lui-même ou ne loue-t-on pas plutôt le potier qui l'a créé, qui se tient à ses côtés, fier de son oeuvre? Ne savons-nous pas que lorsque nous agissons comme si Dieu ne nous avait pas créés et n'avait aucun droit sur nous, nous sommes comme le vase qui espère recevoir les louanges qui sont dues au seul potier? Qu'il n'en soit pas ainsi! N'essayons pas de nous faire les égaux de Dieu, mais tout au long de notre pèlerinage ici-bas, reconnaissons l'autorité et la gloire de Dieu sur nous. Oui, même en marchant fidèlement avec Christ, il nous semblera parfois être un vase qui n'a pas réussit; ne nous en inquiétons pas; c'est simplement Dieu qui est en train de nous perfectionner afin de nous rendre encore plus semblable à Sa volonté. 

En poursuivant notre lecture de Jérémie 18, nous voyons aux versets 7-11 que l'Éternel Dieu est le juste juge et Il rend à chacun selon son obéissance... ou selon sa désobéissance! En cela nous comprenons que si le vase créé pour démontrer l'étendue de l'amour et la miséricorde de Dieu se rebelle contre Lui; s'il persiste dans cette rébellion, il ne servira malheureusement plus à cette fin, mais plutôt à démontrer le juste jugement du Seigneur. (Voir aussi Jérémie 19, où l'Éternel conduit le prophète à détruire un vase de terre en signe de ce qui arrivera au peuple rebelle). Mais sachons bien qu'avant d'en venir à une telle fin, Il nous aura donné toutes les chances possibles de nous repentir et de revenir à Lui. "Si cette nation, sur laquelle j'ai parlé, revient de sa méchanceté, je me repens du mal que j'avais pensé lui faire" (Jérémie 18:8). Car notre Dieu n'est pas un despote qui se plaît à détruire, mais nous devons comprendre que nous devons marcher avec obéissance et soumission à la parole et à la volonté de Dieu, comme l'athlète doit se conformer aux règles de son sport, sans quoi il risque la disqualification (2 Timothée 2:5).   

Nous lisons au verset 14: La neige du Liban abandonne-t-elle le rocher des champs? Ou voit-on tarir les eaux qui viennent de loin, fraîches et courantes?" La version anglaise dira: Un homme abandonnera-t-il la neige du Liban qui passe à travers la roche des champs? Cette version est intéressante, car elle illustre parfaitement la pensée de Dieu dans ces versets et elle nous rappelle que nous ne sommes ici bas que de simple voyageurs soumis à une autorité supérieure. Le pèlerin assoiffé saura faire bon usage de l'eau qui a été purifiée en passant à travers les rochers; ainsi devrions-nous faire bon usage de la Parole de Dieu!

Mais il n'existe pas de pire état que celui qui fait dire, ou qui fait agir une personne comme il est écrit au verset 12: "Mais ils disent: c'est en vain! Car nous suivrons nos pensées, nous agirons chacun selon les penchants de notre mauvais cœur". Tout cela, après les appels à la repentance! Ce verset est lié au verset 15, où Dieu se lamente sur son peuple, disant: "Mon peuple m'a oublié, il offre de l'encens à des idoles; il a été conduit à chanceler dans ses voies, à quitter les anciens sentiers, pour suivre  des sentiers, des chemins non frayés". Nous avons vu plus haut que nous étions comme des voyageurs ici bas. L'Éternel, parlant à Jérémie, l'explique clairement ici: mon peuple, ou ceux qui prétendent être mes enfants, m'ont oublié, et ils ont quitté les anciens sentiers, pour suivre des sentiers non frayés. 

Il n'est nul besoin d'être un athée pour vivre ainsi. Trop souvent, nous chrétiens, nous lisons de tels passages et nous pensons en nous-mêmes: "comme ils me font pitié, ces gens sans Dieu qui se rebellent ainsi envers Lui". Soit. Mais nous oublions de voir notre propre rébellion en ce que, lorsque nous nous présentons devant Dieu, nous avons toujours une liste de tout ce que nous voulons qu'Il fasse pour nous, et une autre liste de tout ce que nous voulons qu'Il nous évite. Ces deux listes sont tellement pleines qu'il ne reste plus de place pour ce que Dieu aurait à y écrire. En agissant de telle manière, nous avons fait de notre corps, de nos pensées et désirs de véritables idoles. Nous nous servons nous-mêmes au lieu de servir Dieu. Et nous osons nous voir supérieur aux gens qui marchent sans Dieu? En réalité, nous sommes seulement plus hypocrites qu'eux, en ce que nous voulons le meilleur des deux mondes! Nous voulons de Dieu pour tout le bien qu'il peut nous apporter ici-bas, et pour tout le mal qu'Il peut nous éviter, et évidemment, nous voulons le paradis à la fin de nos jours. Nous sommes ainsi comme le vase qui enseigne au potier comment il devrait le faire, quelle forme il devrait lui donner et pour quel usage (Esaïe 45:9). Évidemment, ce vase ne veut pas être créé pour un usage vil, mais il veut être créé de manière magnifique afin d'être placé dans les palais des rois. C'est aussi ce que l'évangile de prospérité enseigne; de toujours viser les premières places, supposément pour refléter la gloire de Dieu; mais nous savons déjà depuis longtemps que cela n'a rien à voir avec les voies du Seigneur, car Dieu abat l'orgueil, mais Il élève les humbles jusqu'à Lui (Matthieu 23:17). La gloire de Dieu est manifeste dans la vie du croyant lorsque ce dernier sait qu'il n'est ici bas qu'un simple ambassadeur du royaume de Dieu. L'ambassadeur ne se représente pas lui-même, mais il représente le royaume qui l'envoie auprès des autres nations. Qu'il en soit de même avec nous! 

En suivant Dieu, nous avons un sentier solide qui ne se dérobera pas sous nos pieds. Nous n'y manquerons de rien, car tout près de ce sentier coule une source d'eau limpide, pure et fraîche. Quel est le stupide qui osera se détourner de ce sentier pour suivre ses propres voies, à la recherche de mieux? Ne sait-il pas que, non seulement il ne trouvera pas mieux, mais il risque de se perdre et de ne jamais retrouver son chemin? Faisons très attention à cela! Il est aisé de quitter les anciens sentiers, ceux qui ont été arpentés par les enfants de Dieu de tout temps, pour s'en créer ou en suivre des nouveaux, qui n'ont rien à voir avec le Dieu de la Bible. Souvenons-nous donc 
que nous ne sommes rien de plus que de l'argile entre les mains d'un grand Créateur. Tirés de la poussière, destinés à la poussière. 
Un jour, Dieu a coopéré avec un homme et une femme afin que nous existions. Il nous connaissait avant même que nous fassions notre apparition sur terre, et déjà, Il avait des plans pour nous. (Jérémie 1:5; Jérémie 29:11; Éphésiens 2:10). Qu'importe la forme du vase que nous sommes? L'essentiel est qu'à l'intérieur se trouve le plus grand trésor, la seule chose de valeur en nous, et c'est l'esprit qui y a été soufflé par Dieu lui-même et qu'Il réclame avec ardeur. L'un a ce don-ci, l'autre a ce don-là. L'un a été créé pour ce service, l'autre pour cet autre service. Vivons chaque jour comme s'il était le dernier de notre pèlerinage ici bas; soumettons-nous à Dieu, sans compromis. Qui sommes-nous pour contester avec Lui? Ne savons-nous pas que si nous sommes destinés pour le ciel, nous aurons à y être préparés ici-même? Ou croyons-nous que nous sommes déjà aptes à "supporter" en quelque sorte la présence de la gloire de Dieu sans y avoir été préparés? En vérité, ceux qui choisissent de désobéir à Dieu se condamnent eux-mêmes; alors que ceux qui ont été appelés par la grâce, ont été attirés à Christ dans le but de rendre toute la gloire, l'honneur et la louange qui est dû à un si Grand Dieu, car ils savent que ce n'est pas par leur bonté, mais par la miséricorde et la patience infinie de Dieu qu'ils sont délivrés de la mort et destinés à la vie éternelle. 

Prions.

Seigneur Dieu tout-puissant, nous voici encore devant Toi. Nous reconnaissons Ton autorité sur nous, et nous nous soumettons à Toi. Mais aussi, nous voulons te demander pardon pour les fois où nous nous sommes rebellés contre Toi et, en quelque sorte, t'avons pointé du doigt pour nos échecs et nos égarements. Tu es bon, Tu es juste, et Tu ne fais de mal à personne. Tu es simplement là, dans Ton infinie tendresse; et Tu frappes à la porte de nos cœurs, espérant que nous cessions d'être rebelles à tes appels et que nous nous repentions de nos égarements et que nous revenions enfin à Toi. Seigneur Dieu, Tu connais nos faiblesses, mais l'ennemi aussi les connaît! S'il te plaît, apprends-nous à nous voir tel que Tu nous vois, sans masquer quoi que ce soit, afin que nous nous laissions transformer par Toi et que nous puissions chanter et dire; c'est tel que je suis que je viens à Toi, sans rien à moi, sinon ton sang, Jésus, versé pour moi. Nous croyons plus que jamais, Seigneur, qu'il n'y a pas de meilleur endroit où être que dans le sentier que Tu as préparé, là où coule la source d'eau vive; ton Esprit, qui veille sur tous ceux qui t'appartiennent afin qu'ils ne se perdent pas. Trop souvent, nous avons cru être devenus assez grands pour pouvoir guider nous-mêmes notre vie, mais à chaque fois, nous avons dû faire le constat de notre échec lamentable. En effet, à quoi cela nous servirait-il de réussir ici-bas dans toutes nos entreprises, si nous perdions notre âme? Nous refusons la réussite charnelle si cela nous conduit à un échec spirituel! Oui, comme l'argile dans les mains du potier, prends-nous, et moule-nous à Ta façon afin que toute notre vie, en parole et en action, nous témoignions de Ta gloire, ô Dieu. Nous ne respirons pas parce que nous le désirons, nous n'avons pas la santé parce que nous prenons bien soin de nous-mêmes, nous ne t'avons pas connu à cause de notre propre bonté, mais à cause de Toi. Tout est de Toi, Seigneur Dieu, et la gloire, la louange et l'honneur te reviennent pour toutes Tes œuvres. Tu donnes à l'un, Tu reprends à l'autre, et en toutes ces choses, s'il te plaît, apprends-nous à dire comme ton serviteur Job: que Ton nom soit béni. Nous savons que nous ne sommes pas d'ici-bas. Aussi voulons-nous nous attacher à Toi pour les choses du royaume Céleste, ne faisant pas ou peu de cas pour ce qui est d'ici-bas, car notre existence est telle l'herbe des champs, ou l'équivalent du vent qui passe; de la poussière nous avons été tirés, et à la poussière nous retournerons. Mais en toutes ces choses; Tes paroles, ô Dieu, ne passeront point, et ce sont elles qui nous guident et que nous serrons en nos cœurs. Oui, tout ce qui est terrestre est appelé à disparaître, aussi serons-nous bien avisés de nous attarder seulement à ce qui durera éternellement; Ta parole, ô Dieu. Sommes-nous prêts à te rencontrer? Il est aisé de parler avec présomption; mais celui-là seul qui fait Ta volonté et qui aura été purifié, sanctifié, mis à part par Christ sera jugé digne de se tenir devant le trône de gloire. Certainement, nous ne sommes pas dignes, Seigneur, car Toi seul est digne! Mais à cause de ton sacrifice, de ton sang, Jésus, et seulement cela, nous changeons de personnalité et il y a seulement ce sang qui nous rendra acceptable aux yeux du Père, pourvu que nous retenions fermement en espérance, dans cette grâce qui est de Toi seul. Oui, Ta grâce me suffit, ô Dieu; éloigne-moi de la voie du mal, et accordes-moi de marcher dans l'allégresse, tous les jours de la vie que Tu me prêtes! Oui, c'est Toi qui affermiras mes pas afin que je ne chancelle point; toutes choses bonnes viennent de Toi, afin que nulle personne ne puisse se glorifier elle-même, mais qu'en tout lieu et en tout temps, nous disions d'un même cœur; non pas nous, mais Toi, ô Dieu. Que toute la gloire te soit rendue, dans le précieux nom de Jésus, Amen.

dimanche 10 septembre 2017

Il éveille mon oreille

Esaïe 50:4 : "(...)Il éveille chaque matin, il éveille mon oreille, pour que j'écoute comme écoutent des disciples."

Un employé disait un jour de son patron qu'il l'appréciait beaucoup pour tout ce qu'il avait fait pour lui, car il le payait d'un très bon salaire. Cet employé n'aimait pas toujours les travaux qui lui étaient demandés de faire, mais c'est tout de même avec joie qu'il faisait son boulot, car il se souvenait que, quelques temps passés, après avoir été en prison pour quelques méfaits, il était à la rue, sans le sous. Faisant fi des mise en garde de ses principaux conseillers, son patron l'avait embauché, et il lui enseigna tout ce qui lui était important de savoir pour bien fonctionner dans la vie. "Oui", dit cet employé, "j'aime mon employeur, comme s'il était mon père; rien ne l'obligeait à me donner une chance, mais il le fit quand même; je lui en serai éternellement reconnaissant, je ne le décevrai pas".

C'est ici une caractéristique essentielle du véritable chrétien: il est à l'écoute de Dieu, et il lui obéit, parce qu'il l'aime. Il l'aime parce qu'il a d'abord été aimé sans l'avoir mérité! Nous ne pouvons pas dire que nous aimons Dieu si nous n'aimons pas être guidés par Lui. Même si cela ne plaît pas toujours à notre nature humaine; puisque nous l'aimons, nous garderons Ses commandements et nous ne le décevrons pas. Mais par nature, nous sommes endormis. Nous avons besoins que Dieu nous réveille d'une manière ou d'une autre afin de nous enseigner Sa volonté. Ne faisons pas comme ceux qui peinent à se lever chaque matin et qui sont constamment en guerre contre leur réveille-matin! Notre réveille-matin à nous, c'est Dieu. C'est Lui qui nous garde à respirer; c'est lui qui a établit le cycle du sommeil et du réveil! Levons-nous, et glorifions-le! Ne nous rebellons pas contre les "réveils" qu'Il a programmé dans notre vie. Souvenons-nous qu'Il châtie ceux qu'Il aime (Hébreux 12:7), et que si le Fils (Jésus) a appris la soumission et l'obéissance (Hébreux 5:8), combien devons-nous l'apprendre également!

Le passage d'Esaïe 50 fait d'abord référence à Jésus, qui n'a pas résisté au Seigneur mais qui, en tout, lui a été obéissant jusqu'à la mort. Nous lisons en effet aux versets 5 et 6: "Le Seigneur, l’Éternel, m’a ouvert l’oreille, et je n’ai point résisté, je ne me suis point retiré en arrière. J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe; je n’ai pas dérobé mon visage aux ignominies et aux crachats". Oui, il est dit de Jésus que c'est dans les choses qu'il a souffertes qu'il a appris l'obéissance, et c'est encore dans les contradictions de notre nature humaine que nous apprenons souvent à entendre la voix de Dieu. 

Aujourd'hui, comme des fils attentifs, n'amenons pas nos désirs à Dieu afin qu'Il les satisfasses, mais soyons à son écoute et apprenons les désirs de son cœur. Nous prouverons ainsi que nous l'aimons et que nous sommes attachés à Sa parole. 

Prions.

Seigneur Dieu, je te remercie pour Ta parole, car elle est vraie. S'il te plaît, garde mes pas, afin que je ne me détourne pas de Toi lorsque tout ne va pas comme je le désirerais. Au contraire, je veux croire en Toi plus que jamais, encore plus lorsque des contradictions arrivent dans ma vie. Je sais que Tu utilise souvent cette méthode pour épurer la foi des hommes, afin qu'elle ne consiste pas en parole seulement, mais qu'elle repose dans une confiance absolue dans notre Seigneur Jésus-Christ. Je te demande pardon pour les fois où je n'ai pas été à ton écoute; mais je veux aussi te remercier parce que Ta patience et Ton amour pour moi est sans limite. Aujourd'hui, je veux être à ton écoute, et comme les disciples aux pieds de Jésus; je serai celui qui est attentif à Tes désirs, Seigneur Dieu, afin que je n'accomplisse pas les désirs de ma chair, mais que je vive pour Te plaire. C'est avec Ton aide que je parviendrai à mettre en pratique Ta parole, et c'est Toi, Jésus, qui accomplira la transformation de tout mon être afin que je sois sanctifié et purifié, apte à accomplir toutes bonnes œuvres pour l'avancement de Ton royaume. Merci mon Dieu de m'avoir sorti de la boue du péché; malgré que je ne méritais rien, Tu as tout accompli pour Te réconcilier avec moi; Tu m'as donné un souffle nouveau et une espérance nouvelle. Je sais que je ne serai pas déçu, car Tu fais ce qu'il y a de mieux pour Tes enfants. Que toute la gloire Te soit rendue, Ô Dieu, pour aujourd'hui et pour les siècles à venir, dans le précieux nom de notre Seigneur et Sauveur Jésus, Amen. 

samedi 2 septembre 2017

Quelques pensées bibliques...

Les déceptions de la vie, Dieu qui est parfait dans son amour les permet et les connaît. Il n'y est pas indifférent. Il s'approche de chacun des siens dans la peine et leur dit: "J'ai un message pour toi aujourd'hui". Je te le murmurerai doucement à l'oreille, afin que les chagrins et les souffrances que tu peux connaître ne t'effraient pas. Écoute cette courte phrase: "C'est de par moi que cette chose a eu lieu" (1 Rois 12:24). Laisse-la descendre au plus profond de ton cœur; elle sera comme un oreiller pour y reposer ta tête fatiguée.



L'orgueil et une résistance stoïque à la souffrance ne nous conviennent pas. Ce n'et pas ainsi qie nos âmes trouvent la paix dans la présence de Dieu. Au contraire, c'est ainsi qu'elles sont effectivement tenues loin de Lui. Lorsque la douleur est intense et sans issue, elle nous rapproche de Dieu qui veut et peut nous secourir; c'est alors que nous trouvons réellement notre ressource en Lui.



La mesure du ministère de quelqu'un n'est pas: combien de personnes vont à son Église; combien de lecteurs lisent son blog ou le suivent sur Twitter; combien de livres il a écrit; combien d'invitations à des conférences il reçoit ou combien d'amis célèbres le flattent. La mesure biblique du ministère est la façon dont il traite "le plus petit d'entre eux" (Matthieu 25:40). Comment un homme traite-t-il les membres les moins importants, les moins influents et les moins "enrichissants" de sa congrégation? par David Murray

dimanche 27 août 2017

La parabole des vierges folles et sages

Matthieu 25:1-13 : "Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient folles, et cinq sages.(...)"

Les chrétiens sages sont ceux qui ne font pas que professer en parole seulement, mais qui travaillent à leur salut (et à celui des autres)avec crainte et tremblement (Philippiens 2:12). Ils sont comme le soldat dans l'armée; ne s’embarrassant pas de choses inutiles et terrestres (2 Timothée 2:4), ils mènent le bon combat de la foi, ils ne reculent pas devant le combat spirituel (Éphésiens 6:12) mais ils marchent d'une manière digne du saint nom de Jésus, en conformité avec la Parole de Dieu, avec obéissance et soumission (Éphésiens 4:1-7). Dans leurs paroles et actions, ils honorent Dieu le Père et Jésus-Christ, lui rendant louange et gloire pour toutes ses bénédictions. Jamais, ils ne comptent sur eux-mêmes, et toujours ils se tournent vers Dieu dans la prière, les remerciements et les supplications, reconnaissant que, du premier au dernier jour de leur vie, ils auront besoin d'un sauveur, d'un rédempteur et d'un guide (le Saint-Esprit) afin de demeurer ancré sur le rocher inébranlable: Christ.

Les vierges folles représentent les chrétiens insouciants, qui prennent leur vie spirituelle à la légère. L'Écriture nous précise qu'elles ont bien pris leur lampe, mais elles ne se sont pas souciées de prendre de l'huile avec elles (Matthieu 25:3). L'huile, c'est le Saint-Esprit, et c'est, ce faisant, tout ce qui n'est pas le "moi". Ce "moi" si trompeur qui fait la guerre à l'âme et sur lequel nous sommes tant portés à nous appuyer! Prendre notre lampe, c'est accepter Christ. Mais accepter Christ n'est pas la fin; c'est le commencement de la vie spirituelle! Les vierges folles, ce sont donc des chrétiens qui n'ont pas vraiment de reconnaissance envers Jésus pour tout ce qu'Il a fait pour eux. Ils sont plutôt du genre à prier pour toujours plus de bien et de confort matériel, tout en priant rarement, s'ils le font, pour plus de sagesse spirituelle; pour l'âme des perdus et pour la préservation de la foi de tous les chrétiens persécutés à cause du beau nom de Jésus. Ils ont pris la lampe, et ils s'efforcent d'entretenir une image de bons chrétiens, mais en réalité ils ont, sans s'en rendre compte, placé leur lampe sous un sceau depuis longtemps (Matthieu 5:15). Ils se contentent d'aller à l'église tous les dimanches; parfois, ils assistent aux réunions de prière. Ils assistent, sans plus. Et lorsque vous croisez ces gens, ou que vous travaillez avec eux, vous ne sauriez pas dire s'ils sont chrétiens ou non tellement leurs actions ne concordent pas avec leur profession de foi faite à l'église! 

Matthieu 25:5 : "Comme l’époux tardait, toutes s’assoupirent et s’endormirent". Il y aura pour la plupart d'entre nous un moment d'attente entre le jour où nous avons donné notre vie à Jésus et le moment où Il repassera prendre l'esprit qu'Il a placé en nous. Veillons et prions, afin que nous ne soyons pas trouvés endormis spirituellement lorsque ce jour arrivera! Car le Christ, qui appelle ici "sage" ceux qui prennent l'huile avec la lampe, nous les présente tout de même endormis, dans l'attente de l'arrivée de l'Époux. Pourquoi? Tirons-en cette leçon: c'est une chose de prendre l'huile et la lampe, mais c'en est une autre de demeurer constamment dans la vérité biblique! Souvenons-nous; l'ennemi rôde comme un lion, cherchant qui il dévorera (1 Pierre 5:8). Heureusement pour les sages, elles étaient prêtes et préparèrent leur lampe. Elles ne dormaient pas du sommeil de l'indifférence, comme le faisaient les folles, car elles se reposaient dans l'assurance que donne l'Évangile de vérité. 
1 Jean 2:27-28 nous dit en effet, comme une réponse à la parabole des vierges folles et sages: "Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’Il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui".

Matthieu 25:8: "Les folles dirent aux sages: Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent". Ceux là, ce sont les chrétiens qui pensent qu'ils seront sauvés parce qu'ils ont un bon pasteur, ou encore parce qu'ils ont été élevés dans une famille chrétienne. Ils en viennent en quelque sorte à croire qu'ils sont sauvés par la foi des autres! Enseigne-nous! Dirige-nous! Guide-nous! Ils sont tournés vers l'homme et placent une confiance aveugle en lui plutôt qu'en Dieu seul! Mais la grâce de Dieu ne se partage pas; Son Esprit ne se partage pas, car c'est Dieu qui le déverse en ceux qui lui appartiennent vraiment. Nous le voyons par cet exemple: les folles demandent aux sages: "donnez-nous une part de l'onction de l'Esprit de Dieu qui est en vous". Mais Dieu donne Son Esprit à ceux qui lui appartiennent vraiment, c'est Sa marque sur ceux qui lui appartiennent. Attention donc, que notre lampe ne brûle pas d'un autre feu!

2 Pierre 3:13-14 : "Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera. C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés par lui sans tache et irrépréhensibles dans la paix".
Vivons dans la justice et la sainteté de Dieu; lorsqu'Il redemandera l'esprit qu'Il a placé en nous, c'est avec assurance - et non pas avec arrogance - que nous nous présenterons devant le trône de gloire, sachant que ce n'est pas nous, mais Jésus qui a tout accomplit. C'est bien la raison pour laquelle, toute notre vie, nous voulons demeurer en Lui. Sans Jésus, nous ne pouvons rien faire. Un jour à la fois, nous avancerons dans ce pèlerinage terrestre. Nous vivrons chaque jour comme si c'était le dernier. Cela ne signifie pas, comme le monde le prétend, de vivre "à fond", en faisant tout ce qui nous passe par la tête, péché ou non. Certainement pas! Au contraire, en Jésus, vivre chaque jour comme si c'était le dernier, c'est de vivre avec le sentiment d'urgence que nous ne serons jamais trop près de Dieu. Jamais trop attaché à Jésus. Il n'est pas de pire situation spirituelle que celle où l'homme prétend avec arrogance être prêt à rencontrer la mort. Très souvent, ce beau parleur est très petit dans les choses du royaume de Dieu. Ne parlons pas vainement; nous savons que si nous avons réellement reçu l'Esprit de Dieu en nous; nous ne nous affectionnerons plus aux choses de ce monde, mais principalement aux choses de Dieu (Romains 8:6-9). 

Et si nous manquons de sagesse, demandons à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche (Jacques 1:5).

Que la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.

samedi 19 août 2017

Un médium et les esprits...

Un "médium" se vante de faire le pont entre les esprits des morts restés sur terre et le ciel. En même temps, cet homme prétend croire en Dieu. Que doit-on en penser?

Que cet homme ne croit pas au Dieu de la Bible, et que son intelligence est mal éclairée, ou alors que c'est une personne cupide qui a décidé de gagner facilement de l'argent en se servant de la naïveté de certaines personnes autour de lui! 

Après la mort du corps, tous, nous passerons devant le tribunal divin, afin d'être jugé selon le bien ou le mal que nous aurons fait; selon notre obéissance ou notre désobéissance (2 Corinthiens 5:10; Apocalypse 20:12). Les uns irons en présence de Dieu, dans un bonheur indescriptible après avoir été réunis avec leurs Père céleste; les autres irons dans l'enfer éternel, là où les remords pour un seul péché non pardonné seront plus terribles et plus douloureux que tous les cancers charnels ici-bas. 



Sachons bien que Dieu n'a pas besoin de "médium" pour l'aider à attirer à Lui les esprits de ceux qui lui appartiennent. Le seul intermédiaire ou médiateur entre Dieu le Père et les hommes, c'est Jésus-Christ, élevé d'entre les morts et retourné dans la gloire du Père. 1 Timothée 2:5 nous dit en effet: "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme". Il est également écrit en Jacques 4:5 : "Croyez-vous que l’Écriture parle en vain? C’est avec jalousie que Dieu chérit l’esprit qu’il a fait habiter en nous". Nous savons par là qu'Il ne veut pas que nous allions vers d'autres dieux, serais-ce notre propre chair; cet esprit qu'Il a fait habiter en nous est ce qui fait que l'homme a été créé "à son image et à sa ressemblance" (Genèse 1:26; Genèse 5:1). C'est cet esprit qui vient de Dieu, à l'image de Dieu, qui fait en sorte que l'homme est une créature qui adore toujours quelque chose ou quelqu'un. N'eût été du péché, l'homme adorerait son Dieu Créateur seul, mais dans son orgueil, il prétend désormais qu'il peut se passer de Lui. Alors il va de par le monde et il cherche le bonheur; il cherche ce qui le comblera, mais comme tout ici bas est éphémère, c'est une quête sans fin. Mais son Dieu Créateur, qui le chérit toujours malgré ses rébellions, à l'image de la parabole du fils prodigue donné par Jésus en Luc 15:11-32, attend avec patience le jour où cette personne viendra ou reviendra à Lui afin d'être comblé de toutes bénédictions. 

Jésus dira à ses disciples en Jean 12:32 : "Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi". 

"J'attirerai tous les hommes à moi". Nous avons ici: par Sa mort, Jésus a toute la puissance nécessaire afin d'attirer les cœurs des hommes à Lui... de leur vivant! Mais quoi, deviendrait-Il trop faible pour les attirer à Lui après la mort de leur corps de chair? S'ils sont à Lui, et s'Il les attire à Lui, s'Il les a payé au prix de Son propre sang, comment se ferait-il qu'Il ne puisse pas les amener à Lui là-haut dans la gloire?  Un extrait d'Apocalypse 5:9 dit à propos de Jésus: "(...)car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation". Lorsque nous achetons quelque chose au magasin, ne l'emmenons-nous pas avec nous dans notre demeure? Combien plus Jésus a-t-il la puissance de ramener dans Sa demeure ceux qui sont à Lui et qu'Il appelle "amis"(Jean 15:13-15). 
En Jean 14:1-3, Jésus dira galement: "Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi". 

Après cette lecture, c'est avec certitude que nous pouvons affirmer que Dieu, en Jésus-Christ, n'a aucun besoin d'homme mortel afin de l'aider à ramener à Lui les esprits de ceux qui sont décédés en Christ! Ne nous laissons pas troubler par les charlatans; sachons simplement que Dieu nous a tant aimé que nous ne pourrons jamais ici-bas réaliser la hauteur et la profondeur d'un tel amour. Mais si les soldats sur le champs de bataille ne laissent pas de confrères en arrière, à bien plus forte raison Dieu ne nous abandonnera t-il pas, que ce soit en ce monde ou en l'autre!  

Qu'il nous soit permis de dire en terminant que la Bible condamne le spiritisme et les sciences occultes. En Deutéronome 18:10-12, il est écrit: "Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel (...)".

En conclusion; nous ne pouvons pas faire confiance à un "médium", même s'il prétend croire en Dieu. C'est une personne qui vit encore selon l'égarement de ses pensées; son cœur n'est pas droit devant Dieu puisqu'il lui est en abomination! Oh il est vrai, l'ennemi peut lui donner certains pouvoirs dit "surnaturels", mais cela n'est pas étonnant et nous en avons été avertis d'avance. En 2 Corinthiens 11:13-15, il est écrit qu'il existe "de faux apôtres, des ouvriers trompeurs déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres".


La Bible nous exhorte à demeurer ferme, car notre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. "Résistez-lui avec une foi ferme (...) 1 Pierre 5:8-9. Comment pourrons-nous ne pas nous laisser tromper par le premier venu? En résistant avec une foi ferme. Cette foi, cette solide fondation sur laquelle nous pouvons lutter, c'est Jésus seul! En Lui se trouve tout ce dont nous avons besoin pour marcher par la foi et vivre une vie qui lui soit agréable ici-bas, tout en faisant le bien que nous devons faire et en rejetant le mal que nous ne devons pas faire; ceci afin que notre esprit soir réuni avec le Père dans une communion d'amour qui ne s'éteindra jamais. 

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul; prions pour Sa sagesse, afin que nous ayons le discernement des choses bonnes et agréables. Amen.

samedi 12 août 2017

Et sa sueur devint comme des grumeaux de sang

Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre (Luc 22:44).

Nous reconnaissons généralement que Jésus, au jardin de Gethsémané, lorsqu'Il s'éloigna de ses disciples, pria non seulement le Père, s'il était possible, "d'éloigner cette coupe de douleur" de Lui, mais Il pria également pour nous. N'était-Il pas le Rédempteur, le Sauveur par qui nous serions réconciliés au Père? Ceci est vrai, et nous y reviendrons plus loin.

Mais il est une autre leçon à tirer de ce court passage. C'est que Jésus, devant la perspective d'être séparé pour un moment - par la mort - du Père, à cause du poids des péchés de l'humanité qu'Il portait, était dans une telle agonie et priait avec une telle ferveur qu'il est dit que "Sa sueur devint comme des grumeaux de sang". Ceci nous démontre à quel point nous devons avoir horreur du péché dans notre vie; nous savons que le péché nous éloigne de Dieu et que si nous ne nous repentons pas, il nous en séparera pour l'éternité. Jésus ne priait pas afin d'être Lui-même délivré du péché, car Il n'avait jamais péché. La Bible dit toutefois que "tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3:23). Il n'y a pas de place pour les compromis dans la vie de ceux qui se réclament de Christ. "Cette petite désobéissance n'est pas si grave, cette autre ne l'est pas non plus". Et nous voilà soi-disant chrétiens vivant comme ceux qui ne connaissent pas Dieu! Qu'il n'en soit pas ainsi! Nous voyons le résultat d'une humanité qui a abandonné son Dieu Créateur; laissée à elle-même, elle va à la dérive et est sans cesse livrée aux tourments causés par ses péchés et répète toujours les mêmes erreurs. Les hommes n'apprennent pas, ils sont orgueilleux, avides d'argent, égoïstes, appelant le mal bien, et le bien, mal. Ces tourments sont terrestres seulement, et nous voyons l'étendue des dommages; les guerres, les millions de morts innocents, les enfants et les vieillards abandonnés et maltraités, la désolation physique et morale de l'humanité, et quoi encore! Ô combien plus grande sera la désolation pour l'esprit des perdus lorsqu'ils seront à tout jamais séparés de Celui qui les avait créés "à son image et à Sa ressemblance", faits pour Lui, et Lui, pour eux.  Nous avons un aperçu de l'agonie des perdus lorsque nous lisons la parabole de Jésus du pauvre et du mauvais riche en Luc 16:19-31. Mais il est trop tard à ce moment-là pour être dans l'agonie vis-à-vis du péché. C'est ici-bas que nous devons l'honnir et le bannir de nos vies, avec l'aide de Dieu!  

Nous chrétiens, nous devons prier pour avoir la force de résister aux tentations; nous savons que sommes nos pires ennemis! Jésus dira que le mal ne vient pas du dehors, mais du dedans (Marc 7:21-23). Nous devons constamment reconnaître, jour après jour, combien nous avons besoin de Jésus; à quel point Son sacrifice est important pour nous; sans Lui, nous ne sommes capables que du pire, quoi que nous en pensons! Souvenons-nous: notre Sauveur Jésus, Créateur de toutes choses, lorsque, dans un corps d'homme, fut confronté à la laideur du péché et de ses effets dévastateurs, pria avec une ardeur renouvelée. Cela nous enseigne avec quelle ardeur nous devons prier pour nous-mêmes et pour les autres! 

Hébreux 5:7-9 nous décrit la supplication de Jésus à Gethsémané: "C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété, a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel". 

Il est intéressant de constater que l'auteur de la lettre aux Hébreux poursuit en disant au verset 11: "Nous avons beaucoup à dire là-dessus, et des choses difficiles à expliquer, parce que vous êtes devenus lents à comprendre". Ne soyons pas de ceux qui sont lents à comprendre! Le fait que Jésus ait été dans une telle agonie devant la laideur de l'oeuvre du péché devrait nous enseigner plus que tous les discours des meilleurs orateurs ou écrivains chrétiens de cette planète! 

Genèse 3:19 nous enseigne, comme une allégorie,  que, pour l'homme, la sueur est une conséquence du péché. "C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière". Mais Jésus n'était pas originellement poussière, et Il ne devait pas retourner à la poussière comme le commun des mortels. Nous n'avons pas besoin ici d'expliquer longuement le lien avec le verset qui nous intéresse. Jésus, portant les péchés du monde, subit à son tour les conséquences du péché. Il fût tourmenté plus que de coutume la veille de son arrestation. L'apôtre Paul dira en Éphésiens 6:12 que "nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes". C'est ce combat que mena Jésus. Il sua, et de Sa sueur sortit du sang. Le sang, c'est la vie. Nous avons là les prémices de la rédemption et de l'oeuvre de la croix (Jean 19:34): les conséquences du péché ont été vaincues et la vie s'est manifestée. Ô comme l'ennemi trembla lorsqu'il vit la victoire de Jésus. La sueur n'est pas demeurée sueur seulement, mais par ses prières ferventes, dans son combat acharné, on vit l'exaucement de Dieu en ce que la sueur de Jésus fût comme transformée en sang. Que cela nous enseigne que nous ne serons jamais vainqueurs par nos paroles seulement! Dieu doit mettre Sa main, et il n'y a que dans les combats spirituels qu'Il peut se manifester. Un chrétien qui n'accepte pas de prendre les armes spirituelles que Dieu lui donne n'est pas un véritable chrétien; oh il s'efforce de combattre sa propre chair et ses convoitises, mais il retombe toujours dans le péché. Pourquoi? Parce qu'il pense que, par sa propre sueur, c'est à dire par ses efforts, il parviendra à vaincre le péché. Mais il lui manque le sang, le sang de Jésus! Nous demeurons sous l'effet du sang de Jésus lorsque nous Lui obéissons. Il n'existe pas d'autres chemins. L'auteur de la lettre aux Hébreux ne dit-il pas de Jésus "qu'il a appris l'obéissance"? Combien plus devons-nous être obéissants, nous, poussières, destinés à la poussière! C'est à la sueur de notre visage que nous mangeons notre pain terrestre, mais cette sueur ne suffit pas dans notre combat contre les forces des ténèbres. Ne nous lassons pas de prier, pour nous-mêmes et pour les autres!

Prions.

Seigneur, je reconnais la laideur du péché dans ma vie ainsi que tous ses effets dévastateurs. L'ennemi offre les plaisirs du péché, mais il en cache toujours le prix. Si mon maître Jésus a combattu à ce point dans la prière et les supplications, cela me montre à quel point je suis encore trop loin de Toi. Je suis comme une petite barque sans gouvernail perdue dans l’immensité d'un océan quelconque; les nuages avancent à une vitesse foudroyante; la tempête est inéluctable. Qui me délivrera? Qui me sauvera? Seras-ce ma sueur, alors que je rame de toutes mes forces? Mais pour aller où? Comment éviter la destruction annoncée d'avance? Personne de sensée oserais prétendre sortir vivante d'une telle catastrophe s'avançant vers elle! Seigneur Dieu, je suis véritablement trop loin du rivage! 
Cette conscience du péché et ses effets destructeurs dans ma vie, je veux la posséder et tous les jours de ma vie, je m'approcherai de Toi dans la prière et les supplications. Avec ferveur, j'implorerai ton assistance, car sans Toi, je ne peux rien faire! Jésus, j'ai besoin de Toi, et à chaque nouveau jour que Dieu me prête la respiration, je reconnaîtrai ma totale dépendance envers Toi. Ton sacrifice a été accompli une fois pour toutes, mais j'ai besoin de son oeuvre à chaque jour, à chaque heure, à chaque seconde. Je sais que mes efforts sont, et seront vains si Ta main, Seigneur Dieu, ne me bénis pas. Alors que nous sommes dans les derniers jours, j'implore de nouveau Ta pitié et Ta miséricorde, Seigneur Dieu. Entends ma voix; vois la détresse dans laquelle je me suis plongé(e). J'ai tant besoin de Toi, Jésus! Je soupire après Toi, et comme je mange le pain de tous les jours, je veux manger de la manne céleste qui se trouve en Toi seul. Merci mon Dieu pour Ta parole qui m'enseigne, qui me reprends et me corrige. Merci pour cette ferveur de Jésus dans le combat spirituel, car c'est un modèle à suivre dans ce monde sans foi ni loi. Dans les bons et les mauvais jours, je veux être ce témoin fidèle et efficace, travaillant sans relâche à mon salut et à celui de mon prochain, et comme Toi Jésus Tu t'es rendu obéissant jusqu'à la mort, je veux obéir et aimer Tes commandements, et les mettre en pratique avec l'aide du Saint-Esprit. Merci Seigneur Dieu tout-puissant, merci Jésus, merci précieux Saint-Esprit, Amen.

samedi 5 août 2017

La hardiesse

Priez pour moi, afin qu'il me soit donné, quand j'ouvre la bouche, de faire connaître hardiment et librement le mystère de l'Évangile (Éphésiens 6:19).

Nous savons que le prédicateur, ou simplement celui qui annonce la Bonne Nouvelle, ne doit pas se tenir en quelque sorte devant Dieu, mais toujours laisser Jésus devant et n'être qu'un petit doigt qui pointe vers Lui. Ici, l'apôtre Paul demande aux frères qu'ils prient afin qu'il lui soit donné de la hardiesse. Quelqu'un a posé la question suivante: cette hardiesse qu'un homme peut avoir peut-elle pousser cet homme à se mettre de l'avant plutôt que de laisser la première place à Dieu?

Demeurons dans l'humilité; reconnaissons comme l'apôtre que, par nous-mêmes, nous ne pouvons rien faire, et il n'y aura aucun risque que nous nous mettions de l'avant. Car ce que l'apôtre Paul demandait en fait pourrait se résumer ainsi: "priez pour moi, afin qu'il me soit donné le courage, la force, l'assurance et la liberté de faire connaître l'Évangile". Mais de qui viennent ce courage et cette force, sinon de Dieu seul? L'apôtre Paul le savait mieux que quiconque, lui qui était plus souvent qu'à son tour emprisonné et battu à cause de l'Évangile de Christ. Certainement, il a dû lutter contre le découragement, lui qui voyait les frères l'abandonner pour retourner dans le monde (2 Timothée 1:15; 4:10 et 4:16). Mais il dira justement en 2 Timothée 4:17: "C’est le Seigneur qui m’a assisté et qui m’a fortifié, afin que la prédication fût accomplie par moi et que tous les païens l’entendissent. Et j’ai été délivré de la gueule du lion". Nous savons que nous devons prier les uns pour les autres. L'apôtre Paul ne cherchait certainement pas à se mettre de l'avant en demandant aux frères de prier pour qu'il ait la hardiesse et l'assurance de prêcher. C'était, nous l'avons dit, à cause de l'Évangile qu'il était dans les chaînes (Éphésiens 6:20), et son plus grand désir était que, malgré les chaînes que les hommes plaçaient sur son corps de chair, son témoignage demeure intact, et que, où qu'il soit, et dans quelque situation que ce soit, il puisse continuer d'annoncer l'Évangile de Christ au plus grand nombre.  

Cela nous démontre également la grande humilité de l'apôtre Paul. Il était reconnu pour son courage et sa hardiesse(Actes 14:19-22, 2 Corinthiens 11:25). Il était également reconnu pour être un excellent orateur (Actes 14:12),et pourtant il demanda à ses frères et sœurs dans la foi de prier pour lui. Non pas pour lui personnellement, afin qu'il en reçoive un gain quelconque, mais pour le royaume de Dieu, afin que le mystère de l'Évangile soit révélé au plus grand nombre. Que cela nous serve d'exemple dans notre vie de tous les jours! Ce que l'apôtre Paul possédait déjà de la part de Dieu, il ne le prenait pas pour acquis. Il était conséquent avec lui-même, car n'enseignait-il pas qu'il n'avait pas atteint le but et qu'il ne prétendait pas avoir atteint la perfection (Philippiens 3:12-14)? Il n'est pas de pire situation pour un chrétien que de commencer à croire avoir atteint le but tout en oubliant qu'il est sauvé en espérance seulement (Romains 8:24). Ce chrétien-là commence à croire les pires mensonges de l'ennemi en croyant que Dieu se plaît dans son apparence de religiosité, alors qu'Il n'a que faire de ceux qui manquent de persistance. L'apôtre Paul est un modèle de persévérance; malgré tous les obstacles sur sa route, son plus grand désir était que rien ne vienne l'empêcher de proclamer l'Évangile, et il voulait constamment être renouvelé par le Seigneur afin d'être un témoin fidèle, jusqu'au bout. 

Prions les uns pour les autres, afin que nous ayons la force et l'audace de demeurer ferme dans la vérité biblique, malgré toute l'adversité que l'ennemi peut faire venir contre nous. Souvenons-nous; Dieu permet l'adversité, mais Il ne permettra jamais que nous soyons vaincu par elle. Nous pouvons tout si nous demeurons en Lui, car c'est Lui qui nous fortifie.

Que toute la gloire soit rendue à Dieu seul, Amen.